Carole Würsten devant la carte du monde les points jaunes représentent les lieux de villégiature qu’elle a testé.

Comment se porte la vente de voyages dans notre région?

Carole Würsten  devant la carte  du monde  les points jaunes  représentent  les lieux de villégiature qu’elle a testé.

Carole Würsten
devant la carte
du monde
les points jaunes
représentent
les lieux de villégiature qu’elle a testé.

Afin de répondre à cette question, je me suis rendue, dans l’antre du voyage à Orbe. La boutique est superbement située à la rue Centrale 8 et ceci depuis sa création en 1974. Pas, ou plus de concurrence depuis longtemps puisqu’elle est seule sur la place.

Carole Würsten, a aimablement répondu à mes questions. Cela fait 18 ans que cette jeune femme posée a repris les rennes de la boutique. En 1994, en nom simple puis, dès 2001 (période tumultueuse du World Trade Center et du grounding de Swiss) en SA, dont elle est l’actionnaire majoritaire. Le voyage? Une passion de toujours! «Petite, je ne jouais pas à la poupée mais à l’agence de voyage». Après un apprentissage dans une agence de voyage, elle postule à Air Voyages à Orbe en 1994. Elle nous y accueille depuis lors.

Fluctuation des ventes

Carole Würsten ne le nie pas, la demande dans ce marché du secteur tertiaire évolue selon le contexte. Il est clair que nous n’avons pas affaire à un bien de première nécessité même si les gens sont très attachés à l’idée de s’évader de leur quotidien en achetant un un billet d'avion et de son lot de désagréments.
Par exemple en 2001, l’attentat contre les Tours et la faillite de Swissair ont fortement porté préjudice au commerce du voyage. En Suisse romande seule, 120 agences ont disparu. A Orbe, «il a fallu 3 ou 4 ans pour que ça reprenne» se souvient Mme Würsten. Tel ou tel attentat, assombrit la destination touchée pendant 6 à 8 mois, puis l’effet s’efface.

Et l’effet internet?

Carole Würsten situe le gros boum d’internet à environ 6 ou 8 ans; là, beaucoup de réservations se faisaient par le net. Mais les gens en sont revenus, analyse-t-elle. Actuellement, si les personnes vont volontiers «fouiller» sur la toile, elles viennent le plus souvent finaliser le contrat à l’agence. Il en va de même pour les jeunes n’ayant pas de carte de crédit sur le net. « 90% des réservations se font chez nous. A chacun son travail!» En effet, depuis18 ans, Carole Würsten assure une stabilité ainsi qu’une qualité de conseil.

Ses clients dont 80% sont de fidèles habitués, elle les connaît ainsi que leur goûts. La plupart des lieux de vacances proposés, elle les a personnellement testés! Là, internet ne peut pas entrer en concurrence! Autre avantage, la plupart des agences, comme Air Voyages à Orbe, font partie du Fond de garantie du voyage, ce qui est un signe de fiabilité. Là encore Internet ne peut pas concurrencer!

Évolution dans la manière et le rythme des voyages

Par contre, c’est un changement dans les habitudes touristiques que Carole Würsten a constaté. Depuis 2011, les gens partent moins souvent mais mieux et plus loin. Par exemple, au lieu de partir deux fois par an, ils ne partiront qu’une fois par an mais leur budget reste le même. Les gens s’organisent pour avoir un budget vacances et le consolident. Habitude de luxe ou saine manière de s’évader de la morosité de la vie quotidienne?

Quelle que soit la définition retenue, l’industrie du voyage se porte bien dans le Nord vaudois, ce qui est moins le cas dans les grandes cités.

Photo Catherine Fiaux

Robert Graf en compagnie du syndic Claude Recordon.

Robert Graf a 90 ans: un banquier pas sans intérêt

Robert Graf en compagnie du syndic Claude Recordon.

Robert Graf en compagnie du syndic Claude Recordon.

La visite qu’a effectuée le syndic Claude Recordon à M. Robert Graf au ch. des Vignes à l’occasion de son 90e anniversaire se voulait tout aussi amicale qu’officielle puisque le premier avait succédé à l’heureux nonagénaire à la tête de la Banque Vaudoise de Crédit à Orbe au milieu des années 1980. C’est dire que bon nombre d’anecdotes ont été évoquées lors de cette rencontre, mais certaines sont encore estampillées « du fameux secret bancaire!»

