Emplacement des étapes futures de la gravière des Ages.

Baulmes: extension de la gravière

Emplacement des étapes futures de la gravière  des Ages.

Emplacement des étapes futures de la gravière
des Ages.

La semaine passée s’est déroulée à l’Hôtel de Ville de Baulmes la séance de novembre du Conseil communal, sous la présidence de Marc von Ow. La Municipalité a déposé plusieurs préavis qui seront traités d’ici à décembre, l’un notamment concernant la gestion des déchets et la réorganisation de la déchetterie. Le Conseil devra également se pencher le mois prochain sur le projet de budget qui lui a été soumis par la Municipalité.

Les membres du délibérant ont également pu assister à une présentation par le syndic Julien Cuérel d’un projet d’extension de la gravière des Ages. Cette dernière est en exploitation depuis de nombreuses années, dans une zone en bordure de route située à la sortie ouest du village en direction de l’Abergement. Au-dessus de cette zone, légèrement en contrebas de la voie ferrée de l’Yverdon-Sainte-Croix, une parcelle communale a fait l’objet de sondages et d’études diverses.

Selon les spécialistes, cette parcelle contient environ 600 000 m3 de gravier. Elle est exploitable et les services du Canton ont préavisé favorablement à ce projet. Le syndic a expliqué que «l’exploitation était prévue pour 10 ans environ, par tranches de 60 000 m3 par année et aussi par tranches sur le plan géographique». A Fr. 4.– le m3 au prix de vente, l’exploitation de cette extension serait une heureuse contribution aux finances communales. La mise à l’enquête est prévue pour début 2013. À la même époque, la Municipalité organisera une présentation publique, à laquelle tous les intervenants seront conviés pour pouvoir fournir des explications détaillées sur le projet.

Taux d’impôt communal inchangé

La Municipalité avait proposé de ne pas modifier le taux d’impôt communal pour l’année 2013. La commission des finances a, semble-t-il, longuement réfléchi à l’évolution à long terme des finances de la Commune. Elle a regretté de ne pas pouvoir disposer du budget au moment de ses travaux. Budget que la Municipalité ne pouvait pas établir sans avoir… fixé un taux d’impôt provisoire et surtout reçu tous les chiffres de dépenses non maîtrisables communiqués par le Canton. Au final, la commission a convaincu le Conseil qui a maintenu à une très large majorité le taux d’impôt à 78 % de l’impôt cantonal de base, conformément au préavis de la Municipalité.

Image Olivier Gfeller

Le personnel du shopde gauche à droite : Fabienne Perrin, Victor Soares, Heidi Truffer, Manuela Panese, Claudine Auberson et Nicole Gudit.

Orbe: Shop Nestlé inauguré

Le personnel du shopde gauche à droite : Fabienne Perrin, Victor Soares, Heidi Truffer, Manuela Panese,  Claudine Auberson et Nicole Gudit.

Le personnel du shop de gauche à droite : Fabienne Perrin, Victor Soares, Heidi Truffer, Manuela Panese,
Claudine Auberson et Nicole Gudit.

Quelques jours après l’ouverture de leur boutique, les dirigeants de Nestlé Suisse sont venus couper le ruban de l’ouverture officielle. Devant un parterre de membres du groupe et des autorités de Chavornay et d’Orbe, Thomas Suter a mis en valeur le bâtiment, construit d’abord sous haute sécurité, par 24 entreprises dont 22 de la région et qui a nécessité cinq mois de travail.

50 m3 carré de bois ont été nécessaires et le magasin occupe une surface de 300 m2. 1500 articles sont à disposition des clients qui pourront se parquer sur 80 places. L’administrateur du site urbigène a précisé que c’était le troisième magasin construit sur l’emplacement d’Orbe et a profité de l’occasion pour remercier tous ceux qui ont contribué à cette réussite, en particulier Simone Benvenuti, bras droit de l’architecte David Linford.

Enfin, Eugenio Simioni a souligné l’importance de ce shop sur le lieu de la plus grande entité de Nestlé Suisse.

Photo Pierre Mercier

Le blé ou l’herbe pousseront-ils?

Que d’eau!

Le blé ou l’herbe pousseront-ils?

Le blé ou l’herbe pousseront-ils?

Il est tombé 68 l./m2 et la pluie a fait des dégâts dans la région.

Routes fermées

La circulation a été détournée pour éviter Mathod pendant la nuit de samedi à dimanche, celle entre Orbe et Orny était très dangereuse par endroits. L’eau est tombée en grande quantité et le terrain, n’a pas pu l’absorber et elle a commencé à ruisseler sur les champs, emportant terre et semences, se refaisant des chemins, traversant les routes pour aller terminer au plus bas du coteau.

