Alix Michel, nouveau président du Conseil

Lignerolle: taux d’imposition inchangé pour 2013

Alix Michel, nouveau président du Conseil

Alix Michel, nouveau président du Conseil

Pour sa première présidence du Conseil communal de Lignerolle, Alix Michel, a rondement mené les huit points de l’ordre du jour.

A l’appel de la secrétaire du Conseil, Béatrice Roy, une vingtaine d’élus répondent présent, et, suite à la démission de Jérôme Rätz, le président assermente Corinne Girardet, qui reçoit les vœux de bienvenue et le règlement du dit Conseil.

Au point 4, discussion relative à l’arrêté d’imposition 2013 que le préavis municipal demande de maintenir globalement aux valeurs actuelles, soit 81,0% de l’impôt cantonal de base. Préavis étayé par plusieurs prévisions de frais futurs et autres investissements, ainsi que par la nébuleuse «péréquative» de la facture sociale.

Après lecture favorable du rapport de la commission de gestion et de quelques remarques critiques sur certaines formulations du préavis municipal par Jean-Pierre Duvoisin, les réponses apportées par Pierre-Alain Gachet municipal des finances, le Conseil adopte à l’unanimité moins une voix contraire le statu quo pour l’année 2013.

L’autorisation d’effectuer la pose d’une borne hydrante dans le cadre de l’installation Biogaz au lieu dit «En Caudrey», cela, afin de permettre une bonne défense incendie des bâtiments de proximité, travaux devisés à Fr. 35’000.–, a été acceptée à l’unanimité.

Un assainissement de prix

La loi fédérale sur la protection de l’environnement exige que les buttes de tir qui sont polluées par du plomb, soient assainies par les communes.
Concernant les buttes de tir en zone S3, telles que celles de Lignerolle, tout entreposage de matériaux pollués dans le sol doit avoir cessé au 31 décembre 2012. En clair, soit on prévoit la mise en place de caissons récupérateurs de balles, ou la ligne de tir devra cesser d’être exploitée! Mais le village possède une société de tir et une société d’Abbaye…

En partant du principe que cet assainissement devra se faire tôt ou tard, la Municipalité souhaite entreprendre le plus rapidement possible une étude préalable. A ce titre, les coûts peuvent varier entre Fr. 13’000.– et Fr. 20’000.– par cible, voire plus, tout en sachant que la Confédération subsidie jusqu’à un montant maximum de Fr. 8’000.– par cible.

La demande municipale de lui accorder un crédit d’étude de Fr. 20’000.– à cet effet, a trouvé l’aval des membres du corps délibérant moins deux abstentions.
Dans les communications et autres propositions: le problème d’entretien de l’éclairage public semble laisser à désirer, annonce de dissolution de la commission de l’épuration des eaux, et la nomination d’une commission «Sécurisation du village».

Photo Alain Michaud