Le couple Graf fait partie des 3 familles urbigènes dont les deux époux peuvent célébrer cette année leur 90e anniversaire, comme M. et Mme Pierre Tosetti et M. et Mme Louis Viret.

En présence de sa femme Germaine et de ses petits-enfants, Robert a évoqué avec une retenue toute «bancaire» quelques faits de sa vie, mais avec un humour un peu british qui a peut-être dû laisser pour compte quelques clients!

Né à Vallorbe, il est tombé très jeune dans la marmite du crédit puisqu’il y a fait son apprentissage à la BCV. Et après un mariage dans cette même cité du fer, le couple déménage à Lausanne où Monsieur Graf se retrouve au Crédit Suisse pendant 6 ans, avant de s’en aller du côté de Moudon pendant 15 ans à la Banque Populaire de la Broye.

C’est dans cette localité moudonnoise qu’il se sentira le mieux intégré et cela se concrétise notamment par 8 années d’engagement au sein de la municipalité. On le retrouvera encore boursier communal de Vucherens et gérant-caissier de la société de laiterie pendant près de 20 ans.

Désigné pour reprendre la direction de la banque Union Vaudoise de Crédit à Orbe en 1970, il poussera sa nostalgie en appelant sa villa «la moudonnoise»! Il se souvient aussi avoir payé son terrain au ch. des Vignes au prix de Fr. 20.–/m2. Il restera pendant 17 ans à la tête de cet établissement devenu ensuite la Banque Vaudoise de Crédit et qu’il cèdera son poste à notre syndic. C’est depuis-là que lui manquera le contact avec les gens.

On n’en apprendra pas beaucoup plus sur les occupations annexes de Robert, si ce n’est qu’il aimait bien s’occuper de jardinage et qu’il a fait quelques voyages notamment à l’Ile Maurice, au Portugal et en Italie, de même que du côté d’Arbois en France voisine. Passablement diminué de la vue, mais pas du coude précise-t-il, il doit se contenter des informations quotidiennes à la TV; il ne souhaite d’ailleurs pas tenter une nouvelle opération car, en bon banquier, il ne veut pas «ruper son fric». Quant à sa longévité, il aime à dire «moi je suis de 1922 et il y a longtemps que ça dure».

En quittant M. Robert Graf et son épouse Germaine encore tous deux bien vaillants, on se dit que la vie a accordé à ce couple un crédit à long terme avec un très bon retour sur investissement et qu’à l’heure du bilan, tout n’est que bénéfice.

Félicitations et meilleurs vœux de santé.

Photo Paul Gremion

Claudine Tosetti

Les 90 ans de Claudine Tosetti

Claudine Tosetti

Claudine Tosetti

Lundi 9 juillet, c’est Pierre Mercier qui s’est rendu à l’avenue de Thienne 7 pour apporter vœux et cadeaux des autorités municipales à Mme Claudine Tosetti à l’occasion de son 90ème anniversaire.

En présence de son mari Pierre qui atteindra aussi ce bel âge dans quelques mois et de sa famille, Mme Tosetti a bien voulu évoquer quelques étapes de sa vie.
Claudine est une fille Pillevuit de Baulmes où elle y passe toute son enfance, toutes ses classes et une bonne partie de sa jeunesse. Elle a un petit frère Pierre de quatre ans son cadet et une sœur aînée Lisette «toujours un bonheur parfait avec ma sœur» dit-elle.

A seize ans, le président de la commission scolaire suggère au papa d’envoyer Claudine poursuivre des études ; elle-même aimerait apprendre institutrice ou infirmière. Pas question, a-t-il répondu j’ai élevé des enfants pour moi, ce sont des employés qui ne coûtent rien, nous avons assez de travail! Il accepte toutefois que Claudine parte quelques mois en Suisse allemande, à Herzogenbuchsee où une dizaine de jeunes romandes vivent en demi-pension dans une famille.
Est-ce à une soirée ou à une répétition des sociétés locales que Claudine et Pierre se sont rapprochés, qui sait ? Il est un camarade d’école de son âge, un des fils Tosetti du magasin primeur de Baulmes, charmant garçon, beaux yeux, cheveux frisés, plein d’humour et travailleur. Papa Pillevuit lui accorde la main de sa fille, à condition que le jeune homme vienne aussi travailler dans son entreprise!

Le jeune couple, après un tour de noces mémorable au Tessin, avec une découverte un peu hoquetante des travaux pratiques de la vie amoureuse (on était deux apprentis) vient s’installer à Orbe en 1947.

