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	<title>L&#039;Omnibus &#124; Journal de la région d&#039;Orbe &#187; Agr&#8217;Omnibus</title>
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	<description>L&#039;hebdomadaire de votre région</description>
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		<title>Swiss Expo: le rendez-vous des éleveurs à Beaulieu</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 06:39:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne Kurth</dc:creator>
				<category><![CDATA[304 - 200112]]></category>
		<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[concours]]></category>
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		<description><![CDATA[Quelque 22’000 personnes se sont rendues à Lausanne du 12 au 15 janvier pour admirer les plus belles vaches du concours bovin international. Pas de grande championne dans la région Les familles Guignard de Rances, Poncet de Ballaigues, Nicolet de Lignerolle, Pinard de L’Abergement, Golay de Valeyres et Michaud d’Orny ont préparé leurs vaches afin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7811" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/01/Swissexpo-2012-DSC_2694.jpg"><img class=" wp-image-7811 " title="Damien, Guillaume et Etienne Poncet devant «Gracieuse»." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2012/01/Swissexpo-2012-DSC_2694.jpg" alt="Damien, Guillaume et Etienne Poncet devant «Gracieuse»." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Damien, Guillaume et Etienne Poncet devant «Gracieuse».</p></div>
<p><br/><em>Quelque 22’000 personnes se sont rendues à Lausanne du 12 au 15 janvier pour admirer les plus belles vaches du concours bovin international.</em></p>
<p><em>Pas de grande championne dans la région</em></p>
<p>Les familles Guignard de Rances, Poncet de Ballaigues, Nicolet de Lignerolle, Pinard de L’Abergement, Golay de Valeyres et Michaud d’Orny ont préparé leurs vaches afin de participer au concours. La tension était présente lors des présentations et les résultats ne sont pas toujours ceux escomptés, cependant il faut reconnaître que le niveau des candidates était très élevé. Il y avait beaucoup de concurrence, mais malgré tout, on peut relever les bons résultats des régionaux.</p>
<p><em>Flots bien mérités</em></p>
<p>«Gracieuse» de Ballaigues a remporté une 2e place dans la catégorie 5 du concours Simmenthal. Dans les Montbéliardes, «Mirvana» est 1ère de sa cat., Molga et Littee sont 2e. Ces trois vaches viennent de Rances. Marquise de Valeyres sort 2e de sa cat. dans le concours Jersey et dans les Holstein, Idaho de Lignerolle est sortie 4e de sa catégorie.</p>
<p>Ce concours est apprécié par les éleveurs de Suisse et d’ailleurs et permet à chaque propriétaire de situer son troupeau par rapport à ce qu’il peut admirer sur le ring.<br />
Une belle fête pour tous qui a été couronnée par la naissance sur place de «Beaulieu», un veau femelle de la race d’Hérens que petits et grands, agriculteur ou non, ont pu admirer.<br />
Photo Marianne Kurth</p>
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		<title>Faire du blé, mais surtout du colza</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 05:16:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne Kurth</dc:creator>
				<category><![CDATA[268 - 210411]]></category>
		<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[landi]]></category>

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		<description><![CDATA[Landi Nord vaudois-Venoge SA Le résultat du premier exercice de cette nouvelle société peut être qualifié de très bon, selon la première assemblée générale qui s’est tenue le 14 avril à Cossonay. Le chiffre d’affaires se divise en 4 parties principales: 34.7% pour le commerce de détail, 30% le secteur agricole, 23% les céréales et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_5971" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0272.jpg"><img class="size-full wp-image-5971 " title="Guy Parmelin, conseiller national et vice-président romand de fenaco, Daniel Develey, directeur et Henri Vallotton, président du conseil d’administration de la SA." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/04/DSC_0272.jpg" alt="Guy Parmelin, conseiller national et vice-président romand de fenaco, Daniel Develey, directeur et Henri Vallotton, président du conseil d’administration de la SA." width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Guy Parmelin, conseiller national et vice-président romand de fenaco, Daniel Develey, directeur et Henri Vallotton, président du conseil d’administration de la SA.</p></div>
