L’entraîneur de Baulmes II, Serge Vanetta, peut avoir le sourire.

Le match au sommet à Bavois

L’entraîneur de Baulmes II,  Serge Vanetta, peut avoir le sourire.

L’entraîneur de Baulmes II,
Serge Vanetta, peut avoir le sourire.

La première équipe du FC Orbe aime à faire souffrir ses supporters. A plusieurs reprises cette saison, elle a dominé son adversaire sans parvenir à vaincre. Ce fut encore le cas dimanche dernier, sur le terrain des Trois Sapins à Echallens. Opposée aux réservistes locaux, elle a dû attendre les arrêts de jeu pour faire la différence alors qu’elle aurait dû atteindre la mi-temps avec un avantage conséquent. Malheureusement, elle a galvaudé une dizaine d’opportunités lors de ces 45 minutes initiales. Certes, le portier challensois s’est fait l’auteur de quelques arrêts déterminants. N’empêche que les attaquants urbigènes ont raté souvent l’immanquable. Une confiance en berne et le manque d’expérience des jeunes s’allièrent pour les empêcher de scorer. Dommage car sa domination territoriale a été totale au point que l’issue de la partie ne semblait pas faire l’ombre d’un pli.

Les coups francs de Carvalho

Devant cette absence de réussite, l’équipe se crispa lors de la suite du match. Les choix devinrent plus aléatoires, permettant à Echallens II de mener quelques contres dangereux. C’est en toute fin de partie alors que les Urbigènes tentèrent le tout pour le tout que la récompense tomba enfin. Obtenant un coup franc intéressant à l’orée des seize mètres, dans les arrêts de jeu, Carvalho le transforma avec brio, au grand soulagement de ses camarades. Cette deuxième victoire de l’exercice devrait être salutaire pour la fin de ce premier tour au cours duquel les Urbigènes devront notamment rencontrer des formations comme Prilly, Assens et Champvent, classées devant eux mais pour quelques points seulement.

Force est de constater que l’arrivée de Duarte, dans l’axe de la défense, est un apport intéressant. Un garçon qui fait son travail avec calme de manière à rassurer ses collègues. Ainsi Carvalho a su rester dans la norme sans perdre ses nerfs, comme il en a trop souvent l’habitude. Son coup franc, comme celui contre Jorat/Mézières, a permis à Orbe d’obtenir des points importants. Au terme de la partie, l’entraîneur Admir Bilibani était soulagé même s’il concédait que l’absence de véritables attaquants rendait la tâche de son équipe plus compliquée.

Bavois II et Chavornay continuent

Les réservistes bavoisans ont le vent en poupe. Bénéficiant d’une confiance à tout va, ils sont allés s’imposer à Prilly qui a plié dans les dernières minutes de jeu (86e), à la suite d’une réussite de l’inévitable Hükmü. Une partie au cours de laquelle la formation de la Plaine de l’Orbe s’est procurée l’essentiel des occasions de but, se voyant même annuler deux réussites sur hors-jeu, et a livré l’une de ses meilleures prestations de la saison. En tête de ce groupe de 2e ligue avec 19 points, elle compte trois longueurs d’avance sur Payerne et quatre sur Prilly.

Chavornay, lui, est inarrêtable en 3e ligue. Il s’est imposé par 5-0 sur le terrain de Valmont. Il prend résolument la tête du championnat de 3ème ligue dans lequel il a marqué à 24 reprises en six rencontres soit une moyenne de quatre goals par partie. C’est dire l’efficacité de sa ligne d’attaque. Notons encore les défaites, large de Rances à Cully contre Vignoble (7-2) et de Vallorbe-Ballaigues, battu 1-0 par Porto Lausanne, ce qui relègue malheureusement les frontaliers dans le fond du classement.

