Le HC Vallorbe corrigé à domicile

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Match prometteur à la Patinoire des 3 Vallons samedi soir passé entre le HC Plan-Les-Ouates, 2e au classement et le HC Vallorbe, 3e. «Un match important qui va montrer exactement où se situe notre valeur cette saison» prévoyait le président Pierre Rigoli avant la rencontre.

De fait, cette prédiction a été dépassée, car les protégés de l’entraîneur Lionel Barraud ont littéralement sombré sous les coups de boutoir d’un adversaire redoutablement efficace, mais coriace, dur et «qui charge visiblement pour faire mal» pour reprendre l’expression de l’un des Vallorbiers. Après un premier tiers temps nul et vierge, on s’attendait à une réaction du HC Vallorbe.

Mais c’est depuis l’autre côté de la patinoire qu’est venue la correction. Les hommes de l’entraîneur Joël Kohler ont pilonné le but de Mickael Pugin, qui aura vu passer 6 fois le palet au fond de sa cage. Si l’un ou l’autre de ces buts est à mettre à son débit, le reste provient avant tout de l’incapacité du HC Vallorbe à construire en phase finale. Manque de rapidité, imprécision, passes inutiles, bref le cocktail proposé par les locaux n’avait visiblement pas la saveur requise et, si l’on ajoute à cela que l’adversaire a commis un nombre incalculable de fautes parfois méchantes (1x2’, 4x10’, 2x20’ et 2 pénalités de match), il n’en fallait pas plus pour que le vaisseau sombre.

Avec comme résultat un 1-6 sévère, mais qui reflète la physionomie de la partie. Le HC Vallorbe est encore 3e au classement, mais il faudra qu’il corrige le tir s’il entend participer sereinement aux play-off.

Photo Olivier Gfeller

Culture conventionnelle d’orge.

Que mangerons-nous demain?

Culture conventionnelle d’orge.

Culture conventionnelle d’orge.

Politique agricole

Alors que le Conseil national souhaite soutenir spécifiquement les céréales fourragères, le Conseil des Etats, lors de sa séance du 12 décembre dernier, s’est majoritairement prononcé contre l’introduction d’une contribution spécifique pour les céréales fourragères dans le cadre de la politique agricole 2014-2017. Cette décision catastrophique présage la disparition de la culture des céréales fourragères en Suisse à moyen terme, avec pour conséquence une dépendance accrue face aux importations de matières premières fourragères.

A l’heure actuelle, les céréales fourragères indigènes (par exemple orge et avoine) sont produites dans le respect de l’environnement et font partie d’un assolement diversifié. Malheureusement pour les producteurs, la culture des céréales fourragères n’est plus rentable depuis de nombreuses années. Faute de soutien politique, les surfaces ont drastiquement diminué et les importations sont en augmentation, afin d’assurer l’alimentation des animaux élevés en Suisse” selon le dernier communiqué de la FSPC (Fédération Suisse des Producteurs de Céréales).

Importations

Entre 2002 et 2011, toujours selon la FSPC, la quantité globale de matières premières fourragères produite diminue en moyenne de 9’900 tonnes par année, dont 7 800 t. rien que pour l’orge. «Dangereux!» direz-vous? Pas forcément, puisque dans les accords du GATT sont prévues des importations de céréales fourragères, en 2011 à hauteur de 70 000 t. dont 64 942 t. de blé. Ces céréales sont importées, toujours selon les chiffres de 2011, des pays voisins. L’Allemagne, la France et l’Autriche en fournissent le 65 % et le reste vient des USA (2%), de Hongrie (3%), d’Argentine (4%), d’Italie (5%) et du Canada (21 %).

