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	<title>L&#039;Omnibus &#124; Journal de la région d&#039;Orbe &#187; Société</title>
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		<title>ADNV à Orbe: manger suisse ou importé</title>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 05:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Natacha Mahaim</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sous l’égide de l’ADNV (Association du Développement du Nord Vaudois) et de la SICUP, le 5 à 7 des entrepreneurs avait pour thème la politique agricole proposée par le Conseil fédéral dont le but serait de diminuer les paiements directs. Plus d’une trentaine de personnes, dont de nombreux agriculteurs-trices de la région avaient fait le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8385" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/04/IMG_2729.jpg"><img class=" wp-image-8385 " title="Le conférencier : Yves Pellaux." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/04/IMG_2729.jpg" alt="Le conférencier : Yves Pellaux." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Le conférencier : Yves Pellaux.</p></div>
<p><br/>Sous l’égide de l’ADNV (Association du Développement du Nord Vaudois) et de la SICUP, le 5 à 7 des entrepreneurs avait pour thème la politique agricole proposée par le Conseil fédéral dont le but serait de diminuer les paiements directs. Plus d’une trentaine de personnes, dont de nombreux agriculteurs-trices de la région avaient fait le déplacement,</p>
<p>Le conférencier du jour était Yves Pellaux, syndic de Pomy, président de Prometerre et agriculteur. Il a démontré que l’agriculture est depuis longtemps en perpétuelle mutation. Dans les années 1900, ce fut la fin de l’âge d’or du blé avec le train et l’importation massive de blé ukrainien&#8230; Le début de la mondialisation et de la production laitière intensive. En 1939 la Suisse était à 50% d’autosuffisance et en 1945 à 75%.</p>
<p>Quadrature du cercle</p>
<p>C’est un peu la quadrature du cercle, faire plus et mieux avec moins: comment produire plus à meilleur prix tout en améliorant l’écologie? Depuis quelques années, une urbanisation croissante a changé la donne. Les citadins veulent des produits sains et bon marché, mais aussi de la verdure, de la biodiversité et des jolis paysages.</p>
<p>Le Conseil fédéral a fixé des objectifs, certes ambitieux, mais qui seront quasiment impossibles à tenir : diminuer la perte des hectares (ha) de surfaces agricoles, de 1900 ha par année passer à 1000 ha. Cependant avec le développement de l’immobilier, le conférencier pense que ce n’est tout simplement pas possible. Petit à petit le Conseil fédéral projette de diminuer les paiements directs mais de donner plus aux prestations écologiques. Le projet, encore en consultation, a déjà reçu plus de 7000 avis.</p>
<p>Politique de l’OMC inique</p>
<p>Yves Pellaux, en conclusion a également démontré que la politique mondiale agricole était devenue un business, et n’avait plus rien à voir avec l’agriculture traditionnelle. L’industrie agroalimentaire paupérise encore plus les paysans des pays pauvres, avec la bénédiction de l’OMC ( Organisation Mondiale du Commerce). On importe des produits alimentaires d’Afrique. Ce qui n’est pas cher pour nous est hors de prix chez eux&#8230; Le problème est complexe mais il ne faut pas laisser le marché tout régler.</p>
<p>Après l’exposé, les participants ont posé beaucoup de questions ou on fait part de leurs préoccupations. Plusieurs agriculteurs ont parlé de la difficulté à joindre les deux bouts ou celle de la double journée avec un travail à l’extérieur. Le verre de l’amitié accompagné de produits du terroir a clôturé cette rencontre. Prochain rendez-vous: le 2 mai à Y-Parc sur le thème de la mobilité.</p>
<p>Photo Natacha Mahaim</p>
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		<title>Vallorbe: 800 personnes présentes à l&#8217;AG de Raiffeisen</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 04:39:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8349" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/04/130412_Vallorbe_Raiffeisen_02.jpg"><img class=" wp-image-8349 " title="Une partie des orateurs, de gauche à droite Bertrand Barbezat,  président de la direction, Marc-André Jaquet,  président du conseil d’administration, Christian Berney,  vice-président, tout à droite Cyril Rod, membre de la direction." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/04/130412_Vallorbe_Raiffeisen_02.jpg" alt="Une partie des orateurs, de gauche à droite Bertrand Barbezat,  président de la direction, Marc-André Jaquet,  président du conseil d’administration, Christian Berney,  vice-président, tout à droite Cyril Rod, membre de la direction." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Une partie des orateurs, de gauche à droite Bertrand Barbezat, président de la direction, Marc-André Jaquet, président du conseil d’administration, Christian Berney, vice-président, tout à droite Cyril Rod, membre de la direction.</p></div>
<p><br/>Tous les parkings autour du V-Center étaient remplis vendredi en fin d’après-midi à Vallorbe à l’occasion de l’assemblée générale annuelle des sociétaires de la Banque Raiffeisen Mont-Aubert-Orbe. Ce sont en effet environ 800 sociétaires qui ont pris place dans la salle afin de participer à cette importante réunion annuelle. Dans son allocution, le président du Conseil d’administration Marc-André Jaquet, a tenu à rappeler les soubresauts historiques que l’année 2011 a connus, notamment au Maghreb ou sur le plan du marché des changes et de la dette souveraine.</p>
