Stéphane Truan, nouveau conseiller communal

Vallorbe: centre médical en projet

Stéphane Truan, nouveau conseiller communal

Stéphane Truan, nouveau conseiller communal

Un rapport favorable de la commission chargée d’étudier le préavis 1/13 bis municipal demandant un crédit de Fr. 64 000.– pour l’éclairage public au chemin du Trésit a été accepté à l’unanimité par le conseil. Il s’agit de mettre en place sept candélabres sur une distance de 230 mètres depuis la bifurcation du N° 33 du Trésit jusqu’à l’Auberge des Jurats.

Le préavis 02/13 bis a aussi été accepté. Il s’agit d’accorder à la Municipalité un crédit de Fr. 50 000.– pour la mise en séparatif des eaux claires/usées d’une partie de la rue du Mont d’Or. C’est une opportunité pour la commune de profiter de la création d’une nouvelle maison familiale et des travaux inhérents à cette construction. De toute façon ces travaux devaient être faits prochainement selon la loi suisse pour la protection des eaux.

Bâtiments communaux

En 2011 le Conseil autorisait la Municipalité à élaborer un projet d’avenir concernant les bâtiments communaux sis à la rue de l’Ancienne-Poste n° 38, 44 et 46. Stéphane Costantini, syndic, dévoile le projet choisi parmi différentes variantes par la Coopérative d’habitation d’utilité publique COOPELIA, après qu’un partenariat public-privé fut défini. Les six parcelles offrent une superficie de 1376 m2. Il est prévu ce qui suit:
1) démolition de toutes les constructions existantes.
2) construction de 4 immeubles continus en respectant leur intégration au sein du quartier.
3) création aux sous-sols communs des quatre bâtiments de 31 places de stationnement et divers locaux techniques.
4) création à l’intérieur des immeubles n° 38 et 42 de 12 logements protégés de 2 pièces chacun + caves, un appartement de 3 pièces pour le concierge, greniers, 1 studio et une surface communautaire.
5) création dans les immeubles n° 44, 46, de cabinets de physiothérapeute, de cabinets dentaires, de surfaces réservées aux médecins, de locaux réservés au Centre médico-social (CMS) et un espace pour le Centre social régional (CSR).

Une séance de présentation du projet auprès des partenaires locaux de la santé est prévue à mi-mai 2013. Puis s’ensuivra une soirée d’information à la population. La plupart des négociations avec les différents partenaires sont conclues, quelques détails restant en suspens.

La surface pour le cabinet médical est prévue afin que plusieurs médecins privés puissent utiliser le même matériel technique et administratif afin d’optimiser l’offre et diminuer les charges. Le calendrier s’établit comme suit: finalisation du projet, mise à l’enquête et démolition des bâtiments actuels en 2013. Printemps 2014, fermeture de la route de l’Ancienne-Poste à la circulation pour assainir ce tronçon et commencer la construction du nouveau bâtiment. Fin 2014 et début 2015: fin des travaux.

La Gare CFF sur la voie de garage?

C’est le serpent qui se mord la queue, l’Arlésienne à Vallorbe. Cet énorme bâtiment est une véritable friche bâtie et sans entretien. Les locaux sont vidés, le désert intérieur. Après plusieurs interpellations, la commune répond systématiquement que le bâtiment ne lui appartient pas, que divers contacts et propositions ont été faites aux CFF, que ces propositions n’ont pas été retenues par le propriétaire quand celui-ci se donne la peine de répondre.

Mais ce bâtiment a été construit avec l’argent public. N’existe-t-il aucune autorité qui puisse intervenir pour nettoyer cette vitrine présentée à nos visiteurs? Par contre la sécurité a été améliorée, les surveillances se feront aussi le week-end et seront étendues.

Engagement d’un agent sécuritaire

Sylviane Tharin, municipale, annonce au Conseil que Madame Houda Bellatar a été engagée comme agente à la sécurité municipale. Elle a une expérience dans la sécurité privée et a commencé sa formation officielle d’AST.

Photo Jean-Louis Löffel

Le président du Conseil, Christian Favre expliquant les activités du législatif, sous les yeux attentifs du syndic et des municipaux.

