Lequel est le plus fier?

Les plus belles vaches à Swiss Expo

Lequel est le plus fier?

Lequel est le plus fier?

Environ 22 000 visiteurs sont venus voir les concours réunissant plus de 1000 vaches et génisses de Suisse, de France et d’Allemagne. Ce concours représente, pour les éleveurs, un plus pour la qualité des futures générations ou la vente de la bête ainsi qu’une fierté certaine pour eux-mêmes.

De la région

Des éleveurs d’Agiez, Ballaigues, Bofflens, Lignerolle, Orny, La Praz, Premier, Rances, Valeyres-sous-Rances et Vallorbe ont présenté leurs plus belles vaches à ce concours. Certains sont déçus, d’autres ont raflé des flots avec satisfaction. Il faut dire que ce n’est pas simple de présenter une belle: il y a celle qui, deux jours avant, est malade et ne va pas à Lausanne, celle qui se blesse dans la halle, qui se cabre à l’entrée à cause du bruit ou du monde.

Il y a celle qui ne veut pas avancer ou qu’il faut retenir, celle qui ne met pas ses pieds parallèles, et il y en a d’autres qui se baladent, comme si elles faisaient cela toute la journée… Le paysan qui guide une vache doit faire preuve de calme et de doigté et la tenir court afin qu’elle suive son pas, comme il l’a exercé plusieurs fois pendant les dernières semaines.

Praz-Tecoz se distingue

L’élevage de Pierre Guignard à Rances a fait une 1re, deux 2e et une 3e place et MM. Cuvit de La Praz une 4e et une 5e place dans les Montbéliardes. La Communauté d’exploitation Poncet, une 2e, une 4e et une 5e place dans les Simmental. Thierry et Noémie Golay de Valeyres ont remporté une 3e place dans les Jersey. Le titre de suprême championne suisse des races élevées pour le lait et la viande est revenu à Fleurette, une vache, de race Swiss Fleckvieh, qui vient de Châtelard sur Romont.

Tous les acteurs de Swiss Expo ont beaucoup discuté sur les différents stands, ont fêté ces championnes à leur manière et se sont donné rendez-vous en 2014 pour la nouvelle édition.

Photo Marianne Kurth

Dr Jean-Claude Vautier.

Orbe: visite médicale des 90 ans, rien de grave Docteur Vautier

Dr Jean-Claude Vautier.

Dr Jean-Claude Vautier.

Quoi de plus normal direz-vous pour un médecin que d’arriver en bonne santé à 90 ans? Pourtant ne dit-on pas aussi que les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés ! Eh bien, c’est un Jean-Claude Vautier en pleine forme qui a reçu la délégation municipale conduite par M. Henri Germond, le 4 janvier au no. 3 de l’av. Carrard-et-de-Foligny. Entouré de ses 2 filles et de membres de sa famille, le célèbre médecin-généraliste qui a pratiqué à Orbe durant près de 45 ans était, comme on peut le voir tous les jours déambuler au centre-ville, complètement indépendant, actif et disert.

Une heure de rencontre c’est bien trop court pour résumer l’intense activité de cette personnalité locale, tant il est intéressant et détaillé dans ses histoires qui sortent pour la plupart de l’ordinaire.
De sa jeunesse on apprendra que ce fils de pasteur et d’une mère hollandaise, né à Grandson, a passé l’essentiel de sa jeunesse à Orbe où, avec une bande de copains il avait créé un groupe LPC qui voulait dire «Les Loups-Phoques Club» dont les membres étaient souvent convoqués devant la Municipalité pour des réprimandes avec des amendes de Fr. 1,50 + 30 cts de frais.

