François Viret à côté d’une de ses protégées.

Montcherand: un violon d’Ingres pour machines dingues

François Viret à côté d’une de ses protégées.

François Viret à côté d’une de ses protégées.

De l’eau à la vapeur, ces bijoux d’engins exposés au musée urbigène, «Au fil de l’eau».

Le désir de partager sa passion pour ces engins fumants que sont les machines à vapeur, François Viret de Montcherand, a trouvé l’opportunité de les présenter magnifiquement dans le dédale de l’imposante bâtisse qui surplombe l’Orbe au bas de la rue des Moulinets. Dans ce patrimoine, la découverte des plus belles machines à vapeur d’une collection qui avoisine les huitante pièces accumulées au fil du temps en allant à la découverte de marchés et autres brocantes.

Internet permet aussi de compléter cette collection étonnante, et, pour la petite histoire, l’une d’elle porte le nom de baptême de «Marie-Christine» prénom de Marie-Christine Aubert de la boutique «Différemment», qui lors d’un passage à la déchetterie de Valeyres-sous-Rances trouve cette pauvre machine à vapeur abandonnée sur le fatras de la benne à ferraille du village. Cette dernière, en connaissance de l’intérêt que porte François Viret à ces bijoux de tôle, la lui confie pour un toilettage bien mérité!

Les premières machines à vapeur miniaturisées n’étaient pas des jouets, mais utilisées pour faire la démonstration de l’utilisation de la force vapeur chez les industriels. Très rapidement la branche du jouet a trouvé un créneau, qui a permis de développer les trains miniatures, voir les rouleaux compresseurs, et, naturellement les machines à vapeur pour faire fonctionner toutes sortes d’objets techniques.

Les marques principales sont: Doll, Falk, Mecano, Märklin et Plank. Les premières machines à vapeur fabriquées étaient à chaudière verticale, ensuite, vers 1920, la formule de chaudière horizontale est devenue plus à la mode.

Pour arriver à ce résultat épatant, François Viret a passé un nombre d’heures incalculable pour restaurer ces engins rugissants, pour certains très mal en point, cela, afin de leur redonner vie.

A visiter jusqu’au 31 octobre prochain de 11 h. à 17 h. au musée «Au fil de l’eau».