Un autographe dans le Livre d’Or.

Chavornay: 35e volée!

Un autographe dans le Livre d’Or.

Un autographe dans le Livre d’Or.

Perpétuant une tradition depuis 1979, les Municipalités des communes de Corcelles-sur-Chavornay, Bavois, Essert-Pittet et Chavornay ont convié les jeunes habitants nés en 1995.

Au programme, un apéritif offert sur le site de fête des Rencontres FVJC au stand de tir «Entre-deux-Ruz» et la plantation d’un arbre à l’occasion de leur majorité.
Après les réjouissances autour d’un plat de charcuterie consommé sur la terrasse du Caveau des Anciens, la vingtaine de jeunes adultes a ensuite baptisé d’une pellettée de terre l’arbre fruitier planté dans «l’Allée des 18 ans».

«Vous avez un bel âge, vous êtes merveilleux!» a commenté enthousiasmé et quelque peu ému Jacques Piot, syndic de Corcelles-sur-Chavornay.

Le cortège s’est ensuite déplacé à La Trappe où chacun a signé le Livre d’Or et profité de la partie officielle et du repas en commun.

Photo Sarah Gigon

Vallorbe: l’école est finie

Eleves-classe-III-Promotions-Vallorbe-5-juillet-2013

Adieu, Mesdames et Messieurs les professeurs, ce début d’été, ce ne sont pas moins de 72 jeunes qui quittent l’établissement scolaire primaire et secondaire de Vallorbe, Ballaigues, Vallon du Nozon, pour suivre une nouvelle formation, que ce soit en apprentissage ou pour poursuivre des études.

Ce n’est pas sans émotion pour les élèves, les parents et le corps enseignant, que vendredi 5 juillet 2013 au Casino de Vallorbe, s’est déroulée la cérémonie des promotions avec la remise des certificats, attestations et prix. A relever qu’à cette occasion, c’est avec maîtrise que les élèves ont assuré une partie de l’animation du programme concocté par le comité d’organisation, Irène Huber, Daniel Rosetti, Cédric Fattebert et Jérôme Minéot.

Fort moment également avec le départ après 37 années d’activité passées à l’établissement scolaire primaire et secondaire de Vallorbe, Ballaigues, Vallon du Nozon, de Pierre-Henri Jost, enseignant, et dont les élèves prirent congé en lui rendant un vibrant hommage, avec notamment un chant et la remise pour chacune et chacun d’une rose, donnant un bouquet final de toute beauté.

Dominique Valet, directeur, encouragea ces élèves sortants à prendre l’avenir entre leurs mains, et également des décisions car comme il l’expliqua: «C’est comme à bicyclette: si on ne pédale pas, on n’avance pas! « Il recommanda aux parents de faire confiance à leur enfant. Il conseilla également de rester toujours motivé, car la motivation permet de soulever des montagnes, et pour finaliser, toujours en s’adressant aux élèves sortants, il leur dit: «N’oubliez pas, vous avez tous des compétences et de la valeur!»

Bonne route à toutes et tous!

Photo Véronique Hartwig

Forage sous haute surveillance.

De l’eau sous l’Orbe

Forage sous haute surveillance.

Forage sous haute surveillance.

Des travaux sont en cours pour amener de l’eau de part et d’autre de la plaine.

Le Réseau Intercommunal d’eau potable de la Plaine de l’Orbe a été mis en place au départ par quatre communes, dont Suchy qui s’est retirée peu après. Ce réseau permettra de mieux alimenter les trois villages, notamment pour une meilleure défense incendie.

Il permet de garantir une sécurité d’approvisionnement en eau de ces villages et, dans l’autre sens, pour Orbe en cas de nécessité. Une grande tranchée a été faite ce dernier mois pour poser des tuyaux depuis la station de pompage, à côté des EPO, jusqu’à la limite d’Essert-Pittet où un embranchement reliera ce village et Chavornay.

Forages

Pour réaliser ces travaux, il a fallu résoudre les passages sous l’Orbe et l’autoroute. Le RIPO a fait appel à une entreprise spécialisée qui réalise des forages dirigés TT. La technologie actuelle permet même de forer sous des complexes industriels. Elle se montre particulièrement écologique, puisqu’elle ne nécessite que des interventions ponctuelles. Le choix du forage approprié se fait en fonction de la longueur du forage, du diamètre de tube à poser et des caractéristiques du sol. Le plus grand problème est le respect d’une trajectoire face aux résistances dans le sol.