Baulmes II prend l’avantage

En gagnant 2-0 au Puisoir face à la deuxième garniture urbigène qui file du mauvais coton, La Sarraz II a pris le commandement de la 4ème ligue régionale dans un groupe où Savigny, Montcherand et Champvent II talonnent le nouveau chef de file. En 5e ligue, Baulmes II a remporté le choc au sommet contre Valbal II par 4-2 et compte désormais cinq points d’avance sur son vaincu. Enfin, les juniors A du MJOR ont pris la mesure de Serrières par 4-1 tout en étant joliment dominé par des Neuchâtelois plus habiles dans la conduite du ballon mais moins adroits devant le but. Des jeunes de la région qui doivent se contenter du quatrième rang après avoir longtemps dominé ce championnat qui disparaîtra au terme de la saison 2013-14.

Photo Pierre Mercier

Marie-Louise Poget, Municipale.

Premier: pas de ralentisseur

Marie-Louise Poget, Municipale.

Marie-Louise Poget, Municipale.

Il n’y aura pas de ralentisseur sur la route menant au Day.

Ouvrant la séance, Jean Hauner, président du Conseil, demandait à l’assemblée de se recueillir à la mémoire de Francis Chauvie, ancien municipal, décédé subitement au mois de septembre.

Le quorum étant atteint, le Conseil général pouvait délibérer sur le seul préavis présenté, le taux d’imposition pour l’exercice, 2012-2013: celui-ci ne changeait pas, et les membres du Conseil acceptèrent le préavis à l’unanimité.

Communications diverses

Suite à la demande d’un habitant de la route menant à Vallorbe, Marie-Louise Poget, municipale, rendait public le rapport du TCS, après la pose d’un capteur de vitesse. Selon les analyses de bureau de prévention du TCS, il ne donne pas d’avis alarmant sur ce tronçon. Le prix à payer pour la pose d’un ralentisseur, environ Fr. 130’000.-, la Municipalité ne pourra entrer en matière, les finances de la commune ne le permettent pas.

Le syndic, Etienne Candaux, fit part d’une enquête demandée par le canton, sur les dégâts des cerfs dans nos forêts. Ceux-ci actuellement en trop grand nombre, ont détruit tous les érables derrière le Chalet de Premier, ils les ont pelés les faisant mourir.

Il annonçait la création officielle d’une Société Anonyme pour le parc éolien.

Le président levait la séance à 20h43.

Photo Marlène Rézenne

Rances vendange, sous un temps plutôt clément, malgré le frais.

Une journée de vendanges

Rances vendange,  sous un temps plutôt clément, malgré le frais.

Rances vendange,
sous un temps plutôt clément, malgré le frais.

On le sait, avec l’automne, les feuilles changent, prennent une belle couleur mordorée voire rouge vif, et tombent gentiement des arbres, tapissant le sol. Mais pas seulement, en octobre, c’est aussi le temps des vendanges!

Hé oui, le raisin lui aussi arrive à maturité et il est temps de le récolter. Pour l’heure, espérons que le soleil sera de la partie, car se déplacer dans ces vignobles parfois dangereusement pentus demande, au sec, déjà passablement de maîtrise de son équilibre, mais alors sous la pluie, mieux vaut ne pas être instable sur ses pieds!

8 h., les vignes s’animent

Pour certains, petit-déjeuner entre travailleurs, histoire de prendre une bonne dose d’énergie avant d’aller serpenter le long des cépages. Pour d’autres, la matinée commencera directement à la coupe, après un bon petit briefing sur la manière de trier les grappes, car oui, elles ne sont parfois pas toutes très belles et nécessitent quelques fois une ou deux «amputations» des épaulettes.

Mais qu’est-ce que les épaulettes? Lorsqu’une grappe pousse, elle a une tige principale qui donne naissance à plusieurs petites tiges remplies de fruits. Puis, une seconde tige peut pousser au sommet de la grappe pour donner une sorte de petit grapillon lui aussi rempli de grains de raisin.