Après une période d’une dizaine d’années à Lausanne pour finir ses études de médecine, M. Vautier a trouvé à Orbe un cabinet de médecin-généraliste de campagne comme il a toujours souhaité, avec pour modèle un oncle. De ces 45 ans de pratique, on apprendra peu de choses si ce n’est qu’il garde un excellent souvenir de sa collaboration en salle d’opération avec le Dr Haessler et ensuite les Dr Tschanz et Waridel. Son opposition viscérale à tout ce qui touche au nucléaire s’est concrétisée professionnellement par un refus de s’équiper d’un appareil radiographique à rayons X.

Au cours de cette heure d’entretien, le Dr Vautier évoquera plus longuement ses nombreuses activités annexes à caractère politique comme les 20 années passées au Conseil communal (on l’avait sollicité comme municipal, mais il dit n’avoir pas eu le temps nécessaire), et la quinzaine d’années comme député. Ses convictions l’ont ainsi amené à être à la tête d’un comité référendaire contre le nucléaire et les centrales en 1958; il se souvient aussi très précisément d’un voyage en URSS en 1960, invité en délégation par un mouvement de Paix, suivi d’une réception à Orbe de délégués russes, pas toujours bienvenus dans les visites des entreprises locales, hormis aux Grands Moulins. Ceci lui valut bien sûr d’être fiché à Berne comme personnage dangereux. Il n’hésita pas pour autant, lors d’un voyage à Cuba, de critiquer vertement l’invasion de l’Afghanistan par les Soviétiques.

Parmi les multiples autres engagements, il faut mettre en avant sa présence au comité de soutien au peuple Sahraoui au Maroc pour lequel non seulement il a fait de fréquents voyages et des rencontres avec des personnalités du plus haut niveau, mais il continue à se battre pour tenter de trouver une solution à ce conflit que les régimes en place cherchent à étouffer.

On ne saurait oublier encore son engagement dans l’Association pour le développement des énergies renouvelables (ADER) en compagnie d’un ancien municipal urbigène, Ernest Badertscher, ainsi que son dévouement pour Pro Urba.

Jean-Claude Vautier dit n’avoir jamais été un sportif, ni avoir fumé, et boire avec modération, mais que son physiothérapeute c’est son jardin. L’écriture et la lecture sont ses principaux moteurs de tous les jours, soit au café pour le 24 Heures et à la maison pour Libération et le Courrier de Genève. Nous avons enfin pu admirer le petit bureau et le fauteuil dans lequel on peut voir quasi tous les soirs en passant sur le trottoir de l’avenue de Thienne, dépasser la tête du docteur Vautier occupé à lire ou écrire.

Manifestement il aurait fallu plusieurs heures pour évoquer d’autres étapes de la vie très remplie du Dr Vautier, mais ce sera certainement possible lors de la visite municipale pour les 100 ans du Dr tant il déborde de santé et d’activité et qu’en plus il croit en une certaine hérédité (son père est décédé à 99 ans !). Alors Docteur, nous vous faisons volontiers une ordonnance pour encore 10 ans de santé et de bonheur parmi votre famille et au milieu de vos livres et de vos convictions.

Photo Serafina Tumminello

Raphaël Vindayer, son épouse et ses parents.

Mathod: la fabuleuse histoire de «Bouba douceurs»

Raphaël Vindayer, son épouse et ses parents.

Raphaël Vindayer, son épouse et ses parents.

Raphaël Vindayer «Bouba Douceurs» et sa famille dans la nouvelle boulangerie-pâtisserie-confiserie au centre du village de Mathod avec leur pain «La Mathod» et les appétissants macarons chocolat (noir, au lait et blanc).

Dans l’ancien bâtiment communal qui abritait l’abattoir et le congélateur ainsi qu’un appartement et comble rénové est née la magnifique boulangerie avec son laboratoire de 70 m2 et tout un matériel neuf: four à 4 étages, une étuve pour faire lever 32 kg de pâte; une façonneuse à baguettes; une bouleuse à petits pains et un pétrin pour fabriquer 80 kg de pain en une seule fois.

Sept sortes de pain (farine complète, noir, blanc, mi-blanc, baguette). Préparation de sandwichs à la viande séchée, au jambon ou au salami et croissants, pain au chocolat, gros pain au sucre… voici une partie de la vitrine.

