﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L&#039;Omnibus &#124; Journal de la région d&#039;Orbe &#187; Environnement</title>
	<atom:link href="http://lomnibus.ch/categorie/environnement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://lomnibus.ch</link>
	<description>L&#039;hebdomadaire de votre cité</description>
	<lastBuildDate>Fri, 30 Jul 2010 04:39:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
		<item>
		<title>Montcherand : MHyLab</title>
		<link>http://lomnibus.ch/environnement/montcherand-mhylab/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/environnement/montcherand-mhylab/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 May 2010 04:34:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ernest Badertscher</dc:creator>
				<category><![CDATA[224 - 210510]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[électicité]]></category>
		<category><![CDATA[MHyLab]]></category>
		<category><![CDATA[turbine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lomnibus.ch/?p=3398</guid>
		<description><![CDATA[La commune de Montcherand héberge un laboratoire de pointe en matière d’énergies renouvelables : MHyLab, laboratoire de petite hydro-électricité.
C’est le seul laboratoire au monde dédié exclusivement à la petite hydraulique et son rayonnement s’étend jusqu’en Nouvelle-Zélande !
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3399" class="wp-caption aligncenter" style="width: 442px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/05/Turbine-axiale.jpg"><img class="size-full wp-image-3399" title="Turbine axiale" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/05/Turbine-axiale.jpg" alt="" width="432" height="565" /></a><p class="wp-caption-text">Turbine axiale</p></div>
<p style="text-align: left;"><em>La commune de Montcherand héberge un laboratoire de pointe en matière d’énergies renouvelables : MHyLab, laboratoire de petite hydro-électricité. C’est le seul laboratoire au monde dédié exclusivement à la petite hydraulique et son rayonnement s’étend jusqu’en Nouvelle-Zélande !</em></p>
<p>C’est en 1993 que fut créé MHyLab, fondation du laboratoire de mini hydraulique de Montcherand, grâce à l’intervention de nombreuses entités, telles que l’Office Fédéral de l’Energie (OFEN), le Canton de Vaud, Romande Energie SA, les Entreprises Electriques Fribourgeoises (aujourd’hui Groupe E) ou encore l’ADER (Association pour le Développement des Energies Renouvelables).</p>
<p>MHyLab, fondation indépendante de tout constructeur ou entreprise, a été créé dans le but d’étudier et développer les équipements spécifiques aux petites centrales. Ce centre de compétences développe des machines adaptées à la petite hydraulique et assure le soutien technique, le suivi de réalisation et le contrôle des performances des petites turbines.</p>
<p>En ce début 2010, et depuis la turbine de Pas-du-Lein (Suisse) en 1997, MHyLab a fourni le profil hydraulique de 78 installations, soit une puissance électrique de 36’500 kW, et une production électrique annuelle de l’ordre des 180 millions de kWh, correspondant à la consommation d’environ 45’000 ménages. Parmi ces turbines, 44 sont installées sur des réseaux d’eau. De plus, de nombreux projets sont en phase d’étude.</p>
<p><em>Le vallon de l’Orbe,source d’énergie</em></p>
<p>Les nombreuses possibilités du vallon de l’Orbe comme producteur d’électricité sont toutes très différentes et intéressantes. Elles nous mènent à informer les lecteurs de l’Omnibus, en effectuant une série de reportages sur les sites existants et aussi sur les projets à l’étude.</p>
<p>Pour la clarté des données, dans ce domaine très spécifique de la production d’électricité, nous profitons des connaissances très pointues de MHyLab pour mieux comprendre et mieux expliquer cette technologie. Nous avons rencontré Aline Choulot, ingénieure en poste à Montcherand, qui nous a fourni les données nécessaires pour mieux comprendre le fonctionnement d’une centrale électrique.</p>
<p><em>Les turbines hydrauliques</em></p>
<p>Elles répondent à des exigences très précises en terme de conception. C’est un domaine où le bricolage ne fonctionne pas très bien, surtout si l’on recherche les meilleurs rendements. Pour chaque débit d’eau et pour chaque hauteur de chute, il en résulte une turbine bien précise, tant au type qu’à ses détails de construction et c’est là tout le savoir faire de MHylab.</p>
<p>On peut situer les turbines hydrauliques en trois famille principales soit :<br />
1. Les turbines Pelton, utilisées pour des hauteurs de chutes comprises entre 60 et 1’000 mètres, (voire plus).<br />
2. Les turbines Francis, permettent de turbiner idéalement des hauteurs de chutes entre 20 et 60 mètres.<br />
3. Les turbines axiales (ou Kaplan, à siphon, ou à bulbe), travaillent sur des basses chutes comprises entre 2 et 30 mètres</p>
<p>D’autres turbines existent et MHyLab teste actuellement une nouvelle turbine diagonale sur son banc d’essais.</p>
<p><em>Envie de vous lancer dans un projet de petite hydraulique? </em></p>
<p>Si jamais vous étiez parmi les administrateurs communaux dont les réseaux d’eau potable ou usées présentent des débits ou des dénivellations hydrauliquement intéressants, ou parmi les chanceux qui possèdent un moulin ou un droit d’eau, n’hésitez pas à contacter MHyLab, qui, en tant que centre Info Energie pour la petite hydraulique en Suisse romande, vous renseignera volontiers.</p>
<p><em>Pour plus de renseignements </em></p>
<p>Aline Choulot,  MHyLab 1354 Montcherand, &#105;nfo&#64;mh&#121;&#108;a&#98;.com , <a href="http://www.mhylab.com">www.mhylab.com</a> Tél. : 024 442 87 87<br />
<em>Conclusion</em></p>
<p>Les données ci-dessus permettront au lecteur de mieux comprendre les articles qui suivront dans l’Omnibus.</p>
<p>Notamment: La station de turbinage des eaux potables de Vallorbe, la centrale de La Dernier à Vallorbe qui turbine les eaux de la Vallée de Joux, les turbines des UMV, la centrale de la Jougnena, le barrage du Miroir sous le viaduc du Day avec ses usines des Clées et de Montcherand, le barrage du Chalet à Orbe, les turbines des Moulins Rod et les projets en cours d’études.</p>
<p>Notre région est une remarquable mine d’énergies. En y ajoutant encore les projets dans le domaine de l’éolien, du bois et du biogaz, notre district deviendra un modèle du genre.</p>
<p>Image MHYLAB</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/environnement/montcherand-mhylab/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Si Gilles l’avait connu…</title>
		<link>http://lomnibus.ch/environnement/nature/si-gilles-l%e2%80%99avait-connu%e2%80%a6/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/environnement/nature/si-gilles-l%e2%80%99avait-connu%e2%80%a6/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 05:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chouette en goguette</dc:creator>