<p>Saluant la décision de la BNS de fixer un cours plancher franc suisse – euro, Marc-André Jaquet a relevé qu’un léger apaisement semblait poindre dans ce domaine, mais que le problème de la résorption des dettes souveraines restait bien réel et concret. «Comme troisième groupe bancaire suisse, Raiffeisen s’est montrée tout à fait apte à faire face» a-t-il-précisé, ajoutant «qu’avec ses 3,5 millions de clients, ses 10’000 collaborateurs et son réseau de plus de 1100 points de vente, le groupe était bien armé pour faire face aux difficultés».</p>
<p>La coopérative et la reprise de Notenstein Privatbank AG</p>
<p>Restant sur la structure de l’établissement qu’il préside, Marc-André Jaquet a également vanté sa structure coopérative, «qui repose sur la solidarité, l’entraide et la responsabilité, des piliers qui lui assurent un équilibre remarqué ». 2012 est proclamé «année internationale des coopératives» par l’ONU. Et dans ce cadre, la Suisse figure en excellente place avec ses grandes coopératives que sont Migros, COOP, la Mobilière ou d’autres entités et Raiffeisen, bien entendu. Relevant la difficulté de générer du bénéfice sur les opérations de crédit alors que les taux d’intérêt sont particulièrement bas, Marc-André Jaquet a encore précisé les grandes lignes qui ont présidé à la reprise de Notenstein Privatbank AG par le groupe Raiffeisen.</p>
<p>Il s’agit en l’occurrence des vestiges suisses débarrassés des affaires américaines controversées de la banque Wegelin qui ont été logés dans cette nouvelle structure, dont l’unique actionnaire est le groupe Raiffeisen. Il doit s’intéresser avant tout aux clients suisses fortunés et dont la gestion demande des compétences spéciales.</p>
<p>La reprise a d’ailleurs permis de maintenir environ 700 emplois. De principe, cette entité doit traiter environ 70 % de clients suisses et 30% de clients européens et ainsi générer de nouvelles sources de revenus bienvenues pour le groupe. Dans la structure générale en revanche, la Notenstein Privatbank AG restera indépendante.</p>
<p>Une fusion qui a nécessité temps et travail</p>
<p>L’Assemblée générale du 13 avril était la première de la Banque Mont-Aubert-Orbe. L’année 2011 a donc été avant tout consacrée à réaliser et finaliser la fusion décidée. Une opération qui a coûté temps et travail, mais qui a permis de dégager les économies d’échelle prévues et la dynamique escomptée. La direction a relevé que pour deux tiers environ des sociétaires, Raiffeisen n’était pas la banque unique ni la banque principale. «Une intensification des relations avec les clients existants est donc souhaitable» a précisé encore Marc-André Jaquet, ajoutant que «l’idéal serait que chaque sociétaire fasse de Raiffeisen sa banque principale, sinon unique».</p>
<p>Bons résultats 2011 et nouvel administrateur</p>
<p>C’est le président de la direction Bertrand Barbezat qui a commenté les bons résultats 2011. Ces résultats permettent le versement d’une rémunération de 4 % aux porteurs de parts sociales. Dans le cadre de la préparation de la fusion, la direction avait promis qu’un Vallorbier serait choisi pour accéder au conseil d’administration.</p>
<p>Ce choix, validé par des applaudissements nourris, s’est porté sur l’actuel syndic de Vallorbe, Stéphane Costantini. C’est aussi sans opposition que les comptes annuels 2011 et rapports ont été approuvés, avant que le repas prévu, concocté par Sébastien Rindlisbacher, le futur chef de l’Auberge communale de Vallorbe et sa brigade renforcée pour l’occasion, puisse être servi aux sociétaires.</p>
<p>Photo Olivier Gfeller</p>
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		<title>AG de la SIC Vallorbe-Ballaigues-Vaulion</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 04:43:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8227" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/03/220312_Vallorbe_SIC_AG_01.jpg"><img class=" wp-image-8227 " title="Jean Fleurimont, président de la SIC" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/03/220312_Vallorbe_SIC_AG_01.jpg" alt="Jean Fleurimont, président de la SIC" width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Jean Fleurimont, président de la SIC</p></div>
<p><br/>2011, une année difficile</p>
<p>Jeudi soir passé se déroulait à Vallorbe, dans les locaux de la société Tec Ebauches SA, l’assemblée générale annuelle de la SIC de Vallorbe, Ballaigues, Vaulion. Une trentaine de membres avaient fait le déplacement, à l’invitation du président Jean Fleurimont. Parmi ceux-ci, on relevait la présence de Daniel Bourgeois, président du Conseil communal de Ballaigues, Luc Neuschwander, son homologue de Vallorbe, des syndics de Vallorbe et Ballaigues, Stéphane Costantini et Raphaël Darbellay, ainsi que celle d’un représentant de la Municipalité de Vaulion, Claude Goy. Olivier Rau avait fait le déplacement de Lausanne, pour représenter la Fédération patronale vaudoise.</p>
<p>Contexte difficile</p>