Poussée de traction

Pour surmonter les contraintes mécaniques, d’énormes forces sont nécessaires. C’est pourquoi on opte pour l’utilisation des systèmes de forage TT, avec marteau à percussion intégré. Celui-ci doit être activé, lorsque l’avancement des travaux est insatisfaisant en raison des conditions de sol difficiles. En effet, il s’agit tout simplement de la force de destruction d’un marteau à percussion qui est appliquée depuis le système de forage. La combinaison de forage à boue avec un marteau à percussion permet l’avancement et la dirigeabilité du système dans des sols difficiles.

Les contraintes et attentes importantes concernant les travaux de forage à réaliser nécessitent une détection précise et une commande fiable du système. L’équipe de forage surveille en permanence l’avancement de la tête de forage. Les valeurs mesurées sont relevées, les corrections de la trajectoire sont transmises au pilote du système par radio.

Photo Marianne Kurth

Un parking de Guzzi

Valeyres-sous-Rances: 25e anniversaire du Guzzi Fan Léman

Un parking de Guzzi

Un parking de Guzzi

Ce premier week-end de juillet, soleil rimait avec vrombissements. Rien de dérangeant, plutôt un gros ronronnement à chaque arrivée de motards. Il sont venus de toute l’Europe pour participer au 25e anniversaire du club romand de passionnés de Guzzi. C’était aussi l’occasion de présenter la toute dernière, la «California 1 400» au «couple» généreux dont le but avoué est de retrouver un état de grâce auprès de la police de Californie.

Tous les 5 ans, ce club organise une rencontre entre amoureux de moto guzzi. Il y a 5 ans, ils s’étaient déjà retrouvés à la cantine de Valeyres dont ils louent le cadre idyllique.

Emblème de l’aigle pour moto atypique

L’oiseau est symbole de liberté, ceci est commun à beaucoup de deux-roues. Mais saviez-vous que cette moto construite dès 1921 dans le nord de l’Italie se distingue de ses congénères en divers points? Son moteur bien spécifique en V face à la route avec refroidissement à air. Par ailleurs, elle n’est construite qu’en petite série et manuellement! Comme le résume le président de l’amicale Guzzi Fan Léman: «Une Guzzi est plus qu’un véhicule, c’est une passion, une façon de rouler» et de décrire le club comme celui de la grande famille Guzzi! Comme un petit air sympathique de «deuches» dans la philosophie, s’entend bien!
Ils ont passé un beau week-end, nous ont fait profiter de leur feu d’artifice samedi soir. Dimanche, dans un bourdonnement,  ils s’en sont retournés. Peut-être à dans 5 ans?

Photo Catherine Fiaux

Orbe: 183 élèves aux anges

2013.04

Cette cérémonie annuelle a réuni près d’un millier de personnes à la salle omnisports du Puisoir. Dirigé par Serge Geiger, directeur des écoles secondaires, cet instant inoubliable pour élèves et parents a été agrémenté par le chœur 7-9, dirigé par Dominique Quartier, par trois gymnastes (Sybille Roch)et par le ballet «Gambas» (Joëlle Girod). Lors de sa courte allocution, Hugues Schertenleib, président de l’Asibco, a parlé de transformation à l’image de la tenue vestimentaire des jeunes qui s’étaient apprêtés pour le bal qui allait suivre, leur laissant comprendre qu’ils passaient de l’école à la vie d’adulte. Pour sa part, Serge Geiger évoquait l’histoire d’un vieux professeur qui avait rempli un vase de pierres, de gravier, de sable et d’eau lors d’un cours pour managers. Tout cela pour démontrer que pour que le récipient soit plein à ras bord, il fallait commencer par les grosses pierres, soit par l’enseignement de base que l’on reçoit à l’école et qui est capital pour la suite de la vie. Vint alors l’heure des récompenses pour constater que 183 jeunes gens ont obtenu un certificat sur les trois sites de Baulmes, Chavornay et Orbe tandis que 9 élèves recevaient une attestation.

Des destinées diverses

Un petit sondage lors de l’apéritif qui suivit à la cantine du Puisoir, nous a permis d’avoir un aperçu du futur de ces adolescents. Malgré plusieurs prix spéciaux en VSB, un Urbigène a choisi de faire un apprentissage dans le domaine bancaire car les études ne le branchent pas. Son camarade espère passer par l’EPFL pour devenir ingénieur ou professeur de mathématiques alors qu’un troisième préfère se former dans le commerce et son voisin deviendra automaticien au CPNV. Un peu plus loin, des VSG iront à l’Opti pour avoir malheureusement échoué dans l’examen d’entrée à Eracom (Ecole romande d’arts et de communication).

