Bâtiment du centre ancien d’Arnex.

Arnex: de la taxe au sac à POCAMA

Bâtiment du centre ancien d’Arnex.

Bâtiment du centre ancien d’Arnex.

Jeudi soir passé se déroulait à Arnex la traditionnelle séance de printemps-été du Conseil général sous la présidence de Jean-Luc Porchet, par ailleurs brillamment réélu en fin de séance pour une année supplémentaire.

C’était avant tout une soirée destinée à l’examen des comptes et de la gestion annuels 2011. Bien que le président ait rappelé la règle avec insistance en début de séance, se lever à Arnex, pour prendre la parole, semble faire partie des obligations que par principe, l’on n’observe pas. Dommage, la clarté des débats en souffre, car ils prennent rapidement la forme d’une discussion généralisée, de laquelle il est difficile d’extraire la substantifique moelle.

Comptes 2011 dans le noir

Après trois nouvelles assermentations et les opérations d’usage de début de séance, l’examen des comptes de la commune pour 2011 laisse apparaître un excédent de recettes de plus de Fr. 20 000.–Ceci sans compter des attributions confortables aux provisions, pour plusieurs centaines de milliers de francs, sur un total de recettes et dépenses de l’ordre de Fr. 2.4 millions. Le syndic Max Débieux explique ce bon résultat par des recettes supérieures au budget dans plusieurs domaines, que ce soit celui des impôts en général ou des retours de péréquation et de facture sociale en particulier. Pratiquement sans discussion, les comptes et la gestion communale 2011 ont été acceptés à l’unanimité.

POCAMA et déchets

Le Municipal Bernard Bovet a expliqué que la Municipalité, sous l’impulsion très active de Valorsa, avait choisi l’option taxe au sac concernant l’élimination des déchets de la commune. Un projet de règlement est en préparation, vraisemblablement plutôt pour 2014 et non pour 2013 comme le préconise l’entreprise de traitement des déchets. La taxe au poids nécessite à ses yeux des investissements trop lourds, des coûts de fonctionnement trop élevés et une gestion compliquée. Les oreilles des concepteurs de POCAMA, le fameux portail cantonal des manifestations, ont à nouveau dû siffler violemment, au vu des critiques apportées à ce système par plusieurs conseillers. La Municipalité a pu constater le problème concrètement avec une réunion de 400 scouts qui devait avoir lieu au printemps, mais qui a été annulée, les organisateurs ayant perdu patience face aux complications de POCAMA.

La Municipalité étudiera encore la création d’un Jardin du Souvenir, au cimetière, sur une motion de Josette Morel prise en compte par le Conseil.

Photo Olivier Gfeller