<p>Dans son rapport, le président Jean Fleurimont a tenu à saluer l’esprit de totale ouverture dans lequel travaille le comité de la SIC, qui cherche sans limitation ni exclusion tous les moyens propices à conforter la position de l’industrie et des commerces locaux. Ceci dans un contexte économique difficile et incertain et en présence, notamment, d’une internationalisation croissante des achats en zone frontalière et d’une augmentation notoire des transactions par internet. «Les années se suivent et ne se ressemblent pas» précisera-t-il, évoquant la nécessaire balance entre constance et changement.</p>
<p>Cherté du franc suisse en cause</p>
<p>Du côté des banques et assurances, le rapport de Jacques-André Chezeaux, démissionnaire, a été lu par le président. On en retiendra que si les banques se portent bien, elles doivent faire face à une concurrence très forte au plan des prêts hypothécaires: un marché qui bénéficie des taux d’intérêts très bas qui prévalent en cette période. Côté assurances, la branche de l’assurance-vie a souffert, de même que l’assurance automobile, en raison d’une diversification notoire de l’offre, en particulier celle disponible en ligne. L’industrie de son côté a dû subir les fluctuations très importantes du franc suisse : il en a résulté une baisse sensible des marges, et une certaine tension sur la production aussi.</p>
<p>Au plan communal et touristique</p>
<p>Les communes de Vallorbe et Ballaigues poursuivent leurs investissements: collège, casino, infrastructures, engagement en vue de la sécurisation de l’A9B et de la résorption du fameux bouchon du Creux, le tout dans une situation de chômage, pour Vallorbe, se situant légèrement en dessus de la moyenne suisse. Au plan du tourisme, on note une intense activité au cours de cette troisième année passée au sein de la Région Yverdon-les-Bains/Jura Lac: nouvelle cathédrale des Grottes, nouveau gîte rural aux Grandes Forges, Biennale des Couteliers, notamment avec une présence accrue sur les foires spécialisées et des échanges de publicité avec d’autres régions du canton. Point noir : l’hébergement à Vallorbe où les lits manquent cruellement, avec une incidence sur la fréquentation des restaurants en soirée surtout.</p>
<p>Une entreprise en plein boom</p>
<p>Après la partie officielle, le jeune patron de Tec Ebauches SA Arnaud Faivre a exceptionnellement ouvert les portes de ses ateliers aux participants qui ont pu admirer le savoir-faire et l’ingéniosité de cette jeune société, arrivée à Vallorbe en 2008 et qui produit maintenant des pièces faites main pour presque toutes les prestigieuses marques de montres suisses. </p>
<p>Partir de rien en 2008, et compter 25 collaborateurs en 2012 est la preuve du choix judicieux d’un marché porteur. Et l’entreprise ne s’arrête pas là, bien au contraire, puisqu’elle vient de participer à Basleworld pour y présenter, entre autres, les premières séries de sa propre production de montres de luxe répondant à la marque «Manufacture Royale»: de véritables joyaux de la haute mécanique de précision qui sont d’ores et déjà distribués tout autour du globe.</p>
<p>Photo Olivier Gfeller</p>
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		<title>Guignard Desserts: une ruche en ébullition</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 06:25:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mercier</dc:creator>
				<category><![CDATA[299 - 091211]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<description><![CDATA[Arriver dans cette entreprise à six heures du matin, c’est comme être à Saint-François à la fin de la journée. Cela bout de tous les côtés. Les boulangers sont là depuis minuit. Après avoir allumé le four (40 minutes), ils commencent d’abord par cuire les pains-sandwichs qu’il faudra garnir puis livrer pour 6 heures. Puis, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7532" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/12/novembre-2011-077.jpg"><img class="size-full wp-image-7532 " title="La pâtisserie demande de l’habileté." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/12/novembre-2011-077.jpg" alt="La pâtisserie demande de l’habileté." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">La pâtisserie demande de l’habileté.</p></div>
<p><br/>Arriver dans cette entreprise à six heures du matin, c’est comme être à Saint-François à la fin de la journée. Cela bout de tous les côtés. Les boulangers sont là depuis minuit. Après avoir allumé le four (40 minutes), ils commencent d’abord par cuire les pains-sandwichs qu’il faudra garnir puis livrer pour 6 heures. Puis, ce sera le tour du pain, avant que les viennoiseries ainsi que les croissants prennent place à leur tour au chaud.</p>
<p>En vérité, à part le pain coucon, tout a été préparé la veille et a reposé dans les installations frigorifiques, en attendant le coup de feu, au terme duquel on repart pour un nouveau jour tout en profitant d’un four moins chaud pour faire dorer les panettone dans la perspective de Noël.</p>
<p><em>Qualité constante</em></p>
<p>Un peu plus loin, la brigade des pâtissiers s’active depuis 4 h. 30. Quatre groupes sont au travail, indifféremment d’une semaine à l’autre pour bichonner des entremets (mousses), des crèmes (mille-feuilles), des tartes sèches (japonais) ou des verrines. Le souci perpétuel du chef Patrick est la régularité dans la qualité. «La pâtisserie doit être la même d’un jour à l’autre. Il faut savoir qu’il nous arrive de jeter ou retravailler un produit qui ne correspond pas aux critères habituels».</p>
