A droite, Gérard Vuadens, présentant une partie de la version originale manuscrite aux municipaux Madeline Dvorak, à gauche et Hervé Foretay au centre.

Vallorbe: des milliers de pages d’histoire mises à l’abri

A droite, Gérard Vuadens, présentant une partie de la version originale manuscrite aux municipaux Madeline Dvorak, à gauche et Hervé Foretay au centre.

A droite, Gérard Vuadens, présentant une partie de la version originale manuscrite aux municipaux Madeline Dvorak, à gauche et Hervé Foretay au centre.

Lundi s’est déroulée au Musée du fer et du chemin de fer à Vallorbe la remise officielle des archives du travail documentaire intitulé «Vallorbe sur l’axe Paris-Milan»: «la bible à Vuadens» comme le précisera la municipale Sylviane Tharin, qui ajouté «qu’elle était encore plus ancienne que la bible de Gutenberg, puisqu’elle était entièrement écrite à la main».

De fait, depuis 1985 environ, Gérard Vuadens, celui que tout le monde considère comme le conservateur «chemin de fer» du Musée du fer, a recueilli précisions, anecdotes, faits historiques, photographies, etc. bref, une véritable somme manuscrite qui recense à peu près tout ce qui peut exister au sujet des 820 kilomètres de la ligne Paris Milan au sujet du rail, y compris des précisions historiques sur certaines des industries vallorbières.

Cette collection a permis à l’époque de créer le Musée du chemin de fer. Aujourd’hui, elle constitue le plus important recueil de documentation existant à ce sujet. Un recueil qui continue et continuera d’être mis à jour par son auteur. C’est Jean Combes, ancien président de la Fondation des Grandes Forges, qui a tenu à présider cette remise d’archives à la Commune, ceci dans un triple but: assurer la sécurité du précieux matériel, concrétiser que ce travail appartient au patrimoine du vieux Vallorbe et l’insérer dans les archives officielles de la commune.

S’agissant d’un travail gigantesque que Gérard Vuadens a progressivement effectué à la main, une copie numérisée du tout a été remis aux soins de la commune, qui était représentée par les municipaux Madeline Dvorak et Hervé Foretay, accompagnant leur collègue Sylviane Tharin, en charge du tourisme.

Pas de doute que désormais cet immense travail bénévole trouvera sa place à l’abri des risques et permettra ainsi à des chercheurs du futur de comprendre l’Histoire au travers d’une multitude d’éléments de la petite histoire.

Photo Olivier Gfeller