Quand on vous dit que c’est un village charmant !

Vaulion: le village aux sept balades

On le sait bien ! Le fond du vallon du Nozon est un endroit charmant, au pied de la Dent-de-Vaulion, là où le ruisseau du même nom prend sa source avant de former le Milieu du Monde à Pompaples. Endroit mystérieux aussi qui offre matière à des découvertes et à des surprises naturelles. Ici, on y trouve des grottes, des parois rocheuses, des passerelles, et des panoramas bucoliques sur le village. Pas moins de sept sentiers différents ont été aménagés, balisés et entretenus par le GRAV (Groupement bénévole œuvrant pour le développement régional et soutenu par la commune de Vaulion). Depuis la vaste place de la cantine (grand parking), sept itinéraires sont proposés, allant de 45 min à 4 heures de marche. Ces balades sont estampillées de couleurs différentes. On ne se perd pas si on suit toujours les pastilles de la même couleur quel que soit le sens du parcours.

Envie de découvertes

Pour vous donner l’envie de venir les découvrir, suivez-nous sur le premier itinéraire, créé en 1997, à l’occasion de l’anniversaire des 900 ans de la commune. Il s’agit du Sentier Nature, de 4,5 km. Un parcours moyen, valloné, avec une faible dénivellation, mais on est vite récompensé. Après avoir monté le Chemin Neuf, on se prend à suivre des bancs de rochers avec des surplombs et même des grottes, notamment, la Cave aux Moutons, la Pernon et le Gros-Fort. Les Vaulienis sont fiers aussi de faire découvrir le fameux Cul-du-Nozon, en disant: «Vaulion est la seule commune vaudoise qui ose montrer son... cul !»

Sûrement, des hommes des cavernes ont vécu ici. A la Pernon et au Gros-Fort, ces cavités sont suffisamment profondes et vastes pour avoir servi de logement à des familles. Le sentier ombragé vous conduit à flanc de coteau aux confins de la partie supérieure du vallon. Passages aménagés, escaliers, passerelles, cascade, fontaine, et une superbe place de pique-nique avec table rustique jalonnent cet agréable parcours un peu hors du temps.
A son issue, on peut redescendre par la Vielle Route directement sur le village, à l’emplacement du départ. Ou alors, pourquoi ne pas remonter un peu, prendre la route de la Dent, puis celle des Combettes. De là, on disposera d’un second panorama sur le village, mais de l’autre côté du vallon.

On redescendra alors en passant par le hameau du Plâne par la route qui laisse mieux voir le bas du village avec son imposant clocher.

Les sept différents parcours
Sentier Nature
4,5 km - 1 h 45 - Parcours ombragé.
Succession d’escaliers, petits ponts, grottes naturelles.

Au fil de l’eau
1,5 km - 45 min
Parcours facile jusqu’à la source du Nozon.
Glou-glou de l’eau, cascade, ancienne meule d’un vieux moulin jadis érigé ici.

Au balcon du village
4,8 km - 1 h 15
Route des Combettes, parcours facile sur route goudronnée.
Tranquille balade champêtre et familiale (poussette). Vue sur le village, vaches dans les pâturages.

Au fond des bois
6 km - 2 h 30
Chemin du Bas-de-la-Côte, parcours facile sur chemin forestier récemment refait.
En forêt, ancienne piste de saut, et vision du Sapin Président, le plus gros de la commune.

Souvenir des carriers
6,5 km - 3 h - Parcours moyen.
Balade souvenir et historique des anciens carriers de Vaulion qui ont taillé les superbes bassins des fontaines du village et bien d’autres. A voir les vestiges d’un ancien bassin et le monument de la Pierre à Sabots.

Au paradis des chamois
8,6 km - 3 h 30 - Parcours plus difficile avec dénivellation.
La faune et la flore à portée de vue. Coup d’œil plongeant sur le village depuis le Rocher Noir.

Au sommet de la Dent
11,5 km - 4 h 30
Parcours difficile, importante dénivellation.
Le sommet de la Dent et sa vue imprenable se mé-ritent, mais le chalet-restaurant vous accueille avec bienveillance !

Le bal des moissonneuses avait commencé... Quand va-t-il pouvoir reprendre ?

Les moissons: c’était pourtant bien parti…

En début de semaine passée, les moissonneuses, tracteurs et botteleuses tournaient à plein régime. Dame Nature a mis un sérieux frein à cette activité en déversant de grandes quantités d’eau, jusqu’à 50 l. suivant les localités, à la fin de la semaine.