				<category><![CDATA[205 - 080110]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<category><![CDATA[milieu du monde]]></category>
		<category><![CDATA[nozon]]></category>
		<category><![CDATA[ruisseau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lomnibus.ch/?p=2472</guid>
		<description><![CDATA[C’est un ruisseau, que dis-je, une rivière qui coule à un joli niveau, quand il y a de l’eau. Et ces jours, il est tout grand, dans un large costume, déformé par les fortes pluies et le redoux, d’eau un peu froide]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em> </em></p>
<div id="attachment_2475" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><em><em><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/01/nozon-04.jpg"><img class="size-full wp-image-2475 " title="Voyage organisé pour le bois..." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/01/nozon-04.jpg" alt="Voyage organisé pour le bois..." width="468" height="265" /></a></em></em><p class="wp-caption-text">Voyage organisé pour le bois...</p></div>
<p><em>Lui c’est Le Nozon</em></p>
<p>C’est un ruisseau, que dis-je, une rivière qui coule à un joli niveau, quand il y a de l’eau. Et ces jours, il est tout grand, dans un large costume, déformé par les fortes pluies et le redoux, d’eau un peu froide. Même des fois qu’il se prend pour plus grand qu’il n’est. Gilles, le poète de Saint Saphorin, ne l’a pas connu, c’est dommage. Parce que, par ses mots, il aurait su en faire une jolie histoire, mais voilà, il avait rencontré la Venoge.</p>
<p>Ce Nozon, il a la même particularité que la Venoge, celui d’être tout vaudois, pas très pressé, souvent indécis et même hésitant. Et pour son voyage suprême, ne sachant quelle direction choisir… prudent, il s’est partagé en deux. Il a même changé de nom, par discrétion, pour faire d’ombre à personne, à Pompaples, plus précisément. Là où la Venoge avait dit non à sa sœur l’Orbe qui filait vers Olten et les Allemagnes; elle avait préféré rester au pays, fréquenter le bleu Léman, elle n’avait pas tort.</p>
<p>Le Nozon, indécis, s’est tout de même décidé, en bon Vaudois : «pour moitié, je file rejoindre le Talent et suivre l’Orbe vers le Nord, et pour l’autre moitié, je mets les bouts, je prends le pseudonyme d’«Augine» et vais bourlinguer avec la Venoge, histoire de lui donner un p’tit coup d’eau, pour aller plus vite vers le Sud, vers le chaud !»</p>
<p><em>Il est né là-haut</em></p>
<p>Il est né dans le Jura vaudois, en dessus de Vaulion, loin des villes mais près du ciel. On n’y prend pas garde au début, il est petit, timide, voire invisible! Il est sorti du «Cul-du-Nozon» pour offrir son eau aux bêtes et aux villageois du premier replat. Il ressemble à un tortillard de montagne bien peu discipliné et qui se moque des bordiers qui ont voulu le canaliser. Des dimanches, il emporte dans ses flots, les ballons de foot, que des joueurs un peu mutins bottent en touche, histoire de gagner du temps! Ça l’amuse&#8230;. Ce sont les remplaçants qui sont en eau, courant après lui avec des filets à papillons pour récupérer les ballons.</p>
<p>Plus loin, filant dans la vallée, c’est un petit barrage, avec ses canards visiteurs, qui lui donne les allures d’un delta de fleuve. Il poursuit sa route, musarde avec des toblerones, pas ceux en chocolat, mais ces défenses de la dernière guerre, vestiges de nos colonels.</p>
<p>Il se tortille joliment en prenant la direction du Vallon, fait de puissants détours loin des pintes, va de droite et de gauche, grignote un peu de terre sur son passage et se cache du regard, l’été, derrière de hauts herbages. On a sa pudeur.</p>
<p><em>Faut un rude effort pour le suivre</em></p>
<p>Soudain, il prend son élan, s’engouffre entre deux murailles, des rochers immenses, un instant il se prend pour le fleuve jaune, rapport à tout le limon qu’il charrie quand il est gros ! Il part en cascade, en chutes vertigineuses, reprenant son souffle à l’abri de cavernes qui jalonnent la descente pour mieux rebondir jusqu’au replat du Fond de Combe.</p>
<p>Là, il prend son temps, la route est encore longue. Il glisse dans ce milieu champêtre où les chevreuils côtoient les chamois pour se désaltérer avant l’aube. Il évite le stand de tir, ils font trop de bruit ces gaillards et va à son rendez-vous galant, avec la source de la Diaz, qui vient le rafraîchir après son long chemin.</p>
<p>Il s’était mis dans tous ses états en traversant les Gorges, embarquant de temps à autre sur ses flots tumultueux des arbres tombés aux champs d’honneur, leur offrant un voyage vers la lumière.</p>
<p>Il s’élargit, prend une bonne place dans le replat avant d’arriver vers une forge, où un deuxième barrage le retient un temps. Au passage, il salue une roue qui ne tourne plus, le maréchal a quitté cette terre, il y a trop longtemps. Il se met à gonfler dû au passage étroit, sous un pont vers la maison des moines, ensuite il frôle amoureusement un talus boisé, puis file en direction de Croy à toute allure vers une petite cascade, prémices du tout grand saut  qu’il va faire, plus loin, avant de descendre vers Pompaples et son destin.</p>
<p>Dans le temps, en passant, il partageait son eau entre forges, moulins, battoirs à grains et lavandières, ce n’est que du passé… mais pas pour tout le monde.</p>
<p><em>L’histoire l’attendait au Mormont</em></p>
<p>Il continue sa descente, file vers la Chute du Dard et offre carrément une vision de Colorado (!) les jours de grosses pluies, ou de fonte des neiges, pour tomber aux pieds de la falaise dans une grande crique. Là il se plaît à traînasser pour déguster la tranquillité; il peut souffler un peu et profiter de son lit bordé de mousse, de fougères et d’arbres géants, avant filer vers le Milieu du Monde et décider de son avenir.</p>
<p>Dans ces lieux, il est au frais, paisible, les truites ça le chatouille, les grenouilles viennent lui rendre visite et des hérons, qui ont trouvé, là, un bon garde-manger, viennent le saluer. C’est même un joli replat pour pique-nique. Mais le temps passe, l’histoire ne se refait pas, alors il reprend son élan et dévale le fond de la vallée, se tortille de plus belle, part en cascade, racle les gorges et profite des richesses de ce vallon.</p>
<p>À Pompaples, il fut prié, par le sire Gingins de La Sarraz de se diviser en deux. Le Milieu du Monde était né. Ainsi partagé il connut le froid dans le lac de Neuchâtel et le chaud avec le bleu Léman. Il est plus fort que la Venoge, et c’est tout à son éloge, il a traversé l’Europe du Nord et du Sud, en toute discrétion.</p>
<p><em>Un Vaudois cent pour cent !</em></p>
<p>En hommage à Jean Villard Gilles et La Venoge</p>
