Avec le Ski-Club de Vaulion, tous les âges sont sur les pistes..

Région: Ski-Clubs formateurs, un bel engouement pour le ski

Malgré cette saison hivernale qui n’en est pas une, ça skie quand même! La preuve en a été donnée par le Ski-Club Vaulion qui, traditionnellement dans la semaine des relâches scolaires, organise un cours de ski pour les enfants, mais aussi ouvert à tous. Malheureusement, ce cours n’a pas pu se faire au Téléski de la Dent-de-Vaulion où les pistes ne sont plus enneigées. Il a fallu alors se rabattre sur celui de L’Abbaye qui a pu se maintenir sur les pistes du petit téléski grâce à de la neige artificielle. Même à la Vallée de Joux, tous les autres téléskis sont déjà fermés. «Cette année, ce fut très difficile à organiser, mais on y est parvenu, explique avec fierté la présidente Valérie Meyer. Pas moins de 55 enfants se sont inscrits et nos 5 moniteurs et 4 monitrices ont dispensé les cours matin et après-midi. Vu les conditions, c’est un réel succès!»

Formation active
La présidente a aussi expliqué que les skis-club régionaux jouent un rôle actif dans la formation au ski des enfants. Vaulion collabore avec celui de Premier et les deux clubs drainent tout le vallon du Nozon, groupement scolaire oblige. Une semaine de cours aux relâches, c’est vraiment unique. Les autres clubs organisent plutôt des sorties sur les week-ends. Kevin Goy, de Vallorbe, donne des cours les mercredis après-midi pour des jeunes entre 6 et 15 ans. Les groupes s’en vont alors à Métabief tout proche et il y a eu aussi un camp à Leysin. «Je dirais que l’engouement et l’envie du ski sont toujours là chez les jeunes. Même si les effectifs sont en légère diminution, nos élèves sont motivés. Par contre, ils sont issus de familles non skieurs en grande majorité. Et là, il faudrait pouvoir inciter davantage les parents».

Même son de cloche à Ballaigues où le responsable Stéphane Rose nous a parlé d’une vingtaine de jeunes qui ont fait plusieurs sorties dans les Alpes valaisannes (La Tzoumaz) ou au Jura (Les Rasses), en fonction de l’état de la neige. «Notre but c’est avant tout de remplir le car, donc c’est bien sûr ouvert à tous!» Pour le Ski-Club d’Orbe, sa présidente Claire Desponds signale plusieurs sorties en stations vaudoises ou valaisannes auxquelles 40 enfants de tous niveaux, entre 5 et 15 ans, ont participé avec des moniteurs de formation Jeunesse+Sport. Il y avait même quelques snowboardeurs.

Bénévolat avant tout

Tout cela ne serait évidemment pas possible sans une bonne dose de bénévolat. Les moniteurs et monitrices prennent ce temps sur leurs vacances pour dispenser leur savoir et leur expérience, même s’ils ne sont pas des professionnels. Ils sont généralement très attentionnés et veillent à la sécurité de chacun, qui passe bien sûr avant l’exploit ou les performances. Les camps de ski des écoles sont en forte diminution, surtout pour des problèmes d’organisation. Les ski-clubs locaux ont donc leur rôle à jouer pour redynamiser la pratique du ski à des conditions avantageuses. Il reste cependant un grand absent dans tout cela: le ski de fond. Aucun cours n’est organisé dans cette discipline nordique qui fut pourtant essentielle dans le Jura vaudois.

Des cours de ski à des prix accessibles

Alors que le prix des cours de ski est parfois très élevé dans certaines stations alpines, le Ski-club de Vaulion essaie chaque année de proposer des prix accessibles à chacun, afin de permettre à un maximum d’enfants de la région d’apprendre à skier durant la semaine des Relâches. Ceci est possible «grâce entre autres, à des moniteurs régionaux bénéficiant d’une formation à l’interne», nous informe Michaël Roch, responsable de l’organisation des cours. Entre 8 et 12 moniteurs sont en effet présents chaque saison pour encadrer jusqu’à 130 enfants, les années enneigées. «Généralement, nous accueillons une moyenne de 90 élèves, mais lorsque l’hiver est peu enneigé comme cette année, on voit clairement une baisse de l’effectif», confirme M. Roch.

Article coécrit avec Emilie Jaccard

Chavornay: « Symudiad » ou le culte du mouvement

On a l’impression d’arriver dans la salle de gym de notre enfance. Anneaux, barres fixes, petits tapis bleus et espaliers sont répartis dans la salle. En réalité, il ne s’agit pas d’une salle de gym et encore moins d’un fitness, mais d’un espace dédié au mouvement.

