Inauguration du drapeau en 1953

Le choeur d’hommes d’Arnex va fêter ses 120 ans

Inauguration du drapeau en 1953

Inauguration du drapeau actuel en 1953

Cette année, le fête de la musique à Arnex revêtira des couleurs tout à fait particulières. En effet, c’est tout au long du week-end des 22 et 23 juin que se déroulera le 120e anniversaire du chœur d’hommes d’Arnex, et ceci sous l’appellation «Arnex Musiques en fête».

Tout le village

La musique envahira tout le village, en particulier sur 5 scènes réparties géographiquement qui recevront plus de 200 musiciens allant des chœurs en passant par des groupes de musiques interprétant aussi bien du jazz que du gospel ou du classique ainsi que des solistes. L’une des scènes sera réservée aux «artistes en herbe» qui auront ainsi l’occasion de se produire en public. La journée musicale et festive du samedi se poursuivra sous une cantine par une soirée dansante.

Un nouveau drapeau

Le dimanche aura lieu l’inauguration du nouveau drapeau du chœur durant la partie officielle en fin de matinée. La fête se poursuivra toute la journée dans tout le village, qui pour l’occasion recevra également des artisans locaux ou régionaux, des artistes et des producteurs du terroir entre autres. L’Omnibus vous tiendra informés du programme précis dès que ce dernier sera complètement sous toit.

À relever que l’organisation recherche encore des bénévoles, des mécènes ainsi que des sponsors qui peuvent s’adresser par mail à l’adresse suivante: arnexfestival@gmail.com

Le site internet de la manifestation avec le programme complet se trouve ici: musiquesenfête.ch

Un jambon cru canon naît à Vallorbe

Il y a un peu plus de deux ans, le jeune boucher Alexandre Remetter s’installait à Vallorbe et reprenait l’exploitation de la Boucherie de la Grand-Rue. Soucieux de développer de nouveaux produits et de marquer son territoire, il n’a pas manqué de remarquer les fameux chocolats «Les Minéraux» de son presque voisin le pâtissier-confiseur Christophe Schwerzmann.

Alliant le fruit de son imagination à son goût pour la chose militaire et en particulier pour les constructions et autres vestiges ou véhicules de la Seconde Guerre mondiale, il se mit à concevoir une nouvelle recette de fabrication de jambon cru pour laquelle il souhaitait trouver un endroit original de séchage et de maturation.

C’est ainsi qu’il entra en relation avec Jean-Michel Charlet, président de la Fondation du Fort de Pré-Giroud, pour examiner dans quelle mesure une place dans la fameuse fortification pourrait lui être réservée à cet effet. L’idée séduit immédiatement Jean-Michel Charlet, qui suggéra l’utilisation d’un fortin spécial dédié exclusivement à la production. On ne sait en général pas que du Fort principal de Pré-Giroud dépendent plusieurs autres fortifications non accessibles au public et ainsi plus appropriées pour l’usage envisagé par Alexandre Remetter.

Une phase d’essais longue et compliquée

L’endroit idoine découvert, dont on taira sagement la localisation, il convenait alors de passer aux exercices pratiques et aux phases de test. Car sécher un jambon dans un lieu par essence humide n’est pas une petite affaire. Les premiers essais commencèrent au début 2012, «avec des hauts et des bas» avouera le boucher. Une série de réglages fins devaient être trouvés pour parvenir au but recherché. C’est ainsi que ces derniers jours est apparue, sur les étals de la Boucherie de la Grand-Rue la nouveauté attendue. Ressemblant à un jambon de Parme, le nouveau produit est fin, délicat et particulièrement savoureux. Son lancement officiel aura lieu durant les festivités prévues au mois de juillet pour fêter les 25 ans de l’ouverture du Fort de Pré-Giroud au public. Il porte le nom du Fort, et peut d’ores et déjà être goûté chez son créateur. Un créateur qui a ainsi pu mettre en oeuvre son idée et son produit du terroir typique et local.

Comment le fabrique-t-on?

