Jodie Jaccaud-Lobsiger a emmené ses camarades sur la bonne voie.

TC Orbe: sauvés grâce aux barrages

Jodie Jaccaud-Lobsiger a emmené ses camarades  sur la bonne voie.

Jodie Jaccaud-Lobsiger a emmené ses camarades
sur la bonne voie.

L’essentiel est fait, toutes les équipes urbigènes engagées dans les championnats interclubs ont pu se maintenir dans leur division respective. A tout seigneur tout honneur, les dames qui évoluent en 1ère ligue, ont pu garder leur place en venant à bout des Genevoises de Veyrier/Grand Donzelle sur le score serré de 4-3. Un coup de chapeau aux trois sœurs Lobsiger ainsi qu’à Pauline Daenzer et Namé Martinez pour leur maintien.

Les messieurs, eux, évoluent en 2ème ligue et ont terminé la compétition au 3ème rang, comme les dames. Une place synonyme de barrages qui n’ont pas posé trop de problèmes. D’abord, les anciens, emmenés par leur capitaine Diego Contalbrigo, n’ont pas eu de peine à vaincre Bussigny par 7-2 puisqu’il y avait déjà 6-0 au terme des parties de simples. La tâche a encore été plus aisée pour les plus jeunes du capitaine Manuel Gremion qui se sont débarrassés de Leysin sur le score sans appel de 9-0. Enfin, les jeunes seniors comme l’ancienne garde féminine ont joué pour le plaisir en 3ème ligue.

Cette saison a été particulièrement perturbée par la météo. Pour preuve, les cinq formations du club ont dû jouer leur dernier tour sur le même week-end à Orbe tant les renvois ont été nombreux auparavant. Une pluie qui n’a pas fini de perturber la saison sportive puisque le tournoi masculin n’est pas encore fini alors qu’il aurait dû se terminer, il y a 15 jours.

Photo Pierre Mercier

Brigitte et Julien Maillard dans une satyre de match de boxe.

Cirque traditionnel et numéros contemporains

Brigitte et Julien Maillard dans une satyre de match de boxe.

Brigitte et Julien Maillard dans une satyre de match de boxe.

Le cirque Helvétia était donc à Orbe (cf article dans ce même Omnibus) durant 2 jours, tout début juillet. Nouvelle direction (Julien Maillard), nouveau chapiteau, nouvel élan, le cirque Helvétia affiche son but: attirer les 16-20 ans avec des jeux scéniques et musicaux ainsi que des numéros originaux.

Le programme mené par un Monsieur Loyal poète

«Oyez, oyez, bonnes gens, entrez, entrez» nous exhorte Monsieur Loyal. Tout au long du spectacle, il nous présentera les numéros en vers libres. Poésie et charme sont au rendez-vous. Contorsionniste et équilibriste flirtent avec des jongleurs, un clown, un magicien, deux chèvres dociles et un lama. S’ils ne sont «que»7 artistes sur la piste, le spectacle n’en est pas moins dense et captivant.

Par exemple, le numéro de jonglage de Julien Maillard dans l’obscurité totale, allie rythmes variés et couleurs. Le résultat, style «feu follet» est fascinant et contemporain.

Brigitte Maillard, nous présente une version de la métamorphose de la chenille d’une telle souplesse que le corps n’est alors plus qu’une simple torsion!
Anaïs et Brigitte investissent la coupole en une création inédite de trapèze vivant. Jazz, charleston, et paillettes, le music-hall est aussi au rendez-vous avec Amandine et son numéro de Hula Hoop.

Enjeu ambitieux avoué: ce spectacle est conçu pour plaire tant aux amoureux du cirque qu’à tous ceux qui disent ne pas aimer le cirque! Nous ne pouvons qu’encourager la famille Maillard et ses collaborateurs dans sa volonté de faire perdurer cet art.

Photo Catherine Fiaux

Self service.

Pré-Giroud: une tranche de succès pour le brunch

Self service.

Self service.

Malgré une météo qui ne s’annonçait pas très bien en tout début de matinée, les participants au traditionnel brunch annuel du Fort de Pré-Giroud sont arrivés en nombre dès 10h dimanche.