<p><em>Photo Chouette en goguette</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/environnement/nature/si-gilles-l%e2%80%99avait-connu%e2%80%a6/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vallorbe : pêcheurs contre &#8230; oiseaux</title>
		<link>http://lomnibus.ch/environnement/nature/vallorbe-pecheurs-contre-oiseaux/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/environnement/nature/vallorbe-pecheurs-contre-oiseaux/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 06:38:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Troyon</dc:creator>
				<category><![CDATA[205 - 080110]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<category><![CDATA[pêcheurs]]></category>
		<category><![CDATA[poisson]]></category>
		<category><![CDATA[truites]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lomnibus.ch/?p=2455</guid>
		<description><![CDATA[Les pêcheurs essayent de préserver les truites contre les oiseaux piscivores]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_2457" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/01/2.jpg"><img class="size-full wp-image-2457 " title="Il fallait être prudent et patient pour tirer le filin à travers la rivière." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/01/2.jpg" alt="Il fallait être prudent et patient pour tirer le filin à travers la rivière." width="468" height="265" /></a><p class="wp-caption-text">Il fallait être prudent et patient pour tirer le filin à travers la rivière.</p></div>
<p>Les pêcheurs essayent de préserver les truites contre les oiseaux piscivores</p>
<p>Le 11 décembre dernier, des membres de la société Vaudoise des Pêcheurs en rivières, section de Vallorbe, avec l’appui financier du service cantonal de l’inspection de la pêche et des milieux aquatiques, ont essayé de trouver une solution afin que les truites de nos rivières puissent frayer tranquillement, sans être dévorées par les harles et autres oiseaux piscivores.</p>
<p><em>Première vaudoise </em></p>
<p>C’est pour tirer un filin de près de deux mille mètres de longueur à travers l’Orbe, près de la patinoire, ornés de compact-disques et de lamelles de papier alu afin d’éblouir les oiseaux, qu’une quinzaine de bénévoles passionnés se sont retrouvés malgré le froid.</p>
<p>A cet endroit, une frayère, où se retrouvent chaque année un bon nombre de truites, est victime de l’appétit des oiseaux, qui savent où trouver leur pitance. Et ces coquins ne se contentent pas seulement de manger les salmonidés, mais aussi leur progéniture sous forme d’œufs.</p>
<p><em>Expérience positive</em></p>
<p>«A ce jour, nous pouvons déjà conclure que cette expérience a porté ses fruits» commente M. Christian Lirgg, préposé au gardiennage et responsable des gardes-pêches auxiliaires. «Nos nombreux passages sur le site nous ont permis de constater que les harles n’ont pas fait autant de dégâts que les autres années, et c’est réjouissant».</p>
<p>Les fils seront déposés au début avril, lorsque les alevins seront plus vifs afin d’échapper aux gourmands.</p>
<p><em>Photo Sylvie Troyon</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/environnement/nature/vallorbe-pecheurs-contre-oiseaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Orbe : un succès fou pour la fête de la saucisse aux choux!</title>
		<link>http://lomnibus.ch/environnement/terroir/orbe-un-succes-fou-pour-la-fete-de-la-saucisse-aux-choux/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/environnement/terroir/orbe-un-succes-fou-pour-la-fete-de-la-saucisse-aux-choux/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 05:43:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frédéric Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[191 - 021009]]></category>
		<category><![CDATA[Terroir]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>
		<category><![CDATA[vaud]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lomnibus.ch/?p=1507</guid>
		<description><![CDATA[La  fête de la saucisse aux choux a profité d’une météo exceptionnelle pour attirer un nombre record de participants lors de sa quatrième édition]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_1509" class="wp-caption aligncenter" style="width: 440px"><img class="size-large wp-image-1509  " title="Michèle Germond à la vente de saucisses" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/10/Coul.DSC04519-1024x768.jpg" alt="Michèle Germond à la vente de saucisses" width="430" height="323" /><p class="wp-caption-text">Michèle Germond à la vente de saucisses</p></div>
<p>La  fête de la saucisse aux choux a profité d’une météo exceptionnelle pour attirer un nombre record de participants lors de sa quatrième édition.</p>
<p>Cette année, près de 600 kg de saucisses aux choux ont été servis ou vendus entre le vendredi soir et dimanche en fin d’après midi, ce qui représente près de 2500 saucisses.</p>
<p>Cela suffirait à juger de la réussite de cette manifestation mais il faut tout de même souligner l’exceptionnelle bonne humeur que les organisateurs ont transmis aux participants, profitant, le temps d’un week-end de gastronomie vaudoise, des rayons du soleil d’un automne naissant.</p>
<p>Mais à festoyer sans musique, on digère sans boire. Heureusement les Krepiuls ont donné le ton vendredi soir lors de la mise en route de la raisinée et l’homme orchestre Micky’s anima joyeusement toute la journée de samedi, avant que l’orchestre du Nordsband nous gratifie d’une magnifique prestation.</p>
<p>Tout ceci fit que la soif était au rendez-vous, notamment pour l’apéritif du dimanche, offert par la commune et agrémenté d’une dégustation des produits de la Confrérie artisanale des bouchers. Cet apéritif fut animé par les yodleurs d’Orbe, pour ceux qui, occupés à veiller la raisinée toute la nuit, avaient du mal à réveiller leurs papilles.</p>
<p>La manifestation fut aussi instructive puisque samedi, des apprentis bouchers firent une démonstration de fabrication de saucisses et qu’un atelier de bricolage pour enfants s’est tenu sous l’hôtel de ville.</p>
<p>Un grand merci à la société des Cafetiers &#8211; Restaurateurs d’Orbe, Vallorbe et région, à la commune d’Orbe, à l’Office du tourisme, à la Sicup ainsi qu’aux annonceurs qui ont participé à la fête.</p>
<p><em>Photo Frédéric Richard</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/environnement/terroir/orbe-un-succes-fou-pour-la-fete-de-la-saucisse-aux-choux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une coutume qui perdure</title>
		<link>http://lomnibus.ch/editions/190-250909/une-coutume-qui-perdure/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/editions/190-250909/une-coutume-qui-perdure/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 05:08:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marlène Rézenne</dc:creator>
				<category><![CDATA[190 - 250909]]></category>
