Semaine de la mobilité: peu d’affluence

Lors de cette quatrième édition, on ne peut pas dire que la population d’Orbe se soit mobilisée autour de la mobilité douce. Une vingtaine de personnes ont à chaque fois participé aux activités.

Si les participants au nordic-walking ont été malheureusement arrosés par la pluie, la marche et le tour à vélo ont bénéficié d’un temps agréable. Malgré tout, les familles n’ont pas joué le jeu, le mercredi après-midi en particulier, alors que les organisateurs espéraient leur présence lors de la promenade à pied. Le jeudi, le Vélo Club a promené enfants et adultes dans la Plaine de l’Orbe.

Chaque participant s’est plu à relever le plaisir qu’il avait éprouvé durant la balade. C’était aussi l’occasion de rencontrer de nouveaux citoyens de la localité et de faire connaissance dans un cadre détendu et sportif.

C’est malgré tout une déception pour l’initiateur du projet, Jean-Marc Ducotterd. La commune essaie de mettre des choses en place et on a le sentiment que malgré un effort publicitaire, nos concitoyens n’ont pas envie de changer leurs habitudes. Au point de se demander si l’on doit persister même si le vélo a réuni le double de participants par rapport à l’année passée.

On terminera enfin en remerciant la société Nestlé qui a tenu un stand de ravitaillement lors des trois soirées.

Le gardien Humbert (Bavois) a encaissé ses premiers buts de la saison au terme de la 7e journée, un exploit.

Football: Vallorbe-Ballaigues piétine

Le gardien Humbert (Bavois) a encaissé ses premiers buts de la saison au terme de la 7e journée, un exploit.

Le gardien Humbert (Bavois) a encaissé ses premiers buts de la saison au terme de la 7e journée, un exploit.

La formation de la cité du fer avait tous les arguments pour remporter une deuxième victoire en 3e ligue. Après une vingtaine de minutes, elle dominait tranquillement Bosna dont plusieurs joueurs paraissaient bien lourds. En plus, l’arbitre venait de siffler un pénalty et expulsait le gardien yverdonnois. Rocca ne manquait pas la transformation de ce onze mètres.

A onze contre dix, on pensait que sa mission serait facilitée. De manière étonnante, les Bosniaques reprenaient des couleurs malgré ce coup du sort. Ils profitaient plus particulièrement du gaspillage des Vallorbiers. Si la défense de ces derniers montrait de bonnes dispositions, les ballons étaient galvaudés dans la phase offensive. Incapables de profiter de la volonté d’égaliser de l’adversaire, ils ne se procurèrent plus aucune occasion d’inquiéter un portier remplaçant qui a passé une belle soirée.

Au contraire, Vallorbe concéda un pénalty qui provoqua l’égalisation. En fin de partie, les visiteurs furent même plus près de marquer le but de la victoire (1-1). Autant dire que la déception était grande à Vallorbe qui possède des éléments intéressants mais aussi compte des points faibles qui annihilent le bon travail de leurs camarades. Un problème d’équilibre que l’entraîneur Facchinetti devra compenser s’il souhaite que son équipe passe une saison tranquille.

Chavornay et Rances s’affirment

Dans ce même groupe, Chavornay a eu raison de son voisin d’Ependes (5-1) malgré la résistance farouche du gardien adverse. Une fois de plus malgré tout, la ligne d’attaque a fait valoir sa force de frappe. On retiendra en particulier le dessin du quatrième but fait d’une remise au deuxième poteau pour une superbe volée de Ristic. Pour sa part, Rances s’est octroyé une belle victoire au détriment de Porto (5-2) ce qui le propulse au milieu du classement.