<p><br/>Landi Nord vaudois-Venoge SA</p>
<p>Le résultat du premier exercice de cette nouvelle société peut être qualifié de très bon, selon la première assemblée générale qui s’est tenue le 14 avril à Cossonay. Le chiffre d’affaires se divise en 4 parties principales: 34.7% pour le commerce de détail, 30% le secteur agricole, 23% les céréales et 11% les carburants.</p>
<p><em>Secteur AGRO</em></p>
<p>Christophe Grand, responsable de ce secteur, a expliqué les diverses activités. Par exemple, dans la vente des semences, le blé Claro (Top) a dépassé le Siala et l’Impression (III) et Caphorn sont en nette diminution. Le Manhattan (Biscuit) et le seigle Palazzo sont plus ou moins stables. Les cultures de pommes de terre sont en recul dans la région, malgré la demande. Le manque d’eau du mois de juillet a divisé les rendements par deux et des soucis de teneur en amidon sont apparus.</p>
<p><em>Céréales</em></p>
<p>Les silotiers de Chavornay-Orbe, Bussigny et Yverdon ont recueilli 20 140 tonnes de céréales, soit 16% de moins qu’en 2009, dont 11 718 de céréales panifiables, 3 527 d’oléagineux et 4 892 de fourragères. Le mauvais temps du mois d’août a influencé le rendement à la baisse. La culture du colza convient bien au climat de Suisse romande et les cultivateurs pourraient en produire plus.</p>
<p>Il est difficile d’organiser les récoltes et l’on sait que plus de 250 000 t. d’orge, de blé fourrager et de maïs sont importées chaque année, alors qu’ils pourraient être produits sur le territoire suisse. Les silos de Renens et d’Yverdon vont bientôt être fermés et les productions seront acheminées sur Chavornay-Orbe. Un système d’indemnisation est à l’étude pour le transport.</p>
<p><em>Win-Win</em></p>
<p>Afin de jouer gagnant-gagnant, la société souhaite maintenir un outil de travail performant comme la construction d’un nouveau magasin à Yverdon car l’actuel est devenu trop petit pour répondre à la demande régionale. Divers travaux sont également prévus sur Orbe et Chavornay.</p>
<p><em>Photo Marianne Kurth</em></p>
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		<title>La nouvelle loi : flou, scepticisme et trains fantômes</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 07:15:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marianne Kurth</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[Editions 2011]]></category>
		<category><![CDATA[agricole lois]]></category>

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		<description><![CDATA[Lundi 10 janvier, une centaine de personnes se sont rendues à la grande salle d’Agiez à l’instigation du Service de l’agriculture et de Prométerre. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_5334" class="wp-caption aligncenter" style="width: 478px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/01/DSC_2998.jpg"><img class="size-full wp-image-5334 " title="Paysage de la région" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2011/01/DSC_2998.jpg" alt="Paysage de la région" width="468" height="260" /></a><p class="wp-caption-text">Paysage de la région</p></div>
<p><br/>Lundi 10 janvier, une centaine de personnes se sont rendues à la grande salle d’Agiez à l’instigation du Service de l’agriculture et de Prométerre.</p>
<p>En effet, ces deux organes ont organisé cinq séances d’informations, dans tout le canton, destinées aux exploitant(e)s agricoles, afin de leur présenter cette nouvelle loi. Une loi-cadre a été décidée au niveau national et le canton, suite à une motion du député Pierre-André Pidoux, a élaboré cette nouvelle loi, qui a été acceptée par le Grand Conseil du Canton de Vaud le 7 septembre 2010. Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2011.</p>
