Stefano Canessa et son professeur André Lecoultre à l’origine de cette innovation.

Nouveauté technique pour la pisicine

Stefano Canessa et son professeur André Lecoultre à l’origine de cette innovation.

Stefano Canessa et son professeur André Lecoultre à l’origine de cette innovation.

Grâce au travail d’un apprenti automaticien, à l’instigation de Michel Roy, président du comité de la piscine, les bassins ne dépendent plus d’un système obsolète pour leur remplissage. Jusque-là, c’est un flotteur qui déterminait la compensation des pertes d’eau aussi bien pour le bassin principal que pour la pataugeoire.

Or, il a été diagnostiqué que cette pratique conduisait à un gaspillage du précieux liquide, de près de 60 m3 quotidiennement. Il fallait impérativement réagir et il a été demandé au Centre Professionnel du Nord Vaudois de réfléchir à un système pour automatiser la gestion de l’eau.

Des semaines de travail

Avec l’aide de son professeur André Lecoultre, le jeune Challensois Stefano Canessa (19 ans) s’est intéressé au sujet pour son travail de fin d’études. Avec des capteurs électroniques de pression, on économisera l’eau à tous les niveaux aussi bien pour les douches que pour les WC et les bassins. Cette nouveauté a nécessité dialogue et deux mois de travail pour un résultat positif, puisque les contrôleurs du Canton ont validé l’installation, quasi unique sur sol vaudois. Les gardiens voient ainsi leur travail facilité grâce à l’ingénieux système imaginé par le jeune automaticien.

Chauffer l’eau

A propos, on a appris que la pataugeoire nécessitait l’utilisation de cinq mille litres, qu’il faut changer tous les jours pour les raisons que vous devinez, et que le bassin principal contenait 1’500 m3 d’eau. Du même coup, il a été indiqué qu’il faudrait 300 m2 de panneaux solaires pour chauffer l’eau du bassin principal qui est souvent bien froide en début de saison. Mais cette perspective n’est pas encore inscrite au programme des investissements de la Commune, propriétaire des lieux.

Photo Pierre Mercier