Chavornay: nouveaux habitants et nouveaux bourgeois célébrés

Le président du Conseil, Christian Favre expliquant les activités du législatif, sous les yeux attentifs du syndic et des municipaux.

Le président du Conseil, Christian Favre expliquant les activités du législatif, sous les yeux attentifs du syndic et des municipaux.

Pour la deuxième année consécutive, la Municipalité de Chavornay a accueilli, le samedi 27 avril dernier, les nouveaux habitants et les nouveaux bourgeois de la commune, par une réception présentant le bourg et ses activités.

Après un mot de bienvenue du syndic, le président du Conseil communal, Christian Gerber, a dévoilé le fonctionnement du législatif et invité les participants intéressés à se présenter aux prochaines élections. Le syndic Christian Kunze a présenté son dicastère (administration de la commune, finances et développement) ainsi que ses collègues.

À leur tour, les municipaux ont présenté leur service en commençant par Madame Jovanka Favre (affaires sociales, jeunesse et culture), suivi par Didier Lombardet (Bâtiments communaux et écoles), Patrick Porret (travaux énergies éclairage public et téléréseau), Pascal Desponds (Sécurité publique, eau et épuration) qui a représenté son collègue Guy Muller (voirie, déchets, domaines et forêts), absent, et Claude Lebet (aménagement du territoire, urbanisme, police des constructions et salubrité) qui termine le résumé du fonctionnement de l’exécutif. Puis, un bref descriptif des activités de l’EGED a été brossé par Brigitte Court et l’Association des Bouffons a été présentée par Christiane Chevalier et Olivier Briand.

Afin de susciter l’intérêt des nouveaux habitants, les sociétés locales comme l’Abbaye Union et Paix, les Aînés (rebaptisés pour l’évènement les bons vivants), l’association des Paysannes vaudoises, les Samaritains, le FC Chavornay Sports (qui fêtera ses 75 ans le 29 septembre prochain), la Gym, la Pétanque, le Tennis club et la Société de tir, ont présenté les diverses activités qu’elles proposent.

Après la diffusion du film «Au fil de l’eau» vantant les charmes de Chavornay, le fameux apéritif, pendant lequel les représentants des services présentés se sont tenus à disposition pour répondre aux questions des habitants, a tenu ses promesses.

Photo Pierre Pellaton

Mosaïques romaines d'Orbe

Des idées? Vous les trouverez au Musée!

Mosaïques romaines d'Orbe

Mosaïques romaines d'Orbe

C’est sous ce slogan général que se déroulera dimanche 12 mai la Journée internationale des Musées. À cette occasion, un certain nombre de musées et de lieux de culture de la région ont préparé des programmes spéciaux à l’attention du public. S’agissant plus particulièrement de l’ancien district d’Orbe, le Musée du fer et du chemin de fer à Vallorbe et le Fort de Pré-Giroud participent à l’opération, de même que le Bourg de Romainmôtier. À Vallorbe, le Fort de Pré-Giroud organisera des visites guidées à partir de 11 h. Plus bas, les forgeronnes et forgerons seront à pied d’œuvre pour faire découvrir ou redécouvrir la magie du feu.

À Romainmôtier, le Musée de la Grange de la Dîme sera gratuit pour tous. Le film en images de synthèse sur l’histoire du lieu sera projeté, et nouveauté pour 2013, un «Tour du Bourg» sera organisé de 14 h. à 16 h., qui permettra aux visiteurs de connaître par le menu les anecdotes et les histoires les plus diverses que leur raconteront les vieilles pierres à l’aide de guides qui connaissent tout ou presque sur ce haut lieu de culture et de spiritualité. Plus bas, les Mosaïques romaines seront également ouvertes à Orbe.

Plus loin

Pour celles et ceux qui voudraient aller plus loin, le Musée d’Yverdon sera lui aussi ouvert gratuitement au public, qui pourra entre autres y découvrir les récits et souvenirs d’Yverdonnois issus de l’immigration, ceci en collaboration, comme depuis 4 ans, avec des représentants de la Commission consultative Suisse-Immigrés. À la Maison d’Ailleurs, Marc Atallah a décidé de faire venir les idées au Musée, et organisera sur ce thème une ou deux visites pour lesquelles chacun pourra expliquer non pas ce que le Musée lui apporte, mais ce qu’il peut apporter au Musée. Une démarche pour le moins originale.

