Place du Pont 1

Vallorbe: lifting léger pour un bâtiment communal

Place du Pont 1

Place du Pont 1

Le Conseil communal de Vallorbe a tenu séance cette semaine sous la présidence de Christophe Maradan. Avec à l’ordre du jour le vote, sans discussion, d’un seul crédit de Fr. 76 600.— concernant la rénovation de certains éléments du bâtiment communal place du Port.

Parmi les travaux en question, un nouveau chauffage qui sera alimenté, au travers de conduites déjà existantes, grâce à l’eau chaude produite par le système de chauffage écologique du Casino. À part le changement de radiateurs nécessité par le nouveau système de chauffage, différentes transformations intérieures mineures seront apportées. Les membres de la commission ont souhaité que la façade donnant vers la terrasse du Casino soit aussi rafraîchie.

Un SIT dernier cri

Il y a un peu plus d’un an, le Conseil avait voté un crédit pour une amélioration notable du système d’information du territoire (SIT) qui, jusqu’à récemment, reposait encore sur des données fractionnées et mises à jour physiquement en différents endroits. La deuxième partie de la séance a été consacrée à la présentation, par le bureau de géomètres Bourgeois-Rudaz chargé de l’élaboration, du nouveau système en ligne depuis le début de la semaine.

D’accès public pour toutes les données de base, on peut trouver l’adresse internet du système au travers du site de la commune. Actuellement, le système offre quantité de détails sur le territoire de la commune, de l’emplacement des bornes hydrantes aux distances effectives entre deux points, ceci avec une précision très grande. Grâce à une interface facile à manoeuvrer, il permettra aussi au particulier de préparer ses propres croquis ou plans, ainsi que de disposer des informations de base. Pour certains éléments plus sensibles, l’accès est restreint aux services communaux, selon la nécessité.

Futur du TGV

On a pu récemment prendre connaissance des nouvelles incertitudes qui pèsent sur la ligne de TGV Lausanne-Vallorbe-Paris opérée par la société Lyria. Sur cette problématique, le syndic Stéphane Costantini précise: «Dans ce dossier, la Municipalité a décidé de ne pas agir seule pour maintenir cette halte très importante pour Vallorbe, mais de se manifester au travers des différentes actions entreprises par l’ADNV, que ce soit au plan cantonal, national ou international. Cette ligne est importante. Les trains sont pleins, et les voyageurs qui descendent ou montent à Vallorbe sont bien présents. Tout ce qui est possible sera entrepris pour le maintien de la ligne et de la halte locale».

Photo Olivier Gfeller

Au Conseil de Vaulion

Vaulion taxera au sac

Au Conseil de Vaulion

Au Conseil de Vaulion

C’est après avoir demandé l’aide divine, que le président du Conseil Philippe Magnenat a ouvert la séance du 25 octobre dernier à 20 h.
Parmi les points discutés, la séance a été surtout consacrée à la gestion des déchets de par la volonté d’introduire au 1er janvier prochain, la taxe au sac, notamment, selon le principe du pollueur payeur.

La Commission préconise la taxe au sac

Danielle Guignard, présidente de la commission chargée de l’étude du préavis 2012-13 intitulé «Révision du règlement communal sur la gestion des déchets et introduction du principe de causalité pour la taxation des déchets» a ainsi rendu les conclusions de la commission chargée d’étudier la question.
Pourtant évoquée lors d’un précédent Conseil, il en ressort que la taxe au poids n’est pas la solution la plus opportune. La solution proposée par la commission est l’introduction de la taxe au sac, «qui est un principe simple et peu coûteux à mettre en place et qui ne bouleversera ainsi pas les habitudes des usagers» selon Claude Goy, municipal en charge du dossier.

Outre cette taxe au sac, la commission propose, dans le même temps un nouveau montant de taxation forfaitaire à l’habitant de Fr. 100.– en lieu et place des Fr. 135.– actuels. A noter que la nouvelle taxe forfaitaire pour les habitants exonère les enfants et adolescents jusqu’à 18 ans. Le même montant de Fr. 100.– a été décidé pour les entreprises ainsi que pour les résidences secondaires.

Le Conseil communal, après un vote à mains levées, a ainsi accepté le préavis sur la gestion des déchets à la quasi majorité.
Claude Goy mentionne également qu’une séance d’information aura lieu à Vaulion le 17 novembre prochain afin d’informer les habitants.

Un local de cuisine pour les Sociétés locales

Sinon, il est à relever que les Sociétés locales de Vaulion bénéficient désormais d’un local de cuisine adjacent à la Grande Salle de Vaulion. Une structure qui a pour objectif de permettre aux sociétés concernées d’organiser de manière plus confortable leurs soirées et autres événements.
La prochaine séance du Conseil général aura lieu le 6 décembre.

Photo Didier Decrausaz

Danilo Wyss au dernier Tour d’Italie.

L’optimisme de Danilo Wyss

Danilo Wyss au dernier Tour d’Italie.

Danilo Wyss au dernier Tour d’Italie.