Habitués ou nouveaux visages, ce sont plus de 130 personnes qui auront participé à la manifestation mise sur pied grâce aux bénévoles de la Fondation du Fort de Vallorbe, aux guides et aux travailleurs de l’ombre. Le président de la Fondation, Jean-Michel Charlet, qui met lui-même la main à la pâte et accueille par principe tous les arrivants, avait le sourire: «Nous devrions dépasser les chiffres de l’an passé, même si le grand soleil n’est pas au rendez-vous» précisait-il avant d’expliquer le concours de dessins pour enfants et le questionnaire-concours distribué à tous les participants.

Des participants qui ont eu un plaisir visible à goûter et goûter encore aux délices du brunch préparé cette année par l’équipe de l’Impasse du Loup, du Lieu.

Photo Olivier Gfeller

Aspmad: une matinée avec le CMS d’Orbe

Qui connaît ce que veut dire cette appellation pour le moins bizarre? (ASPMAD). A moins d’être âgé et encore. Il s’agit de l’Association pour les Soins, la Prévention et le Maintien à Domicile qui entend préserver l’autonomie et l’indépendance de nos aînés. L’Aspmad compte huit centres médico-sociaux dans le district Jura-Nord Vaudois dont des antennes à Orbe et à Vallorbe. Dans l’ancien chef-lieu, 80 collaborateurs dont septante travaillent sur le terrain. L’Omnibus a eu la chance d’en suivre quelques-uns dans leur quotidien grâce à l’invitation du responsable du CMS d’Orbe, Pedro Morales.

Le plaisir de faire des tartes

Il est 8 heures du matin et c’est déjà l’effervescence quotidienne. Il y a là des infirmières et des auxiliaires ainsi que du personnel de bureau pour un service qui fonctionne sept jours sur sept. J’accompagne Véronique Lachaume, infirmière, pour une partie de son programme quotidien. On se rend d’abord à La Rochette où une cliente est suivie car à 92 ans, elle ne peut pas vaquer à tout, même si elle confectionne encore des tartes. Notre infirmière va lui préparer ses médicaments pour la semaine. Elle s’inquiète aussi de savoir comment la dame se porte, lui prenant notamment la pression. Avant elle, une auxiliaire était passée pour enfiler les bas de contention qui démangent un peu notre patiente lorsqu’il fait chaud.

Par bonheur, la résidente peut encore compter sur sa famille pour son ménage, pour ses courses et pour la douche hebdomadaire car à cet âge, ce soin corporel représente un certain danger. Elle prend ses repas au Verger (Hôpital d’Orbe) mais le fait de devoir rester jusqu’à 16 heures (pour des raisons de convivialité et dans le but de briser l’isolement) la contrarie visiblement. Au terme de sa visite, l’infirmière remplira le cahier de santé bleu qui permet de suivre l’évolution de la cliente. Elle fera aussi fonctionner son «barman» mais il ne s’agit pas d’un spécialiste des cocktails mais bien d’un appareil électronique qui détermine le temps passé chez le client, pour des raisons administratives.

Rester à la maison

A l’autre bout de la ville, c’est un couple de futurs nonagénaires qui attend la visite de Véronique que Monsieur apprécie tout particulièrement. Comme lors de la visite précédente, les ainés ont un discours cohérent. Pourtant, l’infirmière me confiera que Madame est perdue lorsqu’elle sort de sa maison ou dans l’urgence. Un récent incident de santé de son mari ne lui a pas permis d’alerter les secours au point que Monsieur est resté une journée entière au sol. Pour sa part, cet ancien banquier, qui ne manque pas d’humour, est atteint de cécité. Si bien qu’il ne regarde plus la télévision et que le bruit le dérange. Son dernier plaisir est de rester dans sa maison et la perspective de terminer sa vie dans un EMS l’effraie. Là aussi, la famille est présente pour remédier aux quelques soucis hebdomadaires. Enfin, Mme Lachaume terminera sa tournée au centre des migrants du Puisoir où un jeune Marocain a été récemment victime d’un traumatisme crânien sévère. Il faut lui faire prendre des médicaments car il a de la peine à le faire dans son contexte et son état.

