Patrick Girard devant l’entrée de son «magasin».

Mathod: après les fraises, les framboises, les fromages, voici… un self de viande

Patrick Girard devant l’entrée de son «magasin».

Patrick Girard devant l’entrée de son «magasin».

Le long de la route Orbe Mathod, à gauche en direction Yverdon, vous ne pouvez manquer de remarquer ce container jaune éclatant affichant «self-viandes grillades». Nous sommes chez Patrick Girard, exploitant agricole.

Justement cette route à grande circulation (plus de 6’000 voitures par jour) est à l’origine du projet. «Les inconvénients de la circulation ont toujours été présents pour la ferme, il s’agissait d’en tirer aussi un avantage!» nous confie-t-il. Profiter du trafic, l’idée du self est née!

Patrick Girard, un paysan entreprenant

Patrick Girard, né en 1980, est un enfant de Mathod. Il suit une formation agricole traditionnelle, CFC en 1999, brevet en 2000 et ira jusqu’à la maîtrise agricole en 2006. D’abord associé avec son père et son oncle, c’est en 2006 qu’il reprend l’exploitation et en 2010 qu’il en devient propriétaire.

Son domaine, ce sont les grandes cultures et le bétail. L’homme est entreprenant, il a des projets plein les yeux et se donne certainement les moyens de les réaliser. Il compte doubler son bétail. Il est également entrain de terminer une transformation des bâtiments de l’ancienne ferme. Dès novembre 2012, ce seront 5 nouveaux appartements en PPE qui verront le jour.

Le self pour grillades : viandes de la région

C’est en été 2011 que l’aventure a démarré, plus précisément de juillet à septembre. Cet été 2012 sera donc la deuxième saison et le moment de faire le point comparant investissements et profits. Comme le définit Patrick Girard «il s’agit d’un partenariat avec la boucherie Pérusset de Baulmes». Celle-ci abat les bêtes, prépare et emballe les morceaux. Le but est de promouvoir les produits de la région. Le self propose principalement du boeuf venant de chez M. Girard, spécialisé dans l’Aubrac et le Charolais, mais aussi de l’agneau, du porc, du poulet provenant tous des alentours et conditionnés par la boucherie Pérusset. Proximité et qualité prévalent donc!

Local sous étroite surveillance

Entrons! Ce qui me frappe instantanément c’est la domotique mise en place pour assurer une température constante et parer aux vols. Oui, car le vol reste bien l’écueil principal des selfs. Une autre manière de «payer» l’absence de vendeur sur place? Reste que chez P. Girard, tout, ou presque, a été prévu pour surveiller à distance. Caméra, système automatique d’ouverture des portes, sms annonçant quand quelqu’un pénètre dans le local. Ainsi organisé, P. Girard ne déplore que peu de vols, «rien de significatif» dit-il. Mais l’investissement est conséquent.

A l’intérieur, l’atmosphère est nette et fraîche. On trouve un frigo avec les viandes étiquetées sous vide (arrivage le vendredi) et un congélateur (pour dépanner!). Pour payer, une table, un chaise et une machine à calculer sont à disposition! Aux murs, que des photos de vaches appartenant à Patrick Girard.

Il est aussi possible de commander et, suivant les cas, M. Girard sera prêt à vous livrer. En effet, le contact social ainsi que le service sont parmi ses fers de lance.

www.pgirard.ch 079 306 29 43

Photo Catherine Fiaux

Les renforts de Bavois : Lianel Lauper, Muamer Zeneli, Nezir Kurtic et Hicham Bentayeb.

Les soucis des Baulmérans

Les renforts de Bavois :  Lianel Lauper, Muamer Zeneli, Nezir Kurtic et Hicham Bentayeb.

Les renforts de Bavois :
Lianel Lauper, Muamer Zeneli, Nezir Kurtic et Hicham Bentayeb.

La saison a commencé par un flop en 2ème ligue interrégionale dont le championnat reprenait le week end dernier. Baulmes devait se rendre à Bavois pour cette journée inaugurale. Malheureusement, les visiteurs déclaraient forfait quelques heures avant le coup d’envoi.