Le projet d’ouvrir sa boulangerie et l’envie de rester au village germent depuis quelques années, mais il n’y a pas de local à disposition. Finalement la commune propose l’aventure à Raphaël Vindayer qui a déjà 12 ans d’activité à son compte. Maintenant c’est l’affaire de toute une famille, et tous sont à l’ouvrage avec la collaboration de deux boulangers qui oeuvrent de 2 h. à 10 h. du matin.

Le rêve devient réalité

Regardez un pain: c’est l’histoire de l’humanité que vous contemplez. A la base de notre alimentation depuis des millénaires, il est le témoin privilégié de l’histoire des civilisations. Symbole spirituel, il accompagne les fêtes et les rites religieux.
Si l’on s’en tient à la définition du Petit Robert, voilà ce qu’est un PAIN : aliment fait de farine, d’eau, de sel et de levain, pétri, fermenté et cuit au four.
Un commerce bienvenu

Un condensé de simplicité, de sourires, de plaisir, de partage et d’encouragements pour en faire un lieu de rencontre. C’est une belle réussite pour tous les habitants de Mathod qui se réjouissent de cette nouvelle destinée.

Actuellement, bien des villages alentour perdent leurs commerces, leurs bistrots et leur Poste, alors, il faut avouer que cela fait plaisir d’avancer autrement.

L’envie d’évoluer est toujours présente et l’aventure n’est pas près de s’arrêter!

Horaires d’ouverture
7 / 7 jours de 6 h. à 12 h. 30 et de 15 h. 30 à 18 h. 30.
Fermé le dimanche après-midi et le lundi après-midi.
Pour vos commandes et livraisons: 024 459 10 00.

Photo Serafina Tumminello

Une femme de coeur: Leila Gilabert

Elle est la prêtresse du réveillon du 31 décembre. Depuis 19 ans, elle organise la fête de la Saint-Sylvestre pour les personnes seules ou cherchant de la compagnie pour le passage de la fin de l’année. Cette convivialité nous la lui devons puisque Leila Gilabert a su s’entourer d’une équipe de fidèles bénévoles qui se met à disposition pour cuisiner, servir ou animer la soirée.

Le labeur toujours

Née à Venise en 1935, c’est à Trévise qu’on découvre Elide Spigariol en train de donner des coups de main à des paysans. Elle fera un apprentissage de couturière à 14 ans, sans terminer son cursus scolaire. Puis à 17 ans, elle vient à Montcherand et Arnex avec une trentaine de jeunes filles de sa région pour attacher la vigne. Elle restera à Orbe où travaille son père Giuseppe. D’abord à la boulangerie Grobéty où elle fera la connaissance de son premier mari. Puis elle oeuvrera dans différentes entreprises de la localité comme chez Alvazzi pour nettoyer les bureaux dès 5 heures du matin avant de préparer ses enfants Eric et Doris pour l’école. Après son divorce, elle ira en plus servir dans les banquets et les restaurants pour glaner quelques petits sous.

Des jambons de trop

Passionnée de lotos, elle gagnera sept jambons lors de l’automne 1995. Elle ne sait qu’en faire. Avec son amie Margrit Gaillard, elle décide d’organiser un repas du Nouvel An à la cure catholique pour les gens dans le besoin, avec l’accord du curé Arnold. Elle se souvient que l’on avait servi du jambon et du gratin et qu’elles avaient acheté trois litres de Goron et quelques bouteilles d’eau minérale et confectionné du gâteau aux pommes pour le dessert. De 14 convives pour cette première, le chiffre double rapidement et quatre ans plus tard, la salle devient trop petite et le financement n’est plus garanti. Elle cherche des appuis pour l’aider. Pierre-André Pasteur lui propose ses services en cuisine et Pierre Mercier trouve des solutions financières. La belle aventure se poursuit avec le succès que l’on connaît depuis 19 ans. A 78 ans, elle souhaite désormais trouver la personne qui pourrait lui succéder afin que cette belle tradition demeure.
Samia de Créteil
Cette générosité de cœur mérite d’être soulignée car Leila ne roule pas sur l’or. En dehors de sa passion des lotos, elle passe une partie de son été dans un cabanon sur le haut du chemin des Vignes où elle cultive un petit potager et reçoit ses amis et sa famille. Et si l’on sait qu’à une période de sa vie, elle a pris en charge pendant quatre ans une petite Samia de Créteil qui avait passé quelques étés chez elle dans le cadre de l’action Feu et Joie, on mesure à quel point cette femme est solidaire. C’est dire qu’elle mérite sans aucun doute toute notre admiration et nos remerciements.