A Bavois II le derby

Cette rencontre était très attendue en 2e ligue. Elle a finalement tourné à l’avantage des réservistes bavoisans (2-1), qui ont dominé en général une équipe urbigène, qui a peut-être subi les effets de la fatigue du match amical disputé en semaine contre Yverdon (perdu 4-0 contre cette formation de 1ère ligue promotion). N’empêche qu’Orbe a encaissé deux buts évitables. D’abord, son gardien a mal géré la trajectoire d’un ballon anodin décoché des 25 mètres puis il a été pris à contre-pied par un coup franc dévié malheureusement par le mur. Pour sa part, Champvent a confirmé qu’il n’était pas au mieux actuellement. Il n’a pu faire que match nul 1-1 à La Sallaz. Ce qui n’empêche pas les Chanvannais de demeurer dans le peloton de tête d’un groupe dans lequel on a déjà enregistré 14 matches nuls en 35 parties, ce qui veut dire que deux rencontres sur cinq se terminent sur un remis !

Deux buts encaissés

La cage du gardien Humbert a enfin été violée ! A deux reprises par les Fribourgeois de La Tour/Le Pâquier qui avait éliminé Bavois lors du premier tour éliminatoire de coupe de Suisse. La formation d’Uka a toutefois pris sa revanche (2-5) grâce à deux buts de Malgioglio et trois réussites des Z (Zari, Zeneli et Zirek). Elle pourra se targuer d’être restée pendant plus de 570 minutes sans recevoir le moindre goal. Par contre, La Sarraz/Eclépens file du mauvais coton puisqu’il a perdu chez lui 2-0 contre Thierrens tandis que Baulmes s’est incliné 3-1 à Lerchenfeld

Les deux à la peine

Favoris du groupe 4 de 4e ligue, La Sarraz a concédé le match nul 2-2 à Vaulion tout comme Champvent II a été freiné à Suchy (3-3). Ce qui fait un peu l’affaire de Savigny qui a écrasé Venoge II (6-0) mais le classement reste très serré.

Photo Pierre Mercier

Projet de fusion: accord total

Six communes de l’est de la Plaine de l’Orbe (Belmont, Chavornay, Corcelles, Ependes, Essert-Pittet et Suchy) ont entamé des discussions sur une éventuelle fusion. Elles avaient décidé de sonder leurs Conseils pour connaître leur avis sur la suite à donner à ces premières intentions.

A l’unanimité, elles ont décidé de poursuivre l’étude qui pourrait déboucher sur la création d’une nouvelle commune pour la prochaine législature. L’Omnibus s’est rendu dans les trois villages de son secteur pour suivre les débats qui n’ont pas donné lieu à de grandes envolées tant le projet, à ce stade, fait l’unanimité.

Comme une lettre à la poste à Chavornay

Pour faire suite aux rencontres et réflexions des différentes municipalités, un préavis d’intention à propos de ce projet de fusion a été présenté au Conseil. Sans effet juridique, puisqu’il s’agit d’un vote consultatif, ce préavis d’intention a pour effet de poser ouvertement, aux différents législatifs, les questions que peut susciter un tel projet et engager un processus d’études en vue d’une fusion de ces communes. Dès lors, le Conseil communal de Chavornay a approuvé, sans autre, la démarche en vue d’une étude de fusion entre les communes concernées et encourage, par là, la Municipalité à continuer dans cette perspective sans anticiper la décision sur une convention de fusion.

Rapide et unanime à Corcelles

Le Conseil général de Corcelles-sur-Chavornay a accepté à l’unanimité, mais teintée d’un peu de fatalisme, d’entrer en matière sur le projet de fusion. Aucun conseiller ne s’y est opposé formellement. Il y a bien eu des questions sur le processus, la durée des différentes étapes ou sur l’organisation de la future commune mais Jacques Piot, le syndic, n’a pas pu y répondre à ce stade. Il a expliqué que ce n’est qu’une première étape, le processus devrait durer 3-4 ans au minimum et que si la commune n’est pas d’accord avec le projet elle peut se retirer en tout temps. Et le projet passera en votation au final. L’idéal serait que ce soit terminé en 2015 avant les prochaines élections.