<p><em>Boîte à outils</em></p>
<p>Messieurs Philippe Rossy, gérant de l’Office de crédit agricole, Frédéric Brand, et Christian Aeberhard du Service de l’Agriculture, Didier Fattebert de Terremploi et Stéphane Teuscher, directeur de ProConseil ont tenté d’expliquer les changements que devraient apporter la nouvelle loi. Ils ont montré les «outils» qui apporteront aux exploitants des améliorations de revenus, pour autant qu’ils apportent des changements dans leurs cultures.</p>
<p>Il faudrait plus de blés biologiques, de cultures spéciales, plus d’arbres à haute tige, de porc charcutier, etc… Une agriculture vivrière doit être mise ne place pour nourrir la population en augmentation d’environ 15 000 personnes par année dans le canton.</p>
<p><em>Le train est en gare</em></p>
<p>Mais quel quai et quel wagon doit prendre le paysan pour être au top pour la PA 2014 ou 2017 ? Quelle solution doit-il choisir pour assurer les rentrées nécessaires à la survie de son exploitation ? Le canton veut aider, par les paiements directs, à la sécurité de l’approvisionnement et du revenu, à la sauvegarde des paysages cultivés et des ressources naturelles vitales ainsi qu’au bien-être des animaux. Il veut favoriser l’émergence de projets, de réseaux et veut réduire drastiquement les émissions d’ammoniac.</p>
<p><em>Quel avenir ?</em></p>
<p>Ce jour-là les paysans ne se sont pas sentis au centre du problème et ne savent pas comment faire pour appliquer cette loi au mieux pour le pays, et pour leur famille. L’avenir est incertain mais ce qui est sûr, c’est qu’il faut aller de l’avant.</p>
<p><em>Photo Marianne Kurth</em></p>
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		<title>Une nuit chez un boulanger</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Sep 2010 04:20:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ernest Badertscher</dc:creator>
				<category><![CDATA[239 - 240910]]></category>
		<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[brouze]]></category>
		<category><![CDATA[pain]]></category>
		<category><![CDATA[vallorbe]]></category>

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		<description><![CDATA[L’association suisse des patrons boulangers, pour son 125e anniversaire a organisé récemment une nuit porte ouverte chez un boulanger. Pour notre région, Baulmes et Vallorbe ont joué le jeu. C’est à Vallorbe, chez Roland Brouze que l’Omnibus s’est pointé vers minuit.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_4412" class="wp-caption aligncenter" style="width: 270px"><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" href="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/09/Maël.jpg"><img class="size-full wp-image-4412 " title="Maël Guignard façonne les croissants." src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2010/09/Maël.jpg" alt="Maël Guignard façonne les croissants." width="260" height="468" /></a><p class="wp-caption-text">Maël Guignard façonne les croissants.</p></div>
<p>L’association suisse des patrons boulangers, pour son 125e anniversaire a organisé récemment une nuit porte ouverte chez un boulanger. Pour notre région, Baulmes et Vallorbe ont joué le jeu. C’est à Vallorbe, chez Roland Brouze que l’Omnibus s’est pointé vers minuit.</p>
<p><em>Histoire du pain</em></p>
<p>Ce sont les Egyptiens qui, il y a près de 5000 ans, ont développé l’art de la panification. Aux Romains revient la création des premières boulangeries. Jusqu’au Moyen-Age, le pain était surtout répandu dans les villes, les paysans se nourrissant dans les campagnes essentiellement avec des bouillies de céréales. En Suisse, le plus vieux pain connu a été retrouvé en 1976 à Twann, sur les rives du lac de Bienne, et datait de 3530 ans av. J.-C. A Orbe, on a retrouvé, près des mosaïques romaines de Boscéaz, une fosse silo à grain, contenant du blé, d’il y a 2’550 ans.</p>
<p><em>Le pain de l’âge industriel et son lent retour au vrai pain</em></p>
