A travers Sergey

Un point sur le processus de fusion en cours

Les communes de Montcherand, Sergey et Orbe ont entamé un processus de fusion.

Avec, entre autres objectifs, la possibilité d’atteindre une taille critique meilleure et plus représentative au niveau cantonal et régional, puisque dans l’hypothèse où la fusion envisagée se concrétise, l’agglomération urbigène après fusion atteindrait le 15e rang des villes du Canton. Le processus est actuellement en route et se déroule bien, aux dires unanimes des responsables municipaux respectifs.

Comme dans les autres cas de fusions, un comité de pilotage présidé par Jean-Michel Reguin, actuel syndic de Montcherand, a été mis en place. Avec une particularité: Alain Flückiger, secrétaire général de l’Association de la Région du Gros-de-Vaud en fait partie, en qualité de coordinateur. Cette décision montre que les différents acteurs ont voulu que ce processus se déroule dans la transparence et bénéficie de l’apport d’expériences vécues ailleurs dans le canton.

Les villages conserveront leurs noms

Des groupes de travail spécifiques ont été créés pour aborder les thématiques des finances, des bâtiments et domaines et de toutes les questions administratives, de personnel et qui concernent les sociétés locales. Le projet de convention de fusion sera préparé sur la base des conclusions des rapports de ces groupes de travail. Au point de vue du calendrier, les débats démocratiques doublés de séances d’informations auront lieu à la fin de l’année 2014. Il est prévu que la convention de fusion soit présentée aux Conseils en mars 2015. En cas d’acceptation par les délibérants communaux, le peuple sera appelé à se prononcer fin mai 2015.

En cas d’acceptation du projet, la nouvelle Commune pourra fonctionner dès le 1er juillet 2016, après l’aval des autorités cantonales et les élections communales. À noter que pour communiquer les communes ont mis sur pied un site internet spécifique à la fusion que l’on trouve à l’adresse fusion-mos.ch. On sait déjà qu’Orbe sera le nom officiel de la future commune fusionnée et que les villages conserveront leurs noms dans le futur.

Les communes participantes en trois chiffres-clés
Montcherand

490 habitants environ, 302 hectares.
Taux d’imposition communal : 69.

Sergey

160 habitants environ, 147 hectares.
Taux d’imposition communal : 81.

Orbe

6’700 habitants environ, 1’200 hectares.
Taux d’imposition communal : 69.

Départ du canyon en rappel pour Stéphane Frossard, qui faisait sa 2e sortie.

On a testé pour vous : frôler la mort !

Mais non, mais non, je rigole bien évidemment! Quoique, je ne faisais pas tant la maligne avant le moment fatidique!
Mais alors, on a testé quoi?

Une eau turquoise, mais glaciale… Des roches hautes, mais hautes de plusieurs mètres ! Des casques pour se protéger… Vous devinez? Non?
Et si je vous dis « canyoning », ça vous parle?

Personnellement, quand on est arrivé à ce sujet lors de la séance de rédaction, j’en avais une petite idée, mais sans plus. C’est par curiosité que je me suis proposée pour cette activité! Parce que si j’avais su… J’aurais sûrement fait comme à l’école lorsque le professeur cherche qui interroger: baisser les yeux et faire l’invisible. Technique infaillible!

Bref, petite leçon théorique
Le canyoning est une activité en milieu naturel qui consiste à progresser dans le lit de cours d’eau qui cheminent dans des gorges ou des ravins étroits, avec des cascades de hauteurs variées et dont le débit va de faible à important.
Bon, dit comme ça, cela paraît «un chouia» dangereux, et c’est exactement ce que je me suis dit lorsque je me suis documentée. «Mon Dieu, je vais mourir, il faut que je fasse mon testament!». Cela a bien fait rire mes proches et l’équipe du club «Retour Aux Sources», avec qui je me suis finalement lancée.

Jour J – Je m’échappe ?