Quelle qualité entre en Suisse

Lors d’une assemblée de la FSPC, Christian Grandjean, agriculteur à Juriens et président du centre collecteur de Croy, a relevé le problème de la qualité des importations de céréales venant du Canada. Dans ce grand pays, où vivent d’ailleurs quelques paysans venus de Suisse, le temps des cultures est plus court que chez nous. Les semis ne peuvent pas se faire en automne, car les jeunes plants gèleraient en hiver. Ils sont semés au printemps, ce qui raccourcit le temps de culture et les épis ont de la peine à arriver à maturité. Pour pallier ce problème, des cultivateurs utilisent du glyphosate (désherbant puissant) juste avant la récolte afin d’accélérer le mûrissement et de stabiliser le grain pendant le stockage. Ces cultures sont gigantesques et les cultivateurs n’ont pas peur d’irriguer les champs à grande échelle afin d’avoir un plus grand rapport.

Exigences

Selon le Laboratoire cantonal de Genève, «En Suisse, les concentrations maximales de résidus de substances étrangères, comme les pesticides, sont fixées par l’ordonnance sur les substances étrangères et les composants (OSEC, RS 817.021.23). Ce sont souvent des normes reprises de la législation européenne. Ainsi, pour l’herbicide glyphosate, la valeur de tolérance est fixée à 10 mg/kg dans le blé.».

Par son interpellation, Christian Grandjean souhaite que les autorités sanitaires prennent conscience du danger des qualités d’importations qui ne correspondent pas toujours aux exigences que l’on met sur les produits suisses.

Et dans notre assiette ?

Notre petit pays peut-il se battre contre les grandes marques de produits phytosanitaires ou les grands groupes importateurs qui tentent d’influencer le gouvernement? Les mêmes qui fabriquent du pain suisse avec de la farine étrangère ou de la viande suisse d’animaux qui ont été nourris avec des céréales qui ont fait des milliers de kilomètres. Le paysan suisse ne peut se battre seul, de plus en plus il doit, pour gagner sa vie et nourrir les siens, chercher des solutions qui lui rapportent le plus, quitte à mettre ses champs en jachère, si cela rapporte… Sinon il devra vendre et chercher du travail ailleurs.

Photo Marianne Kurth

Collège de Chantemerle à Orbe.

Budget et intercommunalité: Asibco

Collège de Chantemerle à Orbe.

Collège de Chantemerle à Orbe.

Le 4 septembre 2011, le peuple vaudois a accepté en votation populaire la loi sur l’enseignement obligatoire qui entrera en vigueur le 1er août prochain. L’ASIBCO (association intercommunale Baulmes, Chavornay, Orbe et environs) a tenu une séance d’information mercredi dernier en présence des Municipalités, du conseil intercommunal, des directeurs des établissements Serge Geiger (secondaire) et Laurent Delisle (primaire) et de Pierre Jaccard de la direction générale de l’enseignement obligatoire. Le but de la soirée était de savoir si les communes pouvaient supporter les 55 millions prévus pour l’aménagement des sites de Montchoisi et de Chantemerle à Orbe, afin d’offrir l’ensemble des prestations pédagogiques pour les trois dernières années (9 H. à 11 H.).*

La LEO en bref pour le secondaire

Dès la rentrée 2013-14, deux voies, prégymnasiale et générale, remplaceront les VSB, VSG et VSO. Il y aura deux niveaux en math, français et allemand en générale. Des options spécifiques et de compétences orientées métiers: artistique, technologique et artisanale seront proposées. Il y aura une perméabilité à la fin de chaque semestre de passer d’un niveau à l’autre en générale. 1080 possibilités différentes s’offrent à un élève de générale, par exemple. En tenant compte de tous ces paramètres, le regroupement sur un seul site évite des déplacements inutiles qui empiéteraient sur le temps d’enseignement.

D’autres voies à explorer

Le bureau Tekhne, mandaté pour l’étude et représenté par M. Rudy, a optimisé au mieux les réaménagements en fonction des besoins. Ce projet jugé trop onéreux a été refusé par les 17 communes membres lors d’une consultation préliminaire. A la surprise générale, Pierre Jaccard (DGEO) a annoncé que la conseillère d’Etat Anne-Catherine Lyon était prête à rediscuter du périmètre de l’Asibco, ce qui a provoqué pas mal de réactions. En conclusion, une commission se mettra au travail pour connaître les intentions de chacun d’ici au 30 juin prochain.

