Les jeunes présentent les activités.

L’esprit jeune de Chavornay

Soucieuse de prendre soin de sa jeunesse, la Municipalité de Chavornay a engagé en 2010 une éducatrice sociale dans le but d’organiser des rencontres, sorties culturelles, événements sportifs, jeux, etc, mais surtout offrir un encadrement aux jeunes de douze à vingt-cinq ans.

Travailleuse sociale de proximité expérimentée, Brigitte Court est venue présenter l’Espace Jeunesse et Education (EJED) et ses activités devant les habitants à la grande salle du village. Une cinquantaine de personnes ont fait le déplacement.
Appuyée en anecdotes par les adolescents, elle est revenue sur les événements de ces dernières années au travers d’une projection vidéo. Depuis le Rallye du tri des déchets en passant par 72h (Graffiti, Hip-Hop, Rap), Samedi sans frontière, jeux puissance 4 (jeux géant en bois) à la création du skate parc en 2012.

Innovateur et créatif

Le concept de l’EJED offre la possibilité de recevoir des conseils sur les choix à faire à l’adolescence; l’occasion de parler de sujets sérieux et importants comme la violence, le sexe, l’alcool, les drogues, les dangers d’internet, l’argent et s’orienter sur les démarches à prendre pour trouver une place d’apprentissage ou un emploi.

Projets futurs

Tout comme les sorties précédentes de pêche, karting, accrobranche, laser-game, d’autres activités seront encore mises sur pied cette année. L’EJED participera notamment à la semaine de l’intégration (lutte contre le racisme), une grande manifestation qui aura lieu à Orbe au printemps.
La population donne son avis

Dans le cadre de la vidéo, l’EJED est allée à la rencontre de la population. Ainsi elle a pu se faire une idée de la vision des adultes sur la jeunesse de Chavornay. Les interviewés n’ont pas hésité à donner leurs avis et conseils face à la caméra. En fin de présentation, l’occasion a été donnée au public de poser des questions et s’en est suivi un apéritif offert.

«Les jeunes, comme on les prépare,
c’est notre futur» B. Court.

Lors du point presse, de gauche à droite, les municipaux et syndics Henri Germond (Orbe) Guy-Daniel Beney (Yvonand), Stéphane Costantini (Vallorbe) Daniel von Siebenthal (Yverdon-les Bains) et Laurent Thiémard, responsable du pilotage du projet (Yverdon-les-Bains).

Les bureaux techniques du district en réseau

C’est à l’Hôtel de Ville d’Yverdon-les-Bains qu’a été annoncée jeudi passé la création du premier Réseau Intercommunal de Bureaux Techniques (Ribt) du canton. Regroupant les 7 communes «centres» que sont Chavornay, Grandson, Orbe, Sainte-Croix, Vallorbe, Yverdon-les-Bains et Yvonand, «ce nouveau réseau ne se voulait pas particulièrement précurseur», comme l’a confessé le syndic d’Yverdon-les-Bains Daniel von Siebenthal, «mais constitue une approche nouvelle et simple pour la mise en oeuvre d’une législation toujours plus touffue et complexe dans le domaine de la police des constructions».

À l’origine de cette démarche, on trouve la surcharge importante du bureau technique d’Yvonand, qui travaillait déjà pour plus de 20 autres communes, ainsi que la volonté d’un groupe informel de syndics soucieux du développement de la cohésion régionale. C’est il y a une année seulement que le mandat a été donné par les Municipalités des 7 communes centres à leurs techniciens de mettre sur pied un réseau qui permette de rendre un service meilleur et destiné aussi aux autres communes dépourvues des capacités techniques en interne. Sous le pilotage de Laurent Thiémard, responsable de la police des constructions d’Yverdon-les-Bains, les techniciens n’ont pas chômé et se sont réunis à de nombreuses reprises pour mettre sur pied un projet. L’aval de principe au projet a été donné par les exécutifs en été 2013.

Une délimitation par zones territoriales

Sept zones territoriales ont été délimitées autour des communes «centres». Les critères de cette délimitation ont reposé sur la connaissance du terrain, la topographie et l’homogénéité des populations concernées. Au niveau opérationnel, le système repose sur la mise en commun de données et le partage des savoirs et des expériences. Concernant les communes intéressées — plus de 40 ont déjà signé une convention ou marqué leur intérêt —, les services peuvent être rendus sur la base d’un contrat de prestation, les honoraires facturés étant identiques d’un bureau à un autre.

Aucune obligation n’existe pour les communes d’en référer à un bureau technique du réseau. Par ailleurs, les compétences décisionnelles restent entièrement en mains de la commune sur le territoire de laquelle la construction est projetée. Le service peut intervenir avant la mise à l’enquête, après cette dernière, en cas d’opposition, ou en tout temps s’agissant de conseils techniques généraux. Le Municipal Henri Germond (Orbe) s’est dit «ravi de cette solution simple». Il a été suivi en cela par son collègue Stéphane Costantini, syndic de Vallorbe, qui a relevé «qu’il s’agissait d’un concept de collaboration intercommunale simple, pas cher et très vite mis en œuvre. 5 communes autour de Vallorbe ont décidé d’utiliser ce service». À noter enfin que rien ne change pour le particulier. Il doit toujours s’adresser à la commune concernée par la construction. C’est cette dernière qui choisira si elle fait ou non appel au réseau pour le traitement du dossier. On ne devrait enfin pas constater d’augmentation des émoluments à charge des constructeurs ou promoteurs.