6 h. 30, le réveil sonne. Hé oui, il faut se lever tôt, il y a un peu de route à faire quand même. Là, je ne réfléchis pas et saute dans la voiture de mon accompagnatrice, direction le local du Club pour se munir de l’équipement nécessaire.
Arrivée à Vallorbe, rencontre avec les autres membres de l’équipe et essayage de la superbe combinaison-gaine qui me sublimera toute la journée. M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E, et c’est génial: on arrive même à respirer! (rires).
C’est l’heure, départ direction le site de Coiserette, près de Saint-Claude, en France. Dans la voiture, l’ambiance est aux taquineries, histoire de me détendre un peu, malgré le stress qui m’envahit au fil des kilomètres. Arrivés à proximité du canyon, tous sont impatients de démarrer le parcours, tandis que moi, ben… J’aurais bien aimé rester dans la voiture ! Mais dans la famille, on n’est pas des chochottes et comme on était déjà seulement deux filles, j’ai suivi le mouvement: même pas peur!

C’est parti pour 3 h. 30 d’adrénaline

Pour une débutante, on peut aisément dire que cela commence fort! «Tu vois, on va descendre là». Oui, mais où « là »!? « Penche-toi, tu verras » Je peux vous dire que pour le coup, je me suis demandée ce qu’il m’avait pris! Une chute d’eau, magnifique c’est sûr, mais de 25 mètres de haut! Comment vous décrire… Je devais être blanche, presque transparente et mon cœur n’a fait qu’un tour: « Non, mais là, ça ne va pas être possible ». Et pourtant, il a bien fallu se lancer. Enfin, je n’ai pas sauté, hein! Mais je me suis fait descendre « gentiment » le long de la paroi, tel un morceau de bois inanimé. Non, mais j’ai apprécié la vue tout de même! Enfin… Celle du haut, parce que regarder en bas, décidément ce n’est pas l’idée du siècle! Car j’ai oublié de préciser, mais… Le vide et la profondeur de l’eau ne sont pas vraiment mes copains, alors quand on m’a dit «Arrivée à un mètre de l’eau, il faudra te détacher, mais ne t’inquiète pas, il y a du fond» j’avais sérieusement envie de pleurer! Du coup, arrivée dans le bassin naturel, sublime et limite magique, j’ai admiré avec fierté la descente parcourue, agrippée à mon sac flottant, meilleur ami de la journée!

Par la suite, nous avons enchaîné les descentes en rappel, sauts, toboggans et moments plus «tranquilles» à la nage, et ce, dans une eau à 35°. Hé non, ne rêvez pas, c’était plutôt de la glace fondue, vu la température! Mais la combinaison permettant de stocker l’eau, elle se réchauffe rapidement à la température du corps. Nous avons donc continué notre périple, découvrant au passage des tas de magnifiques endroits, comme certaines jolies petites «plages» nichées au fin fond de ce canyon que j’ai véritablement adoré traverser! Il faut aussi dire que mes accompagnants ont vraiment été géniaux, tant au niveau sécurisant qu’humoristique, car oui on a bien bien ri! Et puis, on a même eu droit à des madeleines gorgées d’eau du canyon, MIAM !

Conclusion

Totalement terrorisée à l’idée d’affronter mes peurs lors de cette activité, j’en ressors totalement conquise! Bien évidemment, il n’y a pas que les beaux paysages et petites chutes d’eau sympathiques, il faut être conscient que ce n’est pas une activité anodine et sans danger. Mais si vous vous sentez l’âme d’un aventurier et que vous êtes du genre sportif et courageux, je vous conseille fortement de vous rendre sur le site du Club «Retour Aux Sources» de Vallorbe et de prendre contact avec eux. Ils répondront à toutes vos questions, privilégiant le plaisir lors des expéditions à l’instar du profit et, qui sait, peut-être vous lancerez-vous à l’aventure!

Site internet du club : www.ras-canyoning.ch

Montchoisi vu de l’arrière avec les jardins actuels

Bâtiments communaux : du pain sur la planche

L’Omnibus a pu rencontrer le Municipal Henri Germond pour évoquer avec lui les dossiers importants relatifs au patrimoine communal, des dossiers actuellement en travail dans les services de la Commune.