Il y a un an et demi, Mark Balsom, 26 ans, a décidé de se mettre à son compte en ouvrant le centre Symudiad Training à Chavornay. Symudiad qui veut dire « mouvement » en gallois, la langue de ses grands-parents maternels. Sa philosophie? Faire redécouvrir aux gens la capacité de mouvement dont ils disposent. « Nous vivons dans une société très sédentaire et de nombreuses personnes ont oublié ce que leur corps est capable de faire », explique le sportif. « Avant d’exceller dans une discipline ou de soulever de lourds haltères, il est indispensable d’être mobile », poursuit-il. Après un Bachelor en sport et un service militaire chez les grenadiers d’Isone, Mark est parti plusieurs fois à l’étranger, aux Etats-Unis et au Danemark notamment, se former dans l’art du mouvement. L’habitant de Bavois s’est nourri des méthodes avant-gardistes qu’il a découvertes, puis est revenu en Suisse pour partager ce qui est devenu sa passion. « Plus qu’une passion, c’est presque une obsession », confie Mark. « Je suis toujours en mouvement, je cherche constamment des nouveaux exercices, de nouvelles positions .»

Une technique ouverte à tous

En dehors de ses quatre heures quotidiennes d’entraînement personnel, Mark Balsom propose des cours, collectifs ou privés, de mouvements et de renforcement musculaire. Si quelques sportifs de haut niveau s’entraînent à ses côtés, Mark préfère voir progresser les amateurs. « Lorsqu’une personne qui ne fait pas de sport vient chez moi et qu’en quelques mois elle parvient à enchaîner des exercices très difficiles, je suis vraiment heureux! », confie-t-il. Même les enfants peuvent s’exercer puisqu’un cours leur est réservé les mercredis après-midi. « Avec eux, c’est tout autre chose car ils ne sont pas encore rouillés par les années passées derrière un bureau », rigole Mark.

J’ai testé pour vous...

« Pour comprendre ce qu’est Symudiad, il faut en faire l’expérience », m’avait prévenu Mark. J’ai donc chaussé mes chaussures de sport pour aller tester un cours de mouvement d’une heure...
Mes tennis n’ont servi à rien puisque l’intégralité de la séance se fait à pieds nus! Une petite dizaine d’adeptes (filles et garçons confondus) participent au cours. Ça commence: on se met accroupi pour écouter les consignes du professeur.

En douceur, on débute par quelques jeux de souplesse et d’agilité. Je m’applique mais déjà les jambes commencent à brûler. Qu’est-ce que la suite me réserve? Les exercices aux anneaux, à la barre de traction et au sol s’enchaînent. On effectue plusieurs fois un parcours qui passe par tous les postes. Heureusement les plus forts font des exercices qui correspondent à leur niveau, et Mark donne pleins de conseils à ceux qui en ont besoin. Au bout d’une heure, on se réunit en petit cercle et Mark nous félicite pour l’effort fourni.

Je repars légère, avec la sensation du devoir accompli. Le lendemain et le surlendemain, les jambes brûlent, super : ça a fait effet ! ».

Verticale impressionnante

Depuis la plaine, impossible de voir le Suchet en ce matin de brouillard intense sur les crêtes. Cette météo n’a pas pour autant retenu les 205 inscrits à prendre le départ de cette course contre la montre (départ des concurrents toutes les trente secondes) qui menait les athlètes de la cabane du Mélèze au sommet du Suchet. A l’arrivée, les visages étaient crispés par l’effort mais, sitôt la ligne d’arrivée franchie, tous relevaient le plaisir qu’ils avaient éprouvé sur les quatre kilomètres d’ascension et 900 mètres de dénivelé.
Béquet impressionnant

Eric Gorgerat, président du club des amis de la course de Chavornay, manifestait sa satisfaction au terme de son parcours. «C’était magnifique. Il est clair qu’il faut bien s’entraîner pour affronter une montée pareille (2 à 3 fois par semaine sur 10 km.). Dans ce type de compétition, il est impératif de répartir son effort, en ne partant pas trop vite. Particulièrement en prévision de la fin car le «béquet» entre la sortie de la forêt et le sommet est particulièrement sévère. Comme nous venons régulièrement nous entraîner par-là, je savais à quoi m’attendre».

Des femmes heureuses

Sa voisine de Chavornay, Sandrine Viglino, avouait très volontiers qu’elle avait peu couru. «Il n’y a pas de replat où l’on peut récupérer. C’est pourquoi j’ai préféré marcher à une certaine cadence et je suis contente d’avoir terminé en 1 heure 15. Le défi est relevé pour la troisième fois et j’en suis fière». Danielle Roussy n’avait qu’un mot à la bouche. «C’était beau malgré le brouillard. Les conditions atmosphériques étaient bonnes. Il est vrai que j’accumule les compétitions, ces temps. J’étais notamment à Morat-Fribourg, dimanche passé, et je serai à La Vallée demain». A 52 ans, l’ancienne syndique de Bofflens (10e chez les dames), se porte comme un charme au point de ne refuser aucune invitation de participer à des courses, avant une pause hivernale bienvenue.