<p>Si, ce matin- là, aucune dame n’était à l’œuvre, elles constituent la moitié de l’équipe, car le métier est moins exigeant qu’auparavant (plus de sacs à porter) et qu’il se combine assez bien avec la garde des enfants. A l’heure d’évoquer le métier et ses horaires, l’ex-apprenti Esteban ne se plaint pas, car il apprécie la finesse qu’exige la pâtisserie et la manière de la faire chez Guignard Desserts.</p>
<p><em>Rigueur helvétique</em></p>
<p>C’est à 5 heures que les cuisiniers sont entrés au laboratoire. On s’agite fort dans la confection des produits prêts à être ingurgités (salades ou plats froids) ou ceux à réchauffer avant consommation, une soixantaine en tout, en fonction du départ à 7 h. 45 du camion qui livrera le restaurant Le Citadin à Lausanne. Arnaud prépare de petites entrées à base de poisson. Présent depuis trois mois dans l’entreprise, ce Parisien travaillait au Beau-Rivage à Genève avant de poursuivre sa formation à Orbe, avec l’intention d’ouvrir son propre restaurant dans trois ans. Il apprécie la rigueur helvétique comme la dynamique d’innovation et la bonne entente entre collègues. Le Libanais Ma’n s’est spécialisé dans les canapés car c’est joli à faire grâce à l’appui d’Anna qui lui prépare les masses pour garnir ces petits délices.</p>
<p><em>Sentir la marchandise      </em></p>
<p>Six heures, c’est l’heure à laquelle le magasin est ouvert par Simone Oulevay, présente dans l’entreprise depuis ses débuts. «J’adore tenir la boutique, j’ai besoin du contact avec la marchandise avant de remonter au bureau, car c’est toujours varié. Prenez la pâtisserie, en hiver prime le chocolat, alors qu’en été les fruits prennent le relais. A Orbe, on est plutôt attaché aux pièces traditionnelles (baba, éclair, mille-feuilles, etc.)».</p>
<p>A l’étage, c’est le téléphone qui dicte souvent la journée. Pour le brunch du dimanche d’abord que l’on peut prendre à Orbe ou Yverdon (La Prairie), mais il faut réserver sa place, car il y a quatre mois de délai d’attente! Les commandes pleuvent bien sûr à l’approche des fêtes de fin d’année. Surtout pour des desserts ou des amuse-bouches. Les plats cuisinés ont davantage le vent en poupe à Lausanne.</p>
<p><em>Moins de pourboire</em></p>
<p>Dès 7 h. 30, Antonia sert les cafés ou les petits déjeuners. Le thé a plus de succès l’après-midi… avec une petite pâtisserie. A midi, on sert le plat du jour, ou l’on peut choisir son met à la carte, avec ici une préférence pour une viande au détriment du poisson. Si la clientèle est plus âgée en semaine, elle se rajeunit sensiblement le week-end. Mais le pourboire est en nette diminution, car on sent bien que la crise passe par là aussi!</p>
<p>7 h. 30, c’est aussi l’heure à laquelle le soufflé retombe. La marchandise est prête à être livrée sur les 4 sites (Orbe, Le Citadin, Les Horlogers au Brassus et La Prairie à Yverdon). Le travail ne s’arrête pas pour autant, car il faut préparer les réceptions qui jalonnent la semaine si bien que chez Guignard Desserts, on bosse quasiment 24 heures sur 24!</p>
<p><em>Photo Pierre Mercier</em></p>
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		<title>Vallorbe: le site QuidJuris est né</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 06:26:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<description><![CDATA[Un service professionnel à petit prix C’est dans le courant de cette année que quatre jeunes juristes, tous titulaires du Bachelor en droit de l’Université de Lausanne, et qui continuent tous leurs études en vue de passer le Master, puis d’embrasser la profession d’avocat, ont décidé de réunir leurs forces pour créer un site internet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7266" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/10/qdjuris-image.jpg"><img class="size-full wp-image-7266 " title="Une image du site" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/10/qdjuris-image.jpg" alt="Une image du site" width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Une image du site</p></div>
<p><br/><em>Un service professionnel à petit prix</em></p>
<p>C’est dans le courant de cette année que quatre jeunes juristes, tous titulaires du Bachelor en droit de l’Université de Lausanne, et qui continuent tous leurs études en vue de passer le Master, puis d’embrasser la profession d’avocat, ont décidé de réunir leurs forces pour créer un site internet d’un genre particulier et nouveau. Et c’est notamment à Vallorbe que cette idée est née, puisque l’un des concepteurs n’est autre que Michaël Geiger, un enfant de la Cité du fer qui y vit depuis son plus jeune âge. L’Omnibus l’a rencontré pour qu’il précise un peu l’origine de l’idée et son fonctionnement.</p>
<p><em>Un service en plus à un prix très bas</em></p>
<p>«Il nous a semblé évident que désormais rien ne serait plus possible sans Internet. Les gens souhaitent aller très vite, avoir immédiatement une réponse à une question, en bref ils veulent profiter de cette formidable connectivité. Pourquoi pas donc dans le domaine juridique, avec ce que cela comporte de difficultés. Nous avons décidé de permettre à chacun, sans problème de distance ou de déplacement, de poser une question détaillée en ligne de façon simple : il suffit de remplir le formulaire qui se trouve en page de garde du site et d’envoyer les renseignements.</p>