Bilan provisoire très mitigé

Pour le moment, les résultats sont très moyens, voire catastrophiques pour les pois d’automne qui ont souffert de trop d’eau et de la maladie. Ceux de printemps seront, semble-t-il, meilleurs.
Actuellement, les orges sont rentrées et la densité est moyenne à faible. Les récoltes des colzas semblent tenir leur promesse. Les blés, par contre, sont décevants par rapport au poids à l’hectolitre tendanciellement bas. Ils auront une belle quantité de protéines, mais un rendement moyen à faible.

Le temps capricieux de ce printemps a donné trop de pluie et deux nuits de gel à basse altitude ont causé des dégâts aux cultures et empêché les insectes de butiner les fleurs. Les pieds dans l’eau, les plantes ont été attaquées par des maladies.

Mesures prises

Le gérant agricole de Landi Nord vaudois-Venoge SA, Christophe Grand, a annoncé que la coopérative prend des mesures afin de stocker séparément les blés panifiables qui sont en dessous de la limite au niveau du poids à l’hectolitre.
A noter que cette coopérative agricole a fusionné le 21 juin avec la Société du Moulin et Centre Collecteur de Grandson.

Environ 100 m3 de sapins pour le feu du 1er août au Chalottet.

Région: un feu comme celui de la Saint-Jean !

Le Chalottet, sur la commune des Charbonnières, a préparé comme chaque année un feu du 1er août. Mais Edy Favre est plein d’idées pour animer son alpage et, cette année, il a fait construire son feu comme celui de la Saint-Jean. En France voisine, cette fête, dédiée à Saint-Jean-le-Baptiste, a lieu en principe le 24 juin proche du solstice d’été, et l’on danse autour du feu.

C’est un jeune de Cruzet, travaillant au Chalottet, qui l’a confectionné avec les bûcherons. Une dizaine de sapins bostrychés ou malades ont été abattus et empilés sur une base de 4 x 4 m. Ce foyer de 7 mètres de haut a été complété par un remplissage avec les branches des sapins. Sa construction aérée devrait lui donner un bon tirage.

Il sera allumé lundi 1er août à 20 h. et devrait brûler pendant plus de deux jours. Les restaurateurs du Chalottet espèrent pouvoir rôtir les cervelas pendant plusieurs jours sur les braises…

Jonas Curty, 2e depuis la droite

Jonas Curty, gonfleur de ballons !

Une belle perspicacité

Jonas Curty a décroché récemment un bachelor en sciences du sport et de l’éducation. Il ne s’arrêtera pas là, car il a planifié d’obtenir un master dans le management du sport. A 25 ans, l’Urbigène a voulu saisir toutes les opportunités pour se profiler dans ce milieu, et il a profité des offres faites pour participer aux événements sportifs d’importance. Après avoir suivi la Gymnaestrada de Helsinki en 2015, il s’est rendu à l’Euro de football en France, comme il va partir à Rio de Janeiro comme volontaire aux Jeux Olympiques d’été. A l’heure où l’on demande trop rapidement aux jeunes une certaine expérience professionnelle, Jonas a bien compris qu’il fallait saisir les opportunités qui se présentaient à lui pour acquérir un bagage lui permettant de revendiquer une position dans l’administration du sport plus tard.

L’expérience lyonnaise
Certes, les postes qui lui sont confiés n’impliquent pas une immense responsabilité. Il n’empêche que l’acquis lui profitera à un certain moment de sa vie. Il a bien voulu s’arrêter un peu sur l’expérience qu’il a vécue à Lyon dans le cadre de l’Euro. « Ma tâche était d’aider le directeur du stade qui avait une multitude de responsabilités. Ainsi, nous étions responsables du gonflage des ballons (20 par équipe), nous nous sommes exercés à changer un but en cas de casse en cours de match, comme nous devions faciliter l’entraînement pour les équipes dans les jours qui précédaient les rencontres. Lors de ces dernières, nous avions contact avec les formations pour résoudre tous les détails. Lors de la première rencontre entre la Belgique et l’Italie, la tension était palpable, notamment au niveau de la sécurité, mais tout s’est passé sans anicroche. La partie entre l’Ukraine et l’Irlande du Nord a été interrompue pendant un court instant à cause d’une pluie diluvienne, et nous avons dû apporter des linges et serviettes aux joueurs qui étaient mouillés jusqu’aux os.
Gallois et Irlandais