Ils s’occupent du Comptoir agricole; prendre un peu de distance avec la famille est une ouverture bienvenue. Il y a beaucoup de travail, il faut faire connaissance des clients, de la population d’Orbe, ville qui représentait presque l’étranger pour elle qui ne s’y était rendue peut-être qu’une fois en 25 ans!
Après un temps d’adaptation à Orbe, il y a eu l’arrivée des enfants. Malheureusement un premier petit garçon est décédé à la naissance. Un temps difficile pour le jeune couple, mais cette épreuve nous a fait grandir ensemble dit-elle, nous a appris à partager notre foi, à faire confiance. En 1949, c’est la naissance de Jean-François, en 52 c’est Isabelle et en 54, la petite dernière Line.

Pendant toutes ces années, Claudine est une mère au foyer, très heureuse, attentive à chacun, excellente cuisinière et bonne infirmière. Très active dans l’entreprise familiale où elle fait office de «dépanneuse» aussi bien au bureau que pour s’occuper des livraisons, Mme Tosetti a toujours été débordante d’activités.

En dehors de sa famille, Claudine a un regard très ouvert sur le monde: durant d’innombrables années, elle a été un membre très fidèle des samaritains, d’abord à la section de Baulmes, puis à celle d’Orbe. Elle a été membre du conseil de paroisse, membre de la commission scolaire du cercle ménager, puis de la commission scolaire de l’enseignement primaire et secondaire. Elle a fait partie du chœur paroissial sous la direction de Lisette Mayor, puis du chœur de l’Amitié où elle chante toujours avec plaisir.

Elle est un peu «la main tendue» auprès de ses amies, ainsi que par ses nombreuses visites à l’hôpital.

Après le décès de papa Pillevuit en 1980, Pierre et Claudine quittent les Terreaux pour venir habiter à l’avenue de Thienne 7. Quelques années après, le bâtiment du Comptoir agricole a été vendu à la commune d’Orbe puis démoli pour faire place au magasin Migros.
C’est un grand bonheur pour Claudine et Pierre d’avoir 4 petits-fils, un arrière-petit-fils Noé et trois enfants qui vont bien! Après 62 ans de mariage, ce mari est toujours en admiration devant son épouse, «elle sait tout faire» dit-il, des sourires plein les yeux!

Que dit-elle de sa vie aujourd’hui: «Une vie pas toujours facile, pleine d’imprévus, une vie bien remplie, réussie, nous nous sommes beaucoup occupés de nos parents et beaux-parents, ma foi m’a toujours accompagnée, tout ce qui nous est arrivé, c’était pour nous faire avancer, nous faire grandir».

C’est sur cette belle philosophie de vie que s’est terminée cette petite manifestation fort sympathique et que le rendez-vous a été pris pour octobre avec son mari Pierre, et même pour un centième anniversaire de Claudine, qui sait?

NB: Une partie de ce texte est tirée d’une présentation faite par une amie de Claudine, Mme Violette Baudraz, d’Agiez.

Déjà une année pour Isabelle et Yves Dawans.

Isabelle et Yves Dawans sont au poste d’Orbe depuis bientôt une année déjà

Déjà une année pour Isabelle et Yves Dawans.

Déjà une année pour Isabelle et Yves Dawans.

Arrivés de Malleray, dans le Jura bernois, à fin juillet 2011, ils ont eu une belle surprise le jour de leur arrivée. Une quinzaine de personnes les attendaient pour décharger le camion et les aider à s’installer.

Ce fut, pour les nouveaux capitaines, une belle entrée dans ce poste et une prise de contact enrichissante.
Bien sûr, ils avaient déjà eu une présentation de cette nouvelle paroisse et cela les a soutenus dans ce nouvel environnement. Ils se sont vite sentis à l’aise et ont continué à suivre la voie adoptée par Muriel et Pascal Donzé, en tentant d’apporter leur touche personnelle qui est riche des expériences passées ailleurs.

D’origine belge

Ils ont commencé tous deux leur chemin spirituel en Belgique où l’effort est mis spécialement sur le côté social. Très vite, ils sont venus en Suisse et ont aimé le côté plus pastoral de leur mission, qu’ils ont menée pendant dix ans à Malleray. Certes, les églises ne manquent pas dans cette région, mais l’Armée du Salut y est implantée depuis 125 ans et est bien suivie et appréciée. Ils ont cinq enfants de 7 à 19 ans et sont heureux de voir qu’ils ont été bien acceptés et se sont adaptés à leur nouvelle vie. Récemment les deux capitaines, qui ont été consacrés en 1997, donc après 15 ans de service, ont reçu le grade de major.