Relevons qu’à l’issue de cette verticale, tous les participants étaient invités à manger la fondue, ce qui rend la course encore plus conviviale car l’atmosphère qui y régnait était empreinte d’une belle amitié.

Au niveau des classements généraux, Stéphane Heiniger (Cuarny) s’est imposé en 35 min. 04 alors que chez les dames, la Genevoise Maya Chollet l’a emporté en 39 min. 40. Du côté régional, on relèvera le 4e rang de Karine Pythoud (Orny) et le 17e de Fabrice Cuagnier (Rances), nos deux meilleurs représentants.

© image Team Suchet

Jonas Curty, 2e depuis la droite

Jonas Curty, gonfleur de ballons !

Une belle perspicacité

Jonas Curty a décroché récemment un bachelor en sciences du sport et de l’éducation. Il ne s’arrêtera pas là, car il a planifié d’obtenir un master dans le management du sport. A 25 ans, l’Urbigène a voulu saisir toutes les opportunités pour se profiler dans ce milieu, et il a profité des offres faites pour participer aux événements sportifs d’importance. Après avoir suivi la Gymnaestrada de Helsinki en 2015, il s’est rendu à l’Euro de football en France, comme il va partir à Rio de Janeiro comme volontaire aux Jeux Olympiques d’été. A l’heure où l’on demande trop rapidement aux jeunes une certaine expérience professionnelle, Jonas a bien compris qu’il fallait saisir les opportunités qui se présentaient à lui pour acquérir un bagage lui permettant de revendiquer une position dans l’administration du sport plus tard.

L’expérience lyonnaise
Certes, les postes qui lui sont confiés n’impliquent pas une immense responsabilité. Il n’empêche que l’acquis lui profitera à un certain moment de sa vie. Il a bien voulu s’arrêter un peu sur l’expérience qu’il a vécue à Lyon dans le cadre de l’Euro. « Ma tâche était d’aider le directeur du stade qui avait une multitude de responsabilités. Ainsi, nous étions responsables du gonflage des ballons (20 par équipe), nous nous sommes exercés à changer un but en cas de casse en cours de match, comme nous devions faciliter l’entraînement pour les équipes dans les jours qui précédaient les rencontres. Lors de ces dernières, nous avions contact avec les formations pour résoudre tous les détails. Lors de la première rencontre entre la Belgique et l’Italie, la tension était palpable, notamment au niveau de la sécurité, mais tout s’est passé sans anicroche. La partie entre l’Ukraine et l’Irlande du Nord a été interrompue pendant un court instant à cause d’une pluie diluvienne, et nous avons dû apporter des linges et serviettes aux joueurs qui étaient mouillés jusqu’aux os.
Gallois et Irlandais

Mes meilleurs souvenirs sont liés au Pays de Galles. Ces joueurs sont restés jusqu’à une heure du matin dans les vestiaires, après leur élimination par le Portugal. Nous avons pu un peu fraterniser avec eux, et ils nous ont donné quelques maillots de leur équipe nationale. Les Irlandais ne manquaient pas d’humour non plus lorsqu’ils nous ont demandé de préparer des linges pour sécher les larmes des Français en cas d’élimination, ce qui ne fut pas le cas. Chez les Bleus, nous avons dû accompagner les femmes de joueurs sur le terrain après leur victoire contre l’Eire. A propos, je peux préciser que nous ne pouvions pas pénétrer sur la pelouse sans passer par un pédiluve afin de ne pas infecter le gazon. J’ai eu la chance aussi de toucher la main d’Alex Ferguson (ancien entraîneur de Manchester Utd) qui est venu féliciter Ronaldo dans les vestiaires. Des moments inoubliables pour le passionné de football que je suis ».

Seuls les repas...
Le joueur de hockey sur glace d’Yverdon quittera la Suisse le 1er août pour le Brésil. A première vue, c’est dans la halle qui servira au badminton et au tennis de table qu’il donnera le coup de main sans savoir exactement quelle sera sa tâche. On ajoutera enfin que ce contact avec les instances du sport est un sacrifice. En effet, à Lyon comme à Rio, seuls les repas lui sont offerts. Le voyage comme l’hébergement sont à sa charge, mais ne doit-on pas passer par là pour découvrir les coulisses du sport, dans l’espoir un jour d’accéder pleinement à un des organismes dirigeants !