Tout le travail reste à faire maintenant : il faut mettre sur pied le COPIL (Commission de pilotage) qui va organiser le travail et mettre sur pied différentes commissions. Le syndic a promis que la Municipalité ferait un effort particulier pour tenir la population informée de l’évolution du projet.

Une seule question à Essert-Pittet

Au conseil général d’Essert-Pittet, le syndic Dominique Vidmer a exposé le projet de fusion qui ne comprenait pas Chavornay à l’origine. Le préposé vaudois aux fusions, M. Curchod, a cependant incité les partenaires de base à entamer des négociations avec ce voisin pour que la future commune soit conséquente. C’est donc à six que les discussions initiales ont eu lieu. Comme le projet semblait envisageable, décision a été prise de le soumettre aux différents Conseils, à la même date. Ainsi, le feu vert a été donné et ces Municipalités vont pouvoir s’attaquer aux vrais problèmes que pose une fusion.

Lors de ce Conseil, il n’y a pas eu de contestation sur le sujet. Ce d’autant plus que la commission ad hoc, par l’intermédiaire du rapporteur Steve Tanner, s’est déclarée ouverte à la cause. La seule question a concerné l’ouverture à d’autres communes, à laquelle il a été répondu positivement, en évoquant notamment le nom de Bavois.

Dans les autres points de l’ordre du jour, le taux d’imposition a été maintenu à 72 points pour 2013 dans l’attente des chiffres du canton. On a appris aussi que la réalisation de la conduite d’approvisionnement d’eau (Ripo) avec Orbe et Chavornay, en passant par les EPO, prendra du retard à la suite du recours d’une entreprise quant à l’adjudication des travaux. Enfin, les CFF vont encore prolonger les quais de la gare afin d’accueillir deux rames du RER, travaux qui débuteront dès le 8 octobre.

Photo Pierre Pellaton

Mireille Aubert et Nicolas Hauser.

La Praz: laiterie rénovée et nouveau fromager

Mireille Aubert et Nicolas Hauser.

Mireille Aubert et Nicolas Hauser.

Evénement à la Praz vendredi passé. Plus d’une cinquantaine de maîtres d’état, d’invités officiels et de familiers se pressaient devant le bâtiment de la laiterie au centre du village. Un bâtiment qui est juste centenaire et qui vient de subir une rénovation complète en deux étapes. La première a débuté en 2008 et a vu les installations techniques complètement mises au dernier cri.

La seconde s’est terminée cette année, avec la réfection extérieure totale du bâtiment. Propriété de la Société de Laiterie de la Praz et environs, qui regroupe 11 producteurs du village et des environs, l’exploitation est dirigée depuis peu par un nouveau maître fromager, Nicolas Hauser, du Lieu, qui est assisté par sa compagne Mireille Aubert. «Nous avons vécu quelques années difficiles, mais nous sommes très contents d’avoir pu trouver un véritable fromager professionnel sur lequel nous pourrons nous appuyer», précisait le président de la société Christian Tissot dans son allocution. Les autorités locales étaient présentes. L’occasion pour la syndique Anni Sordet de relever l’importance d’un lieu vivant au milieu d’un village de près de 170 habitants qui n’a plus de poste ni de magasin de détail.

Production locale

Les onze producteurs livrent chaque année environ 1.8 million de litres de lait à l’exploitation. La matière première est transformée intégralement en Gruyère AOC, pour deux tiers en Gruyère standard et pour un tiers en Gruyère Bio. La commercialisation est faite par le fromager exploitant, qui, à part quelques marchés régionaux, réserve sa production à la filière Gruyère. Au plan des installations, on aura pu admirer les cuves et les différents systèmes qui permettent la fabrication de 18 meules de fromage par jour.

Attenant à l’exploitation, un petit magasin consacré à la production locale et régionale est ouvert au public chaque jour de 17 h 45 à 19 h. Un plus pour les habitants et les amateurs de Gruyère de la Praz. A noter que les premiers fromages produits par le nouveau fromager installé seront prêts un peu avant Noël. Une date à retenir si l’on veut déguster la nouvelle production. Pour l’instant, les meules poursuivent leur maturation dans une cave attenante qui peut en accueillir plus de 1’200, et qui abritera prochainement un robot destiné à les frotter régulièrement selon les règles de l’art.

