Sylvianne Girardet et Marianne Kurth ont contribué au sauvetage de l’USL.

Orbe: dissolution évitée pour l’USL

Sylvianne Girardet et Marianne Kurth ont contribué au sauvetage de l’USL.

Sylvianne Girardet et Marianne Kurth ont contribué au sauvetage de l’USL.

A la suite du décès de sa secrétaire, Nicole Gaspardi, et de la démission soudaine de son président, Philippe Cochard, on pouvait craindre la disparition de l’Union des Sociétés Locales. En effet, ces derniers temps, aucun membre de cette USL n’avait marqué un réel intérêt pour son maintien. Donc, le pire était à imaginer. Dans ces conditions particulières, c’est Marianne Kurth, caissière, qui a conduit l’assemblée générale dont l’essentiel du menu était consacré à l’avenir de l’Union.

Sociétés davantage concernées

Daniel Monnier (Société de tir du Chalet et ASPO) monta aux barricades pour encourager les 14 autres sociétés présentes (sur 34) à favoriser la poursuite des activités. Il fallut alors trouver un stratagème pour ébaucher une solution qui a finalement obtenu le soutien de tous. Il proposait que, tour à tour, les sociétés endossent le secrétariat et la comptabilité, pendant une année afin d’épauler les trois membres du comité restant soit Sylvianne Girardet, José Fernandes et Marianne Kurth qui a accepté de reprendre la présidence.

Les représentants de l’Abbaye et de l’Association des amis de Pro Urba prirent leurs responsabilités en se chargeant respectivement des postes de caissier et de secrétaire. A l’avenir, on utilisera la liste des membres par ordre alphabétique pour effectuer le tournus.

Organisation du 1er août

On ne peut que se féliciter du maintien de l’USL qui devra encore définir les objectifs à atteindre. On ne doute pas qu’entre la récupération de son matériel, la programmation des soirées et le coût d’utilisation des salles, il y a déjà quelques sujets à traiter. On notera encore que le problème de l’organisation du 1er août a été réglé puisque la société qui tiendra la buvette centrale, en l’occurrence La Bergère en 2013, se chargera de l’organisation de la fête avec l’aide de la commune.

Photo Pierre Mercier

Exceptionnellement le Café-contact s’est tenu dans l’entrée de l’Hôtel de ville.

CISEROC: café-contact délocalisé

Exceptionnellement le Café-contact s’est tenu dans l’entrée de l’Hôtel de ville.

Exceptionnellement le Café-contact s’est tenu dans l’entrée de l’Hôtel de ville.

Le café-contact qui se tient à la maison des jeunes d’Orbe le jeudi matin, deux fois par mois, a déménagé provisoirement dans le hall de l’Hôtel de Ville d’Orbe en raison de l’exposition de photographies organisée par la Commission Intercommunale d’Intégration Suisses Etrangers et de prévention du racisme Orbe-Chavornay (CISEROC) en marge de la semaine contre le racisme.

Ce matin-là, tout le monde ne parlait que de «l’affaire Brélaz», (une photo de Marie-Ange Brélaz a été jugée trop osée et retirée de l’exposition, quant à celle de son mari, elle a été déplacée, les autorités la trouvant trop en évidence..).Tous pensaient que c’était étonnant que cela existe encore dans la Suisse du 20e siècle, qu’une démarche artistique soit censurée. Mais le bon côté est que cela a fait une sacrée publicité au projet (cf. article sur le vernissage à Chavornay).

Nouveaux locaux

La CISEROC a mis sur pied un Café-contact qui réunit tous ceux qui désirent nouer des contacts, poser des questions sur la vie locale et demander une aide sur un sujet ou un autre. Un petit café et des croissants sont offerts aux participants. C’est tout à fait ouvert, on peut s’y rendre ou pas, en toute liberté, pas d’inscription. Tous sont bienvenus, quel que soit l’âge ou la nationalité. Des bénévoles assurent une permanence, il y a un ordinateur à disposition.
Le prochain café-contact se tiendra le 4 avril à la maison des jeunes dans les nouveaux locaux récupérés au rez-de-chaussée et réaménagés.