Le seul coureur professionnel de notre région avoue que les révélations des différentes affaires qui surgissent à propos du vélo l’atterrent. «C’est un mauvais coup pour notre sport. Cependant, je suis persuadé que nous allons dans la bonne direction. A la fin du vingtième siècle, les cyclistes s’offusquaient face aux contrôles. Ils allaient même jusqu’à attaquer en justice les résultats des analyses. Aujourd’hui, tout le peloton réclame plus de contrôles et surtout des sanctions plus lourdes à l’égard de ceux qui sont restés dans les mailles du filet. Lorsque les fautifs écoperont de cinq ou dix ans de suspension, certainement qu’ils seront beaucoup moins tentés de tricher».

Doué et travailleur

Danilo assure n’avoir jamais été approché par quiconque dans ce domaine. Il prétend aussi que la pratique n’existe pas dans la formation BMC qui l’emploie. «On sait dans une équipe s’il y a des suspicions. Tous les coureurs de Festina ou US Postal étaient au courant de ces pratiques. Il est vrai aussi que personne n’est à l’abri de la dérive d’un coursier qui pourrait être tenté par le dopage. A l’intérieur de mon team, il y a constamment des contrôles et je me sens surveillé. Concernant mon leader, Cadel Evans, je puis vous assurer que ses performances sont dues au travail et au fait qu’il soit doué. Sa déception a été grande de ne pas pouvoir suivre les meilleurs sur le dernier tour de France qu’il a préparé tout particulièrement. Ce qui me semble démontrer que l’on ne peut pas toujours être au mieux de sa forme lorsque l’on est propre».

Le cas Cancellara

Wyss est convaincu que l’on peut gagner un grand tour sans avoir besoin du dopage. «On peut être fort sans forcément être dopé. J’ai confiance en mes collègues de travail et je suis persuadé que l’on parviendra à vaincre ce fléau car nous avons tous la volonté d’éradiquer le dopage de notre sport». Lorsque nous évoquons l’entourage de Fabian Cancellara (avec son directeur sportif Bjarne Riis et son adjoint Kim Andersen, tous deux dopés voire exclu du peloton pour le dernier), le coureur urbigène vient immédiatement au secours du Bernois.

«C’est par le biais de Bobby Julich que je sais que l’équipe de Spartacus n’est pas dans la tourmente. L’Américain faisait partie de l’US Postal d’Armstrong lorsque sa femme a découvert qu’il utilisait des produits interdits. Elle l’a forcé à changer de formation pour rejoindre celle de Riis où il n’a rien vu de suspect».

Se débarrasser des dopés

N’empêche que le cyclisme doit se débarrasser de tous ces coureurs qui ont triché quel que soit le rôle qu’ils occupent aujourd’hui, pour nous faire croire à un renouveau. Tant que ces gaillards rôderont dans le milieu, la tempête pourra repartir demain. Tricheurs ils ont été, tricheurs ils resteront, surtout avec l’appât du fric. Pour éviter cela, il faudra également que l’UCI cesse d’être compatissante comme elle l’a été trop longtemps et n’accepte plus aucun compromis.

Charmantes vampirettes buvant autre chose que du sang, de gauche à droite Laurène, Natacha et Céline.

Vallorbe: doux vampires au bal d’Halloween

Charmantes vampirettes buvant autre chose que du sang,  de gauche à droite Laurène, Natacha et Céline.

Charmantes vampirettes buvant autre chose que du sang,
de gauche à droite Laurène, Natacha et Céline.

Grosse agitation samedi soir passé aux abords du V-Center à Vallorbe où se pressaient, tard dans la soirée, nombre de jeunes alléchés par l’idée de fêter Halloween par un bal «sanguinaire» et qui, grâce au passage à l’heure d’été durerait une heure de plus dans les profondeurs de la nuit.

Les organisateurs, la Jeunesse de Vallorbe craignaient un peu les conditions météorologiques soudain dégradées, mais leurs craintes ne se sont finalement pas révélées fondées. Pour le président de la Jeunesse Fabien Ecuyer, ce bal est une tradition qui existe depuis des années. «Avant, nous l’organisions dans l’ancienne grande salle du Casino, explique-t-il.

Puis pendant les travaux, nous avons émigré vers le V-Center, plus grand et de plain-pied. Et nous avons décidé d’y rester.» Interrogé sur la signification d’Halloween en 2012, Fabien Ecuyer concède que cette fête anglo-saxonne perd chaque année de la consistance. «Avant, nous avions du monde au cortège organisé pour les enfants, avec les bonbons et les déguisements. Et ils venaient ensuite danser gratuitement en tout début de soirée. Cette année par exemple, c’est tout juste si nous avons compté une vingtaine de personnes», ajoutait-il.

Quant au public du bal proprement dit, si les déguisements sont encore bien réels, l’esprit va avant tout vers l’occasion de fêter en toute amitié et de s’amuser.

Photo Olivier Gfeller

La Bessonnaz.

Lignerolle: la Bessonnaz fête ses 60 ans sous la première neige

La Bessonnaz.

La Bessonnaz.