<p>Dès l’apparition des premiers pétrins mécaniques, de la production de levain et la mise au point, d’importants perfectionnements en matière de fours, les boulangeries ont fait le pas de l’industrialisation. Cependant, la piètre qualité des pains industriels qui se sont répandus après les années 1950 est responsable de la baisse de la qualité du pain et de sa consommation, avec à la clé des produits congelés sous-payés provenant principalement des pays de l’Est, et cuits dans nos grandes surface !</p>
<p>Heureusement, dans les années 70, une ère nouvelle commença dans le monde de la boulangerie: le retour aux produits authentiques, au bon goût du vrai pain. Fours à bois, levain naturel et pétrissage léger de la pâte&#8230; les méthodes à l’ancienne et le souci de la qualité sont devenues les préoccupations essentielles de bon nombre de boulangers et les consommateurs redécouvrent le plaisir de manger du bon pain, que seule une fabrication respectueuse et artisanale peut offrir.</p>
<p><em>Une nuit à la boulangerie Roland Brouze de Vallorbe</em></p>
<p>Minuit, le fond de l’air est frais, pas un chat dans les rues. Toc toc toc, on entre dans le laboratoire, accueilli par le Maître des lieux et par une odeur extraordinaire de pain frais, de farine et de pâtisseries. Déjà plusieurs curieux sont là, pour voir le personnel à l’oeuvre, écouter les explications du chef et de son personnel, apprécier la dextérité pour les tâches très diverses de ce métier nocturne. Le patron et deux apprentis de 3e année, MM Maël Guignard et Pascal Bruni ont commencé leur travail à minuit.</p>
<p>L’apprenti de première année, Jordi Carallo arrivera à 4 h. avec le pâtissier Romain Bonzon. 25 apprentis ont été formés dans cette boulangerie, chapeau chef.</p>
<p>Chaque nuit, environ 300 kg de farine sont transformés dans ce laboratoire de la Rue de la Gare.</p>
<p>Parmi les nombreux visiteurs émerveillés, Madame la Présidente du Conseil communal Lorianne Bogliano et la Municipale Sylviane Tharin.</p>
<p>Nous avons pu apprécier la dextérité de ces professionnels et avons vu naître: petits pains, croissants, salées à la crème, couronnes, flûtes au beurre, pains complets, tresses au beurre, pains blancs, croissants au chocolat, plus qu’il n’en fallait pour nous mettre l’eau à la bouche.</p>
<p>Une animation formidable, les ordres précis fusent, le travail est réparti de manière remarquable, le four est continuellement mis à contribution, les contrôles permanents des temps de cuisson, des températures, de l’humidification à la vapeur pour éviter des croûtes trop dures.</p>
<p>Très bonne initiative, à renouveler. Nous avons encore de la chance de trouver de telles boulangeries artisanales qui font honneur à la profession pour le plus grand bien de nos estomacs gourmands, utilisant des produits du terroir, sans additifs chimiques comme c’est très souvent le cas des produits industriels. Merci à ces travailleurs de la nuit.</p>
<p><em>Photo Ernest Badertscher</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Peut-on sortir de la crise agricole ?</title>
		<link>http://lomnibus.ch/185-210809/peut-on-sortir-de-la-crise-agricole/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 05:35:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ernest Badertscher</dc:creator>
				<category><![CDATA[185 - 210809]]></category>
		<category><![CDATA[Agr'Omnibus]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>

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		<description><![CDATA[Les agriculteurs, producteurs de matières premières vitales, sont au cœur d’une tourmente et leur situation devient de plus en plus dramatique. Ils produisent l’essentiel des biens de consommation de notre planète. Ils ont donc une importance capitale et devraient tenir donc le couteau par le manche et pouvoir imposer leurs volontés.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em> </em></p>
<div id="attachment_1069" class="wp-caption aligncenter" style="width: 456px"><em><em><img class="size-full wp-image-1069  " title="Agriculture" src="http://lomnibus.ch/wp-content/uploads/2009/08/agriculture1.jpg" alt="Agriculture" width="446" height="258" /></em></em><p class="wp-caption-text">Agriculture</p></div>