Regula De Souza a plein d’idées pour développer ce concept d’échange; elle aimerait mettre en place un système gratuit de trocs de service (des cours de français contre de la garde d’enfants par ex) chacun pouvant offrir quelque chose selon ses compétences. Ou encore une «armoire à échange», chacun amène ce dont il ne veut plus et celui qui en a besoin peut se servir sans autres.

Recherche bénévoles

Le café-contact a un certain succès et aimerait pouvoir ouvrir plus souvent, mais pour cela il faudrait plus de bénévoles. Les personnes intéressées, même qu’une fois par mois, peuvent s’adresser à Jessica Garcia: jessicagarcia@hotmail.com, ou 078 789 30 45.

Photo Natacha Mahaim

 

Une Urbigène nommée à la Commission Cantonale Consultative Suisse Immigrés

Regula De Souza sera la nouvelle membre de la CCSI, nommée jusqu’en 2017. Cette commission réunit des délégués nommés par les communes et des représentants des communautés étrangères présentes dans le canton. L’idée est de pouvoir échanger des informations, dialoguer entre les personnes étrangères, les autorités et les Suisses. La commission étudiera la problématique de l’intégration et fera des propositions et des recommandations en matière d’intégration dans le canton. Elle pourra donner son avis sur des modifications de lois concernant ce sujet. Cette commission aura sa première réunion mi-avril.

Claude Recordon, Paul Bulcke (administrateur-délégué) et le conseiller d’Etat Philippe Leuba boivent un café de la nouvelle machine Nescafé Milano.

Orbe: un nouveau secteur de recherches

Claude Recordon, Paul Bulcke (administrateur-délégué) et le conseiller d’Etat Philippe Leuba boivent un café de la nouvelle machine Nescafé Milano.

Claude Recordon, Paul Bulcke (administrateur-délégué) et le conseiller d’Etat Philippe Leuba boivent un café de la nouvelle machine Nescafé Milano.

La presse internationale était présente lors de l’inauguration du Centre de Technologie Systèmes qui a pris place à Orbe. C’est dire l’importance du site urbigène dans la stratégie de l’entreprise alimentaire. 120 experts de 25 nationalités différentes travaillent désormais dans ce nouveau secteur. Spécialisés dans des domaines comme le design industriel, le génie mécanique, le conditionnement, l’ingénierie et la robotique, ils cherchent à combiner produits, capsules et machines telles que celles utilisées dans ses systèmes de boissons Nespresso et Nescafé Dolce Gusto. Tout cela pour répondre au mieux aux vœux de la clientèle.

Le biberon de bébé

En dehors du café, d’autres domaines sont en cours d’expertise comme Babynes qui devrait servir le lait des nourrissons par le biais d’une capsule. «Cela a paru nécessaire au père de 6 enfants que je suis, nous disait M. Bauer directeur de la technologie de Nestlé. Tenir l’enfant, mettre la dose exacte dans le biberon et ajouter l’eau à bonne température est un exercice périlleux. C’est pourquoi j’ai pensé à un système plus simple et pratique». Chaque développement de produits nécessite un temps plus ou moins long jusqu’à son lancement sur le marché car il doit être parfait pour l’acheteur.

Après le café, le thé à Orbe?

Le Special Tea fait partie d’expérimentations faites à Orbe. Vendu d’abord en Suisse et en France, il est désormais exporté en Allemagne et dans le Benelux. Reste à savoir où implanter définitivement l’usine de production. A ce propos, le syndic urbigène, Claude Recordon, n’a pas manqué de glisser que les autorités locales étaient prêtes à accueillir ce projet sur leurs terres. Une opportunité à saisir sans doute depuis que l’on sait que Nestlé aurait bien voulu développer Nespresso à Orbe plutôt qu’à Avenches mais le manque de surface disponible était à l’origine de la création de cet autre lieu de production. D’avoir tous les ingénieurs et techniciens sur un seul endroit aurait été plus pratique et économique.