Sans entrer dans les secrets de fabrication, le nouveau jambon cru «Fort de Pré-Giroud» est issu de jambons de cochons locaux, élevés dans la région et abattus à Orbe. Une fois les jambons en main du boucher, il va les saler soigneusement et les laisser dans le sel pendant une certaine période. Suivra la période de séchage proprement dite, qui dure jusqu’à six mois. Au cours de cette période, le jambon perdra un pourcentage important de son poids initial, pour se transformer, un peu à l’image de la viande séchée, en une viande au final peu grasse et compacte. Durant la période de séchage et d’affinage, les jambons doivent être surveillés quotidiennement, pour assurer un développement autant que possible uniforme au produit. Il est ensuite conditionné pour être mis en vente en petits blocs ou à la tranche.

Photo Olivier Gfeller

Badminton: pour un point

L’équipe première n’était pas la seule à être engagée dans le championnat interclub. En effet, le BC Orbe II, après avoir fini au pied du podium lors de la saison 2011-2012 de 4ème ligue, se représentait cette année en ayant fait peau neuve. Une partie de l’effectif ayant rejoint la première équipe en 3e ligue, c’est une formation, mêlant des juniors rompus aux succès régionaux et des joueurs plus expérimentés, qui se préparait à disputer le championnat.

Elle se retrouva rapidement dans le fauteuil du dauphin derrière l’autre régional du groupe, Yverdon 5. Après une première partie de championnat conclue avec une seule défaite face au leader, la suite fut en dents de scie. Elle se termina par une troisième place décevante puisque nos réservistes échouaient, suite à leur défaite lors du dernier match face à Vevey, à un point du second rang, synonyme de play-off.

Malgré tout, cette saison reste satisfaisante tant sur le plan sportif que sur celui de l’ambiance au sein de l’équipe. Les trois juniors engagés, Laura Troilo, Emmie Court et Clément Lanfranchi (tous 14 ans) ont parfaitement tenu leur rang et montré, si besoin était, qu’ils pouvaient prétendre à une place au sein de la première équipe, la saison prochaine.

Quant aux plus expérimentés, Sandra Schmuki (la capitaine), Coraline Schmuki, Marie-Claude Courtet, Samuel Chenal, Simon Antonietti, Joël Brechon, Camille Lanfranchi et Bounmy Chanthakesone, ils ont pu, quant à eux, apporter de nombreux points précieux, notamment lors des matchs à l’extérieur.

La parcelle 552, vue depuis la route principale.

Vaulion: fractionnement et vente de parcelle

La parcelle 552, vue depuis la route principale.

La parcelle 552, vue depuis la route principale.

A l’ordre du jour, le fractionnement et la vente de la parcelle 552 de la commune nommée «En Combaz Maréchaux». Un terrain, pour rappel, acquis en 2005 par la commune, qui faisait partie de l’ensemble de la Scierie Goy. Le but de cet achat était de donner la possibilité à des entreprises de s’établir sur un terrain dédié à l’industrie et à l’artisanat.

Après avoir vendu en 2009 la partie inférieure de la parcelle à l’entreprise de menuiserie-charpente Monnier SA, la Municipalité a depuis été approchée par trois acquéreurs intéressés par l’achat des 5 720 m2 restants.

Seuls deux d’entre eux ont été retenus : Il s’agit de la Société de Fromagerie de la Dent-de-Vaulion SA, qui projette de s’agrandir, et de Nicolas Bersier, carreleur, associé à Nathalie Devaud. Leur projet consiste à construire un dépôt avec salle d’exposition ainsi qu’une habitation liée à l’exploitation.
La Municipalité, par le biais de son préavis à l’attention du Conseil communal proposa, entres autres, d’autoriser la vente d’une surface de 2 597m2 pour un montant de Fr. 78 000.– en faveur de la Société de Fromagerie de la Dent-de-Vaulion SA, et de céder pour Fr. 80 000.– une parcelle de 1’607 m2 à Nicolas Bersier et Nathalie Devaud.

Le prix du m2 n’est pas le même d’un terrain à l’autre

C’est ainsi que les membres du Conseil se sont étonnés des prix pratiqués, trouvant que pour un même terrain le prix du mètre carré n’était pas identique pour les deux entreprises. Ce que releva la commission amenée à examiner cet objet, par la voix de sa rapporteuse Caroline Paccaud. «Il y a un manque d’équité» s’est même exprimée la conseillère Martine Fahrni, se joignant ainsi aux réactions du même acabit. François Moffrand, municipal en charge du dossier, expliqua alors que la différence du prix venait du fait que l’un des terrains est plat, l’autre pas.