PPA Gruvatiez

Plus de 300 oppositions reçues au sujet de ce nouveau quartier, dont environ 10% émanent de voisins immédiats, nécessitent un traitement spécifique. «Nous distinguons trois classes d’oppositions, explique Henri Germond. Celles émanant de voisins, celles qui concernent des thématiques précises et enfin celles qui émanent de Chavornay, y compris de sa Municipalité. Chaque opposition est traitée individuellement en fonction des motivations soulevées. Dans la mesure du possible, nous avons pour principe de rencontrer les opposants pour voir dans quelle mesure une solution négociée concrète s’avère possible. Dans un grand nombre de cas, ce processus se révèle utile. Pour ce qui est des oppositions de principe, relatives notamment à l’accroissement de la circulation, nous cherchons des moyens permettant de prendre en compte ce souci que nous partageons. Notre objectif est de présenter le dossier au Conseil communal en octobre. S’agissant d’un PPA, c’est en effet le Conseil, dans un premier temps, qui devra statuer sur les oppositions, avant que le dossier passe aux mains des services cantonaux. Il n’est pas exclu que certains opposants veuillent faire valoir leurs droits devant les tribunaux, notamment à la Cour de droit administratif du Tribunal cantonal. Une telle action sera possible seulement après la détermination des services cantonaux.»

Montchoisi et Chantemerle

La solution «provisoire à moyen terme» des containers de Montchoisi doit être complètement opérationnelle à la rentrée d’août. Elle repose sur le choix fait par l’exécutif de consacrer dorénavant Montchoisi uniquement au secondaire, le degré primaire étant lui logé dans l’actuel collège de Chantemerle. Lequel est d’ailleurs actuellement aussi en travaux avec un objectif d’achèvement fixé à juillet 2015. En parallèle, l’extension de Montchoisi est à l’étude. Une chose est connue: l’agrandissement se fera sur la portion des jardins qui se trouvent derrière le bâtiment actuel, sur des surfaces qui sont déjà régies par un PPA existant. Une façon de procéder qui permet de ne pas passer deux ans au moins sur la conception et l’adoption d’un nouveau PPA qui retarderait d’autant le chantier. «Ce projet coûtera très cher et il ne sera sans doute pas entièrement réalisé durant l’actuelle législature», précise Henri Germond, qui pour l’instant ne s’exprime pas sur l’ampleur chiffrée de l’investissement.

UAPE au centre-ville ?

Pour faire face aux besoins réels et futurs en la matière, exprimés tant par les parents que par les usagers, une étude est en cours pour «rapatrier» l’UAPE au centre de la localité. Un tel déplacement permettrait de redonner de la surface à Chantemerle et surtout de doubler les capacités actuelles d’accueil. «Un tel investissement sera aussi important et il découlera d’un vrai choix de société», note Henri Germond.

Nouvel EMS à Orbe ?

Orbe estimerait utile de pouvoir offrir sur son territoire les services d’un EMS. Une étude est en cours pour la création d’un tel établissement qui comporterait 80 lits. Ce total inclurait la reprise d’un certain nombre de lits actuellement disponibles ailleurs. L’étude réunit la Commune, le Canton et une Fondation qui envisage la construction de l’EMS. La Municipalité soutient ce projet qui, pour l’instant, est encore au stade de la définition exacte des engagements et des responsabilités.

Place de la Gare

«Nous devons réfléchir à cette place en fonction de différents critères, mais en tenant compte de l’arrivée du RER» explique Henri Germond. Une étude est en route depuis le début de l’année avec en particulier une question à résoudre: future place de la Gare ouverte ou couverte? Le Canton, qui participe aussi au financement de l’étude est impliqué dans cette réflexion. L’idée de la route bleue et de la conversion du site en une véritable gare routière est au centre des préoccupations des acteurs de l’étude. De toute évidence, un partenariat public-privé sera envisagé, avec dans l’idée aussi la possibilité pour de nouveaux petits commerces d’ouvrir des arcades qui seraient comme autant d’appels au public à venir au centre-ville aussi.

