Marie-Louise Miéville (présidente) et Ria Matile (secrétaire du CG).

Essert Pittet: police et Power Point

Marie-Louise Miéville (présidente) et Ria Matile (secrétaire du CG).

Marie-Louise Miéville (présidente) et Ria Matile (secrétaire du CG).

Préalablement à son Conseil de décembre, la Municipalité avait invité des membres du groupe de travail pour expliquer les principes d’une future Police du Nord Vaudois (les municipaux Carrard d’Yverdon et Mercier d’Orbe ainsi que le commandant de la police, le major Pittet et son adjoint, le capitaine Guillemin).

Les conseillers ont pu poser toutes les questions nécessaires, en particulier au niveau de l’apport concernant la Gendarmerie et sur le plan financier. Convaincus du bien-fondé, ils ont ensuite facilement accepté d’adhérer dans ce village qui est un maillon important, faisant la liaison entre Orbe, Ependes et Yverdon.

Lors du deuxième sujet d’importance et malgré le coût (Fr. 337 700.– à amortir en 30 ans), les gens d’Essert-Pittet se sont ralliés à la proposition de l’exécutif pour la construction d’un réseau d’eau avec Chavornay et Orbe. Le village manquant cruellement de ce liquide précieux aussi bien pour ses habitants que pour la défense incendie, l’acceptation n’en a été que plus aisée.
En bonne santé
Sur le plan financier, la commune se porte bien. Son budget, à hauteur Fr. 568 717 .–, présente un déficit de Fr. 36 800.–, somme qui devrait être atténuée grâce à la refonte de l’encaissement de la taxe sur les déchets. Si l’on utilisera les sacs de la Strid, un peu plus cher que ceux actuellement à disposition, la taxe par habitant diminuera de Fr. 35.– à Fr. 20.– d’où une économie de Fr. 4 500.– pour la commune.

Dans le domaine des limitations de crédits que le Canton impose à toutes les communes, Essert Pittet n’a aucun souci. Il a porté sa limite à Fr. 1,095 million alors qu’il ne compte que Fr. 558 000.– de dettes. Par contre en matière de cautionnement, il a atteint la limite en se montrant solidaire pour Fr. 120 400.–.

Relevons enfin que l’utilisation d’un Power Point sur plusieurs préavis a permis à la population de mieux comprendre le mécanisme de certains sujets et de contrarier certaines conclusions des commissaires. Tout cela dans une ambiance débonnaire, dans un débat très bien mené par la présidente, Marie-Louise Miéville.