Ainsi, la commune de Baulmes a fait part de son intérêt à lier son sort à Sainte-Croix ou Yverdon comme Chavornay souhaiterait être autonome également. La remise en question du groupement scolaire dans sa forme actuelle n’empêchera pas, qu’à la fin août 2013, les élèves du secondaire se retrouveront dans les collèges urbigènes de Chantemerle et de Montchoisi, comme proposé par la municipalité d’Orbe, alors que les écoliers d’Orbe de 7 H. et 8 H. (5e et 6e actuelles) se déplaceront à l’extérieur de la localité pour cette phase du programme.

* H = HarmoS, harmonisation scolaire intercantonale.

Photo Marianne Kurth

Le comité du Gamo (de g. à dr.) avec Line Gasser , Willy Reverchon, Anne-Marie Ganty, Carine Foretia et Diane Barraud (assise).

Orbe – Gamo : emplois difficiles à trouver

Le comité du Gamo (de g. à dr.) avec Line Gasser , Willy Reverchon, Anne-Marie Ganty, Carine Foretia et Diane Barraud (assise).

Le comité du Gamo (de g. à dr.) avec Line Gasser , Willy Reverchon, Anne-Marie Ganty, Carine Foretia et Diane Barraud (assise).

Lors de la dernière réunion du groupement urbigène des bénévoles pour l’accueil des migrants (Gamo), la nouvelle déléguée de l’Evam, Carine Foretia est venue exposer la situation des migrants dans le canton. Si 1500 personnes figurent à l’aide d’urgence et devraient quitter le pays, d’autres au bénéfice de permis N et F seraient en mesure de travailler. Néanmoins, il s’avère très difficile de trouver de l’emploi. Le premier obstacle réside dans la connaissance de la langue. Si certains bénéficient de quelques cours, donnés à Ste Croix pour les requérants d’Orbe, l’apprentissage n’est que sommaire. Les femmes en particulier sont pénalisées, car elles n’ont pas de quoi placer leurs enfants qui ne sont pas encore à l’école. Dès lors, Mme Foretia se demande si des personnes ne seraient pas prêtes à donner le coup de main que cela soit à domicile ou dans un local à trouver.

L’exemple du triage du Suchet

En outre, il serait agréable que des communes confient des tâches d’intérêts généraux à ces possesseurs de permis qui souhaitent travailler. C’est, par exemple, le cas dans notre région du triage forestier du Suchet qui emploie quelques-uns de ces migrants au printemps et en automne, durant quelques semaines pour des travaux d’élagage.

Le geste du Ciné-Club

En ce qui concerne le Gamo, présidé par Willy Reverchon, il remercie les gens qui ont acheté des biscuits et des étoiles de Noël à deux reprises dans la localité. Cet argent servira à couvrir les besoins pour les repas prévus mensuellement ou quelques animations. Ces soupers réunissent population locale et migrants qui donnent un coup de main à la cuisine, tous les derniers jeudis de chaque mois jusqu’à la pause estivale. Le 30 mars, un trio de musiciens donnera un concert sur invitation au théâtre de la Tournelle.

Le samedi 4 mai, le Gamo participera à la journée sans frontière, organisée par la Ciseroc. D’autre part, il faut signaler que le Ciné-Club attribue gratuitement quatre billets par séance pour des requérants qui se réjouissent de voir les films proposés, mais qui ont besoin d’être accompagnés tant ils se gênent d’être invités. On notera enfin qu’Anne-Marie Ganty intègre le comité en tant que secrétaire et remplace Diane Barraud, l’aumônière cantonale des migrants qui occupait le poste à titre intérimaire.

Photo Pierre Mercier

Vallorbe: bientôt un délégué communal au tourisme?

