De gauche à droite: des œuvres de Michel Sollberger, Sandrine Soldini et Erika Schneeberger.

Romainmôtier: dialogue artistique avec 11 exposants

De gauche à droite: des œuvres de Michel Sollberger, Sandrine Soldini et Erika Schneeberger.

De gauche à droite: des œuvres de Michel Sollberger,
Sandrine Soldini et Erika Schneeberger.

Une exposition-vente qui lie harmonie et diversité.

Une fusion pluridisciplinaire

L’accrochage, c’est ce qui rend une expo attrayante ou pas. Chris Schatt et Luc Doret ont réussi là une excellente performance en liant 11 exposants et autant de personnalités dans l’espace de la galerie La Grange pour cette 3ème édition.

Peintures et craies grasses

Huiles sur toile, bois, papier, papier marouflé, acryliques, pastels ou aquatinte reflètent la vision du réel (Lucien Riond), de la nature faite de feuilles et de fleurs des champs (Etienne Volery), de l’imaginaire (Michel Sollberger) ou encore l’abstrait (Sylvie Schneeberger) que l’on rencontre dans la vie pastorale ou citadine. Les dessins à la craie grasse sur papier noir (Michel Jaquier) diffusent un regard et une recherche personnels sur la lumière.
Les oeuvres de tous les artistes accrochent le regard avec délicatesse, leur palette est harmonieuse, scintillante.

Bijoux, sculptures, céramiques et pyrogravures

Les bijoux, des pièces uniques, faits d’argent, d’or fin et de pierres naturelles (Erika et Yvan Chmetz) ont provoqué moult commentaires sur la finesse créative de leurs concepteurs. Les sculptures, faites de bois, métal et pierre (Elisabeth Colombo) et de terre cuite incrustée sur métal (Sandrine Soldini) interpellent les chalands par l’expression qu’elles dégagent. Des poules en céramiques, bien dodues, rutilantes de couleurs (Erika Riond) rivalisent d’astuces pour retenir l’acheteur hésitant. Drôle et ludique !

Les dessins au feu, ou pyrogravures (Marlène Dutoit) qui, sous forme de corbeilles serties de rotin et de jonc, rivalisent de motifs animaliers et très réalistes complètent cette exposition artistique et artisanale.

Une exposition qui court jusqu’au dimanche 16 décembre.

Photo Marlène Rézenne