Rue Sainte-Claire

Le poste a donc continué de vivre pleinement du Babysong, pour les tout-petits et leurs parents, jusqu’aux visites dans les EMS et hôpitaux, ce qu’aime particulièrement Yves Dawans, contrairement à Isabelle qui préfère les louanges. L’aide sociale, le cathé, la soupe du jeudi, l’école du dimanche, les groupes d’enfants, d’ados, de jeunes, féminin et de prières, les groupes de maison et la fanfare, dans laquelle il joue avec son cornet, sont autant de chances d’apporter joie, soutien et évangélisation.

Le poste tente d’accomplir la mission, selon la Charte internationale de l’Armée du Salut, qui consiste à annoncer l’Évangile de Jésus-Christ et à soulager, en Son nom, sans distinction aucune, les détresses humaines.

Photo Marianne Kurth

Françoise et Pascal Locatelli goûtant à leur retraite dans leur jardin à Valeyres-sous-Rances.

Valeyres-sous-Rances: des gens parmi d’autres

Françoise et Pascal Locatelli goûtant à leur retraite dans leur jardin  à Valeyres-sous-Rances.

Françoise et Pascal Locatelli goûtant à leur retraite dans leur jardin
à Valeyres-sous-Rances.

Après 37 ans de restauration au Gaulois, les propriétaires prennent une douce retraite parmi les coteaux de Valeyres-sous-Rances.

Pascal et Françoise Locatelli sont originaires de la Vallée. C’est jeunes qu’ils la quitteront. Pascal à 16 ans, fait son apprentissage de cuisinier au buffet de la gare de Morges. «Une bonne maison» commente-t-il. Françoise, après un apprentissage de commerce à la commune du Chenit, qu’elle termine d’ailleurs en 2 ans ½ au lieu des 3 ans prévus, épouse Pascal. Ils s’établissent à Lausanne. Pascal suit l’école hôtelière et se perfectionne dans divers domaines comme le traiteur par exemple. Ils n’ont que 20 et 25 ans, jeunes parents de deux petits garçons, quand ils se lancent dans l’aventure du «Gaulois». Ils auront plus tard une petite fille.
Au Gaulois, les jeunes Locatelli révolutionnent les habitudes culinaires du moment et séduisent avec leurs poissons.

C’est le 16 octobre 1972, que Pascal et Françoise reprennent la gérance de la rôtisserie du Gaulois fermée depuis 13 mois après la faillite de leur prédécesseur. Pascal a 25 ans, Françoise en a 20 et déjà 2 enfants en bas âge. Elle s’attelle au cours des cafetiers afin d ‘obtenir la patente et la réussit aisément. En 1976, étape suivante, les Locatelli rachètent le Gaulois. Ils y transforment un bel appartement pour y demeurer.

Le Gaulois, certes c’est la rôtisserie, mais c’est aussi et surtout là que Pascal a redoré la féra avec par exemple ses audacieux tartares de féras. Son expérience de traiteur est précieuse. Ses poissons, il va les chercher à la Vallée. Ce seront aussi leurs révolutionnaires quinzaines poissons et crustacés. Il introduit le scampi dans le Nord-vaudois. Quant à elle, Françoise a grillé des kilomètres de faux filets au feu de bois tout en assurant le service!

Pascal se consacre alors entièrement à son restaurant et à sa cuisine. Françoise continue ses formations. De nature vive et curieuse, elle s’intéresse aux choses et retient vite. Elle suivra une formation de découpage de viande, obtiendra un diplôme au cours de marchand de vins à Changins ainsi que le diplôme des sommeliers en 1994.

Parallèlement, Françoise s’investira dans la vie politique de Romainmôtier, sera municipale puis syndique. Elle a aimé cette expérience, les gens au restaurant portaient un autre regard sur elle, les discussions s’ouvraient. Parallèlement, Françoise assurait le service. Le manque de temps et la fatigue l’ont poussée à mettre un terme à sa vie politique.

Ce sont 23 apprenties, 15 en cuisine et 8 au service qu’ils ont formées à eux deux. Les Locatelli sont des battants, entreprenants et optimistes, ils se complètent bien et ont toujours relevé ensemble les défis.

