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	<title>L&#039;Omnibus &#124; Journal de la région d&#039;Orbe &#187; Environnement</title>
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	<description>L&#039;hebdomadaire de votre région</description>
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		<title>Swiss Expo: le rendez-vous des éleveurs à Beaulieu</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 06:39:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne Kurth</dc:creator>
				<category><![CDATA[304 - 200112]]></category>
		<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
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		<description><![CDATA[Quelque 22’000 personnes se sont rendues à Lausanne du 12 au 15 janvier pour admirer les plus belles vaches du concours bovin international. Pas de grande championne dans la région Les familles Guignard de Rances, Poncet de Ballaigues, Nicolet de Lignerolle, Pinard de L’Abergement, Golay de Valeyres et Michaud d’Orny ont préparé leurs vaches afin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7811" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/01/Swissexpo-2012-DSC_2694.jpg"><img class=" wp-image-7811 " title="Damien, Guillaume et Etienne Poncet devant «Gracieuse»." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/01/Swissexpo-2012-DSC_2694.jpg" alt="Damien, Guillaume et Etienne Poncet devant «Gracieuse»." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Damien, Guillaume et Etienne Poncet devant «Gracieuse».</p></div>
<p><br/><em>Quelque 22’000 personnes se sont rendues à Lausanne du 12 au 15 janvier pour admirer les plus belles vaches du concours bovin international.</em></p>
<p><em>Pas de grande championne dans la région</em></p>
<p>Les familles Guignard de Rances, Poncet de Ballaigues, Nicolet de Lignerolle, Pinard de L’Abergement, Golay de Valeyres et Michaud d’Orny ont préparé leurs vaches afin de participer au concours. La tension était présente lors des présentations et les résultats ne sont pas toujours ceux escomptés, cependant il faut reconnaître que le niveau des candidates était très élevé. Il y avait beaucoup de concurrence, mais malgré tout, on peut relever les bons résultats des régionaux.</p>
<p><em>Flots bien mérités</em></p>
<p>«Gracieuse» de Ballaigues a remporté une 2e place dans la catégorie 5 du concours Simmenthal. Dans les Montbéliardes, «Mirvana» est 1ère de sa cat., Molga et Littee sont 2e. Ces trois vaches viennent de Rances. Marquise de Valeyres sort 2e de sa cat. dans le concours Jersey et dans les Holstein, Idaho de Lignerolle est sortie 4e de sa catégorie.</p>
<p>Ce concours est apprécié par les éleveurs de Suisse et d’ailleurs et permet à chaque propriétaire de situer son troupeau par rapport à ce qu’il peut admirer sur le ring.<br />
Une belle fête pour tous qui a été couronnée par la naissance sur place de «Beaulieu», un veau femelle de la race d’Hérens que petits et grands, agriculteur ou non, ont pu admirer.<br />
Photo Marianne Kurth</p>
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		<title>RIPO: approvisionnement en eau potable</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 05:20:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ernest Badertscher</dc:creator>
				<category><![CDATA[302 - 301211]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[potable]]></category>
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		<description><![CDATA[Les besoins moyens en eau, au niveau mondial, sont de 20 à 50 litres par jour et par habitant (alimentation, hygiène, etc.). Un pays, dit développé, consomme 30 à 50 fois plus d’eau qu’un pays du Sud. On estime que 884 millions de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’eau potable et 22 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><em><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/12/Robinet.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-7692" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/12/Robinet.jpg" alt="" width="468" height="260" /></a></p>
<p><br/>Les besoins moyens en eau, au niveau mondial, sont de 20 à 50 litres par jour et par habitant (alimentation, hygiène, etc.). Un pays, dit développé, consomme 30 à 50 fois plus d’eau qu’un pays du Sud. On estime que 884 millions de personnes dans le monde n’ont pas accès à l’eau potable et 22 000 en meurent chaque jour en raison d’une consommation d’eau insalubre ou par manque</em>.</p>
<p>La commune d’Orbe est fournie d’eau en suffisance par diverses sources, situées dans les gorges de l’Orbe, dans la forêt de Boven et par pompage dans la nappe phréatique près de Bochuz en cas d’insuffisance des sources.</p>
<p>Le rôle d’une commune est de garantir un approvisionnement régulier en tenant compte de l’augmentation de la population. Plutôt que de rechercher de nouvelles sources à grands frais de forages, une voie intéressante est la liaison des différents réseaux communaux proches. Cette solution garantirait un approvisionnement constant pour l’ensemble des communes concernées.</p>
<p>En 1998, un camion transportant des produits toxiques a eu un accident et son contenu s’est déversé près de la prise d’eau de la Tuffière au-dessus des gorges de l’Orbe. Cette source a immédiatement été mise hors service et ce n’est que récemment qu’elle est à nouveau utilisée, mais elle a dû subir à grands frais, un traitement garantissant sa qualité.<br />
La consommation annuelle de la ville d’Orbe en 1964, (sans Nestlé qui a ses propres sources) était de 445’000 m3, soit 1’100 m3 par jour. En 1970, de 545 000 m3 et 520’000 m3 aujourd’hui.</p>
<p><em>Faut-il attendre la dernière goutte pour agir ?</em></p>
<p>En 2007, par voie de préavis, la Municipalité d’Orbe demandait au Conseil communal un crédit d’étude pour une interconnexion des réseaux d’eau de la Plaine de l’Orbe, le projet RIPO. Au départ, les communes de Chavornay, Essert-Pittet, Suchy et Belmont-sur-Yverdon étaient intéressées. Finalement, ces deux dernières vont se raccorder sur le réseau de la Menthue.</p>
<p>Les préavis déposés dans les trois communes définissent les coûts, une clé de répartition des frais et de nouveaux statuts ont été acceptés par l’ensemble des trois Conseils.</p>
<p><em>Le projet</em></p>
