L’ensemble de cuivres Prima Volta en concert

LA CCLO débute avec éclat son programme printemps !

Ce dimanche-là, le temple est bondé pour accueillir cette formation. Le plaisir est réciproque et la fraîcheur de l’atmosphère ne nuit en rien à la prestation: les musiciens se frottent les mains, vident les instruments de leur condensation et sans même s’accorder nous livrent plus d’une heure de leur répertoire. Dieu que le son des cors est beau et puissant, Dieu que les trompettes sonnent haut et clair!

L’ensemble Prima Volta

Cet ensemble basé à Lausanne a été fondé en 2004 par Thierry Daenzer. Il se compose tant de professionnels que d’amateurs de haut niveau issus de toute la Romandie. Il s’agit d’une structure organisée mais pas subventionnée. A noter une belle mixité d’âge.
Il y aura au temple, 6 trompettes, 2 percussions, 1 tuba, 1 trombone basse 3 trombones, 2 cors et percussions sous la baguette précise et énergique du chef, Léonard Clément. Puissance du souffle magnifié par les cuivres et le talent des musiciens.

Un répertoire étonnant, vaste et varié

Près de 4 siècles de musique sont représentés. Ce qui est particulier c’est que cet ensemble de formation plutôt classique nous propose des pièces originales et complexes pas toujours composées pour les cuivres. Prenons par exemple, «The Arrival of the Queen of Sheba» de Haendel, la danse rituelle très imagée de Manuel de Fall, West Side Story ou encore la musique de Nino Rota du film «8 et demi» de Fellini. Quel éventail original et osé servi par un des fleurons de la musique de cuivre!

S’il fallait un coup de coeur, je pencherais pour la sonate de Gabrieli, tellement en adéquation avec le temple! Le double choeur produit un effet stéréo digne des églises vénitiennes du 16e siècle. Les angelots du plafond frémissent, le chef vibre tout à sa direction. Le public se laisse entièrement emporter par l’harmonie explosive des cuivres. A l’issue du concert, les 2 bis réclamés avec passion révèlent l’enthousiasme de l’auditoire! A découvrir ou à redécouvrir absolument.

«Prima Volta», Thierry Daenzer, 021 616 53 14

Photo Catherine Fiaux

Le président Florian Musy conduisait l’assemblée accompagné d’Ingrid Bietry (secrétaire, à gauche) et Sylvie Schnyder (caissière).

Le vélo n’est pas au mieux

Le président Florian Musy conduisait l’assemblée accompagné d’Ingrid Bietry (secrétaire, à gauche) et Sylvie Schnyder (caissière).

Le président Florian Musy conduisait l’assemblée accompagné d’Ingrid Bietry (secrétaire, à gauche) et Sylvie Schnyder (caissière).

Lors de l’assemblée de printemps du VCO, le président Florian Musy n’a pas manqué d’évoquer les soucis actuels du cyclisme, peine à trouver un organisateur des championnats vaudois de VTT ou l’abandon éventuel du GP de Lausanne, dont on a disputé la cinquantième édition en 2012. Cette décision serait prise faute de moyens en personnel ou pour payer les services de police.

Les perspectives ne sont pas enthousiasmantes, même si le club maintiendra ses épreuves habituelles. A commencer, pour les principales, par le Giron du Nord en 6 manches à partir du 9 mars. La Wysam 333 se déroulera le week-end du 8 septembre selon la formule actuelle, qui fera l’objet d’une analyse à son terme puisqu’elle ne semble attirer les amateurs. La saison se terminera avec le GP Wanner contre-la-montre, le 5 octobre. Entre-temps, une semaine d’entraînement se déroulera en France (La Londe) du 7 au 14 avril comme un week-end en VTT aura lieu aux Portes du Soleil en fin de semaine du 23 juin.

Décision délicate

Un souci important taraude les esprits puisque le nouveau président de Swiss Cycling (fédération nationale), Richard Chassot, également directeur du Tour de Romandie, proposera à tous les clubs d’adhérer à l’organisme faîtier afin de promouvoir le cyclisme et de créer des centres de formation. En tentant d’imposer une cotisation supplémentaire de Fr. 95.– aux membres des vélo-clubs pour financer son projet, il provoque le débat. Les dirigeants locaux craignent l’explosion de leur société devant l’augmentation des coûts et on peut comprendre que cette volonté ne sera pas acceptée de gaieté de cœur. Faut-il dès lors imaginer de scinder le club en deux, avec des membres compétiteurs et d’autres qui partagent l’amour du vélo pour le plaisir? A vrai dire, avec une cotisation annuelle du club de Fr. 65.–, à laquelle il faut ajouter le prix d’une licence (souvent supérieure à cent francs) plus cette contribution de Fr. 95.–, l’addition va devenir lourde. Si le VCO n’a pas pris de décision ferme à ce sujet, il attendra les conclusions de l’assemblée générale de Swiss Cycling avant de se prononcer.

