Ces dames se penchent sur l’avenir de l’entraide familiale.

Orbe: avenir incertain pour l’entraide familiale

Ces dames se penchent sur l’avenir de l’entraide familiale.

Ces dames se penchent sur l’avenir de l’entraide familiale.

Lors de cette assemblée générale, il a plus été question de l’avenir de cette association que de son activité annuelle. Certes, ce futur ne manque pas d’inquiéter puisque les ventes au magasin Vest’hier sont en baisse constante, depuis quelques années. C’est au point de se demander si cette boutique de deuxième main est encore utile. Il arrive régulièrement que des clientes font des comparaisons avec les enseignes discount qui offrent des vêtements neufs à des prix très concurrentiels.

Demeure également le problème des bénévoles qui consacrent des après-midi entiers au Vest’hier pour quelques clients, lorsqu’il y en a. Visiblement, le désarroi gagne logiquement ces personnes. En plus du fait que le magasin se trouvera à proximité du centre du chantier qui devrait prendre place au bout de la Grand-Rue où il se situe.

Pas de relève

C’est dire que le comité se pose des questions sur la suite à donner à cette association qui possède tout de même un capital supérieur à 170’000 francs. Une réflexion sera faite au cours des mois prochains pour une éventuelle réorientation de l’activité. Un comité qui ne trouve pas de successeurs. Sans doute que l’Entraide familiale doit mieux se profiler afin de susciter l’intérêt. Par bonheur, l’activité des visiteurs demeure appréciée puisque ces personnes vont rendre des visites aux personnes âgées et solitaires.

Il serait regrettable que cette association se dissolve car son but solidaire semble répondre aux inquiétudes actuelles d’une partie de la population. Il faut encore noter que les quelques personnes présentes ont accepté de mettre un terme au contrôle des comptes par une fiduciaire pour réduire les frais dans un plan comptable simple. Enfin, la présidente Brigitte Zeller conduira la réflexion, avec la secrétaire Eliane Meystre et la caissière Natacha Bugnard.

Photo Pierre Mercier