Au final, seule la vente en faveur de la Société de Fromagerie a été refusée par le Conseil. La Municipalité devra proposer un nouveau projet afin que la cette firme puisse se développer, objectif entendu et salué par tous.

Photo Didier Decrausaz

Arnex, le bâtiment de la future agence postale.

Ballaigues et Arnex: tribulations postales

Arnex, le bâtiment de la future agence postale.

Arnex, le bâtiment de la future agence postale.

Ballaigues fait gris mine

Les bruits couraient depuis quelques mois d’une probable fermeture de l’office de poste de Ballaigues. Ils se sont concrétisés officiellement vendredi passé. Une communication du géant jaune pudiquement intitulée «décision de maintien» explique en effet, dans le langage habituel des communicants, que vu le peu d’intérêt montré par les usagers pour les services de la poste, une fermeture pure et simple a été sérieusement envisagée. Mais que, suite à des «entretiens et analyses», il a été décidé de maintenir «jusqu’à nouvel avis» un bureau de poste ouvert l’après-midi seulement, du lundi au vendredi de13 h. 30 à 18 h. et le samedi matin de 9 h. à 11 h.

Le syndic Raphaël Darbellay se félicite du maintien du bureau et précise: «Nous avons été interpellés fin 2012, et il était question d’une fermeture pure et simple du bureau de poste au profit d’une agence postale. Nous avons agi pour garder un bureau. Je donnerai plus de détails au prochain Conseil sur le contenu des discussions menées qui ont abouti à la solution présentée par la Poste».

Arnex sourit

A Arnex-sur-Orbe, la transformation d’un bâtiment communal touche à sa fin et c’est en son sein, dans l’antenne nouvelle de la Boulangerie-Pâtisserie Court, qu’une agence postale sera créée à partir du mois de juin, comme l’avait annoncé l’Omnibus en primeur dans son numéro du 2 novembre 2012. Une agence postale permettra entre autres les opérations suivantes : dépôt et retrait de lettres et de colis, achat de timbres-poste, paiements sans numéraire avec carte, retrait d’espèces avec carte sans oublier la vente d'enveloppes et autre petites fournitures. A Arnex, l’exécutif local s’est aussi mobilisé pour que la Poste accepte d’ouvrir une agence, ce qui a pu être réalisé au travers du partenariat avec le nouveau locataire de la commune. Pour la distribution du courrier, le service restera le même qu’actuellement. La date exacte d’ouverture de l’agence sera communiquée ultérieurement.

Photo Olivier Gfeller

L’abbé-président Marc von Ow compte les voix.

Baulmes: le papegeai pique du nez

L’abbé-président Marc von Ow compte les voix.

L’abbé-président Marc von Ow compte les voix.

Depuis plusieurs années, une commission était chargée, au sein de la société militaire Abbaye de Baulmes, de préparer de nouveaux statuts. Composée de Daniel Margairaz, abbé-président d’honneur, Charly Pillevuit, abbé-président honoraire et Marc von Ow, abbé-président en charge, elle pensait être parvenue au but jeudi passé lors de l’assemblée générale annuelle de la société. Avec en particulier deux propositions majeures et novatrices pour des changements: l’ouverture de la société aux étrangers répondant aux critères d’octroi du droit de vote en Pays de Vaud d’une part, et le choix d’un nouveau nom pour la société d’autre part. Pour l’ouverture aux étrangers, qui a été votée à l’unanimité et sans la moindre discussion, les membres de la société se sont montrés une nouvelle fois novateurs. Comme il y a une trentaine d’années, lors de l’ouverture de la société aux femmes, parmi les premières du canton.

Pas de nouveau nom

Le nouveau nom proposé «Abbaye du Papegeai», en hommage à l’ancien nom de la société qui s’appela Abbaye de l’Oiseau au 18e siècle, ne trouva en revanche absolument pas grâce aux yeux des membres. Au vote en effet, cette nouveauté ne recueillit péniblement que 8 voix, que l’abbé-président Marc von Ow recompta pour être sûr de son fait, contre 20 oppositions et une abstention. Le trio d’initiateurs eut beau revenir à la charge en fin de discussion, lors du vote d’ensemble, mais rien n’y fit. C’est donc ainsi que le papegeai, qui orne les papiers officiels de la société depuis son 400e anniversaire en 1995, restera… sur le papier et sur une cible habituelle, mais non sur un nouveau drapeau. «Une façon rapide d’économiser quelques milliers de francs» dira un peu plus tard l’abbé-président Marc von Ow, qui ne paraissait pas plus affecté que ça par ce choix démocratique. Pour le reste, les 40 autres articles nouveaux des statuts de la société, sur 41 au total, ont été adoptés. La prochaine Abbaye aura lieu le 3e week-end de juin 2014, du 13 au 15 juin, pour éviter le week-end avec Pentecôte.