Les ruisseaux

Le Nozon a débordé, arrivant par endroits en haut des berges. Le Talent était bien au-dessus des banquettes et le Ruz des Vouattes en débordant a créé un lit parallèle au sien, inondant les champs alentours.

Paysans, cantonniers et pompiers ont travaillé pendant la nuit de samedi, essayant de lutter contre l’eau qui déborde de partout. Les collecteurs n’arrivaient plus à absorber ces eaux de surface, comme à Lavaux-Vully. Des barrages de sacs ou de planches ont été mis en place par des courageux. Les pompiers sont intervenus à sept reprises, allant jusqu’à scier un arbre qui menaçait une maison.

Dégâts

Du côté des paysans, il est trop tôt pour chiffrer les dégâts, tout dépend des jours à venir et de l’absorption de l’eau par le terrain. Reste que les graines emportées ne donneront rien lors de la prochaine récolte. Pour moissonner les dernières récoltes de maïs dans la plaine, il faudra des moissonneuses à chenillettes…
Et du côté des cantonniers, il faudra nettoyer les routes et refaire les bords des chemins. Et les propriétaires devront refaire les murs qui sont tombés, comme sous le château à Orbe.

Photo Marianne Kurth

Le nouveau bâtiment.

Vallorbe: nouveau collège inauguré

Le nouveau bâtiment.

Le nouveau bâtiment.

«Pas facile de mettre en œuvre la construction d’un tel établissement au travers d’une association scolaire toute neuve, avec dix communes obligées de se mettre d’accord a déclaré Claude Languetin, syndic de Vaulion et président du comité directeur de l’AscoVaBaNo, qui présidait aussi aux cérémonies d’inauguration du nouveau collège de Vallorbe samedi passé. «Jours pluvieux, inauguration heureuse» a précisé de son côté le syndic de Vallorbe, Stéphane Costantini, qui s’est réjoui de l’achèvement de cette construction dans un délai record de 13 mois seulement. Il a également rappelé que le grand frère du collège inauguré, aux côtés duquel il est situé, avait quant à lui été inauguré le 1er août 1915, comptait 737 élèves et avait coûtéFr. 600 000.– de l’époque.

Dans la partie officielle, l’assistance nombreuse invitée pour l’occasion aura encore pu entendre Alain Bouquet, directeur de l’Enseignement obligatoire à Lausanne, venu apporter les félicitations et les salutations de la conseillère d’État Anne-Catherine Lyon, ainsi qu’un représentant du constructeur, Jean-Jacques Ghelfi, de la société Batineg, qui a marqué sa satisfaction d’avoir pu mener à chef et dans les temps ce qui était un défi, compte tenu notamment de l’hiver long à Vallorbe. Le directeur de l’établissement, Dominique Valet, a relevé de son côté la fonctionnalité et la parfaite adéquation entre moyens nécessaires et moyens mis à disposition, que ce soit pour les élèves ou pour le corps enseignant. Si la construction est une opération de l’association tout entière, la commune de Vallorbe a mis le terrain nécessaire gracieusement à disposition.

Un bâtiment novateur

Le nouveau bâtiment compte huit classes nouvelles, pour l’instant. Des étapes ultérieures, pas encore planifiées, permettront, le cas échéant, de l’agrandir en fonction des besoins, sans avoir à en démolir une seule partie. À part les classes proprement dites, le bâtiment comporte encore des salles pour les maîtres, des locaux pour le personnel parascolaire, ainsi qu’un grand réfectoire coloré de mauve qui permet d’accueillir une centaine d’élèves. Cette configuration moderne préfigure la nouvelle organisation scolaire à venir, la journée continue qui se profile avec entre autres l’adaptation aux nouvelles normes de la LEO.

Sur le plan de l’énergie électrique, le bâtiment est quasi autosuffisant, puisque ses trois façades munies de 440 m2 de cellules solaires permettent une production de l’ordre de 17 000 kWh par année. Ce chiffre correspond en gros à la consommation de 7 familles, et permettra de vendre du courant pour amortir l’installation puis, dans un second temps, pour financer l’achat des futures cellules solaires de remplacement, après environ 25 ans d’utilisation. À relever encore les prestations chantées amusantes des jeunes élèves en début de programme, ainsi que la présentation par le syndic Stéphane Costantini, de la magnifique fresque réalisée par une jeune ancienne élève, Julie Desseigne, 16 ans, pour qui l’art visuel et le dessin en particulier semblent faire partie intégrante de la vie. Cette fresque ornera désormais l’étage du réfectoire.