Livrer et converser

A 10 h. 30, cinq livreurs de repas ont rendez-vous à l’hôpital de Saint-loup pour prendre en charge la livraison qu’ils distribueront aux quatre coins du secteur (Chavornay, Vallon du Nozon et Orbe). Il faut entasser les cartons de repas en fonction de leur distribution pour perdre le moins de temps possible. Un jeune Français, Florian, conduit de manière active. Il est vrai qu’il a une heure pour distribuer le repas car les clients entendent bien être servis avant midi. Le menu comprend une soupe, un plat principal avec légumes (filets de perche, pommes de terre et courgettes ce jour-là) et un dessert. Les plaintes sont rares à propos de la nourriture qui est assez copieuse puisque certaines personnes en font leur dîner et leur souper. Si le livreur ne voit pas toujours tous les clients (livraison devant la porte), il entre en toute confiance chez d’autres qui profitent de l’occasion pour converser un peu avec le jeune homme qui se montre très affable.
Il faut ajouter que le personnel du CMS prodigue aussi des soins de toutes sortes.

Par exemple les auxiliaires viennent en soutien dans le ménage ou à l’heure de la toilette lorsque le client n’est plus en mesure de le faire pour différentes raisons, quel que soit son âge. Il est aussi l’un des répondants au Sécutel, cette espèce de montre qui sert à déclencher l’alerte lorsqu’une personne est en difficultés de santé (chute, accident cardiaque, etc). Un service différent du CSR (Centre Social Régional) auprès duquel on recourt dans la difficulté financière alors que le CMS se préoccupe du bien-être de sa clientèle. Ainsi désormais vous saurez quelles sont les activités des personnes qui sillonnent la région dans leur petite voiture bleue au nom du CMS.

Photo Pierre Mercier

De gauche à droite : Benjamin Morel, Yvan Monnier, Michel Hostettler, Landry Monnier, Maryline Lavenex, Amélie Lavenex, Pierre-Yves Poget et Bernard Gauthey. Manquent sur la photo Christian Dugon et François de Coulon.

L’AOC Côtes de l’Orbe cartonne encore

De gauche à droite : Benjamin Morel, Yvan Monnier, Michel Hostettler, Landry Monnier, Maryline Lavenex, Amélie Lavenex, Pierre-Yves Poget et Bernard Gauthey. Manquent sur la photo Christian Dugon et François de Coulon.

De gauche à droite : Benjamin Morel, Yvan Monnier, Michel Hostettler, Landry Monnier, Maryline Lavenex, Amélie Lavenex, Pierre-Yves Poget et Bernard Gauthey. Manquent sur la photo Christian Dugon et François de Coulon.

L’appellation Côtes de l’Orbe AOC a une nouvelle fois brillé à la Sélection annuelle des Vins vaudois 2012. Ce concours est reconnu par l’Office des Vins Vaudois (OVV) comme la référence pour la désignation des vins les plus dignes de représenter le vignoble vaudois en Suisse et à l’étranger. Il est ouvert à tous les producteurs de vins et vins spéciaux du territoire vaudois. Une nouvelle fois, les participants ont été particulièrement nombreux et les nectars régionaux ont parfaitement tiré leur épingle du jeu. On trouve plus bas le palmarès des médailles. Chapeau donc aux vignerons et encaveurs des Côtes de l’Orbe, longue vie et santé.