		<category><![CDATA[Terroir]]></category>
		<category><![CDATA[désalpe]]></category>
		<category><![CDATA[vaches]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lomnibus.ch/?p=1458</guid>
		<description><![CDATA[De jeunes paysans fiers de perpétuer les traditions familiales. Fin de la saison d’alpage Sur le domaine de Freddy et Catherine Agassis, propriétaire de La Breguettaz, à Vaulion, la fin de la semaine s’annonçait particulièrement chargée, en travail et en émotion. Arrivées le 12 mai, cela faisait 130 jours que les vaches laitières avaient pris [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_1461" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><img class="size-full wp-image-1461 " title="La démonstration d’une prise de route…" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/09/008.jpg" alt="La démonstration d’une prise de route…" width="468" height="261" /><p class="wp-caption-text">La démonstration d’une prise de route…</p></div>
<p>De jeunes paysans fiers de perpétuer les traditions familiales.</p>
<p><em>Fin de la saison d’alpage</em></p>
<p>Sur le domaine de Freddy et Catherine Agassis, propriétaire de La Breguettaz, à Vaulion, la fin de la semaine s’annonçait particulièrement chargée, en travail et en émotion.</p>
<p>Arrivées le 12 mai, cela faisait 130 jours que les vaches laitières avaient pris leurs quartiers d’été, à la montagne, soit: 99 vaches et 1 taureau, appartenant aux familles Rochat de Mathod et Weidmann de Valeyres-sous-Rances, et qui étaient confiées aux bons soins de Freddy et de Catherine pour la saison.</p>
<p>Et demain, samedi 19 septembre, le départ du troupeau pour la plaine était au menu du jour.</p>
<p><em>Voûte céleste sublime</em></p>
<p>La nuit, à 2 h. du matin, sous une voûte scintillante de mille étoiles, mais sans lune, Freddy et sa femme partaient chercher le troupeau pour l’ultime traite avant la désalpe. Le bruit des clochettes emplissait l’air calme de la nuit. Quelques vaches meuglaient dans le noir, fâchées de rentrer à la maison. Dès trois heures, la valse des sabots dans la salle de traite commençait, Freddy aidé de son neveu s’activaient dans la fosse, contrôlant les tétines et mettant en route les machines à traire.</p>
<p>La cloche que le berger avait reçue à la dernière Foire aux Sonnailles était passée autour du cou d’une rouquine qui paraissait bien fière de la porter. Mais elle n’était pas la seule à être fière de ce cadeau !</p>
<p><em>La dernière touche colorée</em></p>
<p>Dans sa cuisine, Catherine s’affairait autour des bouquets, décorés avec des roses de couleurs en papier crêpe (une tradition pour elle), attachés sur de petits sapins, que portent les bonnes marcheuses pour la descente. Le mythe des bottes-culs fleuris a vécu, ils ont été remplacés par une base en métal qui, posée sur l’encolure de la bête, était arrimée à la courroie de la cloche.  Dame, ils ne traisent plus à la main et elles n’ont plus de cornes…!</p>
<p>Ils arrivaient enfin…</p>
<p>Vers quatre heures et demie, les propriétaires, les amis, des voisins de Vaulion, ceux qui savent attacher cloches et toupins pour que les vaches ne se blessent pas, arrivaient au chalet. Retrouvailles, discussions animées sur l’incendie à Orbe, puis ils se mirent à l’ouvrage. Ils attachèrent les vaches dans la grande écurie, l’un d’eux rasait les queues des bêtes, dehors sous les projecteurs, ils triaient les sonnailles, puis sortaient les bêtes par vague, les habillaient et les envoyaient au pâturage attendre l’aube.</p>
<p>Elles n’étaient pas toutes d’accord de rentrer à la maison, une porte laissée ouverte et quatre d’entre elles faussèrent compagnie aux hommes, mais elles furent vite ramenées à l’écurie. Une escapade de courte durée qui avait le don d’en énerver quelques-uns et d’en faire rigoler d’autres.</p>
<p><em>Le temps de boire un café</em></p>
<p>Le jour pointait sa palette de couleur au travers des sapins, il allumait les collines et les murets de pierres sèches si particulier à notre Jura.</p>
<p>Il était près de 7 heures, les bouquets arrimés, le troupeau était prêt. Ils montèrent se restaurer; cafés, thés, de larges tranches de pains, du fromage et les confitures de Catherine, de quoi bien caler l’estomac pour parcourir les 25 Km de la désalpe.</p>
<p>En sortant, ils scrutèrent le ciel, le temps pluvieux prédit pour la nuit, avait du retard. Le troupeau, y compris le taureau portant un toupin…, prenait possession de la route à huit heures; le temps devenait menaçant. La pluie les attrapait après la traversée de Vaulion, à Nidau, et les accompagnait trop longtemps. Cela n’empêcha pas la fête d’être belle. Les promeneurs applaudissaient leur prestation, certains d’entre eux étaient très émus…</p>
<p>Alors, à l’année prochaine !</p>
<p><em>Photo Marlène Rézenne </em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/editions/190-250909/une-coutume-qui-perdure/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Orbe célèbre la saucisse aux choux</title>
		<link>http://lomnibus.ch/editions/190-250909/orbe-celebre-la-saucisse-aux-choux/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/editions/190-250909/orbe-celebre-la-saucisse-aux-choux/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2009 04:52:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Webrédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[190 - 250909]]></category>
		<category><![CDATA[Terroir]]></category>
		<category><![CDATA[fête]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lomnibus.ch/?p=1439</guid>
		<description><![CDATA[Orgueil du Pays de Vaud, la saucisse aux choux a désormais sa capitale: Orbe. Depuis quatre ans, ce fleuron du terroir vaudois se fête dans la cité urbigène à la fin du mois de septembre. Au menu: trois jours de célébrations gastronomiques pimentés d’animations pour un aliment  bien de chez nous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em> </em></p>
<div id="attachment_1441" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><em><em><img class="size-full wp-image-1441 " title="Saucisses aux choux" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/09/produit-1171-1.jpg" alt="Saucisses aux choux" width="468" height="260" /></em></em><p class="wp-caption-text">Saucisses aux choux</p></div>
<p><em>Orgueil du Pays de Vaud, la saucisse aux choux a désormais sa capitale: Orbe. Depuis quatre ans, ce fleuron du terroir vaudois se fête dans la cité urbigène à la fin du mois de septembre. Au menu: trois jours de célébrations gastronomiques pimentés d’animations pour un aliment  bien de chez nous.</em></p>
<p>Les 25, 26 et 27 septembre prochains, Orbe se découvrira «capitale de la saucisse aux choux»! Organisée pour la quatrième année consécutive, la fête, qui s’inscrit aussi dans la Semaine du Goût 2009, prend donc fort bien ses marques dans la cité urbigène. Le choix du lieu n’est d’ailleurs pas anodin puisque Orbe serait à l’origine de la création de cette charcuterie typique (v. texte «Une saucisse légendaire» ci-dessous).</p>
