Superbe deuxième album pour Trophallaxy

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Ils sont cinq et forment le groupe Trophallaxy. Deux d’entre eux sont vallorbiers, un troisième urbigène d’adoption récente. Ils font de la musique ensemble depuis 6 ans environ et ont sorti un premier CD «Dawnfall» fin 2009.

Leur univers est celui de la musique «metal», mais pas n’importe quel «metal», puisque celui qui leur convient est le métal symphonique. Ce type de musique est appelé ainsi en raison, entre autres, de la superposition d’arrangements symphoniques ou orchestraux à une base de métal original qui le caractérise. On attribue en général aux pays nordiques l’origine de cette musique.

Parmi ses interprètes-phares, on compte les groupes Nightwish, Epica, Sonata Arctica ou encore Dreamtheater, qui sont autant d’inspirations spécifiques pour le groupe Trophallaxy. Une grande partie de l’année 2012 a été consacrée par le groupe à la composition et l’enregistrement d’un deuxième CD, «Resilience», qui est sorti tout récemment et dont le vernissage officiel a eu lieu le 12 avril au Base Bar, à Lausanne.

Travail de pros pour une musique envoûtante

Magnifique travail réalisé auprès des studios Conatus à Montreux sous la direction de Vladimir Cochet, «Resilience» est un deuxième opus particulièrement réussi. «Dans le premier CD, nous avions couvert un peu trop de directions différentes» précise Yannick Rey, guitariste et co-compositeur du groupe, qui ajoute: «Pour ce deuxième disque, nous avons voulu resserrer le type de musique choisi vers le métal symphonique. Ça a représenté un gros travail, mais nous sommes très contents des premiers échos recueillis auprès du public.» Les premiers mois de l’année 2013 ont été consacrés au tournage d’un clip vidéo disponible sur YouTube et qui en quelques jours seulement a fait l’objet de 5’000 visionnements.

Un très bon chiffre pour un superbe clip, lui aussi très soigné et particulièrement bien construit et filmé sur «Nothing» le titre phare de l’opus. Il faut faire la connaissance de la musique de Trophallaxy. Elle mérite le détour, car d’un univers aux frontières de la mythologie, de l’heroic fantasy, du moyen-âge et d’autres inspirations, elle conduit vers une réflexion plus profonde sur la place de l’homme ici et maintenant.

Pour savoir où le groupe va se produire: www.trophallaxy.com

Danilo Wyss.

Le tour de Romandie pour Danilo Wyss

Danilo Wyss.

Danilo Wyss.

La boucle romande commencera mardi 23 avril au Châble (VS) par un contre la montre en côte. Pas de quoi faire les affaires de Danilo Wyss qui n’appartient pas à la catégorie des grimpeurs. L’Urbigène a pourtant réussi un bon début de saison. Il s’est notamment illustré au tour de Catalogne où il a pris trois cinquième place et une neuvième dans cette épreuve de sept jours de course. Un résultat qui l’a rassuré sur son état de forme puisque le coureur de la BMC venait de fêter un événement avec la naissance de son fils Liam.

Période pendant laquelle il a partagé son temps entre l’hôpital et la garde de sa fille Milana, délaissant un peu l’entraînement. Il a enchaîné avec Paris-Roubaix, classique durant laquelle il a servi d’équipier pour ses leaders. Après avoir participé activement à une longue chasse derrière un groupe d’échappés, il a posé pied à terre après 160 kilomètres à la suite d’ennuis mécaniques. Il prenait encore le quinzième rang de la Flèche Brabançonne, remportée par le Slovène Sagan devant son coéquipier de la BMC, Philippe Gilbert.

Les Sky en favoris

Il est donc prêt pour le tour de Romandie dans une formation qui aura pour chef de file le Valaisan Steve Morabito mais aussi Taylor Phinney. Il est trop tôt pour savoir si cet Américain ne visera que les sprints, l’une de ses spécialités. Si c’était le cas, Danilo devra se contenter d’un second rôle. Pourtant, le parcours de cette édition lui paraît très à sa convenance. Il a notamment noté que les étapes de Renens, Granges (SO) et Payerne pourraient se terminer au sprint. Il entend forcément s’illustrer lors de celle qui passera par la Plaine de l’Orbe (Bavois, Chavornay, Orbe, Mathod, etc.), le jeudi 25 avril en tout début d’après-midi. Les favoris de ce TdR seront les coureurs de l’équipe Sky qui trustent les victoires dans les compétitions d’une semaine en ce début de saison, l’Anglais Froome et l’Australien Porte en tête, qui entendent succéder, au palmarès, à leur coéquipier Bradley Wiggins, vainqueur également du tour de France, l’an passé.