<p>Il permettra d’assurer l’approvisionnement en eau par l’interconnexion des réseaux. La défense incendie, notamment des EPO, des fermes foraines le long du tracé et d’Essert-Pittet sera nettement améliorée par l’augmentation du débit et de la pression.</p>
<p>Pour réaliser cette interconnexion, de nouvelles conduites de plus gros diamètres seront posées dès la station de pompage de Saint-Germain à Bochuz en contournant les EPO et une station de pompage sera construite sur la commune d’Essert-Pittet. La liaison avec Chavornay sera une garantie d’alimentation dans les deux sens en cas de problèmes sur l’une ou l’autre des sources. Un raccordement avec télésurveillance du service des eaux d’Orbe permettra une exploitation rationnelle du réseau.</p>
<p><em>Le futur</em></p>
<p>Ce projet permettra un approvisionnement suffisant pour de nombreuses années. L’eau est une matière vitale et ses réserves ne sont pas illimitées. Comme pour les énergies, il sera aussi nécessaire de l’économiser, par des mesures souvent très simples comme la diminution des volumes des chasses d’eau, des arrosages plus efficaces par goutte à goutte, l’utilisation d’eau de pluie dont les systèmes de stockage et de distribution ont pris un essor très intéressant, etc. L’augmentation de la population sera aussi un élément qui pourrait raccourcir les échéances.</p>
<p>A bon entendeur… santé.</p>
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		<title>Eclépens fait bien partie des Côtes de l’Orbe AOC</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Dec 2011 07:14:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
				<category><![CDATA[301 - 231211]]></category>
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		<description><![CDATA[L’Omnibus suit plusieurs règles de base. A commencer par celle de la couverture géographique limitée à laquelle il procède, à savoir le territoire de l’ancien district d’Orbe. Sauf que comme toute règle a ses exceptions, il lui arrive quand même de franchir ses frontières naturelles. Quand en plus c’est pour saluer une médaille d’argent au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7664" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/12/131211_Eclépens_Vins_05.jpg"><img class=" wp-image-7664 " title="François de Coulon présente son cru primé" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/12/131211_Eclépens_Vins_05.jpg" alt="François de Coulon présente son cru primé" width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">François de Coulon présente son cru primé</p></div>
<p><br/>L’Omnibus suit plusieurs règles de base. A commencer par celle de la couverture géographique limitée à laquelle il procède, à savoir le territoire de l’ancien district d’Orbe. Sauf que comme toute règle a ses exceptions, il lui arrive quand même de franchir ses frontières naturelles. Quand en plus c’est pour saluer une médaille d’argent au Concours International du Gamay 2011, le jeu en vaut la chandelle.</p>
<p><em>Les Côtes de l’Orbe dans le district de Morges</em></p>
<p>Situé dans le district de Morges, mais à un jet de pierre de Bavois juste de l’autre côté du canal d’Entreroches, <a href="http://www.chateau-eclepens.ch/">le domaine du Château d’Eclépens</a> appartient depuis de nombreuses générations à la famille de Coulon, de fait depuis 1807. Depuis de nombreuses décennies aussi, ce domaine, qui était avant tout agricole est devenu viticole également.</p>
<p>Et c’est François de Coulon qui en assume actuellement la direction. Un amoureux du beau et du bon, un esthète intarissable lorsqu’il vante les qualités du vin, et pas seulement des siens. Ce que l’on sait moins souvent, c’est que le domaine du Château d‘Eclépens fait partie de l’AOC des Côtes de l’Orbe malgré sa position géographique. «Lors de la nouvelle classification, on nous a demandé si nous voulions être rattachés à la Côte, mais en fait nous sommes plus proches des Côtes de l’Orbe.</p>
<p>Nous partageons avec ces producteurs le goût du travail bien fait, une certaine modestie et sans doute aussi un terroir commun, même si sa composition peut différer sensiblement» précise François de Coulon.</p>
<p><em>Beaucoup d’appelés, peu d’élus</em></p>
<p>Et c’est donc un cru issu de la propriété la plus au sud des Côtes de l’Orbe qui a remporté une médaille d’argent au 1er Concours International du Gamay de Lyon en 2011. Un concours important lancé par l’interprofession du Beaujolais et qui a réuni plus de vingt pays participants, de la Norvège au Pérou. Seul lauréat des Côtes de l‘Orbe, François de Coulon note qu’en proportion des participants, les producteurs-encaveurs suisses étaient nettement plus représentés que leurs homologues français, au niveau des médailles aussi.</p>
<p>«Cette distinction vient à point pour l’AOC» précise encore François de Coulon. «Outre qu’elle fait très plaisir, elle couronne le travail d’une équipe qui est «folle» du gamay, un peu à l’image de certains collègues des Côtes de l’Orbe qui travaillent à l’amélioration constante de la production issue de ce cépage, un temps considéré comme un parent pauvre».</p>
<p>Le domaine organise de nombreuses occasions de le visiter et de déguster ses crus. On peut dire sans rougir qu’il vaut la peine de passer la ligne de partage des eaux pour s’en convaincre.</p>
<p><em>Photo Olivier Gfeller</em></p>
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		<title>Les viticulteurs de Champvent font la fête</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 06:28:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
				<category><![CDATA[298 - 021211]]></category>
		<category><![CDATA[Terroir]]></category>
		<category><![CDATA[fête]]></category>
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		<description><![CDATA[De droite à gauche: Michel Glauser, Olivier Chautems, Fabiola et Samuel Chapuis, derrière Claude Nouveau, Jean-Claude Monnier et Christian Leuenberger. Au sein de l’AOC des Côtes de l’Orbe, les vignerons de Champvent exploitent des domaines viticoles situés à l’extrémité nord sur le plan géographique. Ce sont en plus des viticulteurs dont les domaines ne sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: left;">