Photo Serafina Tumminello

Janine et Pierre Roemer.

Orbe: des libraires-épiciers passionnés

Janine et Pierre Roemer.

Janine et Pierre Roemer.

Ils se sont tellement bien intégrés à Orbe, qu’on penserait qu’ils y habitent depuis toujours, pourtant ils n’y résident que depuis 2007.

Pierre et Janine Roemer, de Romainmôtier, en voyant la construction des immeubles de la rue des Terreaux ont tout de suite pensé que ce serait idéal pour leurs vieux jours. Ils y adorent surtout la vue sur le Jura, de Premier à Mauborget.

Leur vie a été très remplie, comme le témoignent les multiples albums de photographies et les nombreux objets confectionnés par Janine Roemer au gré de ses passions; elle a fait de la peinture, du macramé, des montages photographiques. Lui a plutôt collectionné les livres et a écrit sur des périodes de sa vie qui lui tenaient à coeur ou le tourmentaient.

Nés dans les années trente, Pierre est né à Genève mais a passé la plus grande partie de son enfance à Neuchâtel et Janine est de Lausanne. Sa passion des livres est venue de son apprentissage de libraire. Ce n’était pas son premier choix mais à l’époque une jeune fille ne pouvait pas faire tout ce qui lui plaisait. Elle aurait aimé faire céramiste, horticultrice ou fleuriste, mais soit cela ne se faisait pas ou sa maman trouvait que ce n’était pas pour elle.

Longue histoire d’amour

Elle s’est mariée très jeune, a eu deux enfants , mais a assez vite divorcé et travaillait chez Payot pendant les heures scolaires. C’est là qu’elle a rencontré Pierre. Il était marié et père de deux enfants également. Il avait passé un diplôme commercial et aurait aimé faire des études, mais était pressé de quitter sa famille. A la librairie Payot, il faut noter qu’il a été le premier et le plus jeune, non issu de la famille Payot, a être nommé comme chef du service de diffusion. Ils se sont mariés en 1971 et ne se sont plus quittés, il est rare de les rencontrer l’un sans l’autre.

Ils ont d’abord acheté une maison de vacances en France voisine, Janine rêvait d’habiter à la campagne. Ils se souviennent qu’au début il n’y avait pas d’eau ni de sanitaires. On allait à tour de rôle chercher l’eau à la fontaine, les enfants râlaient mais en gardent de bons souvenirs. Ils ont décidé ensuite d’habiter d’une manière permanente à la campagne et ont trouvé une maison à Montricher. Janine était heureuse, elle pouvait s’occuper de son jardin et ainsi retrouver sa passion de jeunesse. En plus, dans le corridor, ils avaient installé une petite librairie.

Première épicerie

Pierre Roemer n’était pas carriériste, et quand l’occasion s’est présentée, il a quitté son travail pour ouvrir une première épicerie à Montricher. Il aime les défis, car il a donné sa démission avant même d’être sûr qu’ils obtiendraient les crédits nécessaires et les locaux convoités.