Une affaire de contingent est à l’origine de ce départ raté. Nous avons pu joindre le syndic Julien Cuérel qui gère momentanément les affaires du club.
«Actuellement, seuls 6 joueurs sont qualifiés dont 4 en provenance d’Yverdon. Nous attendons encore les passeports de deux autres et nous sommes en discussion avec cinq régionaux. Donc pour l’instant, nous ne sommes pas en mesure d’aligner une équipe en 2ème inter. A l’origine, nous avions songé à retirer l’équipe mais Yverdon nous avait encouragé à la conserver afin de placer ses jeunes qui n’évolueraient pas en 1ère ligue promotion. Finalement, l’essentiel de ces garçons sont allés à Thierrens, ce qui met à mal nos plans.»

Des forfaits avant décision

«J’imagine que nous ne jouerons pas nos trois premières rencontres (Bavois, La Sarraz et Romont). Ensuite, le règlement ne permettant pas plus de 3 forfaits consécutifs, soit nous aurons vraiment une équipe soit nous nous retirerons du championnat avec pour conséquence une relégation automatique en 2e ligue pour la saison 2013-14. Je ne suis pas vraiment inquiet dans la mesure où nous ne voulons pas répéter les erreurs du passé.

Baulmes n’a plus d’argent et nous voulons que le village se réapproprie ce club de football. A propos, une assemblée générale se tiendra le 26 août pour nommer un président d’une société qui comptera surtout une deuxième formation en 5e ligue formée de jeunes du village, une équipe de juniors B avec Valmont et une école de foot».

Tout dépendra du 1er tour

Bavois n’a heureusement pas les mêmes soucis. Le contingent à disposition de Bekim Uka s’est renforcé avec les arrivées de Bentayeb et Kurtic (Malley), Zeneli (Stade Lausanne) et Lauper (Champvent). En revanche, Becirovic (Prilly), Glur (Bavois II) et Paiva (?) quittent le groupe. Autant dire que les Bavoisans auront des ambitions cette saison. Toutefois, chat échaudé craignant l’eau froide, le président Jean-Michel Viquerat redoute le premier tour.

«Lors des deux dernières années, nous avons manqué le début de saison ce qui nous a mis dans des positions inconfortables. Donc, je souhaite que notre départ soit meilleur de manière à pouvoir envisager une deuxième partie de championnat haletante. Nos matches amicaux ont été satisfaisants à part notre rencontre de Coupe de Suisse, perdue chez les Fribourgeois de La Tour/Pâquier. En résumé, il est de mon vœu de faire mieux que la saison dernière (5e)».

Photo Pierre Mercier

Le magnifique stade nommé la Donbass Arena.

Ukraine: l’après-foot

Le magnifique stade nommé la Donbass Arena.

Le magnifique stade nommé la Donbass Arena.

Capitale du Donbass, grand bassin houiller et de l’industrie lourde, Donetsk a pu accueillir l’Eurofoot grâce à son stade très récent. Construit en 2009, grâce à l’homme d’affaires le plus riche d’Ukraine, Rinat Akmatov, il a coûté la bagatelle de 400 millions de dollars... Tout en orange et noir, les couleurs du Chakhtar Donetsk, le club de football emblématique de la région, principal concurrent du Dynamo Kiev, il a été inauguré en 1936.

C’est une attraction touristique, on peut visiter la Donbass Arena en groupe, toucher le gazon mais sans marcher dessus, s’asseoir dans les vestiaires ou la salle de presse, (plus grande que celle du Conseil communal à Orbe), se faire photographier avec une des nombreuses coupes gagnées par la club. Il y a même un musée et un magasin de souvenirs.

Comme la région n’offre pas grand chose en matière de tourisme et la ville se visite en une demi-journée, beaucoup de supporters ont préféré la solution de remonter directement dans un charter après le match. Il faut dire que les prix pratiqués étaient rédhibitoires : par exemple un hôtel de classe moyenne en dehors de la ville à 900 dollars la chambre.

Infrastructures, encore beaucoup à faire

Même si grâce à l’Eurofoot, les infrastructures de transports ont été un peu améliorées : il y a enfin un train rapide entre Donetsk et Kiev. C’est dans la capitale Kiev que beaucoup de moyens ont été concentrés. Plusieurs routes ont été finies à temps (le jour avant paraît-il) pour améliorer le trafic du centre-ville. Mais il n’y a toujours aucune autoroute,sauf entre Kiev et son aéroport et quelques tronçons ça et là. Il y a de bonnes routes à quatre pistes, mais plus on s’éloigne de Kiev, plus l’état des routes se dégrade, les routes secondaires sont dans un état lamentable, même pas entretenues, les trous sont fréquents, ce qui fait les affaires d’ateliers de réparations de pneus qui sont nombreux.

