Une partie de l'assistance

Vallorbe: la Cité du fer croît régulièrement

Ce sont plus d’une centaine de nouveaux habitants de Vallorbe qui se sont retrouvés sur la presqu’île du Musée du fer à l’invitation de la Municipalité pour assister à la réception donnée, comme chaque année, en l’honneur des nouveaux arrivants. «De juin 2015 à juin 2016, le nombre d’arrivés s’est élevé à 283 personnes», a précisé le syndic Stéphane Costantini dans son allocution. Une croissance régulière et qui a tendance à s’accentuer ces dernières années. On notera que Vallorbe compte actuellement un peu moins de 4 000 habitants, un total identique à sa population du début du 20e siècle, et ceci avant la construction du tunnel du Mont d’Or.

Durant cette construction, soit juste avant 1915, la population avait atteint le nombre de 5˚300 résidents, avec l’arrivée des étrangers employés au chantier du Tunnel. Comme de coutume, le syndic a présenté rapidement le fonctionnement institutionnel de la commune, ainsi que les dicastères de ses municipaux. Une quinzaine de représentants des 50 sociétés locales avaient fait le déplacement pour se tenir à disposition des invités durant l’apéritif qui leur a été préparé et servi par les huissiers du Conseil communal.

Raisons professionnelles ou familiales

Nombre de nouveaux arrivants sont jeunes, à l’image de Stéphanie et de sa fille Maja, qui aura très bientôt un petit frère, et qui ont choisi Vallorbe pour deux raisons: parce que le papa travaille dans une entreprise locale et que le couple a acheté une maison sur le territoire communal. Pour d’autres, plus âgés, comme Yvette qui «remonte» régulièrement la vallée de l’Orbe après avoir vécu 10 ans à Orbe et une quinzaine d’années à Lignerolle, c’est la proximité de la nature avec la localité qui a joué le rôle déclencheur.

D’une façon générale, ces migrations ont pour motifs des obligations professionnelles ou des changements dans le noyau familial, qui a tendance à prendre des formes de plus en plus diverses, voire éclatées, à l’heure actuelle. Ou encore la disponibilité de logements ou de terrains à bâtir.