Une retraite où ils ont le temps

Après 37 ans au service de leur restaurant, une certaine lassitude se faisait sentir. En 2009, une opportunité s’est présentée pour remettre le Gaulois, ils la saisissent. C’est cette même année qu’ils viennent s’installer à Valeyres-sous-Rances. Entre deux domaines viticoles, celui du Château et celui du Manoir, ils sont dans leur élément. Le temps, ils se délectent de l’avoir !

Mais ne croyez pas qu’ils restent inactifs, ce serait mal les connaître! Marche, pêche, voyages, chant (à la chorale du Brassus et à l’écho du Suchet), temps passé avec leurs 7 petits-enfants, les occupent. Françoise prend des cours d’anglais; depuis quelques mois, elle prépare le repas et mange avec une vieille dame 3 fois par semaine. Elle rêverait de monter sur les planches, le service dans le fond, c’était du théâtre permanent!

Photo Catherine Fiaux

Le comité d’organisation de l’Orny Endurance: Leuthold Philippe, Trinquart Sylvie, Lasserre Julien, Fonjallaz Florence et Graf Christiane.

Moto-Club du Milieu du Monde: un club dynamique à Orny pour un Enduro

Le comité d’organisation de l’Orny Endurance:  Leuthold Philippe, Trinquart Sylvie, Lasserre Julien,  Fonjallaz Florence et Graf Christiane.

Le comité d’organisation de l’Orny Endurance:
Leuthold Philippe, Trinquart Sylvie, Lasserre Julien,
Fonjallaz Florence et Graf Christiane.

Le MCMM a été fondé en 2007 et compte environ 50 membres de tous âges. Le président, Julien Lasserre est fier de cette équipe de motards qui se retrouvent pour de belles virées.

Ils font des balades bucoliques aussi bien que des sorties sur circuits. Il y règne une belle ambiance d’amitié et de camaraderie. La dernière sortie, avec 21 motos sur 3 jours, a été faite en Ardennes en juin. Ce club accueille volontiers des membres de toute la Romandie, avis aux amateurs!

Orny Endurance

Le prochain rendez-vous de cette équipe sympathique a été fixé au samedi 18 août pour la 7e édition de cette épreuve, puisque ce sont eux qui l’organisent. Les inscriptions sont déjà ouvertes sur le site www.mcmm.ch.

Le comité, dans un esprit de renouvellement du circuit, a pris contact avec les agriculteurs. Grâce à leur collaboration, le concours aura lieu sur le territoire des communes de Orny, Pompaples et Arnex, dans les environs de l’huilerie.

Une centaine d’équipes (le matin) et autant d’individuels (l’après-midi), à partir de 85 cm3, sont attendus ce samedi-là. Cette année encore, un “marathon” est organisé pour les fanatiques de la moto, qui aura lieu matin et après-midi. Des conditions de participation très sévères assurent la sécurité de tous les participants, pour autant que chacun joue le jeu.

Le seul regret de Julien Lasserre et Philippe Leuthold, les initiateurs de l’Enduro, c’est de ne plus pouvoir enfourcher leur moto le jour du concours.

Photo Marianne Kurth

Annette Ferry devant le Chalet des Auges.

Des terrasses à découvrir en flânant

Annette Ferry devant le Chalet des Auges.

Annette Ferry devant le Chalet des Auges.

Un concours sympa a récompensé la fantaisie et l’originalité de plusieurs restaurateurs dans notre région.

62 enseignes inscrites

L’Auberge de l’Ecusson vaudois à Bretonnières a décroché le titre de «Terrasse la plus originale», Susanna Lhomme avait misé sur la récupération et le recyclage. Le lieu était élu par un jury de 12 personnes issues des milieux du tourisme et de l’économie régionale d’Yverdon-les-Bains.

Le prix du public récompensait, pour le Vallon du Nozon, le Chalet des Auges, où des chaises longues, nouvelles venues, attendent les marcheurs sur la terrasse pour une vue imprenable sur le plateau Nord vaudois et le lac de Neuchâtel. Et pour la région d’Orbe, c’est l’Hôtel-Restaurant de Baulmes qui était retenu, ainsi que la Piscine de Vallorbe.

Pour d’autres établissements les mieux notés par le public et le jury, on trouve: Le Prunier à Premier, la Vieille Auberge à Valeyres-sous-Rances, la Buvette Chez Cali au camping à Orbe ou encore l’Atelier le Pectinarium à Romainmôtier.

De quoi vous donner des idées de découverte en musardant dans votre région.

Passez un bel été!