Seconde épicerie

Six mois plus tard, une épicerie est à remettre à Romainmôtier et ils n’hésitent presque pas... Madame s’occupe de celle de Romainmôtier et monsieur de celle de Montricher. Quelques années plus tard, elle crée au premier étage une librairie, «le Pied-du-Jura». Toujours intéressée par le métiers de la terre, elle se spécialise dans ce domaine. Elle organise des expositions thématiques, crée elle-même son catalogue (sans ordinateur) et obtient une certaine réputation. Elle a arrêté à 70 ans, en 2001, car elle ne voulait pas se mettre à l’informatique. Ils travaillaient six jours sur sept et le dimanche Pierre s’occupait de la comptabilité et de la gestion des stocks.

Actifs également dans des associations, ils ont fait partie de l’ARAVOH, Pierre Roemer a été président de l’AVIVO et actuellement, il passe encore cinq fois par semaine dans le locaux de l’Evam (Etablissement vaudois d’accueil des migrants) à la rue Sainte-Claire. Ils ont onze petits-enfants et deux arrière-petits-enfants, «pour le moment» précisent-ils.

Photo Natacha Mahaim

En buvant de l’eau à l’apéro du 1er janvier, la Municipalité a suivi le Conseil dans sa volonté d’économiser sur le budget des réceptions !

Orbe: la commune reçoit

En buvant de l’eau à l’apéro du 1er janvier, la Municipalité a suivi le Conseil dans sa volonté d’économiser sur le budget des réceptions !

En buvant de l’eau à l’apéro du 1er janvier, la Municipalité a suivi le Conseil dans sa volonté d’économiser sur le budget des réceptions !

Le temps était plutôt maussade pour ce premier jour de l’an nouveau. Malgré tout, les habitués ont répondu nombreux à l’invitation de La Municipalité à venir boire l’apéro du 1er janvier à l’Hôtel de ville. Servis par quatre membres de l’Exécutif, ils ont apprécié ce moment de convivialité.

Était-il le dernier, comme le clamait un municipal farceur? Une boutade qui faisait suite à la décision du Conseil communal de diminuer de neuf mille francs le poste «réceptions» du budget 2013.

En tous les cas et en attendant de savoir si la commune se montrera toujours aussi généreuse l’an prochain (!), certains citoyens se sont étonnés de l’absence de lumière sous le porche de l’Hôtel de Ville, que cela soit pour boire l’apéro ou pour lire les communiqués officiels lorsque la lumière du jour se fait discrète.

Photo Marianne Kurth

Charlatan

pices

Des répercussions qui mettent les communes dans l’embarras. Or, qu’apprend-t-on? Vaud serait sur le point de boucler l’exercice 2012 sur un gain proche du demi-milliard. Vous avez bien lu, 500 millions de francs de bénéfice. Selon notre trésorier en chef, Pascal Broulis, cela s’explique d’abord par des rentrées fiscales bien plus importantes que prévues (370 mio.).
Auxquelles il faut ajouter quelques bonus du genre, indexation des salaires nulle (42 mio.) ou dividende de la Banque Nationale (61 mio.) qui a dégagé de substantiels bénéfices malgré sa lutte pour le maintien de la parité entre notre franc et l’euro, en particulier. Cet exercice va probablement permettre de ramener la dette de notre canton à un petit milliard alors qu’elle était de 8 milliards dans les années 80 lorsque l’économie était en pleine santé.

Sur le plan arithmétique, on peut se réjouir de ces chiffres. Il n’est pas sûr que les autorités politiques des communes de ce canton auront le même sourire. Elles sont compressées et doivent faire des sacrifices pour faire face à des budgets qui sont très majoritairement déficitaires pour 2013. Car ce sont elles qui contribuent grandement à cet équilibre, étant de plus en plus sollicitées ou de moins en moins subventionnées. Sans oublier les contribuables que vous êtes puisque, contrairement à des cantons alémaniques, nos impôts n’ont pas été baissés. Donc, le beau bénéfice cantonal ne sera pas apprécié comme espéré, avec le sentiment que le Canton nous prend pour les dindons de la farce.