Songe d’une nuit d’hiver, tel est le thème du gala 2016 de clôture du Club des Patineurs présenté en soirée, vendredi 4 mars à la Patinoire de Vallorbe. Belle représentation donnée sous une pluie battante, mélangée de quelques flocons de neige, par l’entier des artistes, Capucine, Lara, Kelia, Lenny, Zlata, Demania, Louna, Eva, Charline, Isabelle, Mariam, Tatiana, Hélia, Ana, Rania, Lina, Enola, Jaysen, Badrinur, Ilaria, Lisa, Zoé, Céliane, Véronique et Christine. Tout débute par un tourbillon d’émotions pour une fillette dont l’anniversaire est au lendemain. Impatience, excitation et joie sont au rendez-vous et pourtant la nuit est là, il va falloir se coucher. Le rêve de l’anniversaire se met doucement en place, alors qu’elle s’endort… et les invités frappent déjà à la porte, les bras chargés de cadeaux! Jouets pompiers, tango de poupées, danse des chatons et chats, clown, dresseur, trapéziste et le magicien qui fait sortir non seulement des boules de son chapeau, mais également des lapins! Chaude ambiance aussi bien sur la glace qu’autour, et ce malgré une météo capricieuse! Le bouquet final offert à l’assistance venue en nombre savourer les prouesses de ces talentueux sportifs, un grandiose et magnifique feu d’artifice… de quoi poursuivre le rêve… sous une pluie d’étoiles!

Vallorbe: fin de saison pour la Patinoire des 3 Vallons!

Songe d’une nuit d’hiver, tel est le thème du gala 2016 de clôture du Club des Patineurs présenté en soirée, vendredi 4 mars à la Patinoire de Vallorbe.

Belle représentation donnée sous une pluie battante, mélangée de quelques flocons de neige, par l’entier des artistes, Capucine, Lara, Kelia, Lenny, Zlata, Demania, Louna, Eva, Charline, Isabelle, Mariam, Tatiana, Hélia, Ana, Rania, Lina, Enola, Jaysen, Badrinur, Ilaria, Lisa, Zoé, Céliane, Véronique et Christine.

Tout débute par un tourbillon d’émotions pour une fillette dont l’anniversaire est au lendemain. Impatience, excitation et joie sont au rendez-vous et pourtant la nuit est là, il va falloir se coucher. Le rêve de l’anniversaire se met doucement en place, alors qu’elle s’endort… et les invités frappent déjà à la porte, les bras chargés de cadeaux! Jouets pompiers, tango de poupées, danse des chatons et chats, clown, dresseur, trapéziste et le magicien qui fait sortir non seulement des boules de son chapeau, mais également des lapins!

Chaude ambiance aussi bien sur la glace qu’autour, et ce malgré une météo capricieuse!

Le bouquet final offert à l’assistance venue en nombre savourer les prouesses de ces talentueux sportifs, un grandiose et magnifique feu d’artifice… de quoi poursuivre le rêve… sous une pluie d’étoiles!

De gauche à droite: N. Lüthi, G. Rast, D. Wyss, S. Dillier et S. Küng. (Photos © Samuel Wyss)

Orbe fête ses champions: pari pleinement réussi

Le Vélo-Club local a eu la bonne idée de vouloir fêter ses champions de Suisse, Danilo Wyss et Théry Schir. Grâce aux relations des uns et des autres, il a été possible de réunir un magnifique plateau de coureurs professionnels suisses qui ont, pour l’essentiel, participé aux championnats du monde de Richmond (Etats-Unis), une semaine auparavant. Silvan Dillier, Stefan Küng et Gregory Rast ont permis au public nombreux de se rendre compte de la vitesse à laquelle ces coureurs évoluent.

Ils n’ont cependant pas été les seuls à ravir la population. Les amateurs élites, dont deux coureurs français ainsi qu’un Luxembourgeois, se sont magnifiquement prêtés au jeu pour animer une course qui a été haletante d’un bout à l’autre. Un véritable spectacle avec de nombreuses attaques et des regroupements qui ont permis à la fin à quatre hommes de se détacher. Danilo Wyss a su attendre le bon moment pour attaquer à bon escient et s’imposer devant Rast et Dillier. De son côté alors que l’amateur neuchâtelois Nicolas Lüthi clôturait ce groupe qui précédait le retour en force de Stefan Küng faisant la démonstration de sa puissance. Les spectateurs sont ressortis enchantés de cette démonstration et ont réservé un accueil chaleureux, lors de la remise des prix, à tous les champions qui n’ont pas manqué d’impressionner par leur combativité.

Des acteurs du cyclisme

En prélude à cette course, les écoles de vélo d’Orbe et Payerne de même que quelques invités se sont produits. La différence d’âge entre les jeunes a provoqué une sélection naturelle. On notera encore que plusieurs noms de ce sport avaient fait le déplacement d’Orbe à l’image des anciens professionnels Daniel Atienza et Laurent Dufaux, ainsi que le journaliste de la Télévision Suisse Romande, Romain Glassey, de même qu’une équipe de la TSR qui a consacré une partie de son émission de dimanche dernier à Danilo Wyss.

Enfin, il faut remercier les initiateurs de cette fête, de même que les membres du VCO et le personnel de la commune, qui ont largement contribué à la réussite de cette soirée. Sans oublier les sponsors grâce auxquels des primes ont pu être offertes aux cyclistes.
Résultats des courses jeunes 12-14 ans: 1. Vincent Roth (Echallens) 2. Jérémy Graf (Payerne) 3. Hugo Fointaine (Payerne) 4. Ian Roelfstra (Orbe). Catégorie 7-11 ans : 1. Bastien Roth (Payerne) 2. Roxane Morocutti (Orbe) 3. Mia Roelfstra (Orbe).