<dl id="attachment_7493" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/12/261111_Champvent_Vins.jpg"><img class="size-full wp-image-7493 " title="De droite à gauche: Michel Glauser, Olivier Chautems, Fabiola et Samuel Chapuis,  derrière Claude Nouveau,  Jean-Claude Monnier et Christian Leuenberger." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/12/261111_Champvent_Vins.jpg" alt="De droite à gauche: Michel Glauser, Olivier Chautems, Fabiola et Samuel Chapuis,  derrière Claude Nouveau,  Jean-Claude Monnier et Christian Leuenberger." width="468" height="260" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">De droite à gauche: Michel Glauser, Olivier Chautems, Fabiola et Samuel Chapuis, derrière Claude Nouveau, Jean-Claude Monnier et Christian Leuenberger.</dd>
</dl>
</div>
<p><br/>Au sein de l’AOC des Côtes de l’Orbe, les vignerons de Champvent exploitent des domaines viticoles situés à l’extrémité nord sur le plan géographique. Ce sont en plus des viticulteurs dont les domaines ne sont pas immenses, et qui, pour, l’essentiel, pratiquent la vente directe au consommateur.</p>
<p>C’est notamment pour cette raison que les cinq producteurs de Champvent organisent depuis quelques années, à la grande salle, une fête du vin. L’édition 2011 de cette manifestation a eu lieu samedi passé. «Nous avons rencontré un beau succès, précisait après le weekend Olivier Chautems, l’un des cinq producteurs locaux organisateurs de la fête. Et les amateurs se sont aussi volontiers restaurés sur place, ce qui bien entendu améliore l’ambiance générale».</p>
<p>«Pour nous, la vente directe est essentielle, expliquait aussi son collègue Christian Leuenberger. Elle nous permet d’être au plus près des préoccupations des clients finaux, de récolter leurs avis et critiques éventuels, et aussi bien sûr de placer une production qui reste assez modeste en comparaison de celle des grandes maisons de vins». Pas de doute qu’en faisant venir à eux de façon groupée et organisée des habitants du village, mais aussi des clients domiciliés plus loin, les viticulteurs de Champvent font plaisir à ceux qui leur rendent visite, mais en récoltent aussi de nouveaux en raison de la fidélité qui leur est témoignée.</p>
<p><em>Photo Olivier Gfeller</em></p>
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		<title>Pêcheurs en soucis pour leur rivière</title>
		<link>http://lomnibus.ch/environnement/terroir/pecheurs-en-soucis-pour-leur-riviere/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 05:51:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Michaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[293 - 281011]]></category>
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		<description><![CDATA[Deux ans de travaux à la hauteur du pont du Moulinet, une rivière qui souffre dans son eau. Réunie en assemblée au café restaurant des Ducats, la Société Vaudoise des Pêcheurs en Rivières, section d’Orbe, a débattu sur des problèmes de fonctionnement et a réfléchi sur le programme d’activité 2012. Le président Therry Ballif, dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7262" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/10/010.jpg"><img class="size-full wp-image-7262 " title="Depuis la droite : Thierry Ballif,  président,  Claudio Russo,  membre adjoint,  et Albert Limido,  vice-président." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/10/010.jpg" alt="Depuis la droite : Thierry Ballif,  président,  Claudio Russo,  membre adjoint,  et Albert Limido,  vice-président." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Depuis la droite : Thierry Ballif, président, Claudio Russo, membre adjoint, et Albert Limido, vice-président.</p></div>
<p><em>Deux ans de travaux à la hauteur du pont du Moulinet, une rivière qui souffre dans son eau.</em></p>
<p>Réunie en assemblée au café restaurant des Ducats, la Société Vaudoise des Pêcheurs en Rivières, section d’Orbe, a débattu sur des problèmes de fonctionnement et a réfléchi sur le programme d’activité 2012.</p>
<p>Le président Therry Ballif, dans ses remarques, déplore une tendance au manque d’assiduité, autant lors des assemblées, des sorties, que des journées de travaux, il espère à l’avenir un véritable engouement pour la vie et animation de la société.</p>
<p>Une observation qui revient à plusieurs reprises, la mauvaise santé des cours d’eau dans le canton de Vaud, particulièrement l’Orbe à la hauteur de la cité des deux poissons où les eaux sont d’une qualité douteuse, la situation de chantier a amené le déménagement du secteur piscicole de la société à Vuiteboeuf, et il règne pour le futur, une certaine incertitude quant à la mise en eau de la rivière. Affaire à suivre…</p>
<p>Dans son rapport, le président informe entre autres, sur le futur étang du Grand Morcel à Vallorbe, endroit qui pourrait se prêter aux passeports vacances 2012. Les oiseaux piscivores, le harle en particulier, ennemi naturel du pêcheur, que la société d’Orbe comptera pour la dernière fois la saison prochaine sur le parcours barrage du Chalet – route de contournement, est toujours inquiétude pour les amateurs de pêche.</p>
<p>Le gagnant du concours d’ouverture 2011, Jean-Maurice Mahlerbe seul concurrent à avoir ramené du poisson sur une vingtaine de participants, signe inquiétant s’il en est, se trouve honoré d’organiser le concours 2012 en date du premier dimanche de mars, jour d’ouverture de le saison prochaine de pêche.</p>
<p>Dans les propositions individuelles, le choix ardu entre la sortie valaisanne de pêche en étang ou une grillade conviviale à la cabane de la pisciculture, le Valais a trouvé une majorité. Le souhait d’intervenir sur le plan cantonal pour établir un calendrier avec date butoir pour l’assainissement des cours d’eau vaudois, où trop d’eaux usées sont encore déversées, a trouvé un large appui de l’assemblée.</p>
<p><em>Photo Alain Michaud</em></p>
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		<title>De nouveaux lauriers pour les Côtes de l’Orbe</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 05:19:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Gfeller</dc:creator>
				<category><![CDATA[279 - 080711]]></category>
		<category><![CDATA[Terroir]]></category>
		<category><![CDATA[aoc]]></category>
