Uschi Riedel-Jacot et sa famille.

Agiez: installation d’Uschi Riedel-Jacot

Uschi Riedel-Jacot et sa famille.

Uschi Riedel-Jacot et sa famille.

C’est dans une église pleine que la pasteure Uschi Riedel-Jacot a été installée dans la paroisse qui réunit les localités d’Agiez, Arnex, Bofflens et Orbe.

Au terme d’une première année de présence dans notre région au cours de laquelle elle a démontré un dynamisme qui lui a attiré bien des sympathies, le conseil de paroisse lui a témoigné sa confiance pour un mandat de cinq ans, en principe.

Cette cérémonie, conduite par son collègue Pierre-Edouard Brun, a été animée par le groupe Gospel de l’école de jazz de Lausanne, dirigé par une directrice haute en couleur, à l’énergie hors norme, au point d’enthousiasmer les personnes présentes, peu habituées à autant de gaieté et de joie lors d’un culte. Un chœur dans lequel évolue Uschi Riedel-Jacot aux côtés d’une quinzaine de chanteuses et chanteurs.

C’est par le verre de l’amitié et un repas que s’est terminé ce dimanche pluvieux mais ô combien chaleureux en l’église d’Agiez .

Photo Pierre Mercier

Les finalistes, depuis la gauche la doublette Antonio / Jean-Louis et les gagnants du tournoi, Sao et Honj.

Montcherand: des boules et du soleil plein les yeux

Les finalistes, depuis la gauche la doublette Antonio / Jean-Louis et les gagnants du tournoi, Sao et Honj.

Les finalistes, depuis la gauche la doublette Antonio / Jean-Louis
et les gagnants du tournoi, Sao et Honj.

Le tournoi populaire de pétanque organisé par la société des Ondins s’est déroulé dans une ambiance de fair-play et par une température caniculaire.

Un temps radieux pour les 24 doublettes prêtes à rivaliser mais surtout à vivre une journée de loisir et de détente. La matinée et le début de l’après-midi étaient consacrés aux parties qualificatives, afin de définir les 16 meilleures équipes pour la suite du concours.

Cet exercice de jouées avec élimination directe a permis à la doublette Sao / Honj de battre en finale la doublette composée de Jean-Louis et Antonio; dans la partie pour la troisième place du tournoi, l’équipe locale formée de Tony Rodrigues et Pierre-Alain Grandjean a battu une autre équipe locale, Giovanna associée à Daniel Rod.

Que du bonheur à l’occasion de ces joutes boulistes et Bernard Rebeaud de donner rendez-vous à chacun pour l’an prochain.

Photo Alain Michaud

Chavornay: un bâton nommé Twirling

Le Twirling-club Arc-en-Ciel de Chavornay a organisé ce dernier week-end de juin une soirée-démonstration. Au programme, présentation des athlètes sur chorégraphie en musique suivi d’un repas-spectacle à la grande salle.

Elégance et sensualité

Les spectateurs ont eu chaud sur l’estrade intérieure de la salle de gymnastique. Malgré la température plus qu’estivale, les membres du club ont pratiqué leur art avec ardeur et concentration. Cette discipline créée en 1978 regroupe à la fois gymnastique, danse et maîtrise du bâton, mais nécessite également beaucoup d’agilité et de souplesse.

Les applaudissements ont retenti face aux belles prestations offertes, notamment lors des lancers de bâton à d’impressionnantes hauteurs.
La soirée-spectacle s’est déroulée sous des airs de fête jusque tard dans la nuit.

Arc-en-Ciel médaillé
Le club fondé en 1996 affiche encore cette année un palmarès haut en couleurs. Retour sur les résultats du Championnat Suisse qui a eu lieu de mars à mai 2012:
Catégorie FREESTYLE
BENJAMIN: 7e Da Cunha Alexia
JUNIOR GARCON: 1er Champion Suisse Licini Roberto
JUNIOR FILLE: 7e Aymon Olivia
SENIOR: 8e Fiorese Leila / 9e Curty Fiona.
Catégorie DUOS
BENJAMIN: 4e Boccino Jessica et Willer Azilis
CADET: 4e Martin Lauriane et Randin Tessa/5e Gloor Alba et Goldenschue Aurélie.
JUNIOR: 2e Licini Roberto et Reumer Maëlyne.
Catégorie TEAMS
CADET: 3e Goldenschue Aurélie - Gloor Alba - Licini Marina - Martin Lauriane - Martin Mallaury - Randin Tessa
JUNIOR: 1er Champions Suisses Aymon Olivia - Capraro Marina - Curty Fiona - Fiorese Leila - Licini Roberto - Nicolet Lynn - Reumer Maëlyne - Troilo Laura.