<p>Mais laissons de côté la légende pour s’intéresser au présent. Une quatrième édition, cela réjouit bien entendu toujours Daniel Grivet, tenancier du restaurant la Croix d’Or et surtout président et initiateur de cette sympathique manifestation: «Avec mon comité, nous souhaitions non seulement créer dans la ville une belle animation mais surtout faire découvrir un très bon produit du terroir vaudois par l’intermédiaire des restaurateurs et bouchers du cru.»</p>
<p>Daniel Grivet et son comité de bénévoles amateurs de produits de terroir auront été entendus puisque six restaurateurs de la cité des deux poissons ont répondu à l’appel et signé la «charte» de la saucisse aux choux.</p>
<p>Il s’agit des propriétaires des établissements suivants: Au Cheval Blanc, La Croix d’Or, Au Chasseur, National, City et  Yi Xiang.<br />
Durant le week-end (du vendredi soir au dimanche midi),  les six restaurateurs proposeront aux gourmets une saucisse aux choux – fabriquée par les bouchers de la ville, Olivier Bühlmann et Armand Roch – avec son traditionnel papet pour le prix de 18 francs (9 francs l’assiette des enfants).</p>
<p>Pour ceux qui n’aiment pas la saucisse, un autre menu (émincé de volaille au curry, friture du lac, pizza, bœuf braisé, poulet aigre doux, fondue ou pizza) leur sera proposé pour le même prix. Preuve que l’on peut être un produit de terroir et être ouvert aux autres pratiques culinaires !</p>
<p>Enfin, pour ceux qui ne seront toujours pas rassasiés, des saucisses seront vendues au stand des bouchers situé sur la Place du Marché.</p>
<p><em>Ateliers de démonstration</em></p>
<p>Côté animations, la fête débutera en musique. Le vendredi soir (dès 18 h.) sur la Place du Marché, le public se lancera dans la fête au joyeux son des Guggenmusick-Les Krepiuls. La mise en route d’une raisinée se fera également à ce moment-là.</p>
<p>Le samedi matin, l’homme-orchestre Micky’s prendra le relais pour apporter musique et ambiance au centre de la ville. Dès 11 h., autour du bar de la raisinée, on pourra assister à l’ouverture officielle de la fête.  Les enfants ne seront pas oubliés puisqu’un atelier-bricolage avec concours doté de lots les accueillera toute la journée et gratuitement sous le couvert de l’Hôtel de Ville.</p>
<p>Nouveauté cette année: le public pourra assister à des démonstrations de fabrication de saucisses par des apprentis-bouchers.</p>
<p>Le dimanche, le bar et le stand des bouchers seront ouverts dès 10 h. La partie officielle permettra aux bouchers de la Confrérie artisanale de se présenter et d’offrir à la dégustation leurs produits.</p>
<p>Suivra à 11 h. un concert-apéritif avec le Club des Yodleurs d’Orbe qui devrait réveiller… les papilles du public! En début d’après-midi, le comité mettra en bouteille la raisinée, qui sera mise en vente. La fête se clôturera vers 16 h. A noter enfin qu’une loterie est organisée durant tout le week-end.</p>
<h2>Une saucisse légendaire</h2>
<p>Avec un son bref et mélodieux, la corde de l’arbalète se détendit et, à trente pas, le carreau acéré transperça la pomme sur la tête de l’enfant. Un des mythes fondateurs de notre Confédération était né !</p>
<p>Si les chercheurs ont bien retrouvé la trace d’une famille Tell, riches entrepreneurs de transports muletiers à travers le Gothard, l’histoire de la pomme se retrouve dans d’autres endroits en Europe, notamment dans une légende scandinave et dans la balade anglaise de William Cloudesley qui, avec son arc, transperce une pomme posée sur la tête de son fils.</p>
<p>Aujourd’hui cependant face à une abondante iconographie, à des pièces de théâtre, nul ne songerait à contester l’authenticité du héros uranais tiré de l’ombre au XIXe siècle par un romantique allemand.</p>
<p>Moins glorieuse certes, mais combien plus savoureuse et plus ancienne, il en va de même de notre saucisse aux choux.</p>
<p>Les faits historiques qui ont concouru à sa création sont bien connus. A deux reprises au cours du IXe siècle, des héritiers de Charlemagne se sont réunis à Orbe, ville impériale aux marches de la France et de la Germanie.</p>
<p>L’empereur d’Allemagne, Louis le gros, y rencontra notamment deux de ses neveux, rois de France, pour y régler des affaires de partage territorial.</p>
<p>Comme de nos jours, les puissants de l’époque ne se déplaçaient pas sans une suite nombreuse de conseillers, experts et domestiques chargés de pourvoir à l’ordinaire. Toute cette cohorte était nourrie sur le fisc impérial, c’est-à-dire sur le produit de la terre des sujets.</p>
<p>La tradition orale a traversé les siècles: un Urbigène avisé eut alors l’idée d’ajouter des choux à la chair de ses saucisses pour augmenter le rendement. Comme pour la plupart des inventions gastronomiques médiévales, il n’existe pas de traces écrites de l’événement et le célèbre «Viandier» attribué à Taillevent n’en fait pas mention.</p>
<p>Il est toutefois un élément certain : à l’exception de la saucisse de Morteau, emprunt plus tardif, la saucisse aux choux n’existe que dans le canton de Vaud dont elle est un des fleurons gastronomiques.</p>
<p>On ne saurait exclure qu’elle ait déjà été en usage avant la réunion impériale d’Orbe. C’est toutefois en relation avec cet événement que l’on situe son apparition au grand jour, naissance dont s’est emparée la tradition orale.</p>
<p>Notre approche cartésienne des faits historiques nous amène à douter de ce qui n’est pas corroboré par un texte. Toutefois souvenons-nous que de nombreuses œuvres littéraires médiévales sont basées sur une tradition orale qui plonge ses racines dans un lointain passé celtique.</p>
<p>La pérennité de notre tradition nous permet donc de situer dans notre ville l’antique naissance de cette boucle dorée au savoureux fumet. Quant au papet qui l’accompagne avec tant de goût, il faudra attendre quelques siècles, la découverte de l’Amérique et le travail de Parmentier pour nous permettre d’allier la pomme de terre à notre poireau indigène.</p>
<p style="text-align: right;">Bernard Gloor</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/editions/190-250909/orbe-celebre-la-saucisse-aux-choux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Peut-on sortir de la crise agricole ?</title>
		<link>http://lomnibus.ch/editions/185-210809/peut-on-sortir-de-la-crise-agricole/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/editions/185-210809/peut-on-sortir-de-la-crise-agricole/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 05:35:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ernest Badertscher</dc:creator>
				<category><![CDATA[185 - 210809]]></category>
