Denis Candaux, vice-président, dirigeant les débats.

Premier : comptes 2009 et soucis

Denis Candaux,  vice-président, dirigeant les débats.

Denis Candaux, vice-président, dirigeant les débats.

L’approvisionnement en eau potable n’est plus assuré.

Le PNRJV et les comptes 2009

Le Conseil général devait se prononcer sur son adhésion au Parc Naturel Régional Jura Vaudois (PNRJV). Marie-Louise Poget, municipale en charge de ce dossier, rappelait en quelques mots les objectifs de cette association qui aide au maintien du paysage par des  restaurations (murs de pierres sèches, chalet d’alpages, etc.), la biodiversité, mais pas d’ingérence dans le choix politique des communes concernant la gestion du patrimoine forestier. L’adhésion était approuvée à une large majorité.

Après la lecture détaillée des comptes 2009 par le vice-président du Conseil général, Denis Candaux et le rapport de la Commission de gestion, ils étaient acceptés à l’unanimité par l’assemblée.

Pas de surveillance à distance

De graves dysfonctionnements ont été découverts concernant le pompage en eau potable et la réserve incendie pour le village. Des valves, défectueuses, restaient ouvertes et fonctionnaient jour et nuit. L’eau, qui était pompée pour rien, passait par le trop plein et la réserve à incendie était vide.

La centrale de commande, située sous la salle du Tirage, ne recevait aucun message d’alarme.
Cette perte énorme d’eau potable est due au dysfonctionnement des différentes valves entre la  station de pompage du Sappalet (Source Mercier) menant au réservoir (et captage) les Mouilles, qui monte l’eau jusqu’au réservoir principal du village de Combe de Chaux.

Un emprunt de Fr. 70 000.– pour la rénovation du système de surveillance (transmission des données 24 h. sur 24 par radio-modem) et changement de plusieurs conduites étaient acceptées sans discussion.

Vente de biens communaux

Le dernier préavis municipal inscrit dans le procès-verbal du Conseil, concernait l’autorisation de vendre la moutonnerie, le battoir ainsi que les annexes, soit trois parcelles, au plus offrant. Deux offres étaient en concurrence.

La parole est donnée au rapporteur de la commission de gestion, qui, dans les faits exposés par la municipalité, était favorable au préavis Municipal, et soulignait que l’acquéreur, offrant le montant de Fr. 231 252.–, reprendrait les baux en cours.
La parole était donnée au Conseil. Sylvia Girard montait leur offre deFr. 150 000.– à Fr. 200 000.—

La discussion était ouverte.

Le syndic, Etienne Candaux, donnait des éclaircissements concernant le prix de vente global des bâtiments, celui-ci relevait de l’estimation fiscale fournie par Jean-Daniel Bonzon de la Raiffeisen. Il parlait d’une dernière possibilité envisagée: vendre séparément les trois parcelles.

Après un débat démocratique resté très correct, le Conseil demandait à modifier le préavis municipal et faire noter: «…la vente des bâtiments sera faite en tenant compte des intérêts de la commune», à la place de, au plus offrant. Le vote à main levée donnait les résultats suivants : 19 oui, 2 non et 6 abstentions. À charge pour la Municipalité d’appliquer le serment sur lequel ils ont accepté le poste de municipal(e).

Dans les divers

Le syndic remerciait John Poget, qui a été l’homme de la situation, en ce début d’année. Jouant du marteau-piqueur au chalet des Auges, et posant toutes les plaques des rues du village, qui ont une superbe allure.

Paul-Henri Maillard donnait des précisions et des détails concernant la finition et le suivi des travaux qui ont bouleversé le quotidien des habitants durant l’an passé.

Le vice-président du conseil levait la séance à 22 h 15.

Photo Marlène Rézenne


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