Mes meilleurs souvenirs sont liés au Pays de Galles. Ces joueurs sont restés jusqu’à une heure du matin dans les vestiaires, après leur élimination par le Portugal. Nous avons pu un peu fraterniser avec eux, et ils nous ont donné quelques maillots de leur équipe nationale. Les Irlandais ne manquaient pas d’humour non plus lorsqu’ils nous ont demandé de préparer des linges pour sécher les larmes des Français en cas d’élimination, ce qui ne fut pas le cas. Chez les Bleus, nous avons dû accompagner les femmes de joueurs sur le terrain après leur victoire contre l’Eire. A propos, je peux préciser que nous ne pouvions pas pénétrer sur la pelouse sans passer par un pédiluve afin de ne pas infecter le gazon. J’ai eu la chance aussi de toucher la main d’Alex Ferguson (ancien entraîneur de Manchester Utd) qui est venu féliciter Ronaldo dans les vestiaires. Des moments inoubliables pour le passionné de football que je suis ».

Seuls les repas...
Le joueur de hockey sur glace d’Yverdon quittera la Suisse le 1er août pour le Brésil. A première vue, c’est dans la halle qui servira au badminton et au tennis de table qu’il donnera le coup de main sans savoir exactement quelle sera sa tâche. On ajoutera enfin que ce contact avec les instances du sport est un sacrifice. En effet, à Lyon comme à Rio, seuls les repas lui sont offerts. Le voyage comme l’hébergement sont à sa charge, mais ne doit-on pas passer par là pour découvrir les coulisses du sport, dans l’espoir un jour d’accéder pleinement à un des organismes dirigeants !

L’Omnibus prend 2 semaines de vacances

Votre hebdomadaire de proximité ne paraîtra pas les 5 et 12 août, pour cause de vacances.

Prochaine parution vendredi 19 août 2016, prochaine édition "tous ménages" vendredi 26 août 2016

Le bureau, quant à lui, est officiellement fermé du 28 juillet au 14 août.

Une veille quotidienne des adresses email sera toutefois effectuée

Bonnes vacances donc, à celles et ceux qui en prennent.

Deuxième depuis la gauche, Steve Berger pensif devant le tableau électronique de commande.

Lignerolle: la fromagerie Berger « au top » de la technologie !

Après trois mois et demi de travaux importants qui ont nécessité l’arrêt complet de la production, la fromagerie Berger de Lignerolle a recommencé la semaine passée à produire des meules de Gruyère AOP. Le tout dans un environnement technologique complètement revu et corrigé. «Cela fait environ une année que nous avons commencé à imaginer le positionnement et l’ordonnancement des nouvelles installations, car nous avions une condition de base restrictive: la surface existante, qui ne pouvait être étendue» explique Steve Berger.
Il s’est donc agi de faire tenir dans ce même espace un réseau compliqué de nouvelles installations, cuves, tuyauteries et machines diverses complètement informatisées, et devant permettre à la fromagerie de faire face à la transformation de lait, en augmentation très importante. Avant les transformations, nous produisions 126 tonnes de Gruyère par an, et depuis la semaine passée, nous en produirons 227 tonnes, ceci avec une marge importante pour absorber une production supplémentaire. C’est dire si la modernisation s’imposait, d’autant que les anciennes installations avaient un peu plus d’une vingtaine d’années, durée normale de vie dans le métier. Élément important, alors que l’équipe «ancienne» se composait de 4 personnes, dont une apprentie et moi-même, la production nouvelle pourra être assumée par la même équipe de quatre professionnels».

Réglages fins encore nécessaires

Lors du passage de l’Omnibus sur place, tout n’était pas encore parfait, les mécanismes et les nouvelles installations nécessitant des réglages fins «en situation de production». En plus des réglages fins, il s’agit aussi pour les fromagers de s’habituer à de nouvelles commandes et à de nouveaux processus offerts par l’impressionnante tuyauterie qui circule autant en sous-sol qu’au plafond des locaux. Si l’on ajoute à cela que les fournisseurs des systèmes viennent du canton de Saint-Gall, avec les problèmes de compréhension réciproque que ceci peut engendrer, les premiers jours de production n’ont pas été de tout repos. À relever enfin que la laiterie reçoit toute l’année le lait de 6 «couleurs», alors que durant l’hiver ce nombre passe à 5.

Enfin, ainsi que l’a précisé à l’Omnibus Jacques Nicolet, le président de la Société coopérative de laiterie de Lignerolle – fondée en 1884 et propriétaire des locaux et installations!, «cette dernière a investi 3 millions de francs sur deux ans, aussi bien pour la création et l’équipement de la nouvelle cave d’affinage que pour les travaux de modernisation des locaux et des équipements de la fromagerie elle-même. Des nouveautés que chacun pourra admirer lors d’une inauguration qui est prévue à l’automne».