Palmarès

Vins blancs secs
Lauréat et médaille d’or
Chardonnay Confidentiel 2010, Cave du Château de Valeyres, Chardonnay, Benjamin Morel
Médailles d’argent
Doral, 2010, Doral, Bofflens, Christian Dugon
Rose des Sables, 2011, Gewürztraminer, Caves des Murailles, Arnex, Landry et Raymond Morel
Chardonnay, 2011, Chardonnay, Arnex, Bernard et Jacques Gauthey
Chasselas
Médaille d’or

Jade Chasselas, 2011, Chasselas, Caves des Murailles, Arnex, Landry et Raymond Morel
Vins doux
Médailles d’or
Petite Gourmande, 2011, Assemblage, Arnex, Bernard et Jacques Gauthey
Opaline, 2011, Doral, Cave du Château de Valeyres, Chardonnay, Benjamin Morel
Vins rosés et blancs de noir
Médailles d’argent
La Cuvée de Madame, 2011, Pinot Noir, Arnex, Maryline Lavenex
Treize Coteaux les Cicadelles, 2011, Gamay, Cave des Treize Coteaux, Arnex, Yvan Monnier et Patrick Keller
Vins rouges
Médailles d’or
Gamaret Garanoir élevé en barrique, 2010, Assemblage, Agiez, Cave Mirabilis, André et Pierre-Yves Poget
Domaine du Manoir, 2011, Assemblage, Obrist SA, par Domaine du Manoir, Valeyres-sous-Rances, Michel Hostettler
Cépages Nobles, 2010, Assemblage, Arnex, Bernard et Jacques Gauthey
De Galléra, 2010, Assemblage, Cave du Château de Valeyres, Benjamin Morel
Les Palins, 2011, Assemblage, Arnex, Maryline Lavenex
Gamay d’arcenant, 2010, Gamay, Arnex, Bernard et Jacques Gauthey
Clos élevé en barrique, 2010, Agiez, Cave Mirabilis, André
Château d’Eclépens rouge, 2011, Assemblage, Schenk SA, Château d’Eclépens, François de Coulon
Médailles d’argent
Gamaret, 2010, Gamaret, Bofflens, Christian Dugon
Gamay d’arcenant, 2010, Gamay, Bofflens, Christian Dugon
Réserve du Château, 2011, Gamay, Château d’Eclépens, François de Coulon

Photo Olivier Gfeller

Les Rois de l’Abbaye: de gauche à droite: Eric Pantet, Céline Ruster, Serge Willommet, Léonie Abetel, Joan Guiducci, Marie Ramuz et Fréderic Nicod avec Tania Monto Villar.

Chavornay: l’élégance des rois

Les Rois de l’Abbaye: de gauche à droite: Eric Pantet, Céline Ruster, Serge Willommet, Léonie Abetel,  Joan Guiducci, Marie Ramuz et Fréderic Nicod avec Tania Monto Villar.

Les Rois de l’Abbaye: de gauche à droite: Eric Pantet, Céline Ruster, Serge Willommet, Léonie Abetel,
Joan Guiducci, Marie Ramuz et Fréderic Nicod avec Tania Monto Villar.

La traditionnelle fête biennale de la confrérie de l’Abbaye Union et Paix a débuté le samedi 7 juillet 2012 par le coup d’envoi donné à 7h30, par l’Abbé-Président Michel Duvillard qui a réuni les membres de la congrégation devant la maison de commune pour la prise du drapeau.
Après l’assemblée, le concours de tir s’est déroulé comme à l’accoutumée sans anicroches.

Le couronnement des rois

Les lauréats du concours de tir ont été acclamés sous un soleil radieux par un public venu nombreux devant l’église. Les champions qui ont été couronnés rois sont dans l’ordre: Eric Pantet, Serge Willommet, Joan Guiducci et Fréderic Nicod. Les suivants, malgré des résultats marquants, ont pour certains, eu la possibilité de se voir attribuer une charmante accompagnatrice, mais devront attendre la prochaine fête pour se voir peut-être sacralisés.

Une fois consacrés, les rois entre les mains de leurs demoiselles d’honneur respectives, ont prouvé leur élégance par quelques pas de danse menés par la musique de la fanfare «La Lyre - L’Espérance» de Chavornay-Bavois.

Ce fut ensuite au tour des membres de l’Abbaye, suivis par le public, de défiler dans les rues du village accompagnés par les musiciens de la formation «La Lyre - L’Espérance».