Le papegeai – papagei en allemand — est un oiseau sur lequel on tirait jadis lors de la fête. Le roi était celui qui faisait chuter l’oiseau de son support. Il gagnait alors une année de bois pour son utilisation familiale.

Photo Olivier Gfeler

«Le fléau de la balance financière de plus en plus défavorable aux communes!»

Ménage financier Etat-communes: le désamour se confirme

«Le fléau de la balance financière de plus en plus défavorable aux communes!»

«Le fléau de la balance financière de plus en plus défavorable aux communes!»

Peu de choses officielles à se mettre sous la presse en cette séance du Conseil communal de jeudi 18 avril passé.

En effet, après l’assermentation de trois nouveaux membres au sein de cette docte assemblée, le dépôt de 6 préavis n’a pas (encore) provoqué de discussions.
Cependant, un très bref survol de la prose et surtout des chiffres touchant à la gestion et aux comptes dévoilent que l’année 2012 boucle sur un déficit de plus de Fr. 800 000.–.

Affaire à suivre donc lors du débat autour du rapport de la commission des finances qui se déroulera au cours de la prochaine session de notre législatif.
Répartition des charges financières Etat-communes

En réponse à une interpellation concernant la répartition des charges financières entre l’Etat et la commune, il ressort que, de manière très générale, «la réalité financière d’une grande majorité des communes vaudoises vire au rouge, plombée par l’augmentation des charges induites par le Canton, charges sociales en tête»!
Orbe n’échappe donc pas à cette tendance et s’en remet aux démarches confiées à la délégation de l’UCV (Union des Communes vaudoises) afin de mener toutes négociations à caractère financier essentiellement.

Il ressort toutefois que notre commune, déterminée comme pôle de développement, jouit de quelques avantages non négligeables : prêt du Canton sans intérêts, légalisation de zones diverses, intégration des services cantonaux dans plusieurs projets importants.
L’interpellateur s’est néanmoins appuyé sur ces lignes ainsi que sur le montant du déficit annoncé pour 2012 afin de faire accepter par les conseillers présents une résolution manifestant un large soutien à la Municipalité et à l’UCV lors de leurs négociations avec le Conseil d’Etat en ce qui concerne les bases de répartition des charges entre l’Etat et les communes.

Divers

Rubrique largement utilisée et riche en enseignements parfois surprenants.
Par exemple, un agriculteur nous a appris que divers usagers relevant plus de la fonction publique que du monde de la terre avaient pris la fâcheuse habitude de considérer les chemins AF (Améliorations foncières) de la plaine comme de véritables pistes d’essais pour véhicules de formule 1 !
Des précisions ont été demandées quant à la répartition du financement promis public/privé de la réfection du haut de la rue du Moulinet.
L’existence de divers glissements de terrains tels qu’au chemin des Ars (ancien) et au chemin des Philosophes (nouveau) a également été évoquée sans que de tangibles réponses puissent être apportées, vu l’absence pour cause de maladie du municipal en charge de ce genre de dossier.

Une ultime intervention a touché à la déchetterie sise à proximité des classes du Pré Genevois. Il faut bien admettre qu’une installation comme celle-ci n’est guère en adéquation avec l’environnement harmonieux qu’on est en droit d’imaginer en faveur d’enfants fréquentant des classes primaires, tel que ce sera le cas lors de la prochaine rentrée scolaire.

Il a été répondu que ce problème devrait trouver son épilogue après que les pompiers auront intégré leur nouvelle caserne.

Brève mais intense séance tout de même que le Président a pu lever alors qu’il était près de 21 heures.

Le président Alain Michaud, entouré des soeurs Bossel (Monique Quiquaz et Gaby Dupraz).

AG de l’Avivo menée au pas de charge

Le président Alain Michaud, entouré des soeurs Bossel (Monique Quiquaz et Gaby Dupraz).