Une certaine fierté

Enfin, les dirigeants de Nestlé n’ont pas manqué de dire que la Suisse demeurait leur terrain de jeu préféré. L’entreprise a investi 3,2 milliards de francs dans le pays, créant 3400 emplois en 2012. Quant au site urbigène, il bénéficie du 60% du budget de recherche déployé en Suisse ce qui lui permet d’accueillir 650 employés de plus qu’il y a dix ans. On ne peut donc que se réjouir de l’extension de ce géant de l’alimentaire dans la région, un privilège auquel les gens d’Orbe et de la région ne sont pas toujours conscients.

Photo Pierre Mercier

Tom et ses parents, Quentin et Claire, et sa soeur Lila-Flore.

Juriens: arrivée du 300e habitant à Juriens

Tom et ses parents, Quentin et Claire, et sa soeur Lila-Flore.

Tom et ses parents, Quentin et Claire, et sa soeur Lila-Flore.

A Juriens comme dans beaucoup d’autres villages, il existe une longue tradition de cérémonie d’accueil des nouveaux habitants et des nouveaux citoyens en âge de voter, au nombre de quatre cette année. Il fut un temps où cette réception avait lieu dans le café-restaurant local, mais ce dernier a fermé il y a quelque temps. Depuis, c’est la Municipalité qui organise une réunion à cet effet à la grande salle villageoise. Avec une partie officielle, puis un repas en commun concocté et servi par l’exécutif au grand complet. Vendredi passé, la manifestation avait pris un tour exceptionnel, puisque Juriens accueillait aussi en toute simplicité son 300e habitant. Il s’agit du petit Tom Soulas, né le 21 décembre 2012. Quentin et Claire, ses parents, demeurent au village depuis quelques années et Tom a une sœur Lila-Flore, très fière de son petit frère. La famille était attendue vers 19 h. 45, mais le syndic José Paradella a commencé à avoir quelques soucis quand l’heure tournait sans que le fameux 300e habitant soit arrivé. À l’image un peu du repas du soir, également retardé sur la route de Moiry suite à un choc entre un chevreuil et la voiture d’un municipal.

Félicitations et remerciements

Tout est cependant rapidement rentré dans l’ordre et le syndic José Paradella a pu féliciter les parents et Tom pour l’occasion. Un présent lui a été offert, accompagné d’une peluche et d’un gros lapin en chocolat. Le même a d’ailleurs été offert à sa grande sœur qui semblait ravie. Comme l’indiquait Cyril Chezeaux, «Juriens comptait 200 habitants en 1980. Le village a longtemps stagné autour de 230 habitants, puis vers le palier de 260. La transformation récente de l’ancien EMS, des constructions nouvelles de villas et d’appartements et des transformations ont attiré ces dernières années de nouveaux habitants. Certes pas d’une façon exponentielle, mais suivant une courbe d’augmentation régulière, et l’arrivée du 300e habitant était donc un événement exceptionnel». Dans son allocution, le syndic a aussi remercié, comme c’est l’usage à Juriens, tous les bénévoles et autres citoyennes et citoyens actifs dans la commune à un titre ou un autre. Ils étaient aussi invités à la manifestation. Verre de l’amitié, rires et repas ont fait rapidement place à la partie officielle.

Photo Olivier Gfeller

Les Clées: la commune vend du terrain

La semaine passée, le Conseil général des Clées s’est réuni en séance extraordinaire à l’appel de son président Christian Lambercy. Le point important de l’ordre du jour était la vente d’une parcelle communale qui avait fait l’objet de discussions lors de la dernière séance de décembre. D’emblée, la syndique Marinette Benoit a tenu à expliquer aux conseillers présents la genèse de cette séance. «Nous avons ressenti une certaine méfiance à l’égard de notre travail d’exécutif lors de la dernière séance.