Les défis de Pascal

S’il n’y a bientôt plus de routiers dans le club, d’autres se sont illustrés en VTT ou sur la piste. Antoine Aeby et Kilian Fournier de même que Sylvie Schnyder (2 x) ont remporté des titres cantonaux. On relèvera encore la trajectoire étonnante de Pascal Kerboas. Ce cinquantenaire lausannois dispute des épreuves de longue haleine. Il était présent à l’assemblée de son club, moins de 24 heures après être rentré de Floride où il avait disputé une course de 24 heures à Sebring où il a parcouru 650 km durant cette journée. Il ne s’arrêtera du reste pas là puisqu’il envisage d’autres «aventures» cette année encore, sur lesquelles nous reviendrons. En définitive, malgré les difficultés du moment, le VC Orbe peut toujours compter sur des membres jeunes et dévoués, prêts à jouer les signaleurs dans les courses qu’il organise, pour la sécurité des coureurs.

Photo Pierre Mercier

Les petits forgerons.

Carnaval 2013 dans les frimas à Vallorbe

Les petits forgerons.

Les petits forgerons.

Météo pas vraiment favorable pour le traditionnel Carnaval de Vallorbe qui a eu lieu samedi passé. Alors qu’on attendait le soleil, c’est finalement un froid humide et glacial qui a accompagné le cortège et l’entier de la manifestation.

Heureusement qu’au V-Center, tout avait été préparé pour que de la froidure ambiante à l’extérieur on puisse facilement et rapidement passer à une chaleur intérieure généreuse et communicative. Le bonhomme hiver a bien brûlé, signe d’une prochaine saison ensoleillée? L’avenir le dira.

Photo Olivier Gfeller

Une expérience de 22 ans, remplie de beaux moments..

Chavornay: l’USL en mouvance

Une expérience de 22 ans, remplie de beaux moments..

Une expérience de 22 ans, remplie de beaux moments..

Jeudi dernier, l’assemblée générale de l’USL (Union des sociétés locales) a été marquée par divers changements. D’une part, l’arrivée de deux nouvelles sociétés, le Karaté Club Shito-Ryu et les Amis de la Course, élargit désormais le choix des activités au sein de la localité.

D’autre part, le mandat de la présidence étant d’une année, Raymond Benkert, du tennis-club, a passé le flambeau à Jérôme Reumer, dirigeant du football. Depuis la mise en activité de la salle polyvalente, la maintenance des deux cuisines est devenue une charge trop lourde pour la caissière. Désormais, la location des bâtiments est entièrement sous la responsabilité de la commune et a été confiée à Ernest Jaggi, présent lors de la soirée afin de coordonner son calendrier avec celui de toutes les sociétés.

Pour se donner un nouvel élan, l’USL, en collaboration avec les autorités, s’est lancé un défi en organisant le 15 mars prochain «Les talents de Chavornay». Des personnes seront élues en fonction de leurs mérites dans un des domaines suivants : le sport, la culture, la formation, l’économie ou le social.

Une page se tourne

L’événement le plus marquant fut la démission de Nicole Desponds qui a œuvré pendant vingt-deux ans au sein du comité. Elle a été saluée et remerciée chaleureusement par sa collègue Séverine Coutaz, avant de clore la soirée elle-même par un petit discours. En 1983, la lausannoise qu’elle était ne connaissait personne en arrivant à Chavornay, elle intègre la gym dames. Puis, en 1991, Olivier Roux, président de l’USL, lui propose le secrétariat dans un premier temps, trois ans plus tard elle prend en charge la caisse. Elle gère ainsi brillamment la location de la cuisine, l’approvisionnement des boissons, la comptabilité parfaitement ordonnée dans plusieurs classeurs, l’achat de vaisselle et même la lessive des linges de cuisine. Elle occupe en parallèle la même fonction au sein des lotos jusqu’à la mise en place du système fribourgeois. Malheureusement en 2003, un gros problème de santé coupe son élan et l’éloigne de son poste, qui sera repris au pied levé par Séverine Couttaz. Nicole revient au comité et reprend le secrétariat jusqu’à ce jour. Le départ va se faire en douceur, puisqu’elle va accompagner Annie Leuenberger tout au long de l’année, cette dernière sera officiellement nommée lors de la prochaine assemblée générale.

Photo Mary Lucchino

Jacques-André Porchet nouveau membre du comité, Alain Magnenat Abbé-préssident sortant et le nouvel élu Christophe Ledermann.

Agiez: la confrérie a élu son nouvel abbé-président

Jacques-André Porchet nouveau membre du comité, Alain Magnenat Abbé-président sortant et le nouvel élu Christophe Ledermann.

Jacques-André Porchet nouveau membre du comité, Alain Magnenat Abbé-président sortant et le nouvel élu Christophe Ledermann.