Les gens semblent être résignés, au fin fond de la campagne ukrainienne le football n’a pas enthousiasmé grand monde. Ils pensent être comme d’habitude les oubliés du développement. Dans la petite ville d’Alexandrovka, à une centaine de kilomètres de Donetsk, la sécheresse de cet été, il n’a pas plu depuis le mois de juin, entraîne des coupures d’eaux, il y a de l’eau le matin et le soir de 6h à 10h. Dans les campagnes, les habitants ont au moins leur puits personnel et une grande partie s’est équipée de pompe et s’est installé l’eau courante à ses frais. Un point positif quand même, les coupures d’électricité sont beaucoup plus rares.

Stabilité?

La blague qui s’entend en Ukraine actuellement : «nous avons atteint un certaine stabilité, la corruption est très stable, le nombre de nids-de-poule aussi». La rumeur dit que 50% des budgets de l’Eurofoot ont atterri dans les poches de quelques-uns. La corruption est généralisée à tous les niveaux. Il semble qu’en Ukraine (comme dans d’autres pays probablement aussi) l’élu politique dès qu’il est en place ne pense plus qu’à la manière dont il pourra s’enrichir personnellement.

La police, en tout cas celle de la route, est plus occupée à inventer des formes de rackets qu’à assurer la sécurité des conducteurs. Elle truque les éthylomètres et les radars de vitesse, j’en ai fait l’expérience mais dès que la personne résiste, ils laissent tomber et ils n’aiment pas les permis étrangers qui leur donnent un surcroit de travail !

Les députés du parlement ukrainien ont des plaques d’immatriculation spéciales et n’ont pas besoin de respecter les codes de la routes, ils roulent dans de grosses 4x4 noires qui est le signe incontournable de la réussite dans ce pays. Au milieu de la route sans aucun égard pour les autres conducteurs, ils roulent très vite en toute impunité... Bref on comprend que le citoyen moyen soit un peu désabusé.

Photo Natacha Mahaim

Présentation des équipes

KidsGames 2012: les JO des enfants

Présentation des équipes

Présentation des équipes

KidsGames c’est une extraordinaire aventure pour les jeunes de 7 à 14 ans. Pendant une semaine ils participent à des joutes sportives composées de jeux, mais aussi des moments attractifs de découvertes et partages bibliques. Onze régions de Suisse romande vivent le même événement en même temps : Aigle, Echallens, Gland, Lausanne, Montricher, Morges, Neuchâtel, Orbe, Saillon, Tramelan et Yverdon; soit au total 1’750 enfants!

Cette année Orbe réunit 160 participants et forme 12 équipes constituées de garçons et filles de tous âges; le but étant de faire connaissance, partager des moments de plaisir au jeu et mettre en valeur les forces de chacun, malgré les inégalités.

Cette semaine est soutenue par les différentes églises de la région d’Orbe, Chavornay et Ballaigues. Une telle manifestation sportive ne peut avoir lieu sans le soutien de nombreux bénévoles, coachs, arbitres et animateurs. Pour l’occasion ils sont une septantaine. «On a énormément de plaisir à passer une semaine avec les enfants» exprime une dame bénévole depuis maintenant huit ans.

La Commune d’Orbe a mis gratuitement les installations du Puisoir à disposition des sportifs du KidsGames: cantine, salle Omnisport et terrain de football.

Cérémonie d’ouverture

Après une partie officielle sur la Place du Marché du centre-ville d’Orbe, la foule s’est regroupée dans la salle Omnisport où les enfants ont fait une démonstration des trois jeux officiels:
- Kin-ball, jeux québecois axé sur l’esprit d’équipe utilisant un ballon d’un mètre vingt d’envergure
- Passemoilesballes, jeux d’adresse de passage de balle pratiqué en groupe
- Cours’Agile, course d’agilité et de relais avec accessoires de gymnastique
En fin d’après-midi une présentation des équipes s’est organisée à la cantine, suivie d’un apéritif.

Programme hebdomadaire

Coordinatrice de l’événement, Mme Yvette Marschall a entres autres pris la parole pour expliquer le déroulement de la semaine: de lundi à vendredi les enfants vont suivre en matinée des ateliers créatifs sur les moments importants de la bible puis se consacrer aux olympiades en après-midi. «Dieu a des projets de bonheur pour chacun!» a-t-elle gaiement proclamé.