Le dimanche 8 juillet

Après le culte, la parade s’est rendue à la salle polyvalente pour le banquet, la partie officielle et la distribution des prix. Elle a ensuite déambulé dans les rues du village au rythme des collations et des musiques traditionnelles.

Le lundi 9 juillet

Après un nouveau rendez-vous à la salle polyvalente pour le traditionnel banquet avec l’invitation cordiale aux dames et la partie familière récréative, la parade a repris son parcours à travers la bourgade accompagnée cette fois par la fanfare «La Villageoise» de Pomy. Pour terminer, les membres de l’Abbaye se sont retrouvés devant la maison de commune pour la reddition du drapeau.

Photo Pierre Pellaton

Une nappe verte à pois blancs qui invite à venir guigner …

Le «marché» des commerçants d’Orbe

Une nappe verte à pois blancs qui invite à venir guigner …

Une nappe verte à pois blancs qui invite à venir guigner …

Nappe verte à pois

Pour le troisième samedi depuis le début de l’année, les boutiquiers du centre de la ville ont sorti un petit étal devant leur magasin. Le signe de ralliement de ces journées est la nappe verte à pois blancs qui se met dans la vitrine ou sur la table extérieure. Quelques commerçants, par cette action, tentent d’attirer les clients ou de faire rester ceux qui préfèrent la «capitale».

Avant travaux

Un petit comité a rallié une partie des commerçants de la ville, pour tenter l’expérience afin de garder les clients avant pendant et après les futurs travaux, qui sont envisagés sur la Place du Marché et à la Grand-Rue. Ces travaux sont impératifs, cependant ils vont entraîner de gros désagréments pour les riverains. Pour s’y préparer, une première mesure a été prise en laissant les magasins ouverts à midi les samedis, ce qui a déjà été fort apprécié par les clients. Puis ils ont décidé, en deuxième mesure, d’occuper le devant de vitrine avec un petit étal et quelques marchandises.

Pas un marché

Ces petits commerces font de leur mieux, afin de vivre décemment et d’offrir aux clients, locaux et de passage, des marchandises ou des services attrayants à des prix raisonnables. Lors de la dernière assemblée de la Sicup, la proposition de faire un marché sur la Place a été refusée par les membres, car il impliquait des présences supplémentaires et un surcoût. Les marchands ne peuvent pas tenir sur la place avec leur choix de viande ou de literie ou encore d’habits. Le marché, en soi, est une excellente idée, mais une autre organisation est à mettre en place et actuellement les forces manquent.

Jusqu’en septembre

Les commerçants vont continuer à ouvrir les premiers samedis de chaque mois avec un stand devant leur vitrine jusqu’en septembre ou octobre s’il fait encore chaud. Ce premier samedi de juillet, pas mal de badauds ont apprécié la formule, mais on pouvait déjà ressentir les départs en vacances. Si les commerçants se donnent la peine d’animer quelque peu la ville, c’est aux habitants d’en profiter et à leur démontrer qu’ils ont raison…

Photo Marianne Kurth

Depuis la droite, François Viret et la reine Melissa Nicole, Emile Chapuis et la reine Cindy Martin, Lukas Schaerer et la reine Malaïka Weber, la reine Justine Sanchez et Michel Petermann.

Abbaye des Volontaires: trois jours de réjouissances

Depuis la droite, François Viret et la reine Melissa Nicole, Emile Chapuis et la reine Cindy Martin,  Lukas Schaerer et la reine Malaïka Weber, la reine Justine Sanchez  et Michel Petermann.

Depuis la droite, François Viret et la reine Melissa Nicole, Emile Chapuis et la reine Cindy Martin, Lukas Schaerer et la reine Malaïka Weber, la reine Justine Sanchez
et Michel Petermann.

Un programme festif de trois jours a animé tout le village de Montcherand, une participation record avec plus de cent vingt membres présents à l’assemblée qui avait lieu pour la 1ère fois sous la cantine.

Sous la présidence d’ Etienne Weber, l’assemblée a enregistré huit admissions pour deux démissions, ce qui porte l’effectif de l’honorable société des Volontaires à 157 membres, compris son doyen Pierre Ramelet qui, à 94 ans, était présent à la fête. L’abbé président (Titi) a été chaleureusement félicité pour la création et la mise en service d’un nouveau système d’affichage électronique sur les cinq cibles du stand.

