Une nappe verte à pois blancs qui invite à venir guigner …

Le «marché» des commerçants d’Orbe

Une nappe verte à pois blancs qui invite à venir guigner …

Une nappe verte à pois blancs qui invite à venir guigner …

Nappe verte à pois

Pour le troisième samedi depuis le début de l’année, les boutiquiers du centre de la ville ont sorti un petit étal devant leur magasin. Le signe de ralliement de ces journées est la nappe verte à pois blancs qui se met dans la vitrine ou sur la table extérieure. Quelques commerçants, par cette action, tentent d’attirer les clients ou de faire rester ceux qui préfèrent la «capitale».

Avant travaux

Un petit comité a rallié une partie des commerçants de la ville, pour tenter l’expérience afin de garder les clients avant pendant et après les futurs travaux, qui sont envisagés sur la Place du Marché et à la Grand-Rue. Ces travaux sont impératifs, cependant ils vont entraîner de gros désagréments pour les riverains. Pour s’y préparer, une première mesure a été prise en laissant les magasins ouverts à midi les samedis, ce qui a déjà été fort apprécié par les clients. Puis ils ont décidé, en deuxième mesure, d’occuper le devant de vitrine avec un petit étal et quelques marchandises.

Pas un marché

Ces petits commerces font de leur mieux, afin de vivre décemment et d’offrir aux clients, locaux et de passage, des marchandises ou des services attrayants à des prix raisonnables. Lors de la dernière assemblée de la Sicup, la proposition de faire un marché sur la Place a été refusée par les membres, car il impliquait des présences supplémentaires et un surcoût. Les marchands ne peuvent pas tenir sur la place avec leur choix de viande ou de literie ou encore d’habits. Le marché, en soi, est une excellente idée, mais une autre organisation est à mettre en place et actuellement les forces manquent.

Jusqu’en septembre

Les commerçants vont continuer à ouvrir les premiers samedis de chaque mois avec un stand devant leur vitrine jusqu’en septembre ou octobre s’il fait encore chaud. Ce premier samedi de juillet, pas mal de badauds ont apprécié la formule, mais on pouvait déjà ressentir les départs en vacances. Si les commerçants se donnent la peine d’animer quelque peu la ville, c’est aux habitants d’en profiter et à leur démontrer qu’ils ont raison…

Photo Marianne Kurth