Le centre du village.

Sergey restera dans les chiffres noirs en 2012

Le centre du village.

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C’est sous la présidence de Patrick Gaillard que le Conseil général de Sergey s’est réuni jeudi soir passé pour sa première séance de la nouvelle législature. Après avoir procédé à l’assermentation de deux nouveaux membres et rappelé les règles en usage, notamment pour les prises de parole, le président a suivi l’ordre du jour essentiellement financier qui attendait les conseillers.

Dans un premier temps, le Conseil a voté à l’unanimité la demande de la Municipalité concernant le plafond d’endettement de la commune pour la législature. Le montant défendu par le syndic Alexandre Martinis s’élève à 1.3 million. Il tient compte de l’endettement actuel (Fr. 900 000.– environ) et des investissements et travaux prévus par l’exécutif.
Budget équilibré
Passant ensuite au budget 2012, et après quelques questions de détail, le Conseil a adopté également à l’unanimité le projet présenté par son exécutif: un budget de l’ordre de Fr. 620 000.—dans sa globalité, qui laisse apparaître en l’état un excédent de recettes de l’ordre de Fr. 10 000.–. «Il faudra cependant tenir compte d’une mauvaise surprise au niveau de l’épuration: «le «tout à Orbe» coûtera Fr. 155.– par habitant au lieu des 110 francs budgétés, les chiffres nous sont parvenus après la préparation du budget», a précisé le boursier Robert Gaillard.
AISM: une association qui peut amortir ses dettes
Au niveau de l’AISM (Source Mercier), le municipal Thierry Dietrich a de son côté apporté une bonne nouvelle: l’association a pu procéder à un remboursement de dette, si bien que le prix de l’eau baissera, pour les consommateurs de moins de 10 000 m3 par an, deFr. 1.50 à Fr. 1.20. La taxe par habitant, elle aussi, baissera, passant de Fr. 50.– à Fr 35.– par habitant.
Grogne dans les rangs au sujet du transport des enfants
Même si le sujet ne figurait pas à l’ordre du jour, la problématique des nouveaux horaires de transports publics pour les enfants allant à l’école a soulevé une vague de protestations et d’interrogations. Le nouvel horaire, valable dès le lundi 12 décembre, a été établi sans que la commune soit consultée. Il engendre pour les écoliers se rendant à Baulmes une attente, sans surveillance, devant une école fermée, de l’ordre d’une demi-heure deux fois par jour.

En plus de les faire partir nettement plus tôt qu’avant. Des conseillers se sont renseignés sur les nouveaux horaires: ce ne serait ni la responsabilité de l’école, ni celle de CarPostal, ni évidemment celle de Travys, les intéressés ayant, semble-t-il, le renvoi mutuel de responsabilité un peu facile. Une situation qui ne laissera pas indifférents les parents qui vont écrire au Département et qui, pour certains, ont prié la commune de faire en sorte que «pour une fois l’ASIBCO serve à quelque chose et se saisisse du problème avant que quelque chose ne survienne».

Photo Olivier Gfeller