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		<description><![CDATA[Au début du mois de juin s’est déroulée à l’hôtel la Longeraie à Morges l’édition annuelle 2011 de la dégustation organisée par l’Office des Vins vaudois. Placée sous le patronage de l’Union Suisse des Œnologues (USOE), cette dégustation vise à encourager une production d’excellente qualité et à favoriser la promotion des vins vaudois en général. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_6651" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/07/240611_Agiez_Cotes_Orbe_11.jpg"><img class="size-full wp-image-6651 " title="De gauche à droite, les lauréats Yvan Monnier, Benjamin Morel, Pierre-Yves Poget et Landry Morel." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/07/240611_Agiez_Cotes_Orbe_11.jpg" alt="De gauche à droite, les lauréats Yvan Monnier, Benjamin Morel, Pierre-Yves Poget et Landry Morel." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">De gauche à droite, les lauréats Yvan Monnier, Benjamin Morel, Pierre-Yves Poget et Landry Morel.</p></div>
<p><br/>Au début du mois de juin s’est déroulée à l’hôtel la Longeraie à Morges l’édition annuelle 2011 de la dégustation organisée par l’Office des Vins vaudois. Placée sous le patronage de l’Union Suisse des Œnologues (USOE), cette dégustation vise à encourager une production d’excellente qualité et à favoriser la promotion des vins vaudois en général. Elle est aussi la base de sélection, entre autres, pour le Guide Hachette du Vin et la sélection des Ressats de la fameuse Confrérie du Guillon. Concours ouvert à tous les producteurs, cette compétition importante débouche sur des prix par catégorie. Les premiers vignerons récompensés recevront leur prix lors de l’Open de tennis de Gstaad, le 26 juillet.</p>
<p><em>Pluie de médailles et retour en force du gamay</em></p>
<p>En 2011, ce ne sont pas moins de 10 médailles d’or et d’argent qui ont récompensé des vignerons de la région et leur production. L’occasion d’évoquer le grand retour du gamay, jadis confiné à du vin léger. «Dans les années 1970, jusqu’à l’apparition des quotas, précise Yvan Monnier, on avait un peu pour habitude de privilégier la quantité à la place de la qualité. Depuis ce temps, le gamay a fait l’objet d’une culture particulière et d’un traitement très soigné, ceci pour des quantités moindres.</p>
<p>Pas étonnant dès lors qu’on le retrouve dans les sélections». Pour Benjamin Morel, le gamay est un cépage oublié, pourtant planté dans les Côtes de l’Orbe «non sans bonnes raisons par nos grands-pères». Il faut dire que la terre et surtout le climat plutôt sec de l’appellation réussissent bien au gamay. Pour Pierre-Yves Poget, «pour qu’un vin rouge prenne du caractère en fût de chêne, il faut bien travailler le raisin et la vigne». Le gamay considéré comme rustique développe en réalité des qualités épicées et profondes lorsqu’on l’élève avec des techniques du 21e siècle. «On fait le vin qu’on aime, et ces dernières années, nous vendons très bien le gamay renouvelé » indique de son côté Landry Morel.</p>
<p><em>Jouer l’équipe</em></p>
<p>Les vignerons-encaveurs des <a href="http://cotes-de-lorbe.ch">Côtes de l’Orbe</a> aiment à relever qu’ils jouent en équipe. Chacun avec sa spécialité et ses secrets, mais dans une franche compétition et dans une envie de promouvoir une qualité exceptionnelle pour une AOC dont ils sont et peuvent être fiers. Leur rayon d’action est avant tout régional, et leur production est vendue intégralement, souvent beaucoup plus rapidement qu’on ne l’imaginait. De belles et bonnes heures pour le vin, élevé à son noble rang d’art, notamment d’accompagnement de son homologue culinaire.</p>
<blockquote><p><em><strong>Palmarès</strong></em><br />
<em>Chasselas</em><br />
<em>Médaille d’Or</em><br />
<em>Jade Chasselas, 2010 , Côtes de l’Orbe AOC, Cave des Murailles, Landry et Raymond Morel, Arnex</em><br />
<em>Médailles d’argent</em><br />
<em>13 Coteaux, 2010, Côtes de l’Orbe AOC, Cave Coopérative d’Orbe et environs, Yvan Monnier et Patrick Keller, Arnex</em><br />
<em>Vins rouges</em><br />
<em>Médailles d’Or</em><br />
<em>Clos Barrique, 2009, Gamay, Côtes de l’Orbe AOC, Cave Mirabilis, André et Pierre-Yves Poget, Agiez</em><br />
<em>Cuvée Origine, 2010, Gamay, Côtes de l’Orbe AOC, Caves du Château de Valeyres, Benjamin Morel</em><br />
<em>Garanoir Sélection, 2009, Garanoir, Côtes de l’Orbe AOC, Cave Coopérative d’Orbe et environs, Yvan Monnier et Patrick Keller, Arnex</em><br />
<em>Gamay Confidentiel, 2009, Gamay, Côtes de l’Orbe AOC, Caves du Château de Valeyres, Benjamin Morel et Frédéric Hostettler</em><br />
<em>Diamant, Gamaret-Diolinoir, 2009, Assemblage, Cave des Murailles, Landry et Raymond Morel, Arnex</em><br />
<em>Médailles d’Argent</em><br />
<em>Eucharis 2009, Côtes de l’Orbe AOC, Assemblage, Cave Mirabilis, André et Pierre-Yves Poget, Agiez</em><br />
<em>De Galléra, 2009, Assemblage, Côtes de l’Orbe AOC, Caves du Château de Valeyres, Benjamin Morel</em><br />
<em>Grenat, Gamay Fût de Chêne 2009, Gamay, Cave des Murailles, Landry et Raymond Morel, Arnex</em></p></blockquote>
<p><em>Photo Olivier Gfeller</em></p>
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		<title>Faire du blé, mais surtout du colza</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 05:16:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne Kurth</dc:creator>
				<category><![CDATA[268 - 210411]]></category>
		<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[landi]]></category>

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		<description><![CDATA[Landi Nord vaudois-Venoge SA Le résultat du premier exercice de cette nouvelle société peut être qualifié de très bon, selon la première assemblée générale qui s’est tenue le 14 avril à Cossonay. Le chiffre d’affaires se divise en 4 parties principales: 34.7% pour le commerce de détail, 30% le secteur agricole, 23% les céréales et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_5971" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0272.jpg"><img class="size-full wp-image-5971 " title="Guy Parmelin, conseiller national et vice-président romand de fenaco, Daniel Develey, directeur et Henri Vallotton, président du conseil d’administration de la SA." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0272.jpg" alt="Guy Parmelin, conseiller national et vice-président romand de fenaco, Daniel Develey, directeur et Henri Vallotton, président du conseil d’administration de la SA." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Guy Parmelin, conseiller national et vice-président romand de fenaco, Daniel Develey, directeur et Henri Vallotton, président du conseil d’administration de la SA.</p></div>