Danilo Wyss au centre

Cyclisme : Danilo Wyss, un champion de Suisse à la Grande Boucle

Depuis le temps, Danilo Wyss a enfin décroché le Graal et cela lors de la semaine au cours de laquelle il a appris sa première sélection pour le Tour de France. C’est à 10 kilomètres de l’arrivée que l’Urbigène a attaqué, entraînant avec lui le Valaisan Sébastien Reichenbach et Michael Albasini, l’un des hommes forts du peloton national. «Nous savions que l’avant-dernier virage avant la ligne d’arrivée était serré. C’est la raison pour laquelle nous l’avons abordé au sprint et j’ai juste pu passer alors qu’Albasini tombait, m’abandonnant ainsi la victoire. Cette victoire arrive à point nommé, mais elle ne me confère aucune obligation pour la Grande Boucle, car je devrai d’abord me mettre au service de l’équipe BMC. Je noterai que j’ai été bien aidé par mes coéquipiers, ainsi que par Théry Schir, un autre membre du VC Orbe qui évolue avec les espoirs de ma formation». Relevons encore que le dernier titre d’un romand aux championnats de Suisse avait été acquis par Pascal Richard qui était aussi membre du Vélo Club urbigène!

POUR REVENIR À LA GRANDE BOUCLE, L’OMNIBUS LUI A DEMANDé S’IL A ÉTÉ surpris PAR CETTE SÉLECTION?

«Pas totalement, dans la mesure où il avait dit que nous étions une quinzaine à être en lice pour les neuf places de la formation pour le Tour de France. J’ai donc axé ma préparation dans la perspective de cet événement. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas participé au Giro, comme j’en avais un peu l’habitude.

QUAND ETES VOUS PARTI POUR UTRECHT?

– Nous avons pris l’avion mardi pour Paris, pour aller ensuite reconnaître l’étape des pavés avant de filer le lendemain vers notre hôtel en Hollande, 3 jours avant le départ.

AVEZ-VOUS RECONNU D’AUTRES ETAPES AVEC BMC?

– Au début juin, nous sommes allés rouler sur les étapes alpestres. J’imagine que la dernière semaine sera décisive avec notamment la 19e étape et le franchissement du Col de la Croix de Fer, avec arrivée à la Toussuire. Par contre, l’arrivée à l’Alpe d’Huez sera un peu moins compliquée, puisque les organisateurs ont renoncé au passage du Galibier suite à un éboulement.

QUEL SERA LE PROGRAMME DE VOTRE EEQUIPE DURANT LES 3 JOURS QUI PRECEDERONT LE DEPART?

– En principe, c’est l’occasion de nous reposer et de récupérer avant ces trois semaines de course. Il faudra être également à disposition des médias, en évitant les excès. Nous aurons aussi l’occasion de visionner des vidéos de certaines étapes, puisque les nouvelles technologies nous permettent de nous rendre compte du menu qui nous attend, comme nous parlerons tactique au sein de l’équipe.

POUR LES NON-CONNAISSEURS, DITES-NOUS QUELLE SERA VOTRE MISSION DANS CE TOUR?
– Il faut savoir d’abord que le cyclisme est devenu un sport d’équipe. Nous ne chercherons pas à placer 3 ou 4 coureurs parmi les 30 premiers du classement général, mais nous privilégierons notre leader (l’Américain Tejay Van Garderen) dans l’espoir qu’il termine sur le podium à Paris, ou qu’il empoche des succès d’étape. Dans cette perspective, j’aurai à rouler pour lui dans les étapes de plaine. En montagne, on me demandera d’effectuer le début de la journée à ses côtés avant de terminer dans le peloton des sprinters (gruppetto), avec le devoir de terminer dans les délais pour ne pas être éliminé de la course.

ON SAIT QUE LES PREMIERES ETAPES DU TOUR SONT NERVEUSES, DE QUOI VOUS FAIRE PEUR?

– Je me réjouis de vivre cela, car on dit que les nerfs des cyclistes sont mis à rude épreuve au début tant le peloton est excité. Je n’ai cependant pas d’appréhension particulière, pour avoir vécu cela au Giro. Cela dit, nous connaissons un peu les profils des étapes pour éviter ces pépins des premiers jours.
QUEL SERA VOTRE BUT PERSONNEL?
– Forcément aider mon leader, mais également rallier Paris. J’ai plusieurs fois vu la parade de fin sur les Champs Elysées et je rêve d’y participer, surtout avec mon maillot de champion de Suisse. Cela doit être exceptionnel et j’espère que j’y parviendrai. C’est mon rêve.»
On notera encore que durant la semaine, Théry Schir avait remporté, pour la deuxième fois le titre de champion national du contre-la-montre des moins de 23 ans, et que Cyrille Thièry a enlevé la médaille de bronze du championnat élite sur route. Un superbe bilan pour le VC Orbe.