Au cœur de la fête samedi, la prise solennelle des drapeaux, le tir des enfants à la carabine à plomb, le tir des dames avec 46 tireuses et celui des hommes avec 95 tireurs sur la cible Abbaye, 60 sur la cible Volontaires, 52 sur la cible Jura, et, particulièrement le couronnement des rois sur la place du village suivi d’un cortège sans fin de canotiers et de visages souriants emmené par la Mujonette de Valeyres-sous-Rances pour les traditionnelles verrées.

Le couronnement des rois et décoration des champions

Il est 17 h. 30, Olivier Delay officie pour l’énoncé du résultat des tirs: 1er roi cible Abbaye avec 338 points: François Viret, 2e roi coup centré avec un 100 appuyé d’un 88, Emile Chapuis. A la cible Volontaires, challenge Ramelet, 3e roi avec 514 points: Lukas Schaerer. Sur la cible Jura, 4e roi avec 806 points: Michel Petermann. Le challenge Toni Borer (1er jeune) récompense Clément Brunner avec 337 points, et le challenge Rémy Strehl est gagné par Patrick Michaud avec 329 points. Lors du tir des dames de vendredi, gagne le challenge de la Treille avec 382 points, Sylvie Picard devant Fabienne Delay 380 points. Au classement du tir des jeunes, 1ere fille: Ophélie Widmer et 1er garçon Diego Sanchez.

Dimanche, banquets, discours et cortège

Après la prise des drapeaux, le culte, puis déplacement en cortège derrière la fanfare de Cressier pour les verrées programmées, puis banquet et sa partie officielle dans une cantine bondée,où plus de 300 repas de qualité ont été servis par la famille Niedergang de Cuarnens. Sous la houlette experte de Jean-Michel Reguin major de table, se sont exprimés Aude Gelin pasteure, Pierre Guignard député et Patricia Hierzeler municipale.

Le clou de la journée, le cortège humo-folklorique suivi de la verrée de la commune et le bal conduit par le duo «Les Galériens», et, les festivités de se terminer lundi par la journée de la jeunesse, avec soupe aux pois et bal gratuit avec «Micky’s».

Une bien belle fête qui permet de transmettre les valeurs et la coutume de père en fils.

Photo Alain Michaud

Examen

Caramba,

Examen

Examen

….raté. Alors que l’essentiel de tes camarades fêtait la réussite de leurs examens, tu es resté terré chez toi, si malheureux de n’avoir pas pu faire aussi bien.

Sache toutefois que l’échec fait partie de la vie. Cela n’épargne personne. Si l’on peut comprendre ce moment de désarroi, il y a aussi des lendemains qui chantent et qui te feront oublier la mésaventure d’aujourd’hui.

Dès lors, il faut reprendre courage même si c’est difficile au début car les copains de classe ou d’apprentissage vont changer. Peu importe, il y aura sans doute des gens très sympas parmi tes nouveaux camarades. Puis, c’est à toi de forger ta vie, de travailler les matières qui ont provoqué ton ratage.

Donc il ne faut surtout pas laisser tomber car il est certain que tu as des qualités. Dans le monde d’aujourd’hui, on donne le sentiment qu’il faut absolument faire des études, aller à l’université, pour être reconnu. C’est faux. Il y aura toujours des intellectuels pour des études pointues. Mais cela ne suffit pas, il est nécessaire de pouvoir compter sur les métiers du bâtiment, d’avoir recours à des mécaniciens, des agriculteurs, des boulangers, pour que l’existence soit belle. Dans laquelle tu auras ta place.

Mais il faut faire un effort de plus pour réussir. Car même pour ceux qui ont obtenu leur diplôme, il leur faudra encore trouver du boulot et cela aussi n’est pas simple. Alors ne te décourage pas, les échecs ne te sont pas uniquement réservés et tout le monde doit s’accommoder de ces déceptions momentanées.