Debout, le syndic de Vallorbe Stéphane Costantini ouvrant la séance avec à ses côtés de droite à gauche le lieutenant-colonel Olivier Botteron, le capitaine Maurice Caccia, l’adjudant Christian Tellenchach, le sergent-major Pierre Gilbert Zanchi et Bernard Maradan, directeur du CEP.

Vallorbe: l’exécutif présente son nouveau concept de sécurité

Debout, le syndic de Vallorbe Stéphane Costantini ouvrant la séance avec à ses côtés de droite à gauche le lieutenant-colonel Olivier Botteron, le capitaine Maurice Caccia, l’adjudant Christian Tellenchach, le sergent-major Pierre Gilbert Zanchi et Bernard Maradan, directeur du CEP.

Debout, le syndic de Vallorbe Stéphane Costantini ouvrant la séance avec à ses côtés de droite à gauche le lieutenant-colonel Olivier Botteron, le capitaine Maurice Caccia, l’adjudant Christian Tellenchach, le sergent-major Pierre Gilbert Zanchi et Bernard Maradan, directeur du CEP.

Lundi soir, la Municipalité de Vallorbe avait invité commerçants locaux et conseillers communaux pour la présentation du nouveau concept de sécurité municipale qu’elle a développé. À cette occasion, une soixantaine de personnes étaient présentes, ainsi que le commandant de la gendarmerie cantonale Olivier Botteron, son chef de région nord vaudois Maurice Caccia, le chef du poste-frontière de Vallorbe Christian Tellenbach, le chef de la sécurité municipale Pierre G. Zanchi, ainsi que le directeur du CEP Bernard Maradan.

Cette séance faisait en quelque sorte pendant à une plainte de commerçants adressée aux autorités cantonales, et notamment à la police cantonale vaudoise, au sujet du manque d’effectifs de police visibles et efficaces dans la localité. Plainte qui a reçu une réponse sur le mode «le règlement et la loi ont été appliqués». On a beaucoup entendu que le peuple avait voté contre la police unifiée en 2009. Le résultat de ce vote se ressentirait donc aujourd’hui dans une organisation complexe. Pour Vallorbe, compte tenu des départs et des nouvelles restrictions d’action imposées aux agents municipaux, le concept mis sur pied par l’exécutif reposera dès le 1er juin 2013 sur un effectif réduit d’une unité. Les tâches ont en effet elles aussi été restreintes au profit de la gendarmerie, des gardes-frontières et d’autres corps de sécurité privés qui agissent de concert.

Un nouveau numéro d’appel d’urgence pour Vallorbe

Un numéro spécial d’urgence vallorbier sera communiqué au public en mai. Il répondra à toutes les urgences locales en déléguant immédiatement un agent de sécurité municipale flanqué d’un patrouilleur privé. Ces acteurs ne disposent pas de véritables pouvoirs de police et ne peuvent jouer qu’un rôle d’appoint dans beaucoup de cas qui nécessitent légalement l’arrivée de la gendarmerie, notamment pour une interpellation ou un constat d’accident. Le 117 restera le passage obligé en cas en cas de nécessité plus importante. Des patrouilles seront organisées de façon plus régulière de nuit comme de jour, en localité comme dans la zone de la gare, ou encore vers la piscine et le camping en été. Du côté de la gendarmerie, son commandant a annoncé pour le second semestre 2013 l’affectation d’un agent supplémentaire à la région opérationnelle Vallée de Joux — Vallorbe. Visiblement, le commandant Olivier Botteron estime ne pas disposer, et de loin, des effectifs nécessaires pour assumer les tâches confiées, ceci pour tout le territoire du canton. «Tant que les polices communales et intercommunales ne sont pas entièrement opérationnelles, nous devrons passer un temps important pour les soutenir, ce qui empiète sur notre temps disponible» précisera-t-il. On verra réellement les effets de la nouvelle loi en 2015-2016, assure-t-il.