<p><em>La situation actuelle</em></p>
<p style="text-align: left;">Mais la réalité est tout autre : ils n’ont pratiquement rien à dire dans la fixation des prix, au contraire ils subissent le dictat des lobbys qui décident pour eux.</p>
<p style="text-align: left;">Comment en est-on arrivé à une telle situation ? Dans notre système économique, le primaire, où le paysan produit, le secondaire où l’industriel transforme et encaisse une plus-value pour son travail et le tertiaire, soit les services, s’occupant de la commercialisation.</p>
<p style="text-align: left;">Analysons un peu ce tertiaire : un service ne produit rien, mais c’est pratiquement lui qui commande, exige et fixe les prix. Mais comment ? Par ses banques, il est le fournisseur de fonds du primaire et du secondaire, c’est donc l’argent qui mène le bal.</p>
<p style="text-align: left;">Pour en garder le contrôle, il maintient le primaire et parfois le secondaire, par le surendettement, dans une situation de misère, c’est à dire d’une complète dépendance. (Au niveau mondial, nous avons exactement le même schéma avec le FMI, la banque mondiale et l’OMC, dont notre belle ministre veut à tout prix nous mettre dans cette gonfle, tout en nous faisant croire que c’est pour le bien du consommateur).</p>
<p style="text-align: left;"><em>Rationaliser grâce au tertiaire</em></p>
<p style="text-align: left;">Les conseils de nos spécialistes agricoles du tertiaire de Berne, qui n’ont souvent jamais vu une vache ou un épi de blé mais conseillent de rationaliser à outrance, pour diminuer les coûts de production. Pour que ça fonctionne, il faudra investir, soit s’endetter, ça marche, mais quand la production a doublé, les prix sont divisés par deux ! Bénéfice zéro, mais des dettes à payer en plus.</p>
<p style="text-align: left;">Quand le tertiaire devient majoritaire (tout en ne produisant rien), comme l’exemple de l’Islande où il représente les trois quarts des affaires, il ne faut pas s’étonner que le système s’effondre. Le tertiaire en excès est un parasite à éradiquer.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Diversifier</em></p>
<p style="text-align: left;">Les politiques étant incapables de corriger le tir, face à cette puissante machine financière malgré sa crise récente. Il faut donc choisir des créneaux innovants, éviter se s’endetter et surtout éviter les intermédiaires parasites. Une solution consiste à transformer à la ferme la matière première et encore mieux la vente directe.</p>
<p style="text-align: left;">Des exemples positifs, concernent surtout des produits de niche. Il peut s’agir de petites productions de confitures, de fleurs, de légumes bios qui garantissent un meilleur prix, de la boucherie à la ferme, le marché à la ferme etc.</p>
<p style="text-align: left;">Cependant, même si les quantités sont faibles, ils laissent tout de même une meilleure marge mais ne représentent qu’un faible pourcentage du chiffre d’affaire. Alors, pour entrer dans ce commerce à une plus grande échelle, il faut s’attaquer aux principales productions agricoles, soit les céréales, le lait et la pomme de terre.</p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Pour les céréales, un projet régional est en couveuse, pour produire de la farine à la ferme, au niveau d’une coopérative agricole villageoise à Bavois. Nous y reviendrons prochainement en détail. Avec la paille, plutôt que de la vendre jusqu’au centre de la France à vil prix, on pourrait mieux l’utiliser, par exemple en mélange a des déchets végétaux pour la production de pellets.</p>
<p style="text-align: left;">Pour le lait, s’il s’agit d’une production pour l’industrie, le cas est désespéré, les prix ont chuté de 50% et, actuellement, ne couvrent plus les frais de production, même après rationalisation. Nous sommes déjà noyés de produits industriels provenant des pays de l’Est et de l’Allemagne, où la main-d’oeuvre est exploitée et sans s’occuper de l’énergie liée aux transports, chaîne du froid etc.</p>