		<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lomnibus.ch/?p=1066</guid>
		<description><![CDATA[Les agriculteurs, producteurs de matières premières vitales, sont au cœur d’une tourmente et leur situation devient de plus en plus dramatique. Ils produisent l’essentiel des biens de consommation de notre planète. Ils ont donc une importance capitale et devraient tenir donc le couteau par le manche et pouvoir imposer leurs volontés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em> </em></p>
<div id="attachment_1069" class="wp-caption aligncenter" style="width: 456px"><em><em><img class="size-full wp-image-1069  " title="Agriculture" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/08/agriculture1.jpg" alt="Agriculture" width="446" height="258" /></em></em><p class="wp-caption-text">Agriculture</p></div>
<p><em>La situation actuelle</em></p>
<p style="text-align: left;">Mais la réalité est tout autre : ils n’ont pratiquement rien à dire dans la fixation des prix, au contraire ils subissent le dictat des lobbys qui décident pour eux.</p>
<p style="text-align: left;">Comment en est-on arrivé à une telle situation ? Dans notre système économique, le primaire, où le paysan produit, le secondaire où l’industriel transforme et encaisse une plus-value pour son travail et le tertiaire, soit les services, s’occupant de la commercialisation.</p>
<p style="text-align: left;">Analysons un peu ce tertiaire : un service ne produit rien, mais c’est pratiquement lui qui commande, exige et fixe les prix. Mais comment ? Par ses banques, il est le fournisseur de fonds du primaire et du secondaire, c’est donc l’argent qui mène le bal.</p>
<p style="text-align: left;">Pour en garder le contrôle, il maintient le primaire et parfois le secondaire, par le surendettement, dans une situation de misère, c’est à dire d’une complète dépendance. (Au niveau mondial, nous avons exactement le même schéma avec le FMI, la banque mondiale et l’OMC, dont notre belle ministre veut à tout prix nous mettre dans cette gonfle, tout en nous faisant croire que c’est pour le bien du consommateur).</p>
<p style="text-align: left;"><em>Rationaliser grâce au tertiaire</em></p>
<p style="text-align: left;">Les conseils de nos spécialistes agricoles du tertiaire de Berne, qui n’ont souvent jamais vu une vache ou un épi de blé mais conseillent de rationaliser à outrance, pour diminuer les coûts de production. Pour que ça fonctionne, il faudra investir, soit s’endetter, ça marche, mais quand la production a doublé, les prix sont divisés par deux ! Bénéfice zéro, mais des dettes à payer en plus.</p>
<p style="text-align: left;">Quand le tertiaire devient majoritaire (tout en ne produisant rien), comme l’exemple de l’Islande où il représente les trois quarts des affaires, il ne faut pas s’étonner que le système s’effondre. Le tertiaire en excès est un parasite à éradiquer.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Diversifier</em></p>
<p style="text-align: left;">Les politiques étant incapables de corriger le tir, face à cette puissante machine financière malgré sa crise récente. Il faut donc choisir des créneaux innovants, éviter se s’endetter et surtout éviter les intermédiaires parasites. Une solution consiste à transformer à la ferme la matière première et encore mieux la vente directe.</p>
<p style="text-align: left;">Des exemples positifs, concernent surtout des produits de niche. Il peut s’agir de petites productions de confitures, de fleurs, de légumes bios qui garantissent un meilleur prix, de la boucherie à la ferme, le marché à la ferme etc.</p>
<p style="text-align: left;">Cependant, même si les quantités sont faibles, ils laissent tout de même une meilleure marge mais ne représentent qu’un faible pourcentage du chiffre d’affaire. Alors, pour entrer dans ce commerce à une plus grande échelle, il faut s’attaquer aux principales productions agricoles, soit les céréales, le lait et la pomme de terre.</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Pour les céréales, un projet régional est en couveuse, pour produire de la farine à la ferme, au niveau d’une coopérative agricole villageoise à Bavois. Nous y reviendrons prochainement en détail. Avec la paille, plutôt que de la vendre jusqu’au centre de la France à vil prix, on pourrait mieux l’utiliser, par exemple en mélange a des déchets végétaux pour la production de pellets.</p>
<p style="text-align: left;">Pour le lait, s’il s’agit d’une production pour l’industrie, le cas est désespéré, les prix ont chuté de 50% et, actuellement, ne couvrent plus les frais de production, même après rationalisation. Nous sommes déjà noyés de produits industriels provenant des pays de l’Est et de l’Allemagne, où la main-d’oeuvre est exploitée et sans s’occuper de l’énergie liée aux transports, chaîne du froid etc.</p>
<p style="text-align: left;">Par contre, si le lait entre dans la production d’un fromage de qualité, les prix sont nettement supérieurs mais avec des exigences strictes. C’est actuellement encore le meilleur créneau, mais pour combien de temps encore ?</p>
<p style="text-align: left;">La transformation du lait à la ferme est possible, mais nécessite une adaptation qui prendra un certain temps. Il pourrait s’agir de lait pasteurisé, upérisé, de yogourts, de fromages spéciaux et autres adaptations. Ces productions pourraient se faire dans les anciennes laiteries villageoises abandonnées.</p>
<p style="text-align: left;">Un petit créneau qui fonctionne bien est la production de fromages de brebis et de chèvre. Certaines exploitations ont plus de 1’000 chèvres.<br />
Pour les pommes de terre, il y a également des possibilités de transformer à la ferme, par une production de pommes de terre précuites, de chips, de frites précuites etc.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Energiculture</em></p>
<p style="text-align: left;">Un créneau dont on parle beaucoup, mais où l’on agit peu, est la production d’énergie. Il peut s’agir d’électricité photovoltaïque payée au prix coûtant. Les fermes et hangars agricoles permettent de réaliser de grandes installations. Malheureusement, les lobbys de l’électricité ont mis la main sur cette juteuse affaire en s’octroyant immédiatement les quotas promis et il ne reste plus rien pour le pékin, à moins de vives réactions de nos politiques à Berne.</p>
<p style="text-align: left;">Il y a le biogaz, où d’excellentes possibilités existent, surtout en utilisant les déchets de la ferme et des ménages. Ce biogaz, pour les petites installations est utilisé directement pour produire de la chaleur. Si les quantités sont plus importantes, une production d’électricité en plus de la chaleur permet de revendre ce courant en l’injectant dans le réseau. Avec le petit-lait, il y a aussi des possibilités, déjà exploitées en France.</p>