<p><br/>Landi Nord vaudois-Venoge SA</p>
<p>Le résultat du premier exercice de cette nouvelle société peut être qualifié de très bon, selon la première assemblée générale qui s’est tenue le 14 avril à Cossonay. Le chiffre d’affaires se divise en 4 parties principales: 34.7% pour le commerce de détail, 30% le secteur agricole, 23% les céréales et 11% les carburants.</p>
<p><em>Secteur AGRO</em></p>
<p>Christophe Grand, responsable de ce secteur, a expliqué les diverses activités. Par exemple, dans la vente des semences, le blé Claro (Top) a dépassé le Siala et l’Impression (III) et Caphorn sont en nette diminution. Le Manhattan (Biscuit) et le seigle Palazzo sont plus ou moins stables. Les cultures de pommes de terre sont en recul dans la région, malgré la demande. Le manque d’eau du mois de juillet a divisé les rendements par deux et des soucis de teneur en amidon sont apparus.</p>
<p><em>Céréales</em></p>
<p>Les silotiers de Chavornay-Orbe, Bussigny et Yverdon ont recueilli 20 140 tonnes de céréales, soit 16% de moins qu’en 2009, dont 11 718 de céréales panifiables, 3 527 d’oléagineux et 4 892 de fourragères. Le mauvais temps du mois d’août a influencé le rendement à la baisse. La culture du colza convient bien au climat de Suisse romande et les cultivateurs pourraient en produire plus.</p>
<p>Il est difficile d’organiser les récoltes et l’on sait que plus de 250 000 t. d’orge, de blé fourrager et de maïs sont importées chaque année, alors qu’ils pourraient être produits sur le territoire suisse. Les silos de Renens et d’Yverdon vont bientôt être fermés et les productions seront acheminées sur Chavornay-Orbe. Un système d’indemnisation est à l’étude pour le transport.</p>
<p><em>Win-Win</em></p>
<p>Afin de jouer gagnant-gagnant, la société souhaite maintenir un outil de travail performant comme la construction d’un nouveau magasin à Yverdon car l’actuel est devenu trop petit pour répondre à la demande régionale. Divers travaux sont également prévus sur Orbe et Chavornay.</p>
<p><em>Photo Marianne Kurth</em></p>
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		<title>La nouvelle loi : flou, scepticisme et trains fantômes</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 07:15:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne Kurth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[Editions 2011]]></category>
		<category><![CDATA[agricole lois]]></category>

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		<description><![CDATA[Lundi 10 janvier, une centaine de personnes se sont rendues à la grande salle d’Agiez à l’instigation du Service de l’agriculture et de Prométerre. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_5334" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/01/DSC_2998.jpg"><img class="size-full wp-image-5334 " title="Paysage de la région" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/01/DSC_2998.jpg" alt="Paysage de la région" width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Paysage de la région</p></div>
<p><br/>Lundi 10 janvier, une centaine de personnes se sont rendues à la grande salle d’Agiez à l’instigation du Service de l’agriculture et de Prométerre.</p>
<p>En effet, ces deux organes ont organisé cinq séances d’informations, dans tout le canton, destinées aux exploitant(e)s agricoles, afin de leur présenter cette nouvelle loi. Une loi-cadre a été décidée au niveau national et le canton, suite à une motion du député Pierre-André Pidoux, a élaboré cette nouvelle loi, qui a été acceptée par le Grand Conseil du Canton de Vaud le 7 septembre 2010. Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2011.</p>
<p><em>Boîte à outils</em></p>
<p>Messieurs Philippe Rossy, gérant de l’Office de crédit agricole, Frédéric Brand, et Christian Aeberhard du Service de l’Agriculture, Didier Fattebert de Terremploi et Stéphane Teuscher, directeur de ProConseil ont tenté d’expliquer les changements que devraient apporter la nouvelle loi. Ils ont montré les «outils» qui apporteront aux exploitants des améliorations de revenus, pour autant qu’ils apportent des changements dans leurs cultures.</p>
<p>Il faudrait plus de blés biologiques, de cultures spéciales, plus d’arbres à haute tige, de porc charcutier, etc… Une agriculture vivrière doit être mise ne place pour nourrir la population en augmentation d’environ 15 000 personnes par année dans le canton.</p>
<p><em>Le train est en gare</em></p>
<p>Mais quel quai et quel wagon doit prendre le paysan pour être au top pour la PA 2014 ou 2017 ? Quelle solution doit-il choisir pour assurer les rentrées nécessaires à la survie de son exploitation ? Le canton veut aider, par les paiements directs, à la sécurité de l’approvisionnement et du revenu, à la sauvegarde des paysages cultivés et des ressources naturelles vitales ainsi qu’au bien-être des animaux. Il veut favoriser l’émergence de projets, de réseaux et veut réduire drastiquement les émissions d’ammoniac.</p>
<p><em>Quel avenir ?</em></p>
<p>Ce jour-là les paysans ne se sont pas sentis au centre du problème et ne savent pas comment faire pour appliquer cette loi au mieux pour le pays, et pour leur famille. L’avenir est incertain mais ce qui est sûr, c’est qu’il faut aller de l’avant.</p>
<p><em>Photo Marianne Kurth</em></p>
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		<title>Une nuit chez un boulanger</title>
		<link>http://lomnibus.ch/environnement/agromnibus-environnement/une-nuit-chez-un-boulanger/</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Sep 2010 04:20:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ernest Badertscher</dc:creator>
				<category><![CDATA[239 - 240910]]></category>
		<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[brouze]]></category>
		<category><![CDATA[pain]]></category>
		<category><![CDATA[vallorbe]]></category>

