Un groupe de visiteurs attentif aux explications de Marianne Conod sous le poirier

Mosaïques: journée «portes ouvertes» réussie

Il faisait beau et les Urbigènes et bien d’autres se sont rendus en masse sur le site de Boscéaz pour (re)découvrir les magnifiques mosaïques.

Journée conviviale

Vreni Segessenmann, Aline Johner et Marianne Conod ont raconté les milliers de tesselles, narrant les histoires de l’époque, lors des nombreuses visites guidées. Orbe a un trésor, malheureusement enfoui pour la plus grande partie, mais dont la ville peut être fière.

Ce dimanche, on pouvait également s’y restaurer avec la paëlla de Marcos, les pâtisseries du MDJO et les boissons et le café torréfié du musée. Dagobert accueillait les visiteurs avec ses instruments anciens, un potier a fait des démonstrations et les enfants ont pu réaliser leur petite mosaïque de papier.

L’Association des Amis de Pro Urba

Elle a été créée pour soutenir la Fondation. Celle-ci fait tout ce qu’elle peut pour promouvoir les richesses qui dorment dans le terrain. Gageons que les personnes qui s’y sont rendues ce jour-là (plus de trois cents), aimeraient pouvoir y retourner et voir la mosaïque d’Achille à Skyros qui est encore cachée sous la terre, dans la cabane…

Rejoignez l’Association

Pour le moment, ce que chacun peut faire, c’est d’adhérer à l’Association en remplissant le bulletin qui se trouve sur www.pro-urba.ch ou d’adresser une demande à Association des Amis de Pro Urba, Case postale 181, 1350 Orbe. La Fondation, si elle se sent soutenue, pourra maintenir le patrimoine urbigène et aura plus de poids pour mettre ce site en valeur, car il est très beau et vaut le détour.

PYM édicace son livre «Soigner la caisse maladie» à Michèle Germond.

Pierre-Yves Maillard: et si la troisième fois était la bonne?

Afin de défendre l’initiative pour la caisse publique, le président du Conseil d’État  est parti en campagne dans 14 villes dès la mi-août. Jeudi dernier, il s’est arrêté à Orbe.

La Lamal offre un catalogue de prestations, le même pour tous. Chacun a l’obligation de s’assurer.  Elle laisse à des assureurs privés le soin d’organiser la perception des primes. «On a confié le prélèvement et la gestion d’un impôt – la prime est un impôt – à des sociétés privées auxquelles on a donné le droit de se faire de la concurrence sur les prix, sans sélectionner les risques.» précise Pierre-Yves Maillard.

14% d’augmentation
10% des cas les plus lourds représentent 70% des coûts. Les personnes âgées ou malades hésitent à changer de caisse. Afin de maximiser leurs profits, les caisses cherchent à refuser les cas qui coûtent cher et à attirer des jeunes et des assurés en bonne santé. En 2015, 30 000 vaudois subiront une augmentation de 14% de leurs primes. Si bien que des milliers d’assurés vont se tourner vers des assureurs meilleur marché. «Depuis la première votation sur la caisse unique en 2007, on a fait des réformettes. Les assureurs se font de la concurrence sur les primes, mais ne veulent pas compenser les coûts. C’est le chaos! Rien n’est clair ni transparent!»  s’insurge le conseiller d’État.

Rétablir une relation de confiance avec la population
Ce n’est nullement un secret de polichinelle! Les Vaudois ont payé Fr. 900.– de trop en primes d’assurance. «On va vous rendre Fr. 120.– pendant trois ans. C’est un marchandage de vendeurs de tapis!» 225 millions engendrés par les coûts de publicité, 100 millions pour les changements de caisse, ces dépenses coûtent cher aux assurés. Avec une caisse unique, ces coûts passeraient à la trappe. A moyen et à long terme, deux milliards annuels pourraient être économisés au travers de programmes de soins et de prévention.

La caisse publique – organisée en agences cantonales ou intercantonales – ne s’occupe que de l’assurance de base. Les primes pour enfants, les rabais de franchise et les modèles de type «médecin de famille» sont maintenus. Pour les assurances complémentaires, rien ne change. L’AVS et la SUVA sont des caisses publiques qui fonctionnent et placent les personnes assurées au coeur de leurs préoccupations, pas comme les assureurs privés dont les réserves s’élèvent à 6 milliards!