<p>Si la question est complète et bien rédigée, nous pouvons en général y répondre sans autre précision. Si en revanche des questions doivent encore être éclaircies, soit nous téléphonons au client, soit nous lui posons les compléments de question par le net. Pour nous l’avantage principal du site internet est que cette façon de procéder ne nécessite aucun investissement en locaux et maintient des frais généraux très bas.»</p>
<p><em>La question au prix unique de 30 francs</em></p>
<p>Ce prix doit permettre un accès démocratique au service. Le modèle gratuit n’a pas semblé opportun au quatuor d’animateurs que sont Tiffany Smith, Giuliano Scuderi, Jean-Lou Maury, et Michaël Geiger, qui travaillent en groupe et ne dispensent pas de réponse sans qu’au moins deux de ses membres aient planché sur une question. «Nous connaissons nos limites et surtout nous ne voulons pas les dépasser», ajoute Michaël Geiger.</p>
<p>«Et nous ne voulons répondre qu’aux seules questions qui restent dans nos cordes. C’est pour cela que nous avons passé un accord avec une importante étude d’avocats, à qui nous transmettons les questions plus complexes nécessitant soit une réponse plus fouillée soit une intervention que nous ne pouvons effectuer nous-mêmes».</p>
<p>Le service qui a débuté en août semble prendre son envol de façon tout à fait satisfaisante. Les demandes augmentent régulièrement et donnent déjà pas mal de travail aux quatre juristes. Qui ont ainsi mis en place une excellente façon de se faire la main sur des problèmes en phase avec la vie quotidienne et qu’ils retrouveront tôt ou tard lorsqu’ils seront avocats.</p>
<p>Tout en satisfaisant une demande croissante de façon simple et rapide. L’équipe ne se restreint en principe à aucun domaine du droit et ne demande qu’à être testée. Une façon aussi, pour des habitants d’une région décentrée comme le Nord vaudois d’avoir accès au savoir juridique de façon simple.<br />
Adresse du site: <a href="http://www.qjuris.ch">www.qjuris.ch</a></p>
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		<title>Une compagnie de transport tournée vers l’avenir</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 05:26:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patricia Leuba</dc:creator>
				<category><![CDATA[278 - 010711]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[transports]]></category>

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		<description><![CDATA[Travys gère les lignes ferroviaires régionales Yverdon-les-Bains-Sainte-Croix, Orbe-Chavornay et Pont-Brassus, ainsi que le service des bus à Yverdon et quelques lignes régionales de bus. Elle a tenu son assemblée générale ordinaire vendredi 17 juin au Grand Hôtel des Rasses, en présence de cinquante-trois actionnaires. Le président du Conseil d’administration, Luc Martin a souhaité la bienvenue [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6555" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/07/aaDSC00073.jpg"><img class="size-full wp-image-6555 " title="Un bus Travys" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/07/aaDSC00073.jpg" alt="Un bus Travys" width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Un bus Travys</p></div>
<p><br/><em>Travys gère les lignes ferroviaires régionales Yverdon-les-Bains-Sainte-Croix, Orbe-Chavornay et Pont-Brassus, ainsi que le service des bus à Yverdon et quelques lignes régionales de bus. Elle a tenu son assemblée générale ordinaire vendredi 17 juin au Grand Hôtel des Rasses, en présence de cinquante-trois actionnaires.</em></p>
<p>Le président du Conseil d’administration, Luc Martin a souhaité la bienvenue à chacun et plus particulièrement à  Jean-Pierre Grin, conseiller national, ainsi qu’aux délégués des communes et de l’Etat de Vaud. En quelques phrases, il a abordé les points essentiels qui ont jalonné l’année 2010, ainsi que les projets à venir.</p>
<p><em>Bilan positif pour Mobilis</em></p>
<p>La fameuse date butoir du 12 décembre 2010 a marqué l’introduction du tarif Mobilis dans le Nord Vaudois et sur les lignes exploitées par Travys. A l’heure actuelle, cette modification tarifaire semble avoir fait ses preuves auprès des voyageurs, puisque la plupart d’entre eux sont gagnants, hormis les clients yverdonnois n’effectuant qu’un trajet en ville.</p>
<p>Autre fait marquant pour l’année 2010, l’amélioration du réseau urbain, en réponse à un rapport préconisant une exploitation performante à l’horizon 2020. C’est donc avec dix ans d’avance que la première phase du projet a été mise en œuvre par les communes concernées (Yverdon-les-Bains, Montagny et Cheseaux-Noréaz). Enfin, dernier point phare, le transfert de la caisse de pensions du personnel auprès de la Fondation de Prévoyance Profelia, gérée par les Retraites Populaires.</p>
<p>L’immobilisme n’étant pas à l’ordre du jour, différents projets pour le futur sont d’ores et déjà en marche. Parmi eux, sur la ligne Orbe-Chavornay, la création du nouveau raccordement avec l’électrification au standard CFF et la sécurisation de la ligne aux normes européennes.</p>
<p>Avant de terminer son rapport, Luc Martin a encore signalé que son mandat de président du conseil d’administration touchait à sa fin et qu’il avait éprouvé une grande satisfaction à l’assumer, depuis la création de la Société en 2001.</p>