Le président Alain Michaud, entouré des soeurs Bossel (Monique Quiquaz et Gaby Dupraz).

L’assemblée de l’Association de défense et de détente des retraités, section d’Orbe, n’a pas traîné. Le président Alain Michaud et son comité ont parfaitement mené leur affaire en 2012. Ainsi, le capital se monte à plus de Fr. 40 000.– suite à l’apport d’un bénéfice annuel de Fr. 3 635.–. La location de la Bourdonnette connaît un succès grandissant et il a été possible d’équiper le local de réunion d’un grand frigo et d’un chauffage d’appoint tout comme une cinquième piste de pétanque a été créée.

Marche, cartes et boules

Au chapitre des activités, Robert Beumer a été remercié pour les journées qu’il consacre au remplissage des feuilles d’impôts comme à la tenue du site de l’association. On joue aux cartes tous les jeudis après-midis et on organisera des matches en juin et en novembre, avec repas à la clef. Les marcheurs ont été très actifs puisqu’une quinzaine de balades ont été mises sur pied dans la région. Les joueurs de pétanque sont toujours plus nombreux, on en a compté 32 au plus fort de la saison. Ces personnes qui se retrouvent à la Bourdonnette le mardi après-midi, mangeront une broche en juillet et la saucisse aux choux, avec le papet bien entendu, en octobre.

Programme copieux

Comme tout va bien dans le meilleur des mondes, le comité in extenso demeure en place. Cette année, 70 membres ont fait le déplacement de Berne pour visiter le Palais Fédéral. D’autres sont allés voir le spectacle de Barnabé. A la mi-juin(19), une course sera organisée à Annecy. Le 15 août, aura lieu le pique- nique à Agiez puis le 25 septembre, il sera l’heure de la soupe aux pois avec le loto. Le 23 octobre, Savièse accueillera les amateurs de la brisolée traditionnelle sans oublier le repas de Noël qui se tiendra le 11 décembre au Casino. En fin de séance, Robert Beumer a rappelé aux membres que l’Avivo participera à l’opération «Canicule» et souhaite que quelques membres se mettent à disposition pour permettre aux personnes isolées de n’être pas abandonnées au plus chaud de l’été!

Photo Pierre Mercier

Génie électronique

On sait depuis quelque temps que les nouveaux moyens de communication comportent des dangers. Sur l’ordinateur, des bricoleurs de génie parviennent à débusquer votre numéro de carte de crédit ou celui de votre compte en banque en piratant des opérations que vous avez conclues avec un quelconque vendeur. On vous demande désormais de ne délivrer vos codes qu’à des sources sûres.

Mais êtes-nous à chaque fois certains que votre interlocuteur est bien celui auquel vous voulez vous adresser? Surtout que désormais ces pirates sont capables de mettre leur nez partout. J’ai entendu néanmoins que les banques devraient vous rembourser si vous êtes victimes de ce genre de malhonnêtetés. Même si elles ne le font pas de gaieté de cœur et après un certain temps car elles ont le devoir de contrôler vos retraits, surtout s’ils sont démesurés.

On apprend qu’il en va de même pour notre téléphone portable. Certaines personnes sont capables de gangréner cet instrument qui nous rend de multiples services, en implantant un virus comme sur votre ordinateur. A cette différence près que votre écran devient inutilisable, non pas votre téléphone. Ainsi, les malfrats utilisent votre ligne téléphonique pour joindre des correspondants ou des sites à travers le monde, à votre insu. La supercherie ne peut pas durer longtemps puisque le montant de votre facture va prendre rapidement l’ascenseur.

Le hic est qu’il est très difficile de trouver les auteurs de ces méfaits puisque seuls des moyens très sophistiqués parviennent à les débusquer. En tous les cas, il est sûr qu’il ne faut, sur ordinateur comme au téléphone, pas donner suite à un appel qui vous est étranger. C’est mettre le pied dans l’engrenage.

Ces deux instruments facilitaient notre vie. Que cela soit pour communiquer, pour commander des biens ou payer vos factures. Il faut malheureusement s’en méfier. En attendant un futur protocole sûr. Mais est-il possible de se mettre complètement à l’abri? Il serait étonnant que ces bricoleurs de génie et voyous à la fois ne trouvent pas la parade pour vous détrousser une nouvelle fois!