Photo Olivier Gfeller

MM. Germond, Moser (Cinérive) et Recordon (Syndic) coupent le ruban d’inauguration.

Inauguration du cinéma Urba

MM. Germond, Moser (Cinérive) et Recordon (Syndic)  coupent le ruban d’inauguration.

MM. Germond, Moser (Cinérive) et Recordon (Syndic)
coupent le ruban d’inauguration.

C’est après quelques semaines d’activité que la Municipalité d’Orbe avait invité Conseil communal et partenaires pour inaugurer officiellement les nouvelles salles du cinéma urbigène.

Après le traditionnel couper du ruban, c’est Henri Germond, Municipal des constructions, qui a entamé le bal des discours. Il a notamment évoqué les différentes étapes de ce cinéma qui a été ouvert en 1948. Plusieurs rénovations ont été entreprises entre 1960 et 1980. En 91, la commune acquiert l’entier des actions d’Urba SA.

En 94, l’entreprise Cinérive s’en vient exploiter les salles. Enfin, il soulignera l’efficacité des autorités communales dans l’implantation du numérique. En décembre 2011, le préavis est déposé. Il est validé le 16 février 2012, et l’inauguration des nouveaux locaux a eu lieu le 20 septembre. Un record en matière de rapidité eu égard aux projets qui doivent passer par le Canton !

Aménagement de la salle 1

C’est le 12 juin 2012 que le dernier film en 35 mm. a été projeté à Orbe. Dans les dix semaines qui ont suivi, le cinéma Urba a subi plus qu’un bain de jouvence, comme l’a dit M. Richard de la société Schwab, spécialisée dans l’aménagement d’enceintes de ce genre. Dans la salle la plus grande (Urba 1), le fond a été rehaussé afin de permettre une meilleure vision depuis les derniers gradins. L’écran a été avancé de deux mètres dans la salle afin d’être agrandi. Les sièges ont été totalement changés avec un seul couloir sur le côté droit.

L’acoustique est sensiblement améliorée grâce au bois brut qui couvre les murs. Les cabines de projection ont été équipées d’appareils qui permettent de projeter les films numériques et 3 D. L’électricité a été totalement refaite car datant de Mathusalem ou presque. Dans la salle 2, aussi adaptée au numérique, deux sièges sont devenus amovibles afin de permettre l’installation de fauteuils d’handicapés.

Gros effort de la commune

Plusieurs artisans locaux ont prêté leur concours à la rénovation du cinéma qui a coûté un peu plus d’un demi-million à la commune, propriétaire des lieux, qui loue l’endroit à la société veveysane Cinérive dont sont appréciés les services car la programmation est de premier choix. A propos, son directeur, M. Moser, a relevé les mérites de la commune qui a consenti un gros investissement pour offrir une véritable salle de spectacles à ses concitoyens.

En même temps, il a souligné que la technologie du 3D ne connaît pas l’essor qu’on lui prêtait car elle nécessite une amélioration pour laquelle il faudra être très patient. De même il a précisé qu’avec l’ajout d’une antenne particulière, le cinéma Urba pourrait présenter des spectacles en direct depuis différents lieux en Europe tels que des ballets, des opéras ou des one man shows comme c’était le cas le week-end dernier avec Florence Foresti. Il est certain que la Municipalité y réfléchira afin d’augmenter l’offre culturelle à Orbe. Pour terminer la cérémonie officielle, les différentes autorités urbigènes ont pu visionner quelques lancements de films pour apprécier l’amélioration singulière des conditions de visionnement.

Photo Pierre Mercier

Le nouveau bus urbigène.

La commune d’Orbe inaugure son tout nouveau bus

Le nouveau bus urbigène.

Le nouveau bus urbigène.