Photo Olivier Gfeller

Les 4 municipaux présents, depuis la gauche, Rémy Cand, Valérie Cottens, Claude Rossier et Jacques Randin.

Rances: on recherche municipal

Les 4 municipaux présents, depuis la gauche, Rémy Cand, Valérie Cottens, Claude Rossier et Jacques Randin.

Les 4 municipaux présents, depuis la gauche, Rémy Cand, Valérie Cottens, Claude Rossier et Jacques Randin.

Mardi dernier à Rances, c’est sous la houlette du président, Sébastien Guex que s’est déroulée cette assemblée extraordinaire. Seuls 4 municipaux sont présents. En effet, Alcide Pisler, municipal en charge des routes, transmet sa démission. Retenu, il est absent ce soir-là.

Taxe au sac

Une fois l’ordre du jour et le procès-verbal du dernier conseil approuvés, comme partout dans les environs, c’est des déchets que l’on débat. Dans son préavis 4/2012, la Municipalité propose le nouveau règlement communal sur la gestion des déchets avec effet au 1er janvier 2013. C’est la taxe au sac qui est retenue (avec par exemple des sacs prévus au prix de Fr. 1.95 pour 35 litres ou Fr. 3.80 pour 60 litres). Une taxe forfaitaire de Fr. 55.– par an par personne de plus de 4 ans sera aussi perçue. La discussion est ouverte sur les divers allègements possibles. Rémy Cand, syndic, rappelle que tout ce qui n’est pas payé par une frange de population doit être supporté par une autre. Débat sur l’équité. Le souhait est exprimé que la Municipalité ait un droit de regard sur STRID SA.,Valérie Cottens, municipale, confirme que tel est le cas. Les 5 chapitres du nouveau règlement sur le déchets seront votés et acceptés ainsi que le préavis municipal 4/12.

Effet rétroactif des taxes sur l’eau fait des vagues

Afin de respecter le principe fédéral de causalité, l’exécutif doit modifier l’annexe au règlement sur l’évacuation et l’épuration des eaux. Les taxes vont être drastiquement augmentées. De Fr. 2.78/m3 en 2011, elles vont passer à Fr. 4.96/m3 dès le 1er janvier 2012 (avec un plafond maximum à Fr. 8.–/m3), soit une augmentation globale de 78,4%. Pour la commission, cette explosion de prix est justifiable, ce qui ne l’est pas c’est l’effet rétroactif au début 2012. Sentiment d’être mis devant un fait accompli. Remous dans la salle du conseil.

Rémy Cand, syndic, répond alors longuement et précisément aux points soulevés par la commission et le conseil. Les nouvelles sommes sont effectivement dues à l’AIVM dès début 2012, elles sont connues, facturées et doivent donc être réglées. Finalement, le préavis municipal est accepté.

Rémy Cand recherche un nouveau municipal suite à la démission d’Alcide Pisler au 30 novembre 2012. Claude Rossier assurera l’intérim. Le Président clôt ce conseil extraordinaire à 22 h. 07. Le prochain conseil est agendé au 11 décembre 2012.

Photo Catherine Fiaux

De gauche à droite: Claude Borgeaud, directeur de l’ARAS Junova et de l’AJOVAL, Nathalie Saugy, municipale à Yverdon-les-Bains, présidente du comité directeur, Jeannine Rainaud, syndique du Chenit, présidente du Conseil intercommunal.

Aras et Ajoval: budgets adoptés

De gauche à droite: Claude Borgeaud, directeur de l’ARAS Junova et de l’AJOVAL, Nathalie Saugy, municipale à Yverdon-les-Bains,  présidente du comité directeur, Jeannine Rainaud, syndique du Chenit, présidente du Conseil intercommunal.

De gauche à droite: Claude Borgeaud, directeur de l’ARAS Junova
et de l’AJOVAL, Nathalie Saugy, municipale à Yverdon-les-Bains,
présidente du comité directeur, Jeannine Rainaud, syndique
du Chenit, présidente du Conseil intercommunal.