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		<description><![CDATA[L’association suisse des patrons boulangers, pour son 125e anniversaire a organisé récemment une nuit porte ouverte chez un boulanger. Pour notre région, Baulmes et Vallorbe ont joué le jeu. C’est à Vallorbe, chez Roland Brouze que l’Omnibus s’est pointé vers minuit.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4412" class="wp-caption aligncenter" style="width: 270px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/09/Maël.jpg"><img class="size-full wp-image-4412 " title="Maël Guignard façonne les croissants." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/09/Maël.jpg" alt="Maël Guignard façonne les croissants." width="260" height="468" /></a><p class="wp-caption-text">Maël Guignard façonne les croissants.</p></div>
<p>L’association suisse des patrons boulangers, pour son 125e anniversaire a organisé récemment une nuit porte ouverte chez un boulanger. Pour notre région, Baulmes et Vallorbe ont joué le jeu. C’est à Vallorbe, chez Roland Brouze que l’Omnibus s’est pointé vers minuit.</p>
<p><em>Histoire du pain</em></p>
<p>Ce sont les Egyptiens qui, il y a près de 5000 ans, ont développé l’art de la panification. Aux Romains revient la création des premières boulangeries. Jusqu’au Moyen-Age, le pain était surtout répandu dans les villes, les paysans se nourrissant dans les campagnes essentiellement avec des bouillies de céréales. En Suisse, le plus vieux pain connu a été retrouvé en 1976 à Twann, sur les rives du lac de Bienne, et datait de 3530 ans av. J.-C. A Orbe, on a retrouvé, près des mosaïques romaines de Boscéaz, une fosse silo à grain, contenant du blé, d’il y a 2’550 ans.</p>
<p><em>Le pain de l’âge industriel et son lent retour au vrai pain</em></p>
<p>Dès l’apparition des premiers pétrins mécaniques, de la production de levain et la mise au point, d’importants perfectionnements en matière de fours, les boulangeries ont fait le pas de l’industrialisation. Cependant, la piètre qualité des pains industriels qui se sont répandus après les années 1950 est responsable de la baisse de la qualité du pain et de sa consommation, avec à la clé des produits congelés sous-payés provenant principalement des pays de l’Est, et cuits dans nos grandes surface !</p>
<p>Heureusement, dans les années 70, une ère nouvelle commença dans le monde de la boulangerie: le retour aux produits authentiques, au bon goût du vrai pain. Fours à bois, levain naturel et pétrissage léger de la pâte&#8230; les méthodes à l’ancienne et le souci de la qualité sont devenues les préoccupations essentielles de bon nombre de boulangers et les consommateurs redécouvrent le plaisir de manger du bon pain, que seule une fabrication respectueuse et artisanale peut offrir.</p>
<p><em>Une nuit à la boulangerie Roland Brouze de Vallorbe</em></p>
<p>Minuit, le fond de l’air est frais, pas un chat dans les rues. Toc toc toc, on entre dans le laboratoire, accueilli par le Maître des lieux et par une odeur extraordinaire de pain frais, de farine et de pâtisseries. Déjà plusieurs curieux sont là, pour voir le personnel à l’oeuvre, écouter les explications du chef et de son personnel, apprécier la dextérité pour les tâches très diverses de ce métier nocturne. Le patron et deux apprentis de 3e année, MM Maël Guignard et Pascal Bruni ont commencé leur travail à minuit.</p>
<p>L’apprenti de première année, Jordi Carallo arrivera à 4 h. avec le pâtissier Romain Bonzon. 25 apprentis ont été formés dans cette boulangerie, chapeau chef.</p>
<p>Chaque nuit, environ 300 kg de farine sont transformés dans ce laboratoire de la Rue de la Gare.</p>
<p>Parmi les nombreux visiteurs émerveillés, Madame la Présidente du Conseil communal Lorianne Bogliano et la Municipale Sylviane Tharin.</p>
<p>Nous avons pu apprécier la dextérité de ces professionnels et avons vu naître: petits pains, croissants, salées à la crème, couronnes, flûtes au beurre, pains complets, tresses au beurre, pains blancs, croissants au chocolat, plus qu’il n’en fallait pour nous mettre l’eau à la bouche.</p>
<p>Une animation formidable, les ordres précis fusent, le travail est réparti de manière remarquable, le four est continuellement mis à contribution, les contrôles permanents des temps de cuisson, des températures, de l’humidification à la vapeur pour éviter des croûtes trop dures.</p>
<p>Très bonne initiative, à renouveler. Nous avons encore de la chance de trouver de telles boulangeries artisanales qui font honneur à la profession pour le plus grand bien de nos estomacs gourmands, utilisant des produits du terroir, sans additifs chimiques comme c’est très souvent le cas des produits industriels. Merci à ces travailleurs de la nuit.</p>
<p><em>Photo Ernest Badertscher</em></p>
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		<item>
		<title>Vallorbe, Barrage du Day, lac du Miroir et Usine des Clées</title>
		<link>http://lomnibus.ch/232-160710/vallorbe-barrage-du-day-lac-du-miroir-et-usine-des-clees/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 05:36:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ernest Badertscher</dc:creator>
				<category><![CDATA[232 - 160710]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[électricité]]></category>
		<category><![CDATA[orbe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lomnibus.ch/?p=4057</guid>
		<description><![CDATA[Entre le canal de fuite de La Dernier à Vallorbe et la prise d’eau de l’usine de Montcherand, l’Orbe a un dénivellement de près de 200 mètres. Dès 1889, plusieurs compagnies se répartissaient les eaux de l’Orbe et de la Jougnena, sur sept chutes, mais avec des installations anciennes et des rendements médiocres. L’étude faite par la compagnie de Joux en 1950, avec un projet de 20 millions de francs, consistait à créer une nouvelle usine aux Clées, avec une hauteur de chute passant de 44 m à 174 m. Mais pour cela, le nouveau barrage du Miroir, situé en aval du viaduc de Vallorbe modifiait les installations existantes de la Jougnena et l’usine de turbinage fut détruite car noyée sous le nouveau bassin de retenue. Comme décrit dans le projet de la Jougnena, une nouvelle usine de turbinage fut construite et ensuite, en 1970 un nouveau barrage pour gagner de la hauteur.
Les travaux concernant le nouveau barrage, la conduite d’amenée et l’usine souterraine des Clées furent menés très rapidement, peut-être trop rapidement, ceci au détriment de la qualité du barrage, dont une réfection importante eut lieu en 1992 déjà. En 1955, soit moins de trois ans après le début des travaux, l’usine des Clées était opérationnelle. 
