De g.à dr. : Birte Guinand, Fabrice Ferrié, Eric Carrard et Pierre-Daniel Collomb.

Bretonnières: une Municipalité à nouveau opérationnelle

De g.à dr. : Birte Guinand, Fabrice Ferrié, Eric Carrard et Pierre-Daniel Collomb.

De g.à dr. : Birte Guinand, Fabrice Ferrié, Eric Carrard et Pierre-Daniel Collomb.

Le taux d’imposition et beaucoup d’interrogations.

Assermentations

Suite à quelques rebondissements bureaucratiques liés à l’élection d’un municipal, la commune de Bretonnières tenait enfin son exécutif pour complet. Le président du Conseil, qui avait mis exceptionnellement une cravate pour l’occasion (dixit Patrick Chezeaux), procédait à l’assermentation de Mme Birte Guinand, syndique, et Pierre-Daniel Collomb, municipal fraîchement élu. Mme Sarah Chappuis était élue vice-présidente du Conseil général, en remplacement du nouveau municipal.

Arrêté d’imposition

Mme Berthoud, rapporteuse de la commission permanente, déplorait le manque d’informations pour débattre sur l’arrêté d’imposition de 2013: seul le préavis était à leur disposition. Patrick Chezeaux les informait qu’ils auraient pu à tout moment demander des renseignements à la syndique ou à Valérie Chezeaux, boursière. Cette dernière donnait quelques réponses à la Commission. Un membre du Conseil demandait le vote secret. Par 29 oui, 6 non et 3 abstentions, le préavis était accepté.

Préavis retiré

Le préavis municipal N°3 relatif au règlement communal sur la protection des arbres était retiré sur le conseil du président Patrick Chezeaux. La commission permanente n’ayant pas reçu l’ancien règlement, cette dernière posait plusieurs questions quant à son application, et n’obtenait aucune réponse tant du responsable du dossier, que des autres municipaux.

Plusieurs conseillers dans la salle s’interrogeaient sur le fonctionnent de la Municipalité, leur exécutif ne donnant pas plus l’impression de maîtriser les dossiers relatifs aux préavis proposés.

Quelques divers

La syndique, sur demande de Patrick Chezeaux, avait repris toutes les questions en suspens depuis le mois de juin 2011. Les commentaires étaient fort succincts. Concernant le parc d’aquaculture, elle déclarait que rien n’avait bougé depuis le mois de juin de la part des promoteurs et que la Municipalité avait reçu un courrier de l’Etat qui était très défavorable, sans en dévoiler le contenu.

La parole n’étant plus demandée, le président du Conseil levait la séance, donnant rendez-vous à l’assemblée le 5 décembre pour débattre du budget.
Photo Marléne Rézenne