De gauche à droite: Serge Bonin, assistant de sécurité publique, Pascal Despond municipal, Willy Mermod gérant de la sécurité Région Nord, et Daniel Rouiller chef du poste de gendarmerie d’Orbe (bientôt à Chavornay).

Le concept police population est sur pied

Lancé d’abord sur la Côte en Terre-Sainte en 1992, le concept Police population, nommé à l’époque surveillance mutuelle des habitations, a été adopté par 120 communes du canton. Il s’agit de prévenir au mieux les actes criminels en tous genres en renforçant la collaboration entre la police et la population.

Comme Chavornay a adhéré au système en fin d’année dernière, la Municipalité a invité les correspondants, qui sont en fait les liens entre la police et les membres, à une séance d’échange et d’informations le mercredi 9 avril dernier. L’adjudant Willy Mermod, gérant de la sécurité pour la région Nord, a animé cette rencontre qui s’est voulue avenante et constructive. Sur les 13 secteurs, tous étaient représentés ce qui démontre l’intérêt du concept dans le village. Beaucoup de questions ont trouvé réponse et l’on a appris que le poste de gendarmerie d’Orbe déménageait courant juin 2014 pour s’installer à la Grand-Rue à Chavornay.

S’il ne s’agit pas d’un transfert de tâches ni de création de milices villageoises, le but est bel et bien de freiner la criminalité en détectant les situations à risques et d’en informer plus rapidement la police.

Ce système, unique en Suisse, permet depuis 22 ans de favoriser le partenariat, la responsabilité et les comportements citoyens pour se prémunir contre la délinquance et ainsi freiner la criminalité.

Douceur pascale, et souhaitons que nous ne retrouvions pas cet agneau dans notre assiette dimanche.

Lapins, cloches et oeufs de Pâques

Si prosaïquement Pâques représente quatre jours fériés toujours bien appréciés, souvenons-nous qu’il s’agit tout d’abord d’une importante fête chrétienne commémorant la crucifixion du Christ le Vendredi Saint et sa résurrection le dimanche de Pâques. Un jeûne de 40 jours, le Carême, précède le dimanche pascal. Pas à date fixe, Pâques se situe impérativement entre le 22 mars et le 25 avril, soit le premier dimanche après la pleine lune suivant l’équinoxe de printemps.

Mais qui a pondu l’oeuf?

Parallèlement à l’évocation chrétienne, les représentations laïques de Pâques sont foison. Elles font la joie des commerçants, des enfants et des plus grands même si elles souffrent parfois d’un certain illogisme. Voyez par exemple l’oeuf, symbole pascal par excellence. Eh bien, d’où vient-il? Contre toute attente, c’est le lapin ou les cloches qui l’apportent. Pas de poule dans cette histoire! Notre gallinacé souffrirait-il d’allergie avec toutes ces pâquerettes et autres fleurettes et aurait-il délégué… Mais avouez que c’est étrange! Heureusement, je suis rassurée, car j’ai repéré des poules en chocolat au supermarché ! Je vous l’accorde, l’offre est spécialement «vaste» à cette époque. Il s’agit certainement d’un geste thérapeutique visant à faire remonter notre taux de glycémie affaibli par le jeûne que nous pratiquons tous, bien entendu, jusqu’à samedi ! Dimanche, viendra alors le temps de l’agneau pascal et de la cohorte de friandises.

Pâques, c’est masculin ou féminin?

Une autre bizarrerie que ce mot qui change de genre selon. Il est masculin comme dans «le lapin de Pâques» (et non de la Pâques) et hop, un bond plus tard, si vous l’accompagnez d’un adjectif, Pâques se métamorphose en dame et devient féminin pluriel!

L’Omnibus, le lapin et pourquoi pas la poule souhaitent à tous «de Joyeuses Pâques fleuries et lumineuses»!