<p style="text-align: left;">Par contre, si le lait entre dans la production d’un fromage de qualité, les prix sont nettement supérieurs mais avec des exigences strictes. C’est actuellement encore le meilleur créneau, mais pour combien de temps encore ?</p>
<p style="text-align: left;">La transformation du lait à la ferme est possible, mais nécessite une adaptation qui prendra un certain temps. Il pourrait s’agir de lait pasteurisé, upérisé, de yogourts, de fromages spéciaux et autres adaptations. Ces productions pourraient se faire dans les anciennes laiteries villageoises abandonnées.</p>
<p style="text-align: left;">Un petit créneau qui fonctionne bien est la production de fromages de brebis et de chèvre. Certaines exploitations ont plus de 1’000 chèvres.<br />
Pour les pommes de terre, il y a également des possibilités de transformer à la ferme, par une production de pommes de terre précuites, de chips, de frites précuites etc.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Energiculture</em></p>
<p style="text-align: left;">Un créneau dont on parle beaucoup, mais où l’on agit peu, est la production d’énergie. Il peut s’agir d’électricité photovoltaïque payée au prix coûtant. Les fermes et hangars agricoles permettent de réaliser de grandes installations. Malheureusement, les lobbys de l’électricité ont mis la main sur cette juteuse affaire en s’octroyant immédiatement les quotas promis et il ne reste plus rien pour le pékin, à moins de vives réactions de nos politiques à Berne.</p>
<p style="text-align: left;">Il y a le biogaz, où d’excellentes possibilités existent, surtout en utilisant les déchets de la ferme et des ménages. Ce biogaz, pour les petites installations est utilisé directement pour produire de la chaleur. Si les quantités sont plus importantes, une production d’électricité en plus de la chaleur permet de revendre ce courant en l’injectant dans le réseau. Avec le petit-lait, il y a aussi des possibilités, déjà exploitées en France.</p>
<p style="text-align: left;">Si un agriculteur transforme ses fourrages en électricité et chaleur en produisant du biogaz, son revenu est nettement supérieur à une production laitière et avec beaucoup moins de travail. Mais là, on entend déjà crier au scandale, du fait d’utiliser de la nourriture pour produire de l’énergie. C’est donc la preuve que les matières agricoles sont sous-payées. A la place des jachères, il y aurait des façons plus intelligentes de les utiliser, justement dans le domaine du biogaz.</p>
<p style="text-align: left;">Il y a les biocarburants, qui rencontrent les mêmes critiques. Il peut s’agir de biodiesel, sous forme d’ester d’huile de colza, de Sucroil, un carburant pour moteurs diesel qui est un mélange de sucres d’amidon et de biodiesel, d’alcool de betteraves, le Betalcool (<a href="http://www.betalcool.ch">www.betalcool.ch</a>) et aussi à partir de déchets de pommes de terre et de fruits.</p>
<p style="text-align: left;">L’énergie du bois, par une production de pellets, pour les heureux propriétaires de forêts. Il existe de très petites installations à des prix très abordables.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Tourisme à la ferme</em></p>
<p style="text-align: left;">Ce créneau est une autre possibilité de diversification encore peu utilisée en Suisse romande. Elle nécessite cependant des équipements qui ne sont pas toujours réalisables. Cependant, des formules très simples sont appréciées.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Conclusion</em></p>
<p style="text-align: left;">L’agriculteur est prêt à donner la priorité à l’alimentation, mais alors il faudra le payer au juste prix et ne plus jouer avec des produits d’importation qui appauvrissent encore plus le tiers-monde et dont les seuls bénéficiaires sont des spéculateurs et certaines multinationales et autres grands commerces. Nos hautes autorités, jouent là un jeu dangereux pour le pays, en voulant appliquer les normes de l’OMC.</p>
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