Lors de la séance de décembre du Conseil communal de la cité du fer, la Municipalité a déposé un préavis à double contenu relatif au tourisme. Elle propose au délibérant la modification et la rénovation des locaux de l’actuel office du tourisme, qui partage son entrée avec le Musée du fer, et surtout la création d’un nouveau poste de «délégué communal au tourisme» au sein de l’administration communale. La modernisation et l‘agrandissement des locaux de l’office du tourisme ne soulèvent que peu de questions chez les habitués des lieux. Avec en prime les synergies qui peuvent naître de la présence adjacente du tea-room La Charbonnette, ainsi que la partie vente de produits du terroir. La création du poste de délégué communal au tourisme peut en revanche surprendre, quand on sait que la Municipalité souhaite garder le contrôle sur celle ou celui qui sera choisi pour exercer cette fonction, le tout dans une organisation de promotion du tourisme régionalisée et pilotée depuis Yverdon-les-Bains.

Une nécessité

Pour bien comprendre ce qui a poussé la Municipalité à concevoir cette proposition, il faut revenir sur la multiplicité et la diversité des sites touristiques vallorbiers. Si certains de ceux-ci sont conduits par des professionnels, le Musée du fer et du chemin de fer, notamment, ne dépend que de la bonne volonté de bénévoles, depuis la disparition du poste à temps partiel de conservateur. Or, comme le relève l’exécutif dans son préavis, «le temps et la complexité des tâches font que l’épuisement est là». Il y a plusieurs années en effet que la Fondation des Grandes Forges a tiré la sonnette d’alarme, mais en 2012, elle a remis un dossier à la Municipalité lui demandant de financer deux postes représentant 1.4 équivalent plein-temps, pour pouvoir mener à bien la conservation des collections, des documents, la mise en valeur du site et les diverses fonctions liées en permanence à la gestion et au rayonnement de ce musée.

Un profil particulier

L’exécutif vallorbier a entendu l’appel de la Fondation des Grandes Forges. Il a aussi écouté l’avis des responsables des autres sites touristiques vallorbiers. Il a considéré que si le recours aux bénévoles était toujours précieux, il fallait quelqu’un susceptible de superviser, de faire la liaison, de donner des idées, de les mettre en musique, etc. C’est donc dans ce sens-là qu’il convient de comprendre la création demandée du poste en question. Un poste qui sera hiérarchiquement subordonné à l’exécutif, mais dont le ou la titulaire devra aussi travailler en étroite collaboration avec l’organisation touristique régionale. Un défi pas forcément simple à réaliser pour un profil professionnel aux facettes multiples et qu’il s’agira de trouver, si le délibérant vallorbier accepte cette proposition municipale. Réponse en principe au mois de février.

Photo Olivier Gfeller

Orbe: SICUP en stand-by, vers une dissolution ?

Le comité de la SICUP est démissionnaire, mais, pour le moment n’a pas trouvé de repreneur. Une dissolution ne paraît plus tabou.

LA SICUP (Société Industrielle et Commerciale d’Utilité Publique), qui regroupe aussi bien les commerces que les entreprises de la place, est en quête d’un nouveau comité. Pourtant, élu en 2009, le nouveau comité de la SICUP (Jonathan Gombert, Nicolas Frey, Frédéric Richard, Valérie Salone et feu Nicole Gaspardi) était plein de nouveaux projets. Il a essayé de redynamiser cette société, a révisé et simplifié les statuts. Plusieurs groupes de travail ont été mis sur pied, l’un pour entretenir les relation avec les autorités communales, un autre devait s’occuper de resserrer les liens entre les différents membres, ou encore un autre de concevoir et animer un site web digne de ce nom. (Cf. www.lomnibus.ch; article du 05.10.2009). Quelques-uns de ces projets ont été menés à bien comme entre autres : le nouveau site, les collaborations avec l’ADNV, plusieurs conférences du 5 à 7 des entrepreneurs, le marché Saveurs et Senteurs... D’autres ont de la peine à trouver un consensus, les attentes et les besoins des différents acteurs étant souvent très éloignés les uns des autres.