Même si vous avez déjà formellement approuvé cette vente aux meilleures conditions du marché, nous avons décidé de revenir devant vous avec une confirmation de cette proposition, assortie d’un prix au m2 fixé, et ceci sur le conseil de la préfecture» a précisé la syndique. Cette introduction a provoqué la réaction de la conseillère Heidi Serex, qui, de son côté, a tenu à rappeler «qu’elle était étonnée de cette convocation, car la décision avait déjà été prise. Elle ne contestait pas la décision, mais le traitement de l’information choisi par la Municipalité, qui se différenciait à ses yeux sans raison de celui adopté pour une autre parcelle elle aussi en vente». La commission chargée d’étudier le préavis municipal a proposé d’approuver sans réserve la vente proposée. Aucun conseiller n’a souhaité s’exprimer et la vente a été confirmée au vote avec une seule abstention. Le point important de l’ordre du jour était donc traité à peine 15 minutes après le début de la séance. Mais c’était sans compter sur les interventions individuelles et autres informations qui l’ont finalement prolongée.

L’ASIBCO crée des soucis

Concernant l’autre parcelle communale encore en vente, René Lambercy, au nom de la Municipalité, a tenu à préciser qu’elle semblait assez difficile à morceler, ce qui avait été prévu au départ. Des intéressés se sont récemment désistés et la critique majeure des amateurs tient non pas dans le prix, conforme au marché, mais dans la desserte en transports publics. Au sujet de fusion possible, la syndique a informé le conseil que des discussions formelles avaient abouti avec Sergey et Montcherand et qu’un projet de fusion serait mis en route.

Avant d’aller plus loin, les communes membres de l’AIVM ont été informées et un délai leur a été donné pour faire connaître leur éventuel intérêt à rejoindre ce projet. D’autres soucis ont été exprimés au sujet de l’ASIBCO, de la possible défection des communes de Baulmes et Chavornay et des répercussions de ces mésententes sur les élèves des Clées. «Il semble clair qu’en toute hypothèse nos élèves, actuellement à Baulmes n’iront, cas échéant, pas à l’école à Sainte-Croix, mais à Orbe», a encore précisé la syndique.

Du gaz dans l’eau de la Tuffière?

Le conseiller Gilles Burri, suivi par d’autres collègues parmi lesquels Christian Benoit, a interpellé l’exécutif au sujet de la source de la Tuffière, propriété de la commune d’Orbe et située sur le territoire de Montcherand, sur les conséquences du zonage de terrains de particuliers ou de la commune en zone S1, S2 et S3 de protection des eaux prévue par la commune d’Orbe et les techniciens mandatés. Gilles Burri de préciser: «On nous dit à Orbe que ce zonage à venir est d’intérêt public, non sans un certain mépris d’ailleurs, et par conséquent que toute indemnisation est à exclure. Or le zonage entraînera des exigences qui dévaloriseront des terrains et obligeront potentiellement leurs propriétaires à faire des travaux de canalisation à leurs frais. En plus, cette source débite trois gouttes seulement en été, et en hiver, elle ne produit que des eaux peu sympathiques de fonte des neiges. La Russille, qui est entièrement en zone de protection et ses habitants ne semblent donc pas d’intérêt public, pour reprendre les arguments du municipal urbigène Jacques-André Mayor, en charge du dossier».

La syndique Marinette Benoit a indiqué que la commune des Clées ne pouvait pas s’y opposer, sauf à financer une étude géologique coûteuse et dont les conclusions pourraient aller dans le même sens que celles commandées par la commune d’Orbe. Cet avis n’est visiblement pas celui de propriétaires privés, qui ne laisseront pas passer la mise à l’enquête sans faire valoir leurs droits.

Du gaz à prévoir donc dans l’eau de la Tuffière, d’autant que la zone de protection prévue s’étend aussi sur le territoire de la commune de Lignerolle, où l’on ne trouverait pas que des heureux.