<p style="text-align: left;">Si un agriculteur transforme ses fourrages en électricité et chaleur en produisant du biogaz, son revenu est nettement supérieur à une production laitière et avec beaucoup moins de travail. Mais là, on entend déjà crier au scandale, du fait d’utiliser de la nourriture pour produire de l’énergie. C’est donc la preuve que les matières agricoles sont sous-payées. A la place des jachères, il y aurait des façons plus intelligentes de les utiliser, justement dans le domaine du biogaz.</p>
<p style="text-align: left;">Il y a les biocarburants, qui rencontrent les mêmes critiques. Il peut s’agir de biodiesel, sous forme d’ester d’huile de colza, de Sucroil, un carburant pour moteurs diesel qui est un mélange de sucres d’amidon et de biodiesel, d’alcool de betteraves, le Betalcool (<a href="http://www.betalcool.ch">www.betalcool.ch</a>) et aussi à partir de déchets de pommes de terre et de fruits.</p>
<p style="text-align: left;">L’énergie du bois, par une production de pellets, pour les heureux propriétaires de forêts. Il existe de très petites installations à des prix très abordables.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Tourisme à la ferme</em></p>
<p style="text-align: left;">Ce créneau est une autre possibilité de diversification encore peu utilisée en Suisse romande. Elle nécessite cependant des équipements qui ne sont pas toujours réalisables. Cependant, des formules très simples sont appréciées.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Conclusion</em></p>
<p style="text-align: left;">L’agriculteur est prêt à donner la priorité à l’alimentation, mais alors il faudra le payer au juste prix et ne plus jouer avec des produits d’importation qui appauvrissent encore plus le tiers-monde et dont les seuls bénéficiaires sont des spéculateurs et certaines multinationales et autres grands commerces. Nos hautes autorités, jouent là un jeu dangereux pour le pays, en voulant appliquer les normes de l’OMC.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/editions/185-210809/peut-on-sortir-de-la-crise-agricole/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>C’est l’histoire d’un arbre</title>
		<link>http://lomnibus.ch/editions/184-240709/c%e2%80%99est-l%e2%80%99histoire-d%e2%80%99un-arbre/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/editions/184-240709/c%e2%80%99est-l%e2%80%99histoire-d%e2%80%99un-arbre/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 10:24:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chouette en goguette</dc:creator>
				<category><![CDATA[184 - 240709]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
		<category><![CDATA[arbre]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[noyer]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lomnibus.ch/?p=323</guid>
		<description><![CDATA[L’homme veut et croit pouvoir tout diriger, tout contrôler: «Y’sait tout…» qu’il dit souvent! C’est pas tout à fait vrai! Heureusement pour la nature.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_325" class="wp-caption aligncenter" style="width: 490px"><img class="size-full wp-image-325 " title="noyer-01" src="http://www.lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/07/noyer-01.jpg" alt="Noyer" width="480" height="322" /><p class="wp-caption-text">Noyer</p></div>
<p>Parfois la nature nargue l’homme, et ça c’est chouette!</p>
<p><em>Touché, mais pas coulé…</em></p>
<p>L’homme veut et croit pouvoir tout diriger, tout contrôler: «Y’sait tout…» qu’il dit souvent! C’est pas tout à fait vrai! Heureusement pour la nature.</p>
<p>Sur le bord d’un talus, pas bien loin de mon home boisé, il y avait un noyer très grand. Quand il était debout, il avait une voilure imposante. Il était particulièrement beau et riche de fruits chaque automne; mes copains, les écureuils en profitaient pleinement. Mais voilà, une nuit de Saint Sylvestre, le temps très méchant l’a déraciné et fait se coucher tout entier en  obstruant une petite route.</p>
<p>Alors des mecs, avec leurs trancheuses vrombissantes, sont venus et ont sectionné tout ce qui dépassait sur la route, laissant son tronc mutilé toujours attaché à ses racines mises à mal durant la chute.</p>
<p>Ils se sont dit: «On va le laisser sécher et on le débarrassera plus tard.» Vrai, qu’ils avaient fort à faire ces jours-là et qu’ils n’ont pas encore fini de débarrasser les arbres arrachés dans la vallée.</p>
<p><em>Bin non, il n’a pas séché</em></p>
<p>Les jours, les semaines ont passé, la neige s’est évaporée très lentement. Le tronc du noyer faisait peine à regarder, pourtant je voyais que de la terre était restée accrochée à ses racines. Puis le printemps est arrivé: la sève, qui fait exploser les bourgeons dans des nuances de verts infinies, Se mettait en route vers le sommet des cimes.</p>
<p>Après une si longue hibernation, on aurait dit que la nature voulait en mettre plein la vue aux passants, et garnir très vite les arbres restés debout afin de cacher les blessures de l’hiver.</p>
<p>Le noyer, lui, pleurait sa sève. Même déraciné, tronqué, il était vivant et les branches sectionnées laissaient s’échapper un suc presque rouge, larme après larme. C’était comme une lamentation. Je m’arrêtais souvent près de lui.</p>
<p><em>Chouette, il se débrouille tout seul</em></p>
<p>Certaines branches tronquées, celles qui se tendaient vers le ciel, cessèrent de pleurer. Et puis un beau jour, miracle, j’ai vu quelques petites feuilles jaillir de ce tronc, avec des couleurs que nul autre arbre ne possède au printemps: des nuances vertes, rouges et brunes qui s’élevèrent fièrement dans la lumière !</p>
<p>Moins de six mois après sa mort estimée, l’arbre est encore vivant. La sève s’est figée et il se pare d’une multitude de branchages luxuriants, pointés vers le ciel. La vue du tronc s’estompe  doucement des yeux, et c’est un buisson généreux, nouveau genre, qui habille le talus maintenant.<br />
Il est beau, à nouveau! Mais les écureuils n’auront pas de noix cette année, il leur faudra se rabattre sur les noyers voisins.</p>
<p><em>Les contes ne finissent  pas toujours bien. Quoique…</em></p>
<p>Un jour de ces jours prochains, les bipèdes devraient revenir avec leurs hurlantes et le décapiter à nouveau, définitivement, n’étant pas conforme à la vue… faite de propre en ordre…!</p>
<p>Mais qu’est-ce que ce serait chouette qu’ils le laissent vivre dans la non-conformité! Peut-être qu’ils ont encore assez de boulot plus haut dans la vallée pour oublier cet arbre ?</p>
<p>Parce que ce noyer aura montré à ceux qui se promènent, le pouvoir d’adaptation de la nature, rien qu’avec un peu de terre restée scotchée à des racines! Et sans autre aide que celle du temps, du soleil et de la pluie.</p>