<p><em>Nombre d’utilisateurs en progression</em></p>
<p>Le directeur, Daniel Reymond a pris ensuite la parole pour commenter brièvement les résultats de l’exercice écoulé. Il a relevé l’évolution réjouissante au niveau du transport de voyageurs, avec une progression globale de 5,4% et une augmentation des recettes de 7,9%. Un bon résultat toutefois nuancé par un déficit de Fr. 1 105 000.– dû à la recapitalisation de la caisse de pensions.</p>
<p><em>Les 10 ans de Travys</em></p>
<p>A l’issue de l’assemblée, Daniel Reymond signala que Travys fêtait ses 10 ans d’existence cette année et que l’événement serait célébré en octobre prochain, à Yverdon. En avant-première, la société présenta ses nouveaux uniformes de travail, lesquels seront officiellement inaugurés lors des festivités de cet automne.</p>
<p>Que de changements, de restructurations et d’améliorations apportées au réseau de transport public du Nord Vaudois depuis 2001, lorsque les forces des différentes compagnies régionales ont été réunies. Cette dernière décennie a été marquée par une évolution constante et Travys a su anticiper et s’adapter aux exigences des voyageurs et des collectivités publiques.</p>
<p>Pour terminer, Daniel Reymond prit congé de Luc Martin et annonça que son remplaçant avait été élu en la personne de Daniel von Siebenthal, syndic d’Yverdon-les-Bains.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Photo Jocelyne Bauhofer (Travys SA)</em></p>
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		<title>A.G. de la CIP: la dernière de Claude Recordon</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 04:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mercier</dc:creator>
				<category><![CDATA[277 - 240611]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>

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		<description><![CDATA[La salle omnisport a accueilli bon nombre de délégués des communes de tout le canton, affiliés à la Caisse Intercommunale de Pension (CIP), pour une assemblée générale présidée pour la dernière fois par Claude Recordon. Entré dans le sérail en 1998 à l’instigation du syndic de Grandson, le défunt Pierre Gasser, il est devenu président [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_6434" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/07/juin-2011-077.jpg"><img class="size-full wp-image-6434 " title="Claude Recordon conduisait pour  la dernière fois l’AG de la CIP." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/07/juin-2011-077.jpg" alt="Claude Recordon conduisait pour  la dernière fois l’AG de la CIP." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Claude Recordon conduisait pour  la dernière fois l’AG de la CIP.</p></div>
<p><br/>La salle omnisport a accueilli bon nombre de délégués des communes de tout le canton, affiliés à la Caisse Intercommunale de Pension (CIP), pour une assemblée générale présidée pour la dernière fois par Claude Recordon.</p>
<p>Entré dans le sérail en 1998 à l’instigation du syndic de Grandson, le défunt Pierre Gasser, il est devenu président de la caisse en 2002. Les statuts précisant que l’on ne peut pas accomplir plus de deux législatures, le syndic urbigène a «dû rendre son tablier» après une aventure qu’il qualifie de merveilleuse.</p>
<p><em>Du rendement pour les retraités</em></p>
<p>«J’en garde un excellent souvenir car l’entente entre employeurs et employés a toujours été excellente grâce à la vulgarisation des comptes présentés par les Retraites Populaires, organe qui est le gérant des deux milliards de francs capitalisés par la CIP. Pourtant rien n’a été facile car les taux d’intérêt baissant, il a bien fallu faire face pour assurer la retraite de nos affiliés.</p>
<p>C’est un système complexe si bien que le moindre mouvement nécessite un réaménagement de l’ensemble. Nous aimerions pouvoir prêter davantage d’argent aux collectivités locales mais nos taux hypothécaires sont plus élevés que ceux des banques car nous avons un souci de rendement qui nous permet d’assurer le paiement des pensions alors que les établissements bancaires peuvent se satisfaire d’un bénéfice moindre.</p>
<p><em>Luc Pasquier au comité</em></p>
<p>En adhérant à ce conseil d’administration, j’ai pu attirer l’attention de mes collègues sur le développement du Nord Vaudois. Ainsi, la CIP a construit l’immeuble de la Migros avec le parking souterrain inhérent. Il se pourrait qu’elle intervienne sur d’autres réalisations futures de la commune. En tous les cas, j’ai pu tisser des liens commerciaux et d’amitié qui seront utiles à l’avenir, j’en suis convaincu», nous dit Claude Recordon qui aura été le deuxième Urbigène a siégé à la CIP, après Louis Viret au milieu des années 70. Précisons encore que le chef du contrôle des habitants d’Orbe, Luc Pasquier, a été nommé au comité en tant que suppléant de la représentation des employés.</p>
<p><em>Photo Pierre Mercier</em></p>
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		<title>A.G. de l’AVO: un dividende de Fr. 4.–</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jun 2011 04:48:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Mercier</dc:creator>
				<category><![CDATA[276 - 170611]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[bus]]></category>
		<category><![CDATA[trasports]]></category>