Photo Olivier Gfeller

Denis Tschannen, Rémy Perrin, Carole Glauser, Christian Bavaud et Henri Germond, les Urbigènes entourent les vainqueurs d’Ependes.

Battue en finale

Denis Tschannen, Rémy Perrin, Carole Glauser, Christian Bavaud et Henri Germond, les Urbigènes entourent les vainqueurs d’Ependes.

Denis Tschannen, Rémy Perrin, Carole Glauser, Christian Bavaud et Henri Germond, les Urbigènes entourent les vainqueurs d’Ependes.

La délégation urbigène a fort bien défendu les couleurs de la localité dans cette compétition sympathique et amicale, organisée par le journal «La Région». Au premier tour, l’équipe formée d’Henri Germond, Pierre Mercier et Arnold Poot a éliminé les représentants de Baulmes.

Retenus par des obligations politiques par la suite, le trio a été remplacé par les conseillers communaux Manuel Fucinos, Guido Roelfstra et Denis Tschannen. Après une erreur de comptage, Orbe obtenait son billet pour la finale au détriment de Pomy et Chamblon. Lors de cette ultime confrontation, les Urbigènes ont été défaits par Ependes.

La mère de James Bond décisive

C’est dans les dernières questions à cinq points de cette finale qu’Orbe a plié l’échine. Qu’ils n’aient pas su que Xavier Margairaz était le seul joueur du Nord vaudois à avoir participé à une Coupe du Monde (Allemagne 2006) eut été encore pardonnable. Mais dire que Nyon est la deuxième ville du Canton alors que c’est Yverdon l’est moins. Toutefois, le coup d’assommoir est venu de la municipale Carole Glauser qui savait que la mère fictive de James Bond était yverdonnoise (Monique Delacroix) dans l’imaginaire de Ian Fleming.

Les représentants d’Ependes ont donc remporté le trophée que ces derniers ont fêté avec les Urbigènes, en toute amitié. Plaisanterie mise à part, cette compétition a permis aux uns et aux autres de se connaître un peu mieux dans une atmosphère loin d’être guerrière !

Pâques, la fin?

Rien à voir avec la fin du monde. Non, rassurez-vous. J’évoque simplement la fin de cette grisaille météo qui finit par nous démoraliser. Comme si le ciel nous tombait sur la tête. Il y en a marre de vivre sous cette couverture grise. Avec en plus des températures crues qui nous glacent le sang. Mais il est où le soleil? On ne l’a pas beaucoup vu depuis le début de cette année. Aurait-il disparu? Il paraît que non selon ceux qui ont eu la chance de passer des séjours ou des vacances à la montagne ou sous les tropiques.

A propos, n’en n’avez-vous pas marre de cette neige qui s’invite en plaine comme si nous étions des stations d’hiver? J’avais cru comprendre que nous allions au-devant d’un réchauffement climatique de la planète. Qu’on nous présente ces farfelus pour qu’ils s’expliquent!

Tout cela pour constater avec vous qu’il est temps que cela change. Notre dépit devient insupportable pour notre voisinage. On est grincheux, souvent. En supplément, cela altère notre santé. Les rhumes se plaisent dans ce climat désagréable. Ils se prolongent même en complications. Certains toussent, d’autres attrapent des gastros. On n’en peut plus.

C’est pourquoi j’espère que Pâques nous permettra de tourner la page. Si mes souvenirs sont bons, cette fête a souvent été perturbée par la météo. Laissons faire jusque-là mais après, basta! Au placard, les bottes, les pulls et les manteaux et vive le soleil, la chaleur et la bonne humeur. C’est du moins ce que chacun souhaite, j’imagine. Car rien n’est plus agréable que de boire son petit verre sur une terrasse de bistrot ou de se promener dans des tenues tellement plus agréables à porter.

Bonne fête de Pâques quand même!