À deux jets de pierre de Ballaigues, mais située sur le territoire de la commune de Lignerolle à 1’100 mètres d’altitude, la Bessonnaz est une ancienne bâtisse, sans doute construite en 1847, suite à l’incendie d’une ferme qui se trouvait à cet endroit. À la fin du 19e siècle, elle allait devenir un hôtel pendant une vingtaine d’années, pour ensuite abriter des troupes durant la Première Guerre mondiale, puis des… contrebandiers.

Après avoir été rachetée par la commune, puis louée par Jean André pour organiser des colonies de vacances, la maison a été acquise par ce dernier en 1952. En réalité afin de consacrer à l’usage premier qu’elle a toujours actuellement pour le compte de la Fondation le Grain de Blé (Suisse): l’accueil d’enfants défavorisés pendant les vacances et l’organisation de camps bibliques. C’est pour fêter le 60e anniversaire de cette affectation que la Fondation le Grain de Blé (Suisse) avait convié samedi passé le public et une soixantaine d’invités à rejoindre cet endroit idyllique, du moins par beau temps.

Affectation variée

Lors de son allocution, le directeur de la Fondation Paul de Montmollin a rappelé les milliers d’enfants qui ont pu passer des semaines inoubliables dans cette demeure. Certains furent d’abord amenés à Lignerolle par «convois», à l’époque des guerres en Europe. Les enfants pouvaient ainsi passer en paix des semaines d’été mémorables. La justification de la maison n’a pas changé. Elle a simplement un peu évolué dans la mesure où elle accueille actuellement non seulement des enfants, mais aussi des séminaires d’adultes ou d’adolescents, mais pas exclusivement, portant surtout, sur des sujets bibliques.

En effet, la maison, qui peut accueillir jusqu’à 100 personnes en même temps et dont s’occupent au quotidien Anne et Richard Parkinson, est aussi disponible à la location, que ce soit pour des motifs scolaires ou pour tout séminaire qui souhaiterait allier réflexion à présence dans un décor magnifique, au calme absolu et avec la possibilité de pratiquer des sports dans un environnement qui jouxte forêts et pâturages. La Fondation devra sans doute accentuer un peu ce type d’activités, dans la mesure où des rénovations importantes sont projetées sur l’arrière du bâtiment, qui permettraient d’installer un ascenseur et d’ainsi pouvoir accueillir des personnes à mobilité réduite.

Photo Olivier Gfeller

Sarah Baudat-Moullet secrétaire et Jean-Luc Porchet président du Conseil.

Arnex: avenir financier pénible?

Sarah Baudat-Moullet secrétaire et Jean-Luc Porchet président  du Conseil.

Sarah Baudat-Moullet secrétaire et Jean-Luc Porchet président
du Conseil.

En ouverture du Conseil général, le président Jean-Luc Porchet, salue les 32 conseillères et con-seillers qui ont dit «présent» à l’appel de la secrétaire Sarah Baudat Moullet. Il fait approuver le procès-verbal de la séance précédente et assermente quatre nouveaux membres qui sont Evelyne Vagnières, Gaëtan Vagnières, Marie-Christine Bovet et Cédric Bovet.

Dans les communications municipales, Max Debieux syndic, renseigne les intéressés au ménage communal du désagrément à devoir se passer d’ici fin janvier des services de l’actuel employé communal qui n’a pas le profil souhaité. Comme nouvelle plus réjouissante, la récupération globale après sept ans de «patience» du solde de facture envers l’ancien dancing Arnésien. André Roch a présenté la situation dans le domaine de l’eau communale, et Bernard Bovet, celle de l’élimination des déchets ménagers au travers du règlement sur la taxe au sac fourni par le canton.

De l’arrêté d’imposition au jardin du souvenir

Afin de permettre de continuer d’entretenir le patrimoine en gardant une situation financière saine, la Municipalité dans son préavis relatif à l’arrêté d’imposition 2013, préconise le maintien du taux à 73% de l’impôt cantonal de base.

Après lecture du rapport de la commission de gestion par Bernard Gauthey, l’assemblée l’accepte à l’unanimité, moins une abstention.

Suite à la motion de Josette Morel acceptée par le précédent Conseil, concernant la création d’un jardin du souvenir, la Municipalité avait été mandatée pour présenter un projet définitif. A cet effet, dans son préavis positif, elle annonce une facture de Fr. 10 000.– et demande l’acceptation du règlement idoine. Après lecture favorable du rapport de la commission ad hoc par Mariette Andermatt-Gauthey, et une demande d’adjonction qui qualifie «les proches» dans le dit réglement, le Conseil à l’unanimité moins une abstention accepte le préavis municipal.

En conclusion, dans les divers, le syndic peint le diable sur la muraille: en effet, l’avenir financier s’annonce pénible pour les finances communales avec les reports de charges sur les communes qui devient institutionnel de la part du canton, excès qui va à coup sûr faire s’envoler le taux d’imposition dans les prochaines années. Dans un préavis sur l’avancement du bâtiment communal qui va être occupé entre autres par un magasin avec service postal, cette surface commerciale sera équipée par la commune et mis en location. Ouverture prévue et espérée pour juin 2013.

Photo Alain Michaud