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		<description><![CDATA[Conduite par le président du conseil d’administration, Maurice Faucherre, cette assemblée a permis de constater la bonne santé de la société. Elle a bouclé l’année 2010 avec un bénéfice de Fr. 31 776.– après des amortissements pour Fr. 637 034.– Un dividende de quatre francs sera distribué aux porteurs d’actions. Au cours de l’année dernière, l’AVO a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_6375" class="wp-caption aligncenter" style="width: 469px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/06/juin-2011-024.jpg"><img class="size-full wp-image-6375 " title="Pierre Dumartheray" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/06/juin-2011-024.jpg" alt="Pierre Dumartheray" width="459" height="269" /></a><p class="wp-caption-text">Pierre Dumartheray</p></div>
<p><br/>Conduite par le président du conseil d’administration, Maurice Faucherre, cette assemblée a permis de constater la bonne santé de la société. Elle a bouclé l’année 2010 avec un bénéfice de Fr. 31 776.– après des amortissements pour Fr. 637 034.–</p>
<p>Un dividende de quatre francs sera distribué aux porteurs d’actions. Au cours de l’année dernière, l’AVO a acquis un camion 4 essieux pour Fr. 215 000.– et une balayeuse pour Fr. 165 000.– alors qu’elle est en train de faire  l’acquisition d’un autre camion de plus d’un demi-million de francs!</p>
<p><em>Chauffeurs bon marché</em></p>
<p>Jean-Daniel Faucherre, vice-président de l’ASTAG (Association Suisses des Transporteurs routiers), a fait savoir que la tâche des routiers suisses se complique singulièrement sur le marché européen.</p>
<p>La faute à des salaires particulièrement bas des chauffeurs de l’Est qui parcourent les routes du continent pour 500 euros par mois tandis que leurs collègues helvétiques touchent autour des 5000 francs mensuels. Cela dit, le trafic de proximité se porte encore bien dans notre pays grâce à la bonne santé du domaine de la construction.</p>
<p><em>Grâce aux transports scolaires</em></p>
<p>Pour ce qui est du trafic passager régional, l’abandon du Publicar, au 11 décembre prochain, impose d’améliorer certaines lignes. L’AVO exploite encore les courses entre Arnex et Baulmes et entre Orbe et Vallorbe, quatre fois par jour dans les deux sens. Un trajet supplémentaire devrait améliorer ces dessertes à l’avenir. Il faut savoir que ces services sont encore rentables grâce aux transports des écoliers.</p>
<p>Questionné à propos du bus qui s’arrête à Ballaigues lors de la dernière course de la journée, aux environs de 20 h., Pierre Dumartheray admet que cette mesure a été prise en fonction de l’absence de correspondance à la gare de Vallorbe. Il ajoutait même que le chauffeur a l’ordre de s’arrêter et de revenir au garage des Ducats, en cours de route, si plus aucun passager ne se trouvait dans le bus, lors de cette dernière course de la journée.</p>
<p>Enfin, la société est intéressée par le transport urbain que la ville d’Orbe voudrait mettre en place. Elle fera acte de candidature et, si la commune choisit sa société, il faudra faire l’acquisition d’un minibus de 13 à 15 places, probablement à gaz, avec l’engagement d’un chauffeur et demi pour assurer le service, six jours sur sept puisqu’il n’y aura pas de course le dimanche.</p>
<p><em>Photo Pierre Mercier</em></p>
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		<title>Naissance de la Banque Raiffeisen Mont-Aubert &#8211; Orbe</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 06:06:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
				<category><![CDATA[265 - 010411]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[raiffeisen]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce ne sont pas loin de cinq cents personnes qui ont rejoint jeudi soir passé le V Center de Vallorbe à l’occasion de l’assemblée générale de la Banque Raiffeisen d’ Orbe. Avec, entre autres, l’occasion unique de pouvoir se prononcer définitivement sur le projet de fusion proposé par les organes de la Banque et ceux de leurs homologues du Mont-Aubert.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_5830" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/04/240311_Vallorbe_Raiffeisen_0009.jpg"><img class="size-full wp-image-5830 " title="De gauche à droite Rosa Boffa directrice de la Banque Raiffeisen d’Orbe, Charles Monnier président du Conseil d’administration et la notaire Laure Thonney, de la Sarraz." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/04/240311_Vallorbe_Raiffeisen_0009.jpg" alt="De gauche à droite Rosa Boffa directrice de la Banque Raiffeisen d’Orbe, Charles Monnier président du Conseil d’administration et la notaire Laure Thonney, de la Sarraz." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">De gauche à droite Rosa Boffa directrice de la Banque Raiffeisen d’Orbe, Charles Monnier président du Conseil d’administration et la notaire Laure Thonney, de la Sarraz.</p></div>
<p><br/>Ce ne sont pas loin de cinq cents personnes qui ont rejoint jeudi soir passé le V Center de Vallorbe à l’occasion de l’assemblée générale de la Banque Raiffeisen d’ Orbe. Avec, entre autres, l’occasion unique de pouvoir se prononcer définitivement sur le projet de fusion proposé par les organes de la Banque et ceux de leurs homologues du Mont-Aubert.</p>
<p><em>Une fusion nécessaire</em></p>
