De gauche à droite: Olivier Poncet, syndic, Stéphanie Gavin Pierrehumbert, nouvelle secrétaire du Conseil, Anja Skrivervik, présidente du Conseil, Marie-Th. Alderisio Pasquali, nouvelle secrétaire municipale.

Champvent: de la bonne eau au robinet

Objectif prioritaire de la Municipalité pour 2015: apporter une eau claire et abondante aux habitants, histoire d’oublier que ces dernières années ils ont parfois vu leurs robinets rationnés, ou encore les abreuver d’une eau «parfumée» et colorée. Avec le vote positif du Conseil général, l’Exécutif pourra poursuivre l’étude d’implantation d’un nouveau captage, acquérir sur territoire baulméran le terrain qui accueillera le nouveau puits et poursuivre l’étude du projet.

Champvent devrait bénéficier de sa bonne eau avant fin 2015 au travers d’une autre conduite. Dans une deuxième étape, un nouveau réservoir sera construit. Puis un bouclage avec les réseaux de Baulmes et de Vuiteboeuf sécurisera les approvisionnements des trois communes.

Règlement de police, feuilleton en 2 épisodes

Approuvé en 2013 par le Conseil d’Etat, le projet est accepté par le Conseil général de juin 2014. Fin de l’épisode 1. Ensuite, dans le courant de cette même année, le canton modifie le règlement d’application de la loi sur la police des chiens. Il réadapte également le règlement type de police. Du coup, la réglementation approuvée en 2014 n’a plus l’aval du canton. Modifiée, elle a été votée à nouveau par le Conseil qui pourra enfin voir sa décision validée à Lausanne. Fin du feuilleton…
Relevons encore qu’au chapitre budgétaire, c’est un bénéfice de Fr. 5 498.– qui se profile pour 2015, très proche de l’équilibre.

Communications municipales

Avec le radar pédagogique fraîchement acquis, les gentils automobilistes qui respecteront les limitations de vitesse dans les villages se verront gratifiés d’un sourire. Le syndic rappelle enfin à tous la fondue communale du 10 janvier. La séance se termine sur une invitation à l’apéritif de fin d’année.

Le devant de la maison de commune illuminé.

Les Clées: touche pas à ma source

Deuxième séance du mois de décembre, pour le Conseil général des Clées qui s’est réuni inhabituellement à l’école, sous la présidence de Christian Brechbühl. Le délibérant des Bourdons a accepté, dans un premier temps et sans discussion, de prolonger jusqu’à la fin de la législature l’autorisation accordée à l’exécutif d’emprunter des fonds. «Dans le futur, cette autorisation sera votée en début de législature » a indiqué la commission chargée d’étudier cette question.

On a aussi appris que la pose d’un revêtement bitumineux flambant neuf sur presque tous les tronçons de route du village de la Russille coûterait nettement moins cher que prévu. Cette bonne nouvelle est due à la prise en compte des diverses participations et subventions à recevoir, qui n’étaient pas encore connues avec précision par la Municipalité au début décembre. C’est donc, au final, un crédit complémentaire réduit à Fr. 70 000.– qui a été voté sans discussion pour cet objet. Les travaux auront lieu une fois les beaux jours revenus.

Un adverbe de poids

Une toute nouvelle mouture du règlement communal sur les émoluments en matière de police des constructions a été également acceptée sans discussion. Ce texte précise les montants des diverses taxes ou charges de préférence dues par les propriétaires et autres acteurs de la construction. Lors de sa dernière séance, le Conseil avait adopté son propre règlement de fonctionnement. Ce dernier est reparti très vite chez les juristes du canton, qui ont évidemment trouvé une faille justifiant une prolongation des discussions.

L’adverbe «notamment» ajouté à une disposition a dû faire l’objet d’un nouvel examen, au travers d’un préavis nouveau, d’une séance de commission nouvelle, d’un rapport nouveau et d’une discussion en plénum, le tout entre le 2 et le 10 décembre. Un record sans doute, aussi bien pour la vitesse de transmission par l’exécutif que par celle du retour du canton. Sans compter l’importance cosmique du changement apporté au projet par les juristes.

Des soucis pour la Source Mercier

En fin de séance, Gilles Burri a interpellé l’exécutif sur l’avenir de la Source Mercier, si la commune de Sergey venait à être absorbée par Orbe. «A-t-on mis en place les garde-fous nécessaires?» s’est interrogé le conseiller. C’est Joël Petermann qui lui a répondu que la question avait été évoquée à l’AIVM et que dans l’hypothèse d’une fusion, ce ne serait pas la nouvelle commune d’Orbe, mais uniquement les 140 habitants du futur village de Sergey fusionné, qui seraient pris en compte dans les conventions relatives à la source.

Une liste de Noël différente

Il était une fois une petite souris qui s’appelait Tilsit et qui vivait avec toute sa famille. Tilsit était un petit souriceau de quelques mois, qui allait découvrir Noël pour la première fois.

Un peu inquiet de savoir si le Père Noël offre aussi des cadeaux aux petites souris, il demanda à sa maman comment faire pour qu’il ne soit pas oublié. Sa maman lui expliqua qu’il fallait faire une petite liste avec son frère et ses sœurs afin de l’envoyer au Pôle Nord.

Le souriceau tout excité à cette formidable idée alla vers sa fratrie. Kiri, Babybel et Mozzarella, ses sœurs toutes follettes et très pipelettes, lui racontèrent tous les cadeaux qu’elles allaient inscrire. Il y avait des poupées, des peluches, du maquillage et des perles. Tilsit demanda à son frère Gouda si lui aussi allait demander tout cela, mais ce dernier se mit à rire aux éclats ! Lui, vouloir des trucs de filles !! Jamais de la vie !! Gouda voulait une voiture téléguidée et un château fort de chevalier pour jouer à «de vrais jeux musclés».

La liste s’allongeait, tandis que Tilsit n’avait toujours rien écrit. Maman souris amena une magnifique enveloppe dorée prête à transporter la précieuse lettre pour le Pôle Nord et vit qu’il manquait les cadeaux pour son petit dernier.

Le petit souriceau s’était isolé dans sa chambre pour faire sa liste à lui, bien fermée dans une enveloppe afin que personne ne puisse la voir, à part le Père Noël bien sûr. Il la donna à sa maman un peu surprise de cette situation et les deux enveloppes partirent pour le grand froid.

Durant tout le mois de décembre Tilsit, refusa de dire à qui que ce soit ce qu’il avait demandé sur sa liste et attendait le passage du Père Noël avec grande impatience.
Le matin de Noël, les cadeaux étaient bien là, le Père Noël avait non seulement pensé aux souriceaux, mais aussi bien reçu leurs listes. Les sœurs toujours aussi bavardes étaient déjà en train de se raconter des histoires en jouant avec leurs nouvelles poupées. Gouda, lui, était en pleine construction de son grand château fort et Tilsit... avait disparu.

Lorsque maman souris un peu tracassée de ne plus voir son petit le chercha, elle découvrit un tas d’immenses peluches. Et là elle vit, tout blotti contre ses cadeaux si secrets et si désirés, Tilsit HEUREUX… Le souriceau fut gêné que l’on découvre ce qu’il avait commandé: des cadeaux de filles. Mais lorsqu’il aperçut le sourire de bonheur et non moqueur de sa maman, sa gêne disparut.

Depuis ce jour, Tilsit joue aux poupées avec ses sœurs et parfois même Gouda amène son château fort pour conter de plus belles histoires encore...