À ne pas oublier non plus le CIMA à Sainte-Croix, le Musée des Arts et Sciences et le Musée Baud à un prix unique englobant les trois visites, ou encore les visites Passe-Murailles au Château de Grandson et son Musée de l’automobile. L’offre muséale est très riche dans la région. S’en offrir une ou plusieurs petites tranches à l’occasion de cette journée est donc une chance à ne pas rater.

Photo Olivier Gfeller

Henri Vallotton remet le cadeau à Jean-Philippe Duruz.

Landi Nord Vaudois: la coopérative se porte bien

Henri Vallotton remet le cadeau à Jean-Philippe Duruz.

Henri Vallotton remet le cadeau à Jean-Philippe Duruz.

Les quelque 50 personnes réunies en assemblée générale à Cossonay ce dernier jeudi ont apprécié les résultats positifs pour l’année 2012. Sous la présidence de Henri Vallotton, les différents rapports ont montré les qualités de la coopérative et également les problèmes à rectifier.

Landi

Cette coopérative regroupant les magasins de Penthalaz, Orbe et Yverdon et leurs silos plus ceux de Renens et Vallorbe est une société «fille» de fenaco. Au niveau suisse, cette entreprise compte 13 000 collaborateurs et forme 900 apprentis. L’année 2012 a vu, suite à une météo défavorable, une récolte de céréales de moins 10 % par rapport à 2011 qui était une année record.

Céréales

Les meuniers souhaitent pouvoir acheter des céréales à un taux de protéine de 13.8 %, alors qu’il est, dans la région, entre 10 et 17 %. Des études sont faites actuellement et des échantillons ont été prélevés en 2012, afin de trouver à quoi sont dues ces différences, quelle variété est la meilleure et pour tenter de régulariser le taux. Une soirée d’informations sera donnée aux céréaliers le 13 juin à Agiez par Dario Fossati, un remarquable généticien.

Du pain

Dans les rapports faits par Daniel Develey, Christophe Grand et Olivier Agassis, on peut malheureusement constater que la population augmente et que la production indigène de céréales baisse au profit des prairies artificielles.
Les importations étrangères, par exemple de pain précuit, s’il est alléchant par son odeur dans le magasin, se révèlent venir en partie de Pologne ou d’ailleurs. Dans certaines grandes surfaces, le pain carré vient de partout sauf de Suisse. Ce n’est pas pour encourager les producteurs, mais il appartient au consommateur de faire son choix en connaissance de cause.

31 ans au service de Landi

Jean-Philippe Duruz a quitté officiellement la Landi en 2012. Son domaine étant devenu trop petit à Pomy, il avait été engagé comme chauffeur-livreur en mai 1981 par Eddy-Jacques Roy, gérant de l’UCAR à l’époque. Puis il a fait son permis poids lourds et enfin celui de clarkiste. Il a livré dans toute la Suisse romande puis a repris la place de chef de dépôt à la suite de Richard Besuchet. Il a dû se mettre à l’informatique très tôt, mais s’en est arrangé comme des clients d’ailleurs. La direction lui a transmis un cadeau et lui a souhaité une belle retraite (tout en venant encore au secteur agricole donner un coup de main de temps en temps).

Photo Marianne Kurth

Le comité du séchoir à herbe : Pierre Guignard, vice-président, Pascal Henchoz, Hermann Gerber, Mariette Petermann, trésorière, Olivier Guichard, président, Patrick Malherbe, secrétaire et Ernest Dubi, gérant.

Agiez: bel avenir pour le séchoir à herbe

Le comité du séchoir à herbe : Pierre Guignard, vice-président, Pascal Henchoz, Hermann Gerber, Mariette Petermann, trésorière, Olivier Guichard, président, Patrick Malherbe, secrétaire et Ernest Dubi, gérant.

Le comité du séchoir à herbe : Pierre Guignard, vice-président, Pascal Henchoz, Hermann Gerber, Mariette Petermann, trésorière, Olivier Guichard, président, Patrick Malherbe, secrétaire et Ernest Dubi, gérant.

