Pierre-Alain Gachet (président Codir Ajoval) - Janine Raynaud (présidente conseil intercommunal Ajoval) et Claude Borgeaud (directeur Ajoval).

AJOVAL et ARAS: économie effectuée

C’est au Sentier que les communes ont été convoquées pour ces assemblées intercommunales. Concernant l’Ajoval en 2013, 567 enfants ont fréquenté les garderies de Chavornay, Le Sentier, Orbe et Vallorbe.

Ils étaient 633 à être accueillis par des mamans de jour dont le nombre a un peu diminué, mais, en revanche, pas la quantité d’heures effectuées. Sur le plan comptable, une économie de près de Fr. 300 000.– a été réalisée, ce qui permettra de rendre un peu plus de cinq francs par habitant aux communes. Les parents paient le 44% de la facture proche de dix millions de francs, les communes assument le tiers, le restant provient de recettes diverses et de la FAJE (Fondation pour l’accueil de jour des enfants). L’introduction du RDU (Revenu Déterminant Unifié) pourrait changer un peu ces proportions dès 2015. Ce nouveau système permettra d’uniformiser la prise en compte des revenus des familles pour déterminer le coût de garde par enfant. On notera encore que Madeleine Guyon (Vaulion) entre au comité directeur en lieu et place de Catherine Gringet (Les Clées).

Progression stabilisée

L’association Régionale de l’Action Sociale n’a pas enregistré de déficit comptable par rapport au budget dans la mesure où charges et recettes ont un peu augmenté en se compensant. Relevons que la progression de l’assistanat n’a pas pris l’ascenseur, comme on pouvait le redouter dans le cadre de la facture sociale aux communes. La stabilité devrait être encore de mise puisque le Canton prendra en charge l’essentiel des PC familles, qui servent à compenser le salaire d’une personne qui retrouvrait de l’emploi à un salaire moindre par rapport au précédent.

Amélioration relative

Au terme de cette assemblée, une représentante de l’Office des curatelles et tutelles (qui a remplacé le tuteur général), Katiuska Stekel, a informé les délégués sur les nouvelles dispositions. Des curateurs professionnels ont été engagés: 42 pour traiter les 1 700 dossiers d’adultes dont 23% proviennent de notre région y compris le Gros-de-Vaud, et 18% pour les 600 enfants épaulés. Si l’on doit se réjouir de cette professionnalisation, la justice de paix peut toujours désigner des curateurs parmi la population dont les pouvoirs sont précisés en fonction des aptitudes de la pupille que l’on encourage à conserver une certaine autonomie.

Pour le reste, rien n’a vraiment changé et ces désignations d’office ne sont pas toujours heureuses. D’autant plus que les rémunérations sont demeurées identiques sans que l’on ait procédé à une meilleure répartition de cette manne qui est diverse en fonction de la fortune de la personne aidée!


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