Le barrage du Day 
Lorsque le projet fut présenté au public, la presse vaudoise l’avait assez mal accueilli. Dans la Gazette de Lausanne du 18 septembre 1945, on pouvait lire: Le projet de construction d’un lac sous le viaduc du Day, provoque une vive inquiétude et une forte réaction de la part des usiniers, des communes intéressées, des sociétés de développement, des amis de la nature et des pêcheurs. En effet la construction de ce lac mettrait à sec jusqu’aux Clées les splendides gorges de l’Orbe plusieurs mois par année».  
Dix ans plus tard, le 21 juin 1955, le même journal écrivait :
«Un nouveau lac dans le Jura. Les travaux du barrage du Day touchent à leur fin. Commencés il y a plus de deux ans, le nouveau dispositif vient d’être mis en charge. La nappe d’eau ainsi créée s’étend sur plus d’un kilomètre et baigne les piles du viaduc du Day. Si d’aucuns regrettent le grondement de la rivière tumultueuse, ils devront bien reconnaître que le lac ne dépare pas le paysage. L’ancienne usine électrique du Châtelard (de 1897) a été démolie récemment. Ses restes sont maintenant noyés… Malheureusement, en aval du barrage la nature a perdu ses droits. Pour conduire l’eau jusqu’à la conduite forcée de la nouvelle usine, on a creusé une galerie d’amenée de près de quatre kilomètres. Les matériaux d’excavation ont été en partie déposés devant le mur de retenue et ils emplissent la gorge sur une bonne centaine de mètres transformant ce tronçon en une vallée morte. Privée d’une bonne partie du débit de la rivière, la magnifique chute du Day ne retrouvera son éclat qu’en temps de crue. Souhaitons que les constructeurs effacent, dans la mesure du possible, les stigmates de leur passage dans les gorges de l’Orbe».
Le nouveau barrage mesure 32 mètres de haut et une longueur de couronnement de 102 mètres et le volume d’eau retenue est de 600’000 m3.
Lors de la mise en service de l’usine des Clées en 1955, chacun s’était félicité de la rapidité des travaux. Au vu des dégâts constatés sur le barrage, en été 1992 déjà, soit moins de 40 ans après sa construction, il a fallu procéder à d’importants travaux d’entretien, ce qui a nécessité la vidange du barrage et un profond lifting fut nécessaire. Les armatures de l’ouvrage s’étaient mises à rouiller, laissant apparaître des fers corrodés. Ceux-ci ont été dégarnis, puis sablés, recouverts de peinture antirouille et réintégrés dans du mortier de reconstitution de haute qualité. Ces importants travaux durèrent quatre mois et l’évacuateur des crues situé en amont du barrage subit également ce traitement de choc.
De plus, le nettoyage du fond du lac a posé un gros problème, la quantité de limon déposée derrière le barrage ayant été complètement sous estimée; des 500 m3 prévu, il s’en échappa 2’000! Une grande partie des sédiments va s’accumuler dans le cours de la rivière et sur de nombreux kilomètres, déchaînant la colère des pêcheurs et des défenseurs de la nature. C’est à la suite de cet incident que l’association «L’Orbe vivante» fut créée, dans le but de défendre les pêcheurs et d’effectuer une surveillance et des contrôles constants du cours d’eau, de sa faune et de sa flore. 
Il fallut réaliser une expertise des dommages et un autre problème reste constant : celui du débit minimum de la rivière après le barrage. Près de 20 ans après ce malheureux événement, le problème du débit minimum n’est pas encore fixé clairement. La loi prévoit 700 litres par seconde et actuellement on en relâche 400 seulement. Si pour les compagnies d’électricité les litres d’eau maintenus dans la rivière pour la survie des truites ne sont que des kilowatts perdus, pêcheurs et promeneurs ont bien évidemment, un tout autre avis!
La solution qui permettrait de mettre tout le monde d’accord est le projet de turbiner l’eau relâchée au pied du barrage, en une ou deux étapes, la deuxième au pied du Saut de Day. L’étude est terminée mais la réalisation se fait attendre.
L’usine des Clées
Cette usine souterraine, accessible depuis Lignerolle par un tunnel muni d’un funiculaire, fut construite en même temps que le barrage du Day. Mise en service en 1955, sa puissance était dix fois supérieure à l’ancienne usine des Clées de 1896, passant de 2’660 kW à 25’392 kW. En 1992, après la vidange du lac du Miroir et réfection du barrage de béton, de nouvelles turbines Francis de Va Tech Hydro Vevey furent installées, avec une augmentation de la puissance à 30’600 kW. Elle produit annuellement 103 GWh ou 103 millions de kWh, correspondant à la consommation de 25’000 ménages. C’est la plus importante production du cours de l’Orbe, devant Montcherand 50 GWh et La Dernier 33 GWh.