Chauffage à bois à distance

Dans le cadre des extensions de Montchoisi et Chantemerle, une réflexion générale sur le chauffage à bois à distance est conduite, ceci en collaboration avec des partenaires privés producteurs d’énergie. Actuellement, les questions de dimensionnement et de faisabilité sont à l’étude, étant précisé que la possibilité de branchement de particuliers sur un futur réseau est aussi incluse dans les réflexions. «Avec ses forêts exploitées au travers du Triage du Suchet, Orbe pourrait en effet optimiser ses richesses avec une protection de l’environnement intelligente», explique Henri Germond.

Autant de dossiers qui occupent plus qu’à plein temps l’équipe de 4 professionnels qui secondent le municipal en charge d’un dicastère important dans une période de développement volontariste.

Vue générale du bâtiment et de la retenue actuelle.

La Foulaz : un projet vert novateur

Historique

À quelques centaines de mètres en aval du Musée du fer, au fil de l’Orbe, se trouve un ancien bâtiment industriel qui utilisait déjà la production hydraulique d’énergie en 1657, pour les besoins d’une fabrique de clouterie. Devenue tannerie, battoir, scierie, puis fabrique de rasoirs et de limes au fil des ans, l’ancienne roue à aubes du complexe fut remplacée plusieurs fois par des turbines. Depuis 1911, l’ensemble changea d’affectation et fut utilisé pour la fabrication de boîtiers de montres et de pierres d’horlogerie, ceci jusque dans les années 1970. A partir de là, le bâtiment fut transformé en appartements et en ateliers artisanaux. En 1997, une équipe de passionnés imagine de réhabiliter la production de courant au moyen de nouvelles installations. A l’époque toutefois, les puissances possibles rendaient le projet non viable économiquement. La technologie ayant changé et les conditions-cadres aussi, le projet est repris en 2007. C’est courant 2008 qu’une société anonyme est créée pour racheter les immeubles auxquels est rattaché un droit d’eau non limité dans le temps.

Nouveau projet

Les initiateurs envisagent de modifier les batardeaux existants, d’installer une vanne à clapet, de construire un canal latéral plus large pour pouvoir y installer des turbines en siphon et de prévoir une échelle à poissons, dispositif qui n’existe pas à l’heure actuelle. Les débits mesurables sur l’Orbe sont très variables en fonction des saisons. A la Foulaz cependant, un volume turbinable de 175 millions de m3 par an est disponible en respectant les équilibres écologiques et les besoins des autres installations environnantes (STEP, canal du Musée du fer notamment). Compte tenu de la dénivellation qui n’excède pas 3 mètres, le choix de turbines axiales en siphon développées par Mhylab à Montcherand s’impose. Le nombre idéal est de trois engins d’une capacité de 3,3 m3 par seconde. L’important point de la gestion des crues est quant à lui géré par le système de vanne à clapet et de vannes télécommandées sur les canaux latéraux (STEP et canal latéral). Concernant l’échelle à poissons, une longueur de l’ordre de 32 mètres est prévue pour en limiter autant que possible la pente. A relever que cet endroit est actuellement le seul qui empêche les poissons de remonter le courant entre le Day et la Dernier.

Avantages du projet

Outre l’échelle à poissons qui n’existe pas et sans compter les aspects énergétiques, les nouvelles installations permettront de garantir le bon fonctionnement des roues du Musée et de limiter au maximum les problèmes d’érosion des berges dus aux fréquents turbinages de la Centrale de la Dernier. Les inondations des chemins pédestres en bordure de l’Orbe seront aussi évitées.