La société du séchoir se réunissait à la salle villageoise d’Agiez la semaine dernière pour sa 71e assemblée. Les comptes sont excellents, avec un bilan de 1,2 millions de francs et une production de 5’030 tonnes de produit sec, majoritairement du maïs fourrager, pour 1’475 heures de séchage, dont 58 jours 24 heures sur 24. Un véritable exploit accompli par l’équipe à l’automne 2012, qui a réussi à contenter plus de 200 coopérateurs pris dans les contraintes d’une saison particulièrement pluvieuse. Depuis 2004, la production se maintient avec bonheur autour d’une moyenne de 5’000 tonnes par an.

La vénérable société, principal séchoir de Suisse romande, est indispensable à la production d’une nourriture d’hiver sèche pour des vaches dont le lait est destiné à la fabrication de fromages à pâte dure.

L’avenir va permettre à la coopérative de se moderniser, notamment en réduisant ses émissions de chaleur dans l’atmosphère de 110° à 50° et en se dotant d’un système de récupération de chaleur. C’est du moins le projet d’envergure qui s’annonce à l’horizon 2015 : le séchoir, contraint de déménager d’ici moins de quatre ans, va élire domicile à côté de la STEP d’Orbe, avec de nouvelles installations. Un crédit d’étude de fr. 100’000.- est voté à l’unanimité pour l’évaluation des différentes hypothèses, dont celle de racheter une installation danoise mixte fonctionnant au bois et au gaz.

Le comité est réélu par acclamation, ainsi que le président Olivier Guichard, homme de dialogue et rassembleur. Après avoir fêté avec émotion les 40 années de service dévoué et efficace de la trésorière, Mariette Petermann, les coopérateurs se sont retrouvés autour d’une fondue bourguignonne conviviale.

Photo Sébastien Krauer

Recentrage

Le canton de Neuchâtel renouvellera sans doute son Conseil d’Etat sans qu’aucune personnalité du début de la législature précédente, n’apparaisse dans la nouvelle équipe. Une configuration que tout exécutif redoute car il se donne pour mission de transmettre le pouvoir à des collègues expérimentés pour faciliter l’intégration des  nouveaux venus. Certes, ils n’étaient que deux à se représenter et ils ont payé les atermoiements d’un gouvernement qui a été ébranlé par plusieurs affaires et par des échecs lors de votations. La population ne voulait plus de ce gouvernement et a sanctionné sans pitié les rescapés de cette période délicate.

En dehors de ce fait particulier, le résultat de ce premier tour confirme ce que l’on a observé récemment en Valais ou au Tessin. Le PLR est en perte de vitesse. Il est sûr que les sièges perdus par le grand parti de droite ont souvent des explications propres, liées parfois à la personnalité des candidats mais pas seulement. Pour l’essentiel, c’est l’UDC qui en profite ou la Lega en Suisse italienne. Donc, on se tourne vers les extrêmes pour manifester sa désapprobation. Une espèce de réflexe que l’on a dénoté dans les années 30 lorsque le travail s’est mis à manquer et qu’il a fallu désigner des boucs émissaires. Aujourd’hui, nombre d’ Helvètes ne rêvent plus d’une Europe qui se déchire et contestent la présence toujours plus massive de frontaliers, épousant en cela les thèses de l’UDC qui préconise un repli sur soi mais qui a aussi su soulever des préoccupations des citoyens.

Ces derniers arguments démontrent à quel point certains partis n’ont pas trouvé les solutions pour faire face aux interrogations du peuple. En se rapprochant du parti de Christoph Blocher, le PLR s’est écarté du centre dans lequel il prétend se situer. Pourtant, la force de notre démocratie tient dans le fait qu’une bonne opposition est plus constructive que les dérives extrémistes. Il est donc urgent que ce parti de droite resitue son combat face à des socialistes qui bénéficient mieux de la conjoncture. Le monde change à la vitesse grand V. La Suisse aussi est bousculée et nos politiciens doivent se remettre rapidement en question afin d’éviter de favoriser des idéologies extrémistes.