Vallorbe presque plus calme qu’ailleurs

Même si les avis recueillis au terme de la séance allaient du scepticisme le plus total au traditionnel «attendons pour voir», il est bon de se souvenir que pour toute la Terre-Sainte, de Nyon à la frontière genevoise, l’effectif des gendarmes est de 5, alors qu’il sera de 7 sur Vallorbe, et qu’en moyenne Vallorbe se situe dans la moyenne cantonale s’agissant du taux d’infractions et d’incivilités, «même peut-être plus sûre que la moyenne si on tient compte de ses spécificités frontière et CEP» a précisé Maurice Caccia.

Photo Olivier Gfeller

David Ballif et Georges Savary au comptage.

Repeuplement électrique!

David Ballif et Georges Savary au comptage.

David Ballif et Georges Savary au comptage.

Dure journée de labeur pour les membres de la société des pêcheurs en rivière urbigène, dans le dédale piscicole du «Clos-des-Fontaines»

Les membres de la société étaient sollicités samedi dernier pour effectuer une pêche électrique au ruisseau pépinière «Clos-des-Fontaines», résurgence karstique qui se jette dans le cours d’eau de l’Arnon, peu avant La Mothe. Pourquoi cette délocalisation de l’élevage de la société urbigène. En partie, pour le désagrément momentané mais important, du chantier du barrage des Moulinets de VOEnergies.

Le repeuplement des rivières vaudoises paraît nécessaire, particulièrement l’Orbe, rivière qui traverse notre région qui se trouve sans poisson!
Pourquoi, comment, deux questions fondamentales qui demandent réponses. Un état de fait avéré, 15 pêcheurs inscrits au concours d’ouverture de la pêche 2013, se sont retrouvés «mayaules», aucun poisson dans la filoche pour la pesée?

Inimaginable, inquiétant, dramatique, des termes forts hélas au goût du jour. Le pourquoi de cette pêche électrique, celui de permettre de ramener vie dans l’Orbe, une bien belle rivière qui mérite beaucoup d’attention. Une récolte de 1475 truitelles qui ont été comptées avec patience par le jeune David Ballif, pour être mise à l’eau dans l’Orbe, cela, sur le haut du Puisoir en raison d’un fort courant. L’Orbe, rivière qui mérite comme la Venoge de Gilles, d’être chatouillée par les poissons!
Exercice de pêche particulier, qui demande effort physique et un certain matériel. Pompe, oxygène, quatre génératrices de 330V, quantité de bidons et gants caoutchoutés, filoches, dévidoirs et autres anodes sont nécessaires pour que la quinzaine d’amateurs de pêche accompagnés de quatre gardes du service cantonal puissent effectuer ce délicat travail. L’onde de choc électrique produite au bout de l’anode, étourdit le poisson, qui vrille sur le ventre en laissant paraître un scintillement argenté, moment précis pour filocher «le patient».

Espérons que ce bel ouvrage ramènera un peu de vie dans l’onde urbigène.

Photo Alain Michaud

Armand Cachin du ciné-club et Marc Pahud, représentant Ciné-Rive.

Pour que vive le ciné-club urbigène

Armand Cachin du ciné-club et Marc Pahud, représentant Ciné-Rive.

Armand Cachin du ciné-club et Marc Pahud, représentant Ciné-Rive.

Un souhait commun. Que continue à vivre le ciné-club ! C’est le désir émis par la dizaine de personnes qui a répondu au message d’Armand Cachin, l’âme du ciné-club de la cité. Sept d’entre elles se sont d’ores et déjà proposées afin de constituer un comité.

Armand n’a nullement perdu le feu sacré mais il doit passer la main. En effet, il terminera ses études cet été. Il sera néanmoins présent, en tant que spectateur, sur le lieu de ce temple urbigène dédié au cinéma et dont la fréquentation est réjouissante.

Un comité informel dont la tâche sera plurielle. Un comité panaché, avec pour dénominateur commun, le goût du septième art et mû par la volonté de pérenniser un club qui a vu le nombre d’abonnés fléchir dans le courant des deux dernières années. Il aura à coeur de susciter l’intérêt des cinéphiles – et des autres – à rejoindre les rangs de ceux qui fréquentent régulièrement ou ponctuellement le ciné-club. Chargé de mettre sur pied la programmation, il se penchera sur l’éventualité d’une seconde séance de «rattrapage» pour ceux qui n’auraient pas l’opportunité de visionner le film lors de la première séance.