Quelques sportifs de haut niveau seront également attendus pour parler de leur expérience aux enfants et leur confier leurs propres moyens pour garder la foi pendant de tels moments sportifs importants.

Venez nombreux à la remise des médailles!

Public et familles ont d’ores et déjà rendez-vous au Puisoir ce vendredi 17 août entre 14h et 16h30 pour applaudir les finales et proclamations des résultats avec remise des médailles.

Grande cérémonie de clôture à Avenches

Le samedi 18 août clôturera cette semaine riche en émotions avec spectacles et activités variées «FamilyGames». L’occasion pour les 1’700 enfants de tous sites de se regrouper et vivre l’état d’esprit KidsGames avec leurs proches.

Photo Sarah Gigon

Romain Cand et sa reine, Léa Guignard; Alexandre Gygax et Cindy Rossier; Jean-Marc Ravey et Laure Cand; René Vona et Morgane Cottens; Christian Benoît et Cyrielle Collet. A l’arrière, le comité et le porte-drapeau.

Rances: soleil et bonne humeur

Romain Cand et sa reine, Léa Guignard;  Alexandre Gygax et Cindy Rossier; Jean-Marc Ravey et Laure Cand; René Vona et Morgane Cottens; Christian Benoît et Cyrielle Collet.  A l’arrière, le comité et le porte-drapeau.

Romain Cand et sa reine, Léa Guignard;
Alexandre Gygax et Cindy Rossier; Jean-Marc Ravey et Laure Cand; René Vona et Morgane Cottens; Christian Benoît et Cyrielle Collet.
A l’arrière, le comité et le porte-drapeau.

Jeudi dernier ont débuté les festivités de la traditionnelle fête de l’Abbaye, avec l’ouverture du caveau qui a accueilli les villageois et visiteurs jusqu’à vendredi soir. Le coup d’envoi de la fête a ensuite été donné samedi matin à 8h00 avec l’appel du drapeau et des membres de la Société de l’Abbaye.

Cette année, le comité a eu la bonne surprise et la joie d’accueillir parmi leurs rangs, 15 nouveaux membres! Ils ont ensuite parcouru le village jusqu’au stand de tir où ils auront passé la majeure partie de la journée sur les stalles à tenter d’obtenir le 1er rang, mais aussi à l’extérieur autours de quelques rafraîchissements et discussions animées.

Couronnement de ces majestés

Samedi en fin de journée ont été acclamés les lauréats de cette saison sous un ciel magnifique par une belle assemblée devant le collège. Les champions, dans l’ordre, Alexandre Gygax, Jean-Marc Ravey, Christian Benoît et René Vona, ont ensuite enchaîné quelques pas de danse avec leurs charmantes reines au rythme de la musique avant de se mettre en place pour suivre la fanfare de la «Mujonette» lors du fameux cortège alliant musique, tambours et collations. La fête s’est poursuivie avec le groupe «Midnight» qui a fait chauffer le «dance-floor» jusqu’au petit matin.

Dimanche, on se déguise!

Après un couronnement des rois plus officiel, ainsi que l’annonce des résultats complets et la distribution des prix, le cortège des rois a continué comme la veille, mais cette fois-ci accompagné de «l’Echo des Campagnes», jusqu’à la grande salle pour le banquet et la partie officielle, menée par un discours toujours très apprécié de Patrick Simonin, major de table, puis de l’Abbé-Président, Sébastien Guex, et des différentes personnalités politiques présentes, dont l’invité d’honneur, Samuel Schmid, ancien Conseiller fédéral. Les habitants se sont ensuite éclipsés pour enfiler leurs costumes et s’échauffer avant d’entreprendre le tour du village, jusqu’à la grande salle où la musique du groupe «Midnight» les attendait.

Lundi, les enfants s’amusent!

Malgré un début de journée sans programme, les enfants ont eu droit dans l’après-midi à leur défilé à eux, avec à l’arrivée, goûter et manèges pour leur plus grande joie. A 19h30 le cortège principal a, pour la dernière fois cette année, envahi les rues du village avant d’aller danser au rythme de l’orchestre «Alpentaler» à la dernière soirée de cette édition, comme chaque année, très réussie!