<p>Et puis, à l’automne, j’aimerais bien voir comment  il s’y prendra pour hiverner et faire remonter la sève dans le tronc couché jusqu’à ses racines et nous donner rendez-vous pour le printemps prochain!</p>
<p><em><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/editions/184-240709/c%e2%80%99est-l%e2%80%99histoire-d%e2%80%99un-arbre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Juraparc : première mondiale</title>
		<link>http://lomnibus.ch/editions/183-170709/juraparc-premiere-mondiale/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/editions/183-170709/juraparc-premiere-mondiale/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Jul 2009 10:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Louis Löffel</dc:creator>
				<category><![CDATA[183 - 170709]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[juraparc]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lomnibus.ch/?p=317</guid>
		<description><![CDATA[Après deux ans sans naissances chez les loups, cette année est particulièrement prolifique puisque trois bisonneaux ont déjà vu le jour et à fin mai deux louveteaux sont nés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_318" class="wp-caption aligncenter" style="width: 484px"><img class="size-full wp-image-318 " title="ours1" src="http://www.lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/07/ours1.jpg" alt="Un petit sommeil avant le voyage" width="474" height="316" /><p class="wp-caption-text">Un petit sommeil avant le voyage</p></div>
<p>Après deux ans sans naissances chez les loups, cette année est particulièrement prolifique puisque trois bisonneaux ont déjà vu le jour et à fin mai deux louveteaux sont nés.  Ce sont leurs premiers jours de sortie, accompagnés par la mère et surveillés par le papa.</p>
<p>Puis ils vont être élevés avec toute la meute, car les loups vivent en groupe pour défendre leur territoire et chasser. C’est la première année que la famille Blanc, propriétaire des lieux, laisse cohabiter ours et loups dans les enclos de semi-liberté pendant la période de naissance des loups.</p>
<p>C’est une réussite exceptionnelle, une première en captivité. Aucune agressivité de la part des ours ni de stress pour la louve. Ils sortent fréquemment de leur terrier et avec un peu de patience, vous pourrez admirer la louve qui allaite ses petits en manifestant son plaisir.</p>
<p>Punk, Guz et Zut, trois jeunes ours nés à Juraparc ont été transférés dans un parc animalier (Wildparadies Tripsdrill) en Allemagne,  offrant des conditions de détention exemplaires et ils bénéficieront d’un grand espace de semi-liberté dans un cadre naturel. Le transport par la route s’est bien déroulé et les ours se portent à merveille.</p>
<p>Il a fallu une année à la famille Blanc pour franchir les obstacles administratifs afin de concrétiser ce transfert.</p>
<p><em>Photo Jean-Louis Löffel</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/editions/183-170709/juraparc-premiere-mondiale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Réserve naturelle de la Saint-Prex</title>
		<link>http://lomnibus.ch/editions/182-100709/reserve-naturelle-de-la-saint-prex/</link>
		<comments>http://lomnibus.ch/editions/182-100709/reserve-naturelle-de-la-saint-prex/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 10:39:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Troyon</dc:creator>
				<category><![CDATA[182 - 100709]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[bavois]]></category>
		<category><![CDATA[crapauduc]]></category>
		<category><![CDATA[grenouilles]]></category>
		<category><![CDATA[réserve]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lomnibus.ch/?p=93</guid>
		<description><![CDATA[Chaque début année, dès les premières pluies tempérées de mi-février, les batraciens, qui ont passé l’hiver enfouis dans le sol forestier, vont se rendre dans un plan d’eau pour se reproduire. Et c’est là que l’une des plus grandes causes de la mortalité de ces batraciens intervient.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong></strong></p>
<div id="attachment_99" class="wp-caption aligncenter" style="width: 484px"><strong><strong><img class="size-full wp-image-99  " title="crapauduc" src="http://www.lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/07/crapauduc.jpg" alt="Un des tunnels avant le «coupé du ruban»." width="474" height="367" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">Un des tunnels avant le «coupé du ruban».</p></div>
<p><strong>Inauguration du crapauduc</strong></p>
<p>Les représentants de la Conservation de la Faune (Service des forêts, de la faune et de la nature de l’Etat de Vaud), ont organisé une petite cérémonie afin d’inaugurer un ouvrage un peu particulier pour nos amis batraciens.</p>
<p><em>La saison de reproduction des crapauds et grenouilles</em></p>
<p>Chaque début année, dès les premières pluies tempérées de mi-février, les batraciens, qui ont passé l’hiver enfouis dans le sol forestier, vont se rendre dans un plan d’eau pour se reproduire. Et c’est là que l’une des plus grandes causes de la mortalité de ces batraciens intervient. La route et ses utilisateurs leur sont souvent fatales, et il est, hélas, quasiment impossible d’éviter cette masse quasi compacte en déplacement. La première solution qui a été étudiée était de fermer la route Bavois-Orny par Entre-Roches pendant les quelques jours critiques de la migration. Le retour à la forêt des individus, une fois leurs pontes effectuées, et quelques semaines plus tard de leur descendance, se faisant sur une période plus espacée, la situation devenait alors à nouveau critique.</p>
<p><em>Mais, c’est quoi «un crapauduc»?</em></p>
<p>Comme il existe des aqueducs, des gazoducs ou encore des viaducs, pourquoi ne pas appeler ce passage sous route pour batraciens un «crapauduc?» (même si nos fidèles correcteurs ne trouveront sûrement pas ce mot dans leurs dictionnaires).<br />
Le «crapauduc» est constitué d’éléments en forme de «L» en béton de cinquante-cinq centimètres de hauteur, qui sont placés de part et d’autre de la route. Les batraciens buttent contre cet élément et, poussés par leur instinct, ils cherchent un passage en direction du plan d’eau. C’est pourquoi, tous les cinquante mètres environ, un petit tunnel traversant la route permet à la grenouille verte, la grenouille agile et autre crapaud sonneur de traverser sous-voie sans danger de se faire écraser.</p>
<p>C’est donc au printemps prochain que les principaux bénéficiaires emprunteront pour la première fois «leur crapauduc» et, que les grenouilles se rassurent, elles aussi auront leur droit de passage.</p>
<p><em>Photographie  Sylvie Troyon</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lomnibus.ch/editions/182-100709/reserve-naturelle-de-la-saint-prex/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