8 ans après, Valbal retrouve la 2e ligue.

Football: Valbal promu, échec mais pas mat

Au terme de cet ultime match de finale, les Vallorbiers n’ont pas éclaté de joie, aussi étonnant que cela puisse paraître, car leur dernier passage en 2e ligue datait de 2007. Bonheur atténué par le fait que la partie s’est terminée sur une défaite 0-2 contre Stade Lausanne II qui a remporté ses trois rencontres. Pourtant, les Vallorbiers, bien emmenés par Etonde et Ambrus, ont eu les cartes en mains pour s’imposer, en première période particulièrement lorsqu’ils se sont procuré une demi-douzaine d’occasions sans parvenir à les concrétiser, alors que les Lausannois transformaient leurs rares opportunités. Suite à la défaite d’Ecublens à Saint-Légier, Valbal était ainsi directement promu alors qu’une troisième place lui aurait aussi permis d’accéder tout de même à l’échelon supérieur grâce à leur fair-play sur l’entier de la saison.

Des individualités de qualité

A l’heure du bilan, l’entraîneur Jean-Yves Bonnard reconnaissait que son équipe était tombée sur des adversaires de qualité en finale, tout en précisant que Bosna et Porto avaient été également solides en championnat. Il avouait aussi que ses gars pensaient déjà en décembre à cette promotion au terme d’une année 2014 sans défaite. L’effectif, lui, a été réduit par des blessures durables. Malgré tout, la bonne ambiance du vestiaire a permis cette réussite grâce à des joueurs aux qualités supérieures à celles de leurs adversaires de 3e ligue. Les arrivées de Pelletey et Etonde (Vesoul) à l’intersaison ont été de vrais renforts. A propos de l’effectif, Matip, Zaïdi et Ondigi quitteront le club, tandis que Bonnard restera à la tête de cette nouvelle équipe de 2e ligue.

Equipe à battre

De son côté, le président Jean-Philippe Cretin ne cachait pas son soulagement, car avec une formation pareille, il ne pouvait pas envisager l’échec. Il concédait toutefois que ces finales ont été délicates. Il avait remarqué que sa formation avait été moins performante au deuxième tour. Avec son aisance en championnat et son parcours en coupe vaudoise, Valbal était devenue l’équipe à battre et ce cavalier seul a laissé penser aux joueurs que cette promotion ne serait qu’une péripétie. Pour évoluer dans sa nouvelle division, Vallorbe/Ballaigues se renforcera. 4 ou 5 joueurs, probablement français, car on ne monte pas facilement à Vallorbe, sont recherchés pour renforcer l’effectif alors qu’un gardien d’Yverdon viendra peut-être pour rappeler à l’ordre le portier titulaire qui était absent lors de cette dernière partie… afin d’enterrer sa vie de garçon!

Départ du canyon en rappel pour Stéphane Frossard, qui faisait sa 2e sortie.

On a testé pour vous : frôler la mort !

Mais non, mais non, je rigole bien évidemment! Quoique, je ne faisais pas tant la maligne avant le moment fatidique!
Mais alors, on a testé quoi?

Une eau turquoise, mais glaciale… Des roches hautes, mais hautes de plusieurs mètres ! Des casques pour se protéger… Vous devinez? Non?
Et si je vous dis « canyoning », ça vous parle?

Personnellement, quand on est arrivé à ce sujet lors de la séance de rédaction, j’en avais une petite idée, mais sans plus. C’est par curiosité que je me suis proposée pour cette activité! Parce que si j’avais su… J’aurais sûrement fait comme à l’école lorsque le professeur cherche qui interroger: baisser les yeux et faire l’invisible. Technique infaillible!

Bref, petite leçon théorique
Le canyoning est une activité en milieu naturel qui consiste à progresser dans le lit de cours d’eau qui cheminent dans des gorges ou des ravins étroits, avec des cascades de hauteurs variées et dont le débit va de faible à important.
Bon, dit comme ça, cela paraît «un chouia» dangereux, et c’est exactement ce que je me suis dit lorsque je me suis documentée. «Mon Dieu, je vais mourir, il faut que je fasse mon testament!». Cela a bien fait rire mes proches et l’équipe du club «Retour Aux Sources», avec qui je me suis finalement lancée.

Jour J – Je m’échappe ?

