Orbe: Urba’ In 2, un festival hors du commun

davantage de vedette lors des deux dernières fins de semaine lors de ce festival que proposait la Maison des Jeunes pour la deuxième année consécutive. Cette manifestation offrait plutôt des distractions pour les enfants de 5 à 18 ans, au terme des vacances scolaires. Pas d’horaire précis si ce n’est que les animateurs accueillaient entre 13 et 20 heures en général et souvent sur l’Esplanade du Château. Lors de la mi-août, la tempête a obligé quelques renvois en fonction d’une météo tempétueuse si bien qu’il a fallu parfois se replier au fief de la MdJO. On regrettera en particulier le renoncement au Bubble-foot qui aurait permis aux jeunes de découvrir le football à disputer dans une bulle, faute d’un matériel très sollicité et qu’il n’était pas possible de garder un jour de plus.

Des activités diverses

Malgré tout, les enfants ont pu s’adonner au graffiti avec l’appui de professionnels qui ont dessiné sur un mur à proximité de la MdJO et qui ont eu droit à une initiation de cet art de la rue. Une mosaïque a aussi pris place sur le chemin des Présidents, en collaboration avec la Cisseroc. Des professionnels de la danse ont initié les enfants au break-danse et au hip-hop. Un atelier photophore a permis de décorer des bocaux pour la soirée finale, qui bénéficiait de ces lumières insolites, au cours de laquelle le groupe musical de rock Noï a mis un terme au festival.

Expérience reconduite

Si la participation des enfants a répondu à l’attente des organisateurs (30 à 40 par jour en moyenne), ces derniers ont regretté que les parents ne soient pas venus plus nombreux. Malgré tout, Urba Inn 2 a aussi été l’occasion de dialogues qui ont permis de découvrir les activités de la Maison des Jeunes. De toute manière, les animateurs ont bien l’intention de reconduire l’expérience l’an prochain devant l’enthousiasme des jeunes qui ont pris beaucoup de plaisir à participer à ces journées.

Vallorbe: harmoniser chantier et tenue des classes

Dominique Valet, le directeur de l’établissement scolaire de Vallorbe-Ballaigues-Vallon du Nozon, a bien voulu consacrer du temps à l’Omnibus pour évoquer cette rentrée des classes marquée par… les échafaudages. «Tout est sous contrôle pour cette rentrée, nous déclare le directeur, et nous revendiquons, défendons et voulons incarner les quatre valeurs du professionnalisme, du respect des personnes, de l’esprit d’équipe et d’un sentiment d’appartenance dans un climat propice à l’étude et à l’enseignement». L’établissement grandit et recevra deux classes supplémentaires (9S et 8P), 11 nouveaux enseignants et 15 élèves de plus, portant le total à 830. Quatre classes ont été refaites à Vallorbe, une autre à Vaulion. Des tableaux interactifs, expédiant définitivement la craie et le frottoir aux oubliettes, ont été installés. Chariots et tablettes sont arrivés ou en commande. Bref, le confort de l’élève devrait être augmenté sensiblement par ces nouveaux moyens pédagogiques, dont la portée est beaucoup plus grande que le schéma griffonné sur un coin de tableau noir. On imagine facilement des démonstrations mathématiques animées, l’insertion de petites séquences filmées ou le recours à Internet en guise de support complémentaire à certains cours.

Emballé jusqu’à Noël

Au chapitre des nouveautés arrivées ou à venir, la «journée continue de l’écolier», les deux services de repas à midi, le retour du train pour le transport des élèves secondaires du Vallon du Nozon, qui le reprendront au départ de Croy avec l’arrivée du prochain horaire CFF en décembre. «On cherche encore, et c’est difficile, à augmenter la sécurité des enfants dans les gares de Croy et de Vallorbe, ainsi que dans le train. Mais ce sont des tâches de surveillance qui ne trouvent pas facilement preneurs», explique Dominique Valet. Avis donc aux personnes intéressées. S’agissant des travaux, les corps de métier ont parfaitement respecté les délais. Le bâtiment de 1915 à Vallorbe restera emballé dans ses échafaudages jusque peu avant Noël. À ce moment-là, de grands pas auront été faits, la toiture, les façades, les isolations, les fenêtres, les portes auront notamment été changées. Les réseaux informatiques et le WiFi sont en phase d’installation, alors que l’ascenseur n’entrera probablement pas en service avant 2016. Du côté du collège des Trois Vallons, quatre nouvelles classes et trois salles d’appoint sont en chantier, à l’étage laissé vide à cet effet lors de la construction. Avec la nouvelle classe créée à Vaulion, pas de doute que ça bouge du côté de l’AscoVaBaNo et que le nombre de problèmes à résoudre simultanément constitue un véritable défi.