Photo Marlène Rézenne

Le comité d’organisation. De gauche à droite : Jonathan Marendaz (Responsable infrastructures), Béatrice Gass (présidente de la Jeunesse de Mathod-Suscévaz), Reynald Gass (responsable sécurité), Nicolas Marendaz (caissier) et Romain Bertola (responsable sponsoring, pas présent sur la photo).

Mathod: les copeaux s’invitent à Mathod

Le comité d’organisation. De gauche à droite : Jonathan Marendaz (Responsable infrastructures), Béatrice Gass  (présidente de la Jeunesse de Mathod-Suscévaz),  Reynald Gass  (responsable sécurité), Nicolas Marendaz  (caissier) et Romain Bertola (responsable sponsoring,  pas présent sur la photo).

Le comité d’organisation. De gauche à droite : Jonathan Marendaz (Responsable infrastructures), Béatrice Gass
(présidente de la Jeunesse de Mathod-Suscévaz),
Reynald Gass (responsable sécurité), Nicolas Marendaz
(caissier) et Romain Bertola (responsable sponsoring,
pas présent sur la photo).

Tout le monde le sait, avec l’été, le soleil, la chaleur et les jours qui s’allongent arrivent les girons, ces grandes manifestations d’une semaine organisées par la communauté des jeunesses campagnardes. Et cette année c’est à Mathod que s’est installé le Giron du Nord, la semaine passée.

Sous le thème du Mexique, la place de fête ronronnait d’éclats de voix joyeux et de bonne humeur, agrémentée de fajitas et divers boissons et snacks (même des glaces cette année!) pour lutter contre les fortes chaleurs de l’après-midi et le froid, voire la pluie, en soirée. En effet, même si les journées rayonnaient sous le beau temps, les intempéries ont presque chaque soir pointé le bout de leur nez, rendant le parking dangereusement glissant, mais heureusement l’équipe de Mathod avait prévu un stock de copeaux de secours et aucune voiture n’a dû être remorquée. De plus, grâce à une bonne organisation, plusieurs tables ont été rapidement installées dans le karaoké afin de s’abriter et a ainsi assuré une ambiance encore plus «bon-enfant» et détendue.

Mercredi soir a eu lieu le souper mexicain préparé par une équipe de la jeunesse de Mathod-Suscévaz ainsi qu’une ancienne membre: Mireille, et qui a eu un énorme succès! Les sports aussi ont connu une augmentation d’inscriptions grâce à la proximité entre la place de fête et les terrains, comme par exemple pour le volley, avec les 208 équipes inscrites.

Malgré les grands froids de cet hiver (parfois -30° en février) les décors ont été fabriqués sans problèmes et le montage de la place s’est fait de manière parfaitement orchestrée et a donné un résultat agréable et convivial. Et avec plus de 1000 bénévoles, les quotas étaient atteints et aucun bras ne manquait pour mener à bien cette semaine de festivité.

Bilan donc très positif pour Béatrice Gass, présidente de la Jeunesse organisatrice, qui ajoute même qu’elle a été surprise en bien par le calme qui a régné tout au long de la manifestation. En effet, aucun événement majeur n’est venu troubler l’ambiance festive de ce giron, pour le plus grand plaisir des jeunesses et familles des environs.

Photo Katy Josi

Jocelyne Grivat et Valérie Frey, présentes depuis 10 ans aux Mosaïques.

Orbe: vers la fin d’une épopée

Jocelyne Grivat et Valérie Frey,  présentes depuis 10 ans aux Mosaïques.

Jocelyne Grivat et Valérie Frey,
présentes depuis 10 ans aux Mosaïques.

A la fin de cette année 2012, la famille Grivat remettra son Hôtel des Mosaïques à la société «Résidence hôtelière de la Source», qui possède entre autres le Motel des Bains d’Yverdon.

Elle avait tenu auparavant le Café du Cerf dès le début du vingtième siècle jusqu’en 1986, avant d’ouvrir le Motel qui allait devenir hôtel au décès de Pierre, représentant de la troisième génération.

Mais les fils de ce dernier, Jacques et François n’ont pas voulu reprendre le commerce, tenu depuis 2005 par leur maman. A 71 ans, Jocelyne mérite bien de prendre sa retraite après vingt années passées au café et 22 aux Mosaïques. Appuyée par Valérie Frey qui avait accepté de mettre sa patente à disposition, elle a toujours eu plaisir à recevoir la clientèle même si elle n’avait jamais imaginé tenir un café dans sa jeunesse, se croyant destinée à la paysannerie. Le destin en a voulu autrement sans qu’elle en éprouve la moindre amertume.