6 h. 30, le réveil sonne. Hé oui, il faut se lever tôt, il y a un peu de route à faire quand même. Là, je ne réfléchis pas et saute dans la voiture de mon accompagnatrice, direction le local du Club pour se munir de l’équipement nécessaire.
Arrivée à Vallorbe, rencontre avec les autres membres de l’équipe et essayage de la superbe combinaison-gaine qui me sublimera toute la journée. M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E, et c’est génial: on arrive même à respirer! (rires).
C’est l’heure, départ direction le site de Coiserette, près de Saint-Claude, en France. Dans la voiture, l’ambiance est aux taquineries, histoire de me détendre un peu, malgré le stress qui m’envahit au fil des kilomètres. Arrivés à proximité du canyon, tous sont impatients de démarrer le parcours, tandis que moi, ben… J’aurais bien aimé rester dans la voiture ! Mais dans la famille, on n’est pas des chochottes et comme on était déjà seulement deux filles, j’ai suivi le mouvement: même pas peur!

C’est parti pour 3 h. 30 d’adrénaline

Pour une débutante, on peut aisément dire que cela commence fort! «Tu vois, on va descendre là». Oui, mais où « là »!? « Penche-toi, tu verras » Je peux vous dire que pour le coup, je me suis demandée ce qu’il m’avait pris! Une chute d’eau, magnifique c’est sûr, mais de 25 mètres de haut! Comment vous décrire… Je devais être blanche, presque transparente et mon cœur n’a fait qu’un tour: « Non, mais là, ça ne va pas être possible ». Et pourtant, il a bien fallu se lancer. Enfin, je n’ai pas sauté, hein! Mais je me suis fait descendre « gentiment » le long de la paroi, tel un morceau de bois inanimé. Non, mais j’ai apprécié la vue tout de même! Enfin… Celle du haut, parce que regarder en bas, décidément ce n’est pas l’idée du siècle! Car j’ai oublié de préciser, mais… Le vide et la profondeur de l’eau ne sont pas vraiment mes copains, alors quand on m’a dit «Arrivée à un mètre de l’eau, il faudra te détacher, mais ne t’inquiète pas, il y a du fond» j’avais sérieusement envie de pleurer! Du coup, arrivée dans le bassin naturel, sublime et limite magique, j’ai admiré avec fierté la descente parcourue, agrippée à mon sac flottant, meilleur ami de la journée!

Par la suite, nous avons enchaîné les descentes en rappel, sauts, toboggans et moments plus «tranquilles» à la nage, et ce, dans une eau à 35°. Hé non, ne rêvez pas, c’était plutôt de la glace fondue, vu la température! Mais la combinaison permettant de stocker l’eau, elle se réchauffe rapidement à la température du corps. Nous avons donc continué notre périple, découvrant au passage des tas de magnifiques endroits, comme certaines jolies petites «plages» nichées au fin fond de ce canyon que j’ai véritablement adoré traverser! Il faut aussi dire que mes accompagnants ont vraiment été géniaux, tant au niveau sécurisant qu’humoristique, car oui on a bien bien ri! Et puis, on a même eu droit à des madeleines gorgées d’eau du canyon, MIAM !

Conclusion

Totalement terrorisée à l’idée d’affronter mes peurs lors de cette activité, j’en ressors totalement conquise! Bien évidemment, il n’y a pas que les beaux paysages et petites chutes d’eau sympathiques, il faut être conscient que ce n’est pas une activité anodine et sans danger. Mais si vous vous sentez l’âme d’un aventurier et que vous êtes du genre sportif et courageux, je vous conseille fortement de vous rendre sur le site du Club «Retour Aux Sources» de Vallorbe et de prendre contact avec eux. Ils répondront à toutes vos questions, privilégiant le plaisir lors des expéditions à l’instar du profit et, qui sait, peut-être vous lancerez-vous à l’aventure!

Site internet du club : www.ras-canyoning.ch

On espère retrouver bientôt Xavier Margairaz en tenue de footballeur.

La galère de Xavier Margairaz

Xavier Margairaz traverse une saison très difficile. Comme les instances de l’Association Suisse de Football n’ont pas véritablement pris position dans le conflit qui l’oppose au FC Sion, il a entamé une procédure auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS), qui devrait rendre son verdict en avril ou mai prochain. Cet imbroglio juridique l’a empêché notamment de trouver de l’embauche aux Etats-Unis (Washington). Le Valérien espère pouvoir jouer ce printemps.

Il est actuellement en contact avec Servette et attend une décision ces prochains jours. Des clubs anglais de deuxième division ont montré leur intérêt mais ils souhaitent se rendre compte de son état de forme avant de signer un contrat. Actuellement, l’ancien international suisse s’entraîne quotidiennement avec des préparateurs physiques de l’Université de Lausanne. Malgré tout, Xavier Margairaz craint de vivre une saison blanche qui pourrait le pousser à la retraite alors qu’il va fêter ses 30 ans. Une issue qu’il réfute car il se sent encore en mesure de rendre service à un club, en Suisse ou ailleurs.

