Quatre mousquetaires du PAC, de gauche à droite: Frédéric Guillaume, Jean-Robert Lavanchy, Alain Jaillet et Renato Salvi.

Le PAC Vallorbe aura bientôt 40 ans

Ils étaient une quinzaine de passionnés en 1974 lorsque l’idée est née de créer une société locale consacrée exclusivement au tir au pistolet à air comprimé. Après quelques mois de travail, les statuts du PAC (pistolet à air comprimé) Vallorbe furent mis sur pied et un emplacement pour un stand fut trouvé après des discussions avec la Municipalité.

C’est ainsi qu’un stand situé dans les anciens sous-sols du Casino fut aménagé. Presque tous les fondateurs provenaient déjà des rangs des tireurs «en extérieur» qui souhaitaient poursuivre leur entraînement à ce sport durant toute la saison froide. Avec la rénovation du Casino, il a fallu trouver un autre endroit, quelque part dans la cité, à l’abri des yeux indiscrets et dans un espace sûr et insonorisé. Ce qui a une nouvelle fois été possible grâce à la Municipalité.

Un art difficile

L’exercice consiste, au moyen d‘un pistolet de compétition d’un poids d’environ 1.5 kilo au canon allongé, à toucher la cible le plus régulièrement possible, au centre c’est encore mieux, à une distance de 10 mètres avec un plomb de 4.5 mm. La cible elle-même mesure environ 15 centimètres et le meilleur coup centré doit atteindre une surface d’environ 1 centimètre. Pas simple comme défi. Jean-Robert Lavanchy, le caissier du club, est intarissable sur tous les aspects de ce sport qui peut se pratiquer dès 10 ans environ, sous la surveillance des membres.

«C’est un sport difficile, explique-t-il, car même si l’on est plus doué que la moyenne au départ, la seule façon d’obtenir des résultats s’appelle l’entraînement. La partie la plus difficile à maîtriser est le toucher de la gâchette, qui nécessite une pression subtile d’environ 500 grammes, mais qui surtout n’a qu’une très petite course et une sensibilité très marquée».

S’initier et progresser

Le club fait partie de la FSST (Fédération sportive suisse de Tir) et forme volontiers jeunes et moins jeunes. Il fêtera ses 40 ans durant la saison 2014-2015. «Il faut dire qu’avec la vie actuelle, les jeunes tireurs romands sont moins nombreux qu’il y a un certain nombre d’années, explique le président Alain Jaillet. Mais nous offrons à chacun la possibilité de s’initier, de pratiquer et de participer aux compétitions internes, interclubs et même aux Championnats nationaux pour les meilleurs. Ces derniers se font en groupe de 4 ou en individuel.» Chaque année, le club accueille des élèves dans le cadre du passeport-vacances «et les filles tirent mieux que les garçons» expliquent les membres unanimes. Un sport pas cher, mais exigeant, pour lequel le club prête les armes nécessaires aux débutants. Et qui se pratique de 7 à 77 ans ou presque.

Pour celles et ceux que l’exercice tenterait, il suffit de contacter le président Alain Jaillet au 079 415 70 51.

Raphaël Berthoud

Un enseignant à la tête du SDISPO

Raphael Berthoud a été nommé commandant du nouveau regroupement de pompiers de la Plaine de l’Orbe. Ce professeur de français, latin et histoire, qui enseigne à Chavornay, n’appartenait pas à l’Etat-Major du corps urbigène qu’il avait pourtant intégré en même temps qu’il avait été nommé commandant des hommes du feu de Valeyres/Rances (2004) où il réside.

Instructeur fédéral avec le grade de capitaine, il a entamé sa carrière à Lausanne avant de venir s’établir dans la région. Il relèvera ce défi avec conviction, sachant qu’il devra y consacrer beaucoup de temps. Il sera moins sur le terrain pour pouvoir structurer le Sdispo (Service de défense incendie et secours de la Plaine de l’Orbe) comme il entend établir de bonnes relations à l’interne, ainsi qu’il privilégiera les contacts avec les corps des 17 localités affiliées. «Il faut que les hommes du feu de nos villages se sentent concernés par ce nouveau Sdispo. A l’heure où la taxe non-pompier va disparaître, il est indispensable que les localités conservent un effectif qui sera très utile dans la lutte contre les sinistres grâce à leur connaissance des lieux».

Etat-Major en formation

Si le nouvel Etat-Major n’est pas encore définitivement formé, on sait que Serge Herzig demeurera le chef du DPS (Détachement de Premier Secours), Antonio Sanchez conservera son poste de quartier-maître, Denis Leuenberger aura la charge du DAP (Détachement d’Appui), Philippe Meier sera responsable technique et Sébastien Dürrenmatt s’occupera des appareils ARI (respiratoire). Les autres postes de l’EM seront attribués lors de la prochaine séance du comité directeur.