Photo Katy Josi

Claude Schmid et Fabien Voegele, de la maison ETRAMA SA, le Syndic Raphaël Darbellay, le Vice-syndic Gilbert Poncet, Hannibal Rodriguez, Employé communal et Michel Tharin, Chef du Service technique et de la voirie, devant le nouveau tracteur.

Ballaigues a reçu son nouveau tracteur

Claude Schmid et Fabien Voegele, de la maison ETRAMA SA,  le Syndic Raphaël Darbellay, le Vice-syndic Gilbert Poncet,  Hannibal Rodriguez, Employé communal  et Michel Tharin, Chef du Service technique et de la voirie,  devant le nouveau tracteur.

Claude Schmid et Fabien Voegele, de la maison ETRAMA SA,
le Syndic Raphaël Darbellay, le Vice-syndic Gilbert Poncet,
Hannibal Rodriguez, Employé communal
et Michel Tharin, Chef du Service technique et de la voirie,
devant le nouveau tracteur.

C’est dans la deuxième partie du mois de juillet que la commune de Ballaigues a pris possession de son nouveau tracteur communal: un modèle Fendt 210 d’une puissance d’une centaine de chevaux et pesant un peu plus de 4.3 tonnes. Ce nouvel engin remplace un modèle ancien qui montrait depuis quelque temps des signes d’usure. Il faut dire que le service technique et la voirie de Ballaigues utilisent l’engin durant plus de mille heures par année, que ce soit en hiver pour le déneigement et le salage des routes ou durant les autres saisons pour les différents travaux en rapport, entre autres, avec l’entretien des terrains communaux. Le nouvel engin n’est pas tellement plus grand que son prédécesseur, mais il est doté des derniers équipements techniques.

On note en particulier une boîte à vitesses automatique, très utile notamment pour les allures très basses avec des engins accouplés. Le poste de pilotage est particulièrement confortable, climatisé ou chauffé selon les saisons et dispose de toutes le commandes à portée d’yeux et de mains. C’est ainsi que pour certaines d’entre elles, des joysticks remplacent ou doublent certaines commandes au pied, pour permettre une meilleure gestion des différentes composantes par le conducteur. C’est ainsi qu’un tableau électronique permet, par exemple, de régler très précisément la quantité de sel qui va être déposée sur les routes, pour permettre une utilisation écologique mais utile de cet additif.

Le modèle destiné à Ballaigues a été officiellement accueilli en présence du syndic Raphaël Darbellay, du vice-syndic Gilbert Poncet ainsi que de deux employés communaux et des représentants de la maison ETRAMA SA à Etagnières, qui distribue ce type de machines. «Il s’agit d’argent public et nous avons donc choisi la modernité, associée à la robustesse et à la longévité» a précisé le syndic Raphaël Darbellay.

Photo Olivier Gfeller

Drôle d’été

A l’heure où nous nous sommes quittés pour trois semaines de vacances, nous attendions avec effervescence l’été. A ce jour, on l’espère toujours. S’il y a eu des beaux jours, les matinées et les soirées sont restées fraîches. Au point que ceux qui n’ont pas eu la chance de partir à l’étranger, se sentent lésés comme ceux qui attendaient le soleil durant les week end pour se rendre à la piscine ou organiser une broche à l’extérieur. Des fins de semaines qui ont été à chaque fois perturbées. Une frustration terrible lorsque la belle saison n’est pas vraiment au rendez-vous car elle est déjà si courte sous nos latitudes.

Durant cette période, les Jeux Olympiques se sont déroulés à Londres. Avec des joies et des peines pour les athlètes. La fête a été belle et j’ai aimé certains exploits de sportifs admirables. Mais je continue à détester le nationalisme qu’engendre ce genre de compétition. Le décompte des médailles par nations ne sert plus à justifier un régime politique. Alors peu importe qui a glané le plus de breloques, l’essentiel reste l’esprit qui a régné entre les sportifs des différents pays, peu importe d’où ils viennent, à des lieues des antagonismes politiques.

Durant cette période, l’autre actualité a tourné au ralenti. A l’exception de ce qui se passe en Syrie puisque l’on est incapable d’arrêter ce massacre. Mais qui sait où est la clef de l’énigme? La politique demeure un monde insaisissable dans lequel les dirigeants aiment à se défier au détriment des malheureux qui fuient sous les bombes ou lorsqu’ils ne meurent pas bêtement au coin d’une rue. Par bonheur, les Jeux nous ont rappelés qu’il est aisément possible de cohabiter dans la paix et la joie.