<p>Même si les dirigeants de la banque Raiffeisen d’Orbe ont tenté de justifier leur fusion par une synergie profitable et un moyen de consolider une profitabilité, ils ont rappelé que ce mouvement avait été initié par eux-mêmes: des coûts qui augmentent, des marges qui se rétrécissent sur le cœur du business qu’est le crédit, une marge de manoeuvre  globale qui diminue, le tout sur fond de sortie de crise économico-financière, de taux d’intérêt très bas et de concurrence de plus en plus agressive sont autant de facteurs qui ont plutôt dicté la solution proposée que de la présenter comme une alternative.</p>
<p>Ceci dit, la nouvelle banque aura un total de bilan de l’ordre de Fr. 540 millions, avec la perspective d’atteindre le milliard de francs dans quelques années et de devenir « un établissement bancaire standard » au sens de la réglementation croissante de la FINMA.</p>
<p>Un grand souci a été porté par les dirigeants des deux entités sur l’ancrage local. Qui ne veut pas dire une agence dans chaque hameau,  mais une connaissance des clients et un suivi régulier, par la même équipe, de leurs attentes et soucis. Les points de vente actuels resteront, certains comme Vallorbe voyant leur effectif et leurs spécialités augmenter. Pour le reste, le client ne devrait pas voir de différence négative, les deux entités ayant les mêmes façons de travailler et de pratiquer leur métier.</p>
<p>Une direction et un conseil d’administration choisi paritairement sur les deux territoires d’action complèteront le nouvel ensemble.</p>
<p><em>Un plébiscite à Vallorbe</em></p>
<p>Seul un sociétaire a posé une question, alors que la parole était offerte à celles et ceux qui le souhaitaient. Le nombre de voix présentes à Vallorbe s’élevait à 435 et c’est par 417 voix que la fusion a été acceptée, avec 10 oppositions.</p>
<p><em>Même accueil à Sainte-Croix</em></p>
<p>Les jours se suivent et se ressemblent. C’est à la quasi unanimité que les quelques 530 sociétaires de la Banque Raiffeisein du Mont-Aubert présents le vendredi 25 mars à Sainte-Croix ont eux aussi approuvé la fusion.</p>
<p>C’est donc une entité regroupant un territoire de près de 35 000 habitants qui sera maintenant desservie par une banque unie et renforcée.</p>
<p>Photo Olivier Gfeller</p>
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		<title>Très bonne année pour les banques Raiffeisen du canton</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 05:04:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
				<category><![CDATA[264 - 250311]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[raiffeisen]]></category>
		<category><![CDATA[vaud]]></category>

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		<description><![CDATA[Vendredi passé en Chamard, les banques Raiffeisen vaudoises présentaient leurs résultats 2010. Pour l’essentiel la présentation a été conduite par Bertrand Barbezat, directeur de Raiffeisen Mont-Aubert, mais en l’occurrence surtout président de la Fédération Vaudoise des Banques Raiffeisen.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_5787" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/03/180311_Yverdon_Raiffeisen_0004.jpg"><img class="size-full wp-image-5787 " title="De gauche à droite : Pascal Moret, Sylvie Pidoux, Christian Mollard, Bertrand Barbezat, Cyril Rod." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/03/180311_Yverdon_Raiffeisen_0004.jpg" alt="De gauche à droite : Pascal Moret, Sylvie Pidoux, Christian Mollard, Bertrand Barbezat, Cyril Rod." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">De gauche à droite : Pascal Moret, Sylvie Pidoux, Christian Mollard, Bertrand Barbezat, Cyril Rod.</p></div>
<p><br/>Vendredi passé en Chamard, les banques Raiffeisen vaudoises présentaient leurs résultats 2010. Pour l’essentiel la présentation a été conduite par Bertrand Barbezat, directeur de Raiffeisen Mont-Aubert, mais en l’occurrence surtout président de la Fédération Vaudoise des Banques Raiffeisen.</p>
<p>Tous les indicateurs sont au beau fixe pour le groupe, qui enregistre un bénéfice net de 7,5 millions de francs. Avec notamment une augmentation de la somme du bilan de 7,5 % pour atteindre 7,41 milliards de francs, augmentation qui montre un développement toujours bien présent dans une «conjoncture de concurrence plus serrée que par la passé», précisera Bertrand Barbezat.</p>
<p>Le groupe a décidé de se donner les moyens de devenir une banque universelle à vocation helvétique, renforçant pour ce faire ses secteurs des crédits commerciaux et des conseils en placement. «Si nous voulons progresser, nous ne pouvons pas rester dans le marché hypothécaire traditionnel» a poursuivi le président Barbezat. «Les faibles marges sur le marché hypothécaire, alliées aux taux historiquement bas, nous conduisent à une diversification nécessaire et toujours axée vers le client».</p>
<p>A relever que c’est dans une optique de rationalisation et de maximisation des profits potentiels que les deux établissements de Mont-Aubert et d’Orbe proposent à leurs sociétaires de fusionner. On saura rapidement ce qu’il advient de ces propositions, puisque les assemblées générales extraordinaires devant statuer sur cet objet se tiennent la semaine prochaine à Sainte-Croix et à Vallorbe.</p>
<p><em>Photo Olivier Gfeller</em></p>
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