Repas animé et anecdotes des années passées

Bien sûr, arrivé midi, voire souvent plus tard (oui, il est bien plus facile de s’occuper du plus gros du travail le matin, lorsqu’on déborde d’énergie!) quelques bonnes odeurs nous parviennent et annoncent l’heure de manger! A table, c’est bonne humeur et anecdotes qui circulent. Hé oui, on s’en souvient toujours lorsque l’un de nous fait ou dit une bêtise particulièrement drôle, et on ne peut s’empêcher de ressasser les souvenirs.

Fin de journée, tout le monde s’assied!

La cueillette terminée, le raisin va être acheminé vers la cave afin de lui faire suivre les prochaines étapes de la fin de sa vie de fruit avant de devenir (on l’espère) un bon cru, typique de nos régions. Bien sûr, on ne manquera ni l’apéro, ni le bon souper qui va venir clôturer cette super journée en beauté !

Photo Katy Josi

Alix Michel, nouveau président du Conseil

Lignerolle: taux d’imposition inchangé pour 2013

Alix Michel, nouveau président du Conseil

Alix Michel, nouveau président du Conseil

Pour sa première présidence du Conseil communal de Lignerolle, Alix Michel, a rondement mené les huit points de l’ordre du jour.

A l’appel de la secrétaire du Conseil, Béatrice Roy, une vingtaine d’élus répondent présent, et, suite à la démission de Jérôme Rätz, le président assermente Corinne Girardet, qui reçoit les vœux de bienvenue et le règlement du dit Conseil.

Au point 4, discussion relative à l’arrêté d’imposition 2013 que le préavis municipal demande de maintenir globalement aux valeurs actuelles, soit 81,0% de l’impôt cantonal de base. Préavis étayé par plusieurs prévisions de frais futurs et autres investissements, ainsi que par la nébuleuse «péréquative» de la facture sociale.

Après lecture favorable du rapport de la commission de gestion et de quelques remarques critiques sur certaines formulations du préavis municipal par Jean-Pierre Duvoisin, les réponses apportées par Pierre-Alain Gachet municipal des finances, le Conseil adopte à l’unanimité moins une voix contraire le statu quo pour l’année 2013.

L’autorisation d’effectuer la pose d’une borne hydrante dans le cadre de l’installation Biogaz au lieu dit «En Caudrey», cela, afin de permettre une bonne défense incendie des bâtiments de proximité, travaux devisés à Fr. 35’000.–, a été acceptée à l’unanimité.

Un assainissement de prix

La loi fédérale sur la protection de l’environnement exige que les buttes de tir qui sont polluées par du plomb, soient assainies par les communes.
Concernant les buttes de tir en zone S3, telles que celles de Lignerolle, tout entreposage de matériaux pollués dans le sol doit avoir cessé au 31 décembre 2012. En clair, soit on prévoit la mise en place de caissons récupérateurs de balles, ou la ligne de tir devra cesser d’être exploitée! Mais le village possède une société de tir et une société d’Abbaye…

En partant du principe que cet assainissement devra se faire tôt ou tard, la Municipalité souhaite entreprendre le plus rapidement possible une étude préalable. A ce titre, les coûts peuvent varier entre Fr. 13’000.– et Fr. 20’000.– par cible, voire plus, tout en sachant que la Confédération subsidie jusqu’à un montant maximum de Fr. 8’000.– par cible.

La demande municipale de lui accorder un crédit d’étude de Fr. 20’000.– à cet effet, a trouvé l’aval des membres du corps délibérant moins deux abstentions.
Dans les communications et autres propositions: le problème d’entretien de l’éclairage public semble laisser à désirer, annonce de dissolution de la commission de l’épuration des eaux, et la nomination d’une commission «Sécurisation du village».

Photo Alain Michaud

Madeleine Marrro.

Accueillir des voyageurs: une passion avant tout

Madeleine Marrro.

Madeleine Marrro.

La commune d’Orbe et l’Office du Tourisme (OT) avaient mis sur pied une séance d’information sur les chambres d’hôtes.