Bien d’autres jeunes passeront par cette dixième année, en voie raccordement, dans l’espoir d’entrer au gymnase dont ils ont manqué l’entrée pour des petits points. Du reste, on a pu faire le constat que les élèves de Générale ont de la peine à trouver une solution ce qui ne manque pas d’inquiéter les VSO dont plus de la moitié d’entre eux sont encore à la recherche d’une place d’apprentissage. Du côté des filles, les ambitions sont plus marquées. Professeur de français ou d’éducation physique, pédiatre ou vétérinaire pour ces anciennes pensionnaires de VSB. Enfin, du côté de la VSG, une demoiselle adore le parfum et aura le plaisir de le vendre. Sa copine espère devenir institutrice dans les classes enfantines tandis qu’une autre a choisi l’apprentissage de commerce. Belles ambitions mais on ne manque pas de s’inquiéter pour cette jeunesse qui peine à trouver sa place dans la société du travail.

Photo Sylvie Troyon

Chavornay: une fête sous le signe de l’amitié et du sport

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Pour sa cinquième édition, la fédération vaudoise des jeunesses campagnardes (FVJC) s’est retrouvée du 3 au 7 juillet à Chavornay. Les jeunes fédérés du village ont œuvré depuis le mois de février pour aménager le site. Le thème de l’amour les a inspirés pour rendre le lieu attractif malgré les intempéries du printemps. Le stand information s’est mué en Chapelle des mariages, celui de la restauration en «Premier rendez-vous», la grande tente en «Love machine» et «La trappe» pour le bar des anciens.

Dix-sept jeunesses ont répondu à l’appel et ont planté leur caravane respective dans le camping. Pour l’ouverture de la manifestation, mercredi dernier, le programme était bien chargé: la boum des petits l’après-midi, l’accueil des nouveaux citoyens par les autorités, l’épreuve du cross pour les sportifs et le repas spectacle sur inscription. La troupe Arc-en-Ciel de Moudon jouait une création inspirée de la Commedia dell’Arte «L’ambassadeur de Tamaindanlamienne». L’auteur, qui est également le metteur en scène, Pierre Grivaz, s’était lancé le défi de jouer pour la première fois avec des micros et dans un grand espace. Ce ne fut pas une grande réussite, car le lieu n’était effectivement pas propice pour ce genre de prestation, sans compter les problèmes techniques survenus. Pour apprécier le talent de ces acteurs amateurs, leur théâtre de poche à Moudon est plus approprié.

Toutes les jeunesses se sont affrontées durant ces quatres jours lors des différentes activités sportives: lutte, tir à la corde, football, volley et le soir venu elles ont pu tisser des liens d’amitié autour d’un ou plusieurs verres sous la tonnelle.

La force de la jeunesse

Au terme du festival des rencontres, le spectacle s’est encore montré musclé avec les combats de lutte et le tir à la corde.
Les participants ont allié dynamisme et plaisir pour donner le meilleur d’eux-mêmes lors de ces ultimes disciplines sportives. Les jeunesses ont fait preuve de technique et se sont mesurées au corps à corps avec d’impressionnantes prises visant à faire tomber l’adversaire.

Quant à l’épreuve de la corde, les tireurs mains nues mais lourdement chaussés, ont joué des biscoteaux pour arracher la victoire au camp adverse.

Le public était venu toujours aussi nombreux pour acclamer et soutenir les équipes.

Photo Sarah Gigon

Former pour demain

Helpdesk line

A l’heure où le chômage se répand en Europe, on ne peut pas s’empêcher de déplorer que les choses fonctionnent souvent mal en divers secteurs de l’économie ou de l’administration. Dans ce dernier domaine, les fonctionnaires ont de la peine à faire face à leurs dossiers. Il faut attendre des lustres pour obtenir des réponses. Pour faire face, on constate une augmentation sensible des heures supplémentaires alors que l’engagement de davantage de personnel résoudrait une partie du stress qui perturbe les employés.

Vous avez sans doute perdu patience en voulant téléphoner à une entreprise pour un renseignement ou des éclaircissements. Il faut attendre de longues minutes pour obtenir satisfaction. Pour autant que vous aboutissiez. Que cela soit pour atteindre une assurance, une banque voire une administration comme les services sociaux. Certes, augmenter le personnel coûte mais n’est-il pas nécessaire de permettre un meilleur service aux usagers?

Par bonheur, la Suisse n’enregistre pas une explosion des chiffres du chômage, contrairement à nos voisins. N’empêche que nous ne sommes pas à l’abri d’une détérioration du monde du travail car souvent, ce que l’on déplore à l’étranger finit par se répercuter chez nous, plus tard. Faut-il attendre que la crise soit là pour réagir?. Il faut former afin que notre pays conserve des structures performantes. L’ignorer est irresponsable et il ne suffit pas de se plaindre du coût de la facture sociale quand bien même ce sont nos impôts qui contribuent à la payer à la place des firmes qui restreignent leur personnel pour garantir un bénéfice toujours plus substantiel.