L’eau sortant de l’usine souterraine est amenée ensuite par une conduite au lac de retenue de Montcherand pour être turbinée 90 mètres au dessous. L’usine de Montcherand fera partie du prochain article sur les usiniers de l’Orbe.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em> </em></p>
<div id="attachment_4059" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><em><em><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/08/Lac-de-Miroir.jpg"><img class="size-full wp-image-4059 " title="Le lac du Miroir et le viaduc de Vallorbe." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/08/Lac-de-Miroir.jpg" alt="Le lac du Miroir et le viaduc de Vallorbe." width="468" height="260" /></a></em></em><p class="wp-caption-text">Le lac du Miroir et le viaduc de Vallorbe.</p></div>
<p><em>¨En 1955, la nouvelle usine souterraine des Clées fut mise en service. Elle mit fin à un galvaudage de cet or bleu, qui était mal rentabilisé entre Vallorbe et Montcherand.</em></p>
<p>Entre le canal de fuite de La Dernier à Vallorbe et la prise d’eau de l’usine de Montcherand, l’Orbe a un dénivellement de près de 200 mètres. Dès 1889, plusieurs compagnies se répartissaient les eaux de l’Orbe et de la Jougnena, sur sept chutes, mais avec des installations anciennes et des rendements médiocres.</p>
<p>L’étude faite par la compagnie de Joux en 1950, avec un projet de 20 millions de francs, consistait à créer une nouvelle usine aux Clées, avec une hauteur de chute passant de 44 m à 174 m. Mais pour cela, le nouveau barrage du Miroir, situé en aval du viaduc de Vallorbe modifiait les installations existantes de la Jougnena et l’usine de turbinage fut détruite car noyée sous le nouveau bassin de retenue.</p>
<p>Comme décrit dans le projet de la Jougnena, une nouvelle usine de turbinage fut construite et ensuite, en 1970 un nouveau barrage pour gagner de la hauteur.</p>
<p>Les travaux concernant le nouveau barrage, la conduite d’amenée et l’usine souterraine des Clées furent menés très rapidement, peut-être trop rapidement, ceci au détriment de la qualité du barrage, dont une réfection importante eut lieu en 1992 déjà. En 1955, soit moins de trois ans après le début des travaux, l’usine des Clées était opérationnelle.</p>
<p><em>Le barrage du Day </em></p>
<p>Lorsque le projet fut présenté au public, la presse vaudoise l’avait assez mal accueilli. Dans la Gazette de Lausanne du 18 septembre 1945, on pouvait lire: Le projet de construction d’un lac sous le viaduc du Day, provoque une vive inquiétude et une forte réaction de la part des usiniers, des communes intéressées, des sociétés de développement, des amis de la nature et des pêcheurs. En effet la construction de ce lac mettrait à sec jusqu’aux Clées les splendides gorges de l’Orbe plusieurs mois par année».</p>
<p>Dix ans plus tard, le 21 juin 1955, le même journal écrivait :<br />
«Un nouveau lac dans le Jura. Les travaux du barrage du Day touchent à leur fin. Commencés il y a plus de deux ans, le nouveau dispositif vient d’être mis en charge. La nappe d’eau ainsi créée s’étend sur plus d’un kilomètre et baigne les piles du viaduc du Day. Si d’aucuns regrettent le grondement de la rivière tumultueuse, ils devront bien reconnaître que le lac ne dépare pas le paysage. L’ancienne usine électrique du Châtelard (de 1897) a été démolie récemment. Ses restes sont maintenant noyés…</p>
<p>Malheureusement, en aval du barrage la nature a perdu ses droits. Pour conduire l’eau jusqu’à la conduite forcée de la nouvelle usine, on a creusé une galerie d’amenée de près de quatre kilomètres. Les matériaux d’excavation ont été en partie déposés devant le mur de retenue et ils emplissent la gorge sur une bonne centaine de mètres transformant ce tronçon en une vallée morte.</p>
<p>Privée d’une bonne partie du débit de la rivière, la magnifique chute du Day ne retrouvera son éclat qu’en temps de crue. Souhaitons que les constructeurs effacent, dans la mesure du possible, les stigmates de leur passage dans les gorges de l’Orbe».</p>
<p>Le nouveau barrage mesure 32 mètres de haut et une longueur de couronnement de 102 mètres et le volume d’eau retenue est de 600’000 m3.<br />
Lors de la mise en service de l’usine des Clées en 1955, chacun s’était félicité de la rapidité des travaux. Au vu des dégâts constatés sur le barrage, en été 1992 déjà, soit moins de 40 ans après sa construction, il a fallu procéder à d’importants travaux d’entretien, ce qui a nécessité la vidange du barrage et un profond lifting fut nécessaire.</p>
<p>Les armatures de l’ouvrage s’étaient mises à rouiller, laissant apparaître des fers corrodés. Ceux-ci ont été dégarnis, puis sablés, recouverts de peinture antirouille et réintégrés dans du mortier de reconstitution de haute qualité. Ces importants travaux durèrent quatre mois et l’évacuateur des crues situé en amont du barrage subit également ce traitement de choc.</p>
<p>De plus, le nettoyage du fond du lac a posé un gros problème, la quantité de limon déposée derrière le barrage ayant été complètement sous estimée; des 500 m3 prévu, il s’en échappa 2’000! Une grande partie des sédiments va s’accumuler dans le cours de la rivière et sur de nombreux kilomètres, déchaînant la colère des pêcheurs et des défenseurs de la nature. C’est à la suite de cet incident que l’association «L’Orbe vivante» fut créée, dans le but de défendre les pêcheurs et d’effectuer une surveillance et des contrôles constants du cours d’eau, de sa faune et de sa flore.</p>
<p>Il fallut réaliser une expertise des dommages et un autre problème reste constant : celui du débit minimum de la rivière après le barrage. Près de 20 ans après ce malheureux événement, le problème du débit minimum n’est pas encore fixé clairement. La loi prévoit 700 litres par seconde et actuellement on en relâche 400 seulement. Si pour les compagnies d’électricité les litres d’eau maintenus dans la rivière pour la survie des truites ne sont que des kilowatts perdus, pêcheurs et promeneurs ont bien évidemment, un tout autre avis!</p>
<p>La solution qui permettrait de mettre tout le monde d’accord est le projet de turbiner l’eau relâchée au pied du barrage, en une ou deux étapes, la deuxième au pied du Saut de Day. L’étude est terminée mais la réalisation se fait attendre.</p>
<p><em>L’usine des Clées</em></p>
<p>Cette usine souterraine, accessible depuis Lignerolle par un tunnel muni d’un funiculaire, fut construite en même temps que le barrage du Day. Mise en service en 1955, sa puissance était dix fois supérieure à l’ancienne usine des Clées de 1896, passant de 2’660 kW à 25’392 kW.</p>
<p>En 1992, après la vidange du lac du Miroir et réfection du barrage de béton, de nouvelles turbines Francis de Va Tech Hydro Vevey furent installées, avec une augmentation de la puissance à 30’600 kW. Elle produit annuellement 103 GWh ou 103 millions de kWh, correspondant à la consommation de 25’000 ménages.</p>
<p>C’est la plus importante production du cours de l’Orbe, devant Montcherand 50 GWh et La Dernier 33 GWh.<br />
L’eau sortant de l’usine souterraine est amenée ensuite par une conduite au lac de retenue de Montcherand pour être turbinée 90 mètres au dessous. L’usine de Montcherand fera partie du prochain article sur les usiniers de l’Orbe.</p>
<p><em>Photo Ernest Badertscher</em></p>
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