Marche de la Pentecôte: c’est devenu une tradition

Une 31e randonnée au bord des limites

La marche de Pentecôte invite les nouveaux habitants, avec la fontaine du bas pour rendez-vous, à rejoindre les autochtones afin de faire connaissance et de poursuivre la rencontre avec une balade à pied, en longeant une partie des frontières de la Commune.

En faire le tour sur un jour, c’est quasi impossible, alors, c’est une tranche qui est parcourue chaque année. Cette tradition, instaurée à la demande de Bluette Rochat, en 1980, alors membre du Conseil général, permettait de conjuguer l’accueil et l’idée de faire le tour de la commune, y compris les enclaves. C’est au municipal des domaines et forêts de choisir un parcours sans le dévoiler aux participants.

Le départ et l’arrivée restant les mêmes au fil des années.

La fontaine du bas pour rendez-vous

Vers les 9 h., la place vers la fontaine voyait arriver un à un les participants, en famille ou seul, vêtus chaudement. Le ciel était gris. Les dernières nouvelles circulaient en même temps que les bonjours chaleureux. Les quatre pattes, poilus, participaient joyeusement aux présentations. Cette année, Philippe Latty emmenait la troupe en direction du refuge, descendait le long de la falaise vers le lit du Nozon.

Puis le trajet reprenait la route des Fours, aux Bellaires et le retour se faisait par les «Gotettes», toujours en bordure des frontières de la commune.
A l’arrivée à la grande salle, après trois heures de marche, une formidable soupe aux pois attendait les marcheurs. La rencontre se poursuivait avec une grillade-party.

Cette marche, c’est une super occasion de fermer la télé et la console de jeux pour sortir et parler aux voisins, aux voisines, de faire connaissance.

Photo Marlène Rézenne