Tout le comité souhaite arrêter, mais personne ne s’est annoncé pour reprendre les rênes. Patrick-Louis Duruz du K’rioc et Evelyne Rossopoulos d’Envie de voir sont les seuls qui se sont dits éventuellement intéressés (parmi les personnes rencontrées). Comme dans la plupart des associations, la relève est difficile à trouver. Actuellement, le comité s’occupe uniquement de la gestion courante mais n’entreprend plus rien d’autre. L’organisation du marché des Saveurs et Senteurs va probablement être reprise prochainement pas un groupe privé avec un parrainage de la SICUP, mais rien n’est encore sûr. Si la situation perdure une assemblée extraordinaire sera convoquée et la société dissoute.

Entreprises versus petits commerces

Il était ressorti déjà lors des ateliers de l’Agenda 21 que les commerces et boutiques du centre-ville souhaitaient pouvoir faire valoir leurs idées, indépendamment de la SICUP.

Plusieurs commerçantes sont d’accord pour entreprendre des actions ponctuelles, décorations de Noël, sacs des commerces d’Orbe (voir encadré), mais ne veulent pas s’engager dans «la conduite d’un gros bateau».

Travaux au centre-ville

Pour le moment, leurs soucis principaux sont les prochains travaux de la Grand’rue et la transformation de la place du Marché. Les commerçants du centre se sont groupés en une association informelle pour pouvoir dialoguer avec la Municipalité, le temps des travaux. Ils sont inquiets que cela fasse fuir les clients et sont toujours très susceptibles quant au nombre de places de parc. Une rencontre aura lieu prochainement.

Photo Natacha Mahaim

Made in China chez les commerces urbigènes

Vous avez certainement remarqué les jolis sacs de courses réutilisables qui sont à vendre dans les commerces urbigènes. Et bien, comble du paradoxe, ces sacs ont été faits en… Chine. On pourrait s’étonner que les commerçants locaux fabriquent un produit si loin. La raison en est toute simple: il n’a pas été possible de faire autrement. Le concept a été réalisé par une graphiste de la place.

Elle a vainement cherché une entreprise locale, puis au niveau suisse, ensuite ses recherches se sont étendues en Europe. Elle a bien trouvé une firme polonaise qui aurait pu s’en charger, mais elle sous-traitait en Chine. Bref, même à Orbe au niveau des commerces locaux on n’échappe pas à la Chine!

Crispation

Il existe une sorte d’amicale des syndics de l’ancien district d’Orbe. Celle-ci était le résultat d’une volonté commune de se retrouver pour mieux défendre l’intérêt des villages et villes de cette partie du Jura-Nord Vaudois.

D’autres associations intercommunales sont également nées par la volonté de régionaliser certaines instances et de réduire si possible les frais de chacun. Un grand nombre d’entre elles émanent de la volonté cantonale et celles-ci provoquent le déchirement que cela soit au niveau de la petite enfance, de l’école ou des pompiers.
La solidarité a donc volé en éclats.

Chacun semble vouloir tirer la couverture à soi, avec le sentiment que l’on oublie l’intérêt général. Dans cette région où les fusions ne sont que peu à l’ordre du jour par rapport au reste du canton, il serait temps de se rencontrer afin de stopper l’hémorragie. Certes, les communes ont des soucis différents. N’empêche que la scission qui se dessine à plus d’un niveau, va péjorer l’évolution de ce coin de pays. On se demande bien pourquoi les crocs s’acèrent entre ces localités. On n’ose pas croire que les rancunes du passé resurgissent. Le vingt-et-unième siècle ne permet plus la tergiversation.

Les choses vont très vite et perdre du temps dans des querelles intestines est malheureux. Il est donc temps de se parler, de se dire les choses en face et d’avancer ensemble.

Mais, il ne faut pas tarder avant que les contacts se pourrissent définitivement, car la population ne comprendrait pas cette lutte intestine qui aura pour conséquence d’aller à l’encontre de ses intérêts