La semaine passée dans la salle du Conseil, une quarantaine de personnes étaient venues s’informer, la plupart d’Orbe mais aussi de la région. Ce type d’hébergement manque à Orbe et l’atelier tourisme de l’Agenda 21 avait mis le doigt sur ce problème.

Le groupe de travail issu de cet atelier, a conclu qu’il fallait développer l’offre en la matière en informant mieux sur les possibilités d’ouverture de chambres d’hôtes. En plus de professionnels du tourisme, l’OT avait invité deux propriétaires pour faire part de leur expérience concrète.

En introduction, Anne Bornand de la Commission «Tourisme» de l’ADNV a présenté la procédure d’ouverture, on peut s’inscrire à l’OT mais aussi à l’association B&B (Bed and Breakfast). Ces organisations se chargeant ensuite de la publication de la liste d’appartements de vacances ou de chambres d’hôtes. Après une visite et un questionnaire, des étoiles sont attribuées (1 à 5); elles sont les mêmes au niveau suisse et sont valables pour cinq ans (prochain «quinquennat»: 2013-2017). Il n’y a pas de statistiques chiffrées de la demande de ce type d’hébergement mais Christelle Pétremand, cheffe de l’OT d’Orbe, dit que beaucoup de touristes posent la question pour Orbe.

Expériences très positives

Madeleine Marro de Concise offre deux chambres d’hôtes dans sa ferme depuis 10 ans. C’est «le monde qui vient à nous» a-t-elle remarqué, «car nous n’avons pas beaucoup d’occasion de voyager». Après une première année maigre, 12 nuitées, elle peut compter sur environ 150 à 200 nuitées par année. Chantal Duc a de son côté aménagé la maison familiale à Yverdon pour recevoir des voyageurs.

En août et septembre elle a affiché complet. Elles sont les deux très positives, mais soulignent que même si cela leur rapporte un petit plus, il ne faut pas que l’argent soit la motivation principale car cela demande énormément de disponibilité et de travail. La clef du succès étant vraiment la passion et l’accueil impeccable. Ni l’une ni l’autre n’ont eu jusqu’à ce jour de mauvaises expériences.

Le public a posé beaucoup de questions et à l’issue de la soirée, les échanges ont continué autour d’une verre.

Photo Natacha Mahaim

Gaspillage

Gaspillage

Gaspillage

Gaspillage

10’000 personnes, des enfants surtout, meurent de faim chaque jour dans le monde. On apprend de la même manière que deux mille tonnes de marchandises consommables sont jetées à la poubelle en Suisse, chaque année. Bien davantage encore dans le reste de l’Europe au point que l’on pourrait nourrir sept fois les populations sous-alimentées. Voilà des révélations qui interpellent.

A commencer par nous-mêmes qui sommes attirés bêtement par des produits superflus exposés dans les grandes surfaces. Comme d’autres ne consomment que les produits qu’ils ont achetés le jour même. En plus, l’Union Européenne doit prendre prochainement des décisions à Bruxelles qui pourraient priver de nourriture les miséreux de notre continent. On espère bien que les députés européens se souviendront que leur institution vient de recevoir le Prix Nobel de la paix, une récompense qui leur confère des devoirs dont celui de ne pas abandonner une partie de la population moins chanceuse.

A ce propos, il n’est pas inutile de préciser qu’il n’y a pas que l’alimentation que l’on doit préserver avec attention. En matière vestimentaire, les magasins de seconde main sont de moins en moins fréquentés. Comme s’il était honteux d’entrer dans l’une de ses boutiques. Comme si c’était offensant de porter des habits que quelqu’un d’autre a eu sur le dos précédemment.

Comme la plupart des  vêtements présentés sont encore de bonne qualité, ne pas vouloir en acquérir est une autre forme de gaspillage. Dans ces temps difficiles pour certains, il n’y a aucune vergogne à acquérir une garde-robe à des prix très intéressants.