Lors de l’assemblée 2012 Alain Magnenat abbé-président, avait émis le souhait de se retirer. Personne ne s’étant manifesté, après 15 ans passés à la tête de la société, il a démissionné ce 1er mars. Après avoir refusé sa nomination, mais; vu que les candidats ne se «pressaient pas au portillon», Christophe Ledermann a accepté de reprendre les rênes de la Confrérie.

Grand soulagement pour le comité qui ne se voyait pas organiser la fête de 2014 sans abbé-président. Après 24 ans de comité, Pierre Massard a cédé sa place à un jeune, Jacques-André Porchet. Ce comité au complet (7 membres), et rajeuni, va se mettre au travail ces prochaines semaines afin d’organiser la fête 2014 qui aura lieu du 4 au 6 juillet.

Photo Elisabeth Zahnd

Michel Duvillard quitte son poste d’abbé-président.

Chavornay: nouvel abbé-président

Michel Duvillard quitte son poste d’abbé-président.

Michel Duvillard quitte son poste d’abbé-président.

C’est vendredi dernier que la société d’Abbaye de Chavornay a réuni ses membres pour son assemblée générale. Après la lecture des procès-verbaux de l’an passé par le greffier Dominique Tréhan, l’abbé-président Michel Duvillard a précisé que le bal du 5 mai a remporté un franc succès, pour un bénéfice
Fr. 6 784.90. Quant à la Commission de Tir, par le biais de Yann Spring, elle a félicité les 132 tireurs pour les bons résultats obtenus. Du reste, une délégation ira défendre les couleurs de la confrérie lors du tir cantonal d’août prochain.

Bon bilan de l’édition 2012

Le trésorier Olivier Thibaud a présenté les comptes 2012-2013 avec des entrées pour Fr. 42 500.– lors de la fête de l’Abbaye, le bénéfice s’est situé à Fr. 8 200.–. Au final, l’Abbaye Union et Paix présente un avoir en banque de Fr. 65 600.–. Une cotisation au fond «Centième et drapeau» (en 2019) est admise et le Conseil décide d’allouer une somme Fr. 14 710.–. David Malherbe, Pierre-Alain Auberson, Jean-Pierre Badini ainsi que Marcel Chevalier en tant que suppléant entrant à la commission de vérification 2013-2014.

Passage de témoin

Michel Duvillard cède son poste d’abbé-président à Yann Spring, souhaitant ainsi laisser place à des «forces vives» en vue des fêtes d’Abbaye à venir (prochaine 5-6-7 juillet 2014) et notamment pour la 100e. «Je suis certain qu’il saura guider l’Abbaye sur le bon chemin et perpétuer les valeurs qui nous unissent».
En conclusion, Didier Lombardet adresse les félicitations de la Commune à l’Assemblée de l’Abbaye Union et Paix pour toutes les activités qu’elle déploie.

Photo Sarah Gigon

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Nécessaire imagination

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Le Valais est sous le choc. Pour la deuxième fois, après l’acceptation de l’initiative de Franz Weber, voici que seuls contre tous, ses ressortissants refusent massivement un texte que le reste du pays a voté à une très large majorité.

Après avoir tenu des propos plus consensuels dimanche, le conseiller aux Etats Jean-René Fournier explique lundi qu’il «ne voit pas pourquoi on doit appliquer le texte de la LAT révisée à son canton, car ce texte est contraire aux intérêts des habitants du Valais». Curieuse notion de la démocratie que celle-ci. Dans les milieux économiques et patronaux vaudois, on a aussi la défaite douloureuse et pénible. Certains politiciens locaux estiment que le pouvoir est «maintenant placé dans la main de fonctionnaires aménagistes hors de contrôle des politiques».

A ce genre d’argument post-électoral, on objectera qu’il appartenait justement aux politiques de prendre à l’avance les mesures adéquates pour éviter le mitage du territoire que le souverain a confirmé dimanche ne plus vouloir. Que par ailleurs la nomination des fameux fonctionnaires dépend avant tout des gouvernements. Et que la formation de ces derniers n’est que le pur résultat de la volonté populaire. On ne peut pas à la fois en appeler au retour de la primauté du politique et à la première défaite, prétendre que le pouvoir a quitté ce cercle.

La révision de la LAT, considérée par les milieux patronaux en pays de Vaud comme une catastrophe pour les loyers et pour la branche des bâtisseurs-investisseurs est en réalité une occasion unique de mettre en avant des rêves et des projets. Une occasion très largement voulue par le pays et qui place les politiques devant une obligation de faire et de réussir. Ceux que ce texte rebute ne sont en rien requis de rester en place. Le futur appartient aux idées et aux concepts d’aménagement que l’on élabore et que l’on sait défendre de la bonne façon aux bons endroits. Cela demande savoir et imagination et pas simplement la capacité d’expédier les affaires courantes.