L’intérêt de Ciné-Rive

Par la bouche de son représentant Marc Pahud, Ciné-Rive tient à l’existence d’un ciné-club à Orbe. «Une telle démarche est une valeur artistique et culturelle. Il permet de voir des films de qualité, parfois de vrais bijoux qui font des passages éclair dans les salles. Etant donné que la commune est propriétaire du lieu, la salle est offerte, ce qui est un atout précieux!»

Deux formules seront sans doute reconduites: l’abonnement pour dix séances – si le rythme est maintenu – et l’entrée à la carte. La programmation étant fixée à l’avance, le spectateur a tout loisir de réserver les dates de projection.

Le numérique a déboulé dans les salles obscures

Exit les films en 35 millimètres, à part des exceptions! «L’image numérique est plus propre et le fichier est inusable. Avec le 35 millimètres, les copies se dégradent.» avance Marc Pahud qui fut programmateur pendant vingt ans. «Le cinéma a un geste social. L’on sort et l’on rencontre des gens.» souligne-t-il.

Une carte à jouer !
Le comité devra mettre l’accent sur l’accueil – comme ce fut le cas précédemment – en présentant le film à l’affiche et en animant la discussion à l’issue de la projection. L’intervention d’un réalisateur ou d’un acteur seraient un plus évident.

Soutenons donc une équipe motivée prête à donner un nouveau souffle au ciné-club d’Orbe!

Photo Natacha Mahaim

Février 2013

Montagnes de sel pour la neige à Vallorbe

Février 2013

Février 2013

Avec le retour de la couleur verte pour les brins d’herbe, bien qu’encore un peu anémiques il est vrai, on ne conjurera pas le sort en revenant sur la saison hivernale à Vallorbe, et singulièrement sur quelques chiffres concernant le déneigement durant l’hiver 2012-2013.

À saison exceptionnellement longue, chiffres particulièrement éloquents. Le municipal en charge du dicastère des routes, Hervé Foretay, indique à l’Omnibus que «tout au long de la saison, ce sont environ 1’600 heures supplémentaires qui ont dû être effectuées par tous les membres de l’équipe habituelle qui s’occupe du déneigement. Du côté du sel, 125 tonnes de sel de plus que lors d’une année normale ont dû être répandues dans les rues, routes et chemins de la localité. Tout le travail a pu être effectué avec le contingent qui s’occupe ordinairement de ces tâches, et ceci exclusivement au moyen des engins et lames habituels faisant partie du parc motorisé».

Avec de tels chiffres, pas de doute que l’hiver qui vient de se terminer figurera au chapitre des années record. Vive le soleil.

Photo Olivier Gfeller

Trop loin?

Alors que l’économie libérale procédait à ses aises pendant des années, les Etats, européens en particulier, veulent reprendre la main. Le manque de ressources financières pour faire face à leur budget les oblige à envisager de mettre un terme à certaines pratiques. C’est le cas en matière de secret bancaire puisque l’argent «planqué» échappe à l’impôt. En outre, la prolifération de sociétés off-shore suscite soudain l’intérêt puisque c’est une manière astucieuse de cacher ses avoirs. Dans ce contexte, la Suisse est montrée du doigt.

Certains prétendront que le Conseil fédéral est allé trop vite en besogne en négociant des accords avec certaines nations comme les Etats Unis, suite à des abus commis par des banques de notre pays sur sol américain. Cependant, nos autorités ne devront pas céder tant que d’autres paradis fiscaux demeureront. Il faudra être ferme dans la négociation malgré notre isolement politique.

En outre, certains peuples ne veulent pas payer la facture qui a tendance à appauvrir encore davantage la classe moyenne et le petit peuple. Des manifestations à Athènes, à Lisbonne, à Madrid ou en Italie contraignent la gent politique à être plus vigilante avec les grosses fortunes qui échappent à l’impôt. L’Europe des 27 a encore d’autres soucis. En Allemagne, un nouveau parti politique s’élève contre le fait que ce pays doit prêter de l’argent à des membres de la communauté qui insultent Mme Merkel (en Grèce en particulier). Et puis, on dit que la Slovénie pourrait allonger la liste des pays en difficultés financières. La compagnie Barroso n’est donc pas au bout de ses peines.

Un dernier mot qui laisse penser que l’on est allé trop loin et qui ne manque pas de choquer. En France, un agriculteur se suicide chaque jour. Submergés par les intérêts de leurs prêts, ils ne parviennent plus à faire face car leurs produits sont achetés à des prix dérisoires. Il est donc temps que l’on procède à un rééquilibrage pour que chacun y trouve son compte.