Un café-croissant à la hâte

Elle a pu lier de nombreux contacts. «Au début du Motel, nous avions une clientèle relativement familiale. Nous avions aussi beaucoup de stagiaires de Nestlé. Petit à petit, cela a changé, notamment après le décès de mon mari, et nous comptons beaucoup de représentants et d’ouvriers d’entreprises extérieures qui travaillent dans la région ou même dans la banlieue lausannoise, qui viennent ici à cause de l’autoroute et du parking qui est gratuit. Je redoute un peu de quitter ce milieu mais à mon âge, une certaine fatigue se fait sentir».

Au terme de ces longues années, Jocelyne se souvient des bons moments, notamment avec le truculent Dind de Chavornay avec qui la soirée se terminait souvent en fête. Au chapitre des anecdotes, elle n’est pas prête d’oublier ce fameux matin où elle avait demandé à son personnel de faire le ménage à la cafétéria lorsqu’un car et ses occupants ont débarqué pour un café-croissant commandé mais oublié par la patronne. Au point qu’il a fallu procéder rapidement de manière à satisfaire ces clients oubliés. C’est donc au soir du 31 décembre qu’elle remettra les clefs à ses successeurs avec le sentiment du devoir accompli.

Photo Pierre Mercier

Le cadre verdoyant et enchanteur de la piscine chauiffée de Vallorbe

Saison estivale: dur… dur… pour les piscines

Le cadre verdoyant et enchanteur de la piscine chauiffée de Vallorbe

Le cadre verdoyant et enchanteur de la piscine chauiffée de Vallorbe

La météo très peu estivale de cette première partie de saison n’est pas favorable à l’exploitation des piscines de la région.

Pas plus d’ailleurs qu’à celle des campings. A Vallorbe, la situation est un peu particulière, car la piscine locale est la seule de la région à être chauffée à 25% en permanence. Depuis le début de la saison (16 mai), la fréquentation subit une forte diminution, surtout les après-midis et les week-ends de mauvais temps. Christophe Wirz, son responsable, compte sur le mois d’août pour améliorer une situation défavorable.

«Le matin, précise-t-il, les habitués, amateurs de mouvement, viennent souvent nager mais ensuite ils ne restent pas. La suite de la journée enregistre quant à elle une baisse sensible de la fréquentation. On espère que le mois d’août sera meilleur, y compris pour le camping qui pour l’heure subit le même genre de désagrément. «Il paraît qu’une canicule est annoncée pour le mois d’août… ajoute-t-il avec un sourire». Pas facile de faire fonctionner de telles installations à 750 mètres d’altitude lorsque la météo n’est pas de la partie. Et quand la saison s’étend seulement du 16 mai au 2 septembre.

Équilibre à l’abonnement

A Orbe, les ventes des abonnements a été identique à la saison dernière. Michel Roy s’en explique. «Lors des deux premières semaines d’exploitation, le temps a été convenable si bien que les gens ont pris leur abonnement. Ensuite je dirai que le prix de l’abonnement est bon marché (80 frs pour les adultes, 60 pour les enfants) et nous avons des arrangements particuliers pour les familles qui favorisent la vente.

Puis, j’ai le sentiment que les gens partent moins à l’extérieur pour les vacances, ce qui pourrait expliquer cette stabilité». Trésorière de l’association de la piscine, Fanny Naville partage cet avis mais prévient que le mois de juin a été mitigé en fonction des conditions atmosphériques. Il faudra donc compter sur un mois d’août chaud pour combler le manque à gagner, tout en ajoutant que l’abonnement se vendra à moitié prix à partir de la fête nationale.
Décidément, les années actuelles se suivent et se ressemblent au point que l’été semble bien court dans notre région ou beaucoup trop pluvieux. Malheureusement!

 

Photo Olivier Gfeller

Luis Marta et Raffael Massafra (de face sur la gauche) dans le shop.

Orbe: une belle opportunité

Luis Marta et Raffael Massafra (de face sur la gauche) dans le shop.

Luis Marta et Raffael Massafra (de face sur la gauche) dans le shop.

Depuis jeudi dernier, une station essence avec shop a vu le jour dans le bas de la ville, plus précisément à la hauteur du rond-point Nestlé, à l’angle de la rue des Granges Saint-Martin et de la route de Chavornay. A l’heure du projet du Garage et de la Carrosserie du Signal, qui cherchaient du terrain après l’incendie qui les avaient obligé à trouver des solutions provisoires, la Coop a saisi l’opportunité pour s’implanter au bas de la ville qui manque cruellement de commerces.