Hélas, l’évènement n’a pas attiré grand monde, une cinquantaine de personnes seulement se sont déplacées pour admirer le tout nouveau moyen de transport «qui relie les Urbigènes».

Jacques-André Mayor, municipal, a présenté avec enthousiasme le véhicule aux couleurs rouge et blanche des armoiries de la ville, et avec une touche de vert pour rappeler que les transports en commun sont plus écologiques que les véhicules individuels.

Au départ, les autorités avaient étudié un projet de véhicule à gaz, mais ceux-ci ne donnant pas les garanties de sécurité nécessaires, le choix s’est porté sur un véhicule diesel, aux normes européennes, avec un filtre à particules qui pollue de dix à cent fois moins que les anciens modèles. Il faut préciser que la taille du bus est «midi», donc ni mini, ni maxi. Après étude, il s’est avéré que les coûts d’exploitation d’un mini-bus ou d’un plus grand étaient quasiment les mêmes.

Les arrêts en question

Pour les autorités, un des problèmes majeurs a été de décider où placer les arrêts du bus.
L’étude du besoin a, dans un premier temps, démontré que l’axe nord-sud devait être une priorité. Mais rien n’est inscrit dans le bronze, des améliorations au niveau du trajet sont toujours possibles. D’ici décembre 2013, date des changements d’horaires CFF, une analyse sera effectuée afin de contenter un maximum d’utilisateurs.

Etude de satisfaction

Daniel Reymond, directeur chez Travys, communique les quelques chiffres de l’analyse effectuée depuis décembre 2011, début de la mise en place du transport urbigène. Environ cent-cinquante voyageurs par jour, dont huit personnes sur dix habitent à Orbe, la moitié des utilisateurs ne sont pas des pendulaires (courses, médecin, etc) et le plus important, le nonante pour-cent des utilisateurs sont satisfaits à très satisfaits. Expériences faites dans d’autres villes, il faut compter deux à trois ans pour convaincre la population du bien-fondé de l’utilisation des transports internes. «Il faut utiliser ce qui existe pour démontrer la cause du besoin».

Photo Sylvie Troyon

Un train de vies

De tout temps, j’ai considéré que les gares et les trains étaient sources d’inspiration. Curiosité, observation et imagination stimulent l’esprit lors d’un voyage à travers le pays.

Au départ de bon matin, les doutes d’un couple de retraités sur le quai et l’horaire comme la présence pacifique de personnages de couleur vous mettent dans l’ambiance. Dans le compartiment, des fêtards piquent un sommeil comme ceux qui se sont levés si tôt. Un voyageur sans billet dévoile ses raisons et son identité à un contrôleur bienveillant. Plus tard, les petites manies poussent à la réflexion.

Comme cette frêle jeune fille qui déballe un petit déj fait de nombreuses tartines étranges et d’un thermos de thé qu’elle visse avec fermeté avant d’avoir quelques difficultés à l’ouvrir à nouveau. Le jeune étranger du bar ambulant fait le bonheur de ceux qui n’ont pas eu le temps de boire leur café avant le départ. Au compartiment voisin, un maladroit renverse son breuvage sur le pantalon de son vis-à-vis bien mis qui se rend à son travail où il doit paraître. Nombreux sont ceux qui débarquent à Zürich Aéroport tandis que d’autres montent, fourbus à la suite d’un probable long voyage.

Au retour, on est frappé par le nombre de voyageurs qui sont allés faire de la marche à la campagne. En groupes souvent, en familles ou avec des copines, pour la plupart des personnes âgées qui ont profité de ce dimanche ensoleillé. On observe des mères ou des pères voyageant avec leurs enfants. Mais où est donc l’autre parent ? Les recrues qui retournent en caserne mettent une certaine ambiance dans le wagon.

Des parents font un dernier signe à leur fille qui file vers d’autres horizons et qui s’endort à l’heure de changer de train : petit drame en perspective ? Oui, le train est une mélodie d’histoires humaines diverses qui vous révèlent la vie dans tous ses états. Sans musique ni parole!