En stage à Chypre

Arnaud Bühler se montre laconique en ce début de deuxième partie de la saison. On sait que le Baulméran a réintégré le contingent du FC Sion au cours de l’automne passé. Notamment après le retour de Laurent Roussey à la tête du club. Une trentaine de joueurs étaient au rendez-vous lors de cette reprise de l’entraînement. Les Sédunois se sont envolés cette semaine pour Chypre où ils effectueront un camp d’entraînement d’une grosse dizaine de jours. Une petite semaine plus tard, les Valaisans reprendront la compétition, le samedi 1er novembre, à Zürich contre le FCZ. Pour le moment, l’équipe veillera à s’éloigner de la zone dangereuse puisqu’elle n’occupe que le 9ème rang avec 17 points soit dix de plus que la lanterne rouge, Lausanne. Relevons enfin que le contrat d’Arnaud avec Sion se terminera à la fin de la présente saison.

Retour à l’Uni

Jérémie Manière a disputé les 18 matches de Bienne au premier tour. Son club jouait les premiers rôles en Challenge League avant sa défaite en coupe contre Thoune. S’en sont suivies quatre défaites consécutives qui nécessitent une reprise en main afin de mieux figurer. Il se rendra avec son équipe à Alicante (Espagne) pour un stage de préparation d’une semaine (20-15 janvier) mais il ne jouera pas le premier match puisqu’il devra purger un match de suspension pour un 4ème avertissement. En outre, le Vallorbier a décidé de mieux occuper son temps. « Nous sommes libres le matin et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de m’inscrire à l’Université de Neuchâtel, en faculté de sports et communications, étant au bénéfice d’une maturité obtenue au gymnase Auguste Picard à Lausanne. Car même si je n’ai que 22 ans et que je vis du football, j’entends préparer mon avenir après le sport». Bel exemple..

Erkan Ozcan, nouvel entraîneur du FC Orbe

FCO: Bilibani s’en va

Erkan Ozcan, nouvel entraîneur du FC Orbe

Erkan Ozcan, nouvel entraîneur du FC Orbe

Bien que des rumeurs laissaient entendre que l’entraîneur du FC Orbe pourrait quitter le club, Admir Bilibani a attendu le début de la préparation pour informer ses employeurs qu’il souhaitait travailler dans le domaine de la formation. Il s’occupera à l’avenir des juniors M14 du Team Vaud à Yverdon.

Contacté, l’ancien joueur du LS et d’Aarau explique d’autre part que des raisons familiales sont aussi à l’origine de ce départ soudain, comme il déplore le manque d’intérêt pour le club qui doit absolument faire preuve de créativité pour créer à nouveau une atmosphère qui séduise les jeunes.

Cette mauvaise surprise a obligé les dirigeants à prendre des dispositions temporaires pour pallier cette défection. Ils feront confiance à Erkan Ozcan, qui a entraîné par le passé des clubs de 2ème ligue comme Bosna Yverdon et Chile Lausanne. Ce joueur-entraîneur sera assisté par Valdemar Gonçalves et Christian Weidmann, en attendant peut-être l’homme providentiel.

Campagne de transferts intensive

L’effectif du club subira à nouveau de grosses modifications. Plusieurs joueurs ont décidé de quitter le FCO comme les joueurs balkaniques qui retournent à leur club d’origine, Bosna Yverdon. Plus regrettables sont les départs de jeunes Urbigènes comme le gardien Abbatantuono ou le milieu de terrain Teba, ce qui démontre que l’attachement à un club est une affaire du passé, l’appât de l’argent ayant malheureusement pris le dessus sur les sentiments.

Pour combler ces départs, une vaste campagne de recrutement a été lancée et nous vous en informons dès la reprise, en soulignant la volonté et à la fois la difficulté de convaincre des joueurs d’Orbe de rallier le club du Puisoir.

La Wysam 333 arrive

Vous avez encore quelques semaines pour vous préparer en vue de cette course de longue haleine, qui se disputera le dimanche 8 septembre prochain. Sa formule restera la même que ces dernières années.

C’est-à-dire qu’il ne s’agit plus d’une course chronométrée, mais bien d’une balade pour cyclo-touristes expérimentés. Il est utile de vous rappeler que les organisateurs ne dévoilent pas le programme à l’avance. Un programme que vous allez découvrir au fur et à mesure de la compétition. Tous les cyclistes le savent, sur plus de trois fois «cent kilomètres» on passe par des moments d’exultation suivis de coups de barre et vice-versa. Placé dans un état second, mais déterminé, le participant vit des moments uniques tels que le départ dans la nuit et les premiers coups de pédales dans un silence absolu. Le lever du jour découpe les paysages en cartes postales, la journée progresse au fil des kilomètres parcourus. Et quelle satisfaction d’arriver au bout de son pari, que cela soit en neuf ou en dix-sept heures!

Encore deux précisions : si 333 km vous semblent beaucoup en fonction de votre préparation, vous pouvez vous aligner sur la boucle de 222 km. En ce qui concerne l’inscription, il suffit de vous brancher sur le site www.wysam333.ch pour participer à une aventure unique.