C’est au Casino de Vallorbe que l’ARAS-Junova a tenu la semaine passée une séance ordinaire de son Conseil intercommunal. Cette association de communes a remplacé en 2011 les anciennes structures similaires qui couvraient respectivement les régions de Cossonay, Orbe, la Vallée et celles d’Yverdon-les-Bains et Grandson. C’est ainsi qu’à partir de bureaux situés à Orbe et à Yverdon-les-Bains, ainsi que de diverses antennes réparties sur le territoire, cet organisme gère le RI, le CSR, l’Agence d’assurances sociales ainsi que les questions liées aux crèches, à la famille en général et aux affaires sociales. Il existe plusieurs qualités de membres pour les communes: celles qui participent aux buts généraux de l’association, et celles qui ont adjoint des opérations optionnelles, comme celle de la problématique de la prévention en matière de santé et de toxicomanie ou de l’accueil de jour des enfants. Ce dernier sujet est placé sous la responsabilité de l’AJOVAL pour les garderies de Chavornay, Orbe, la Vallée de Joux et Vallorbe.

Tout en un lieu

Des communes aussi éloignées et différentes que Sainte-Croix, Les Clées, Concise, Orbe, Yverdon-les-Bains ou Pomy, par exemple, se retrouvent donc ainsi unies dans cet organisme pour faire face à l’ensemble des questions sociales. L’AJOVAL tenait d’ailleurs également son assemblée à Vallorbe, de façon à convoquer sur un même lieu de nombreuses communes concernées. Pour l’essentiel, les points de l’ordre du jour ont été suivis sans discussion.La présidente Jeannine Rainaud, syndique du Chenit, limite son intervention à l’organisation de votes au moyen de bulletins de couleurs différentes en fonction de l’engagement respectif dans les buts optionnels des communes concernées présentes. Le budget général de l’association pour 2013 a été adopté sans discussion, de même que différents points de délégation de compétences techniques du législatif à l’exécutif de l’organisme, le comité directeur.

L’AJOVAL pour 2013

Dans le cadre du budget 2013, quelques communes ont voulu faire reporter sur les familles utilisatrices de prestations une augmentation de Fr. 1.– par heure de la rémunération des mamans de jour. Au final, cet avis n’a pas été suivi, essentiellement en raison de l’introduction prévue en 2014 d’un nouveau mode de calcul du revenu (RDU) permettant de fixer plus finement le coût des prestations d’accueil pour les familles clientes. Si les prix des prestations doivent correspondre à la capacité contributive des familles, les communes ont aussi fait valoir qu’elles ont besoin sur leur territoire de contribuables à revenus taxables intéressants qu’il convient donc de ne pas trop charger financièrement. Le prix par commune et par habitant pour l’ensemble des buts poursuivis par l’AJOVAL sera quant à lui fixé à Fr 128.–. Cette «cotisation» vient en plus de la facture sociale habituelle qui concerne entre autres les prestations de l’ARAS-Junova proprement dite.

Photo Olivier Gfeller

L’évolution ou pas

Lors des élections américaines, on a pu mesurer tout ce qui nous sépare de ce pays. Le côté va-t-en-guerre des Yankees nous échappe. Comme ils sont fiers de proclamer haut et fort qu’ils possèdent la meilleure armée du monde. Si l’on ajoute leur méconnaissance du reste du globe, Romney n’a-t-il pas dit que le principal danger pour les USA était la Russie(!), il y a de quoi s’alarmer. De la même manière, il paraît bien utopique de croire que l’on pourra un jour limiter le port d’armes qui cause quelques dégâts dans cette nation. Leur référence à la religion nous étonne comme la complicité avec leur famille.

En Chine, on va changer de président. On ne connaît rien de la ligne politique de Xi Jinping. Tout au plus sait-on que la lutte contre la corruption sera intensifiée dans cette deuxième puissance économique mondiale. On n’est du reste pas très curieux dans ce pays, notamment par rapport au papier du New York Times, qui disait que le président sortant (Hu Jintao) était devenu milliardaire, notamment lorsqu’il était entrepreneur.

Comme si l’on admettait que le partage n’est plus la règle d’or. En tous les cas, les écarts entre les différentes couches de la population s’accentuent et des grèves sont apparues dans certaines usines pour des raisons salariales.
Les vieilles habitudes s’installent à nouveau à Moscou. On a appris que Poutine emprisonne quiconque s’interpose à sa politique. Il a ainsi «déshabillé» des entrepreneurs dont certains avaient développé correctement leurs affaires. Inutile de parler de la liberté de la presse ou des Pussy Riot, mises à l’ombre pour bien peu de choses. Le nouveau président ne parvient pas à se départir des habitudes qu’il avait prises lorsqu’il évoluait au sein du KGB. Qu’il se méfie tout de même, la contestation grandit.

Le monde change, pas toujours en bien.