L’Urbigène Raffael Massafra, directeur régional de Coop Mineraloel, a bien voulu nous dire quels ont été les critères qui ont fait que sa société a accepté ce défi. Coop a fait une étude de circulation, elle a évalué l’agglomération d’Orbe et n’a pas été insensible au projet Pôle Sud des autorités.

Tous ces arguments ont convaincu le groupe de s‘implanter près des zones industrielles de la localité. En plus du fait que le groupe ne compte des stations qu’à Yverdon ou à Crissier dans la région. En revanche, elle n’entrera pas dans le dumping au niveau du prix de l’essence que l’on veut de qualité. Quant au shop Pronto, il permettra à la clientèle de pouvoir bénéficier de produits frais de 6 h du matin à 22 heures, tous les jours de l’année. Enfin, une dizaine d’emplois nouveaux ont été créés pour activer ces commerces».

Un tunnel de lavage

Luis Marta en sera le gérant franchisé, responsable autant de la station que du shop. Cet autre Urbigène a accepté ce défi après avoir vendu des voitures pendant 24 ans. A 46 ans, il se réjouit d’exploiter cette station-shop. Ce d’autant qu’un nouveau tunnel de lavage des voitures, qui manquait diablement à Orbe, fait partie de l’ensemble puisqu’un garage et une carrosserie prennent place au même endroit.

Photo Pierre Mercier

Sur la Vaudoise

Orbe: en locomotive jusqu’à Genève

Sur la Vaudoise

Sur la Vaudoise

Passeport-vacances

Le bilan de l’édition 2012 de cette semaine de distractions pour les jeunes se révèle positif. Non seulement il a réuni 230 participants mais les plus âgés ont eu la chance de se confronter à la vie professionnelle en effectuant quelques stages originaux (Pass-horizons). On citera en particulier les 3 privilégiés qui ont accompagné un pilote de locomotive d’Yverdon à Genève et retour dans la cabine de conduite. D’autres ont eu la chance d’assister un vétérinaire, un dentiste, une responsable d’économie familiale, du personnel du CMS ainsi que des métiers plus traditionnels comme une cuisine de restaurant ou des boulangeries/pâtisseries. Les organisateurs leur avaient aussi réservé une visite au Laser Games de Lausanne ou une descente en luge d’été dans le Val de Travers.

La Vaudoise fait des siennes

Les plus jeunes ont aussi bénéficié d’attractions nouvelles comme le cours de cuisine de Monique Brönimann qui leur a permis de concocter deux goûters pour des pensionnaires de l’EMS du Nozon et du Verger d’Orbe. Certains sont allés au Palais Fédéral avec Daisy Nicolet, se sont amusés dans les arbres du parc de Payerne ou ont joué au bowling.

Si cette année la sortie sur la Vaudoise a eu lieu comme prévu, les vagues ont créé quelques ennuis stomacaux au point qu’Anne-Marie Duperret (responsable du bricolage) en a perdu ses lunettes de soleil au fond de l’eau et que Marion Ferrari a été malade d’un bout à l’autre de la promenade sur le Léman. On relèvera aussi que des jeunes ont pu aller rouler sur le vélodrome de l’Union Cycliste Internationale à Aigle.

Bien mieux qu’Yverdon

A l’heure de faire le bilan, Marion et Roberto Ferrari soulignent d’abord que le beau temps a été au rendez-vous et qu’aucun accident ne s’est produit. Ils aimeraient remercier tous ceux qui se sont mis à disposition pour accompagner les différents groupes comme les mamans qui ont transporté des gosses. Comme chaque année, ils ont pu compter sur l’appui de la PCi (Protection Civile) et sur les bus du Vélo Club et de la Maison des Jeunes. L’organisation de ce passeport-vacances a été parfaite et l’on doit remercier tous ceux qui ont contribué à cette réussite, en particulier la famille Ferrari qui s’emploie sans compter pour faire plaisir aux enfants de la région d’Orbe.

Tâche d’autant plus méritoire que la ville d’Yverdon n’a pas pu mettre sur pied pareille manifestation, faute de trouver des organisateurs. Une semaine qui peut aussi se dérouler grâce à la participation financière des communes en fonction de la participation de leurs enfants et de quelques sponsors appréciés.