Les miliciens sortants: le marchef Edouard Pittet, les majors Charles Schaechtelin et Gérald Dambach accompagnés par l’organisateur de la journée : Alcide Pisler de Rances.

Assemblée des Chasseurs à cheval des Milices Vaudoises

Les miliciens sortants: le marchef Edouard Pittet, les majors Charles Schaechtelin et Gérald Dambach accompagnés par l’organisateur de la journée : Alcide Pisler de Rances.

Les miliciens sortants: le marchef Edouard Pittet, les majors Charles Schaechtelin et Gérald Dambach accompagnés par l’organisateur de la journée : Alcide Pisler de Rances.


Une cinquantaine de personnes se sont retrouvées à la grande salle de Rances samedi grâce à l’organisation parfaite du lieutenant Alcide Pisler.

«Les Milices Vaudoises illustrent une page de l’histoire du Pays de Vaud. A travers cette tradition, les Milices Vaudoises veulent exprimer leur attachement aux institutions, au patrimoine militaire et à la cavalerie de ce pays.»

Voici une des phrases qui figurent sur le Livret de service de chaque milicien qui est complété au fur et à mesure des années avec une écriture à l’ancienne. D’ailleurs tout est comme avant, les sabres sont refaits à l’identique, les couvertures sont encore d’époque; les chevaux sont, eux, très actuels et très vivants et les cavaliers même très bons vivants!

Ressat 2011

Suivant l’ordre du jour, Pierre-Alexandre Bardet a énuméré les activités de 2010 et celles qui auront lieu en 2011, un programme riche en exercices, défilés et rencontres. Il a été discuté du matériel depuis le Shato (couvre-chef) jusqu’au mors des chevaux.

Puis est venu le moment des promotions, au cours duquel les chasseurs de 5, 10, 15, 20 et même 25 ans de pratique ont reçu un insigne.

Sabres – souvenirs

Le chasseur qui quitte les Milices reçoit en souvenir le sabre, gravé à son nom, qui lui avait été prêté pour les défilés. Toutefois ces hommes, s’ils ne participent plus aux exercices, feront certainement partie de l’AAMV, Amicale des Anciens des Milices Vaudoises, car on part avec émotion, tant l’ambiance est bonne dans les rangs.

Photo Marianne Kurth