Énergie et mise en oeuvre

La production électrique annuelle attendue, calculée par les experts est de l’ordre de 725 000 kWh. Annoncé en 2008 à Swissgrid, le projet pourra bénéficier de la RPC avec un tarif garanti sur 25 ans. Le projet a obtenu son permis de construire après enquête, ceci sans aucune opposition. L’ancien droit d’eau illimité dans le temps a été légèrement amplifié par les services du Canton et remplacé par une concession d’une durée de 60 ans. Il y a deux mois environ que le dossier est bouclé sur le plan des diverses autorisations et que les initiateurs vont pouvoir passer à la phase de réalisation. Si l’on tient compte d’un chiffre moyen de consommation électrique de 4’500 kWh par année pour un ménage, ce sont donc plus de 155 ménages qui pourraient être annuellement entièrement alimentés par cette énergie verte nouvelle. Le projet prévoit en effet le branchement du système de production au réseau de VO Energies.

Encore un beau projet d’énergie douce dans la vallée.

La batteuse soulève beaucoup de poussière, mais ne garde que les grains, riches en acides gras mono-insaturés, en Oméga 6 et Oméga 3.

Les moissons: étonnés en bien !

D’abord il y a eu ceux qui ont eu la chance de récolter les orges avant l’orage. Puis ceux qui ont vu leurs récoltes ravagées par la grêle. Ensuite, les cultivateurs ont piaffé derrière leur fenêtre en espérant la fin de la pluie (environ 100 l./m2), désespérant de voir les épis et la paille noircir…

Enfin le soleil est revenu

Dès lors, ça a été la course contre la montre, car la météo annonçait à nouveau de la pluie et des orages pour la fin de la semaine passée. Du matin au soir, le plus tard possible avant la rosée, les moissonneuses ont mené le bal avec tracteurs et chars. Qui n’a pas tempêté sur la route car il se retrouvait derrière un convoi qui allait trop lentement à son goût? Car, sitôt l’orge, le colza ou le blé moissonné, les cultivateurs devaient jouer des coudes pour aller livrer leurs précieuses récoltes dans l’un ou l’autre des centres collecteurs.

Débordés

Les centres collecteurs de céréales ont tourné quasi 24 heures sur 24, tout le monde était sur le pont. Certains ont eu des pannes, forçant les agriculteurs à livrer ailleurs, d’autres ont eu des malades qu’il a fallu remplacer au pied levé. Mais en règle générale, tout se passe bien et les paysans n’attendent pas beaucoup, le programme joue bien. Selon un relevé le 21 juillet, toutes les orges, le 75% du colza et le 25% du blé sont rentrés.

Déçus en bien comme disent les vaudois!

Les centres collecteurs ont reçu trois qualités d’orges: 25% est assez lourd, entre 68 et 71 kilos à l’hectolitre, 40% entre 66 à 68 kg/hl, et le reste 62 à 65 kg/hl. Le rendement oscille de 60 quintaux/hectare pour l’extensif à plus de 100 q/ha pour l’intensif. Rappelons que la culture extensive apporte moins d’azote et d’engrais organique et renonce au traitement pour raccourcir la tige. Ceci évite la verse des plants, les céréales couchées ont tendance à germer et sont difficiles à récolter.

Résultats

Le colza est rentré relativement bien sec (6,5 à 9% d’humidité). Les rendements sont bons à très bons entre 35 et 45 q/ha.
Les blés sont de bonne qualité, de 80 et 85 kg/hl avec 12 à 14.5% d’humidité et un rendement de 70 à 85 q/ha. Les résultats sont donc encourageants pour les parcelles qui n’ont pas eu la grêle. Dans certaines régions, les céréales, qu’elles soient panifiables ou «biscuit», sont déclassées en fourragères à cause des grains germés (mesure du centre collecteur: le temps de chute se situe en dessous de 180).

La nature dicte sa loi et les cultivateurs ne peuvent que faire avec, se dépêcher ou ronger son frein et ceci que ce soit dimanche ou non, pour assurer notre pain quotidien. Remercions-les, même s’ils sont sur la route, c’est pour notre alimentation de demain.