Les athlètes se rendront également à la Coupe d’Europe début juillet en Belgique.

Le club remercie toutes les personnes qui ont participé à l’organisation de la soirée et vous propose de venir découvrir le Twirling en vous faisant profiter gratuitement de quatre cours d’essai. Plus d’information sur leur site internet : www.twirling-arcenciel.ch

Photo Sarah Gigon

Madame et Monsieur Evelyne et Christian Kunze rejoints par leurs petits-enfants Hugo et Axel

Chavornay: le village a de nouveau un député

Madame et Monsieur Evelyne et Christian Kunze rejoints par leurs petits-enfants Hugo et Axel

Madame et Monsieur Evelyne et Christian Kunze rejoints par leurs petits-enfants
Hugo et Axel

C’est en entrant dans le foyer de la salle polyvalente du Verneret, ce mardi 26 juin dernier, que l’on pouvait apercevoir l’engouement de tout un village pour son représentant au Grand Conseil vaudois.

En effet, un bon nombre des habitants ainsi que la Municipalité au complet étaient venus féliciter Christian Kunze, Syndic de Chavornay, élu le 11 mars dernier et qui venait de prêter serment, dans la matinée, à la cathédrale de Lausanne en qualité de député.

Dans une ambiance bon enfant, le Municipal Pascal Despond a engagé les festivités en l’honneur du député par une partie officielle. Agrémentée de quelques morceaux, joués avec brio et choisis parmi le répertoire des sociétés de musique la Lyre et l’Espérance, la fête s’est poursuivie par l’hymne vaudois mené et chanté par l’ancien directeur des écoles Alfred Guignard, une allocution pleine d’humour délivrée par le pasteur Simon Butticaz et par une démonstration de Hip hop et de Salsa présenté par Julie, Lucien et leur troupe de danseurs.

Comme le veut la tradition, l’apéritif, composé de bons vins de chez nous et d’amuse-gueules variés, a terminé cette manifestation dignement célébrée ce jour-là.

Photo Pierre Pellaton

De gauche à droite: Thierry Dietrich municipal, Patrick Gaillard président du Conseil et Géraldine Martinis, secrétaire.

Sergey: les Ours ont soif de leur eau

De gauche à droite: Thierry Dietrich municipal, Patrick Gaillard  président du Conseil et Géraldine Martinis, secrétaire.

De gauche à droite: Thierry Dietrich municipal, Patrick Gaillard
président du Conseil et Géraldine Martinis, secrétaire.

Des finances bien portantes

Réuni dans le complexe de la Croix, le Conseil général de Sergey sous la présidence de Patrick Gaillard, a débattu sur un ordre du jour copieux.
Dans un premier temps, l’assemblée délibérante a accepté à l’unanimité l’arrêté d’imposition pour 2013 à 81% de l’impôt cantonal de base, plus 3% d’impôt spécial affecté (épuration).

Après présentation détaillée des comptes 2011 par le boursier Robert Gaillard, les réponses données aux intervenants et la lecture du rapport de la commission de gestion par Colette Martinis qui rejoint le préavis municipal, l’assemblée accepte unanimement les comptes présentés, qui débouchent sur un résultat positif de Fr. 8 647.– par Fr. 649 375.– de produits pour Fr. 640 728.– de charges.

Les Ours souhaitent sauver leur source

Deux demandes de crédit d’investissement sont proposées au Conseil, l’une pour l’installation d’une conduite d’eau de contournement du village qui alimenterait la gravière de Sergey grande consommatrice d’eau, crédit d’un montant de Fr. 63 510.–, gravière gérée par l’entreprise Cand Landi, la deuxième, pour l’installation d’une conduite d’eau défense incendie pour Fr. 26 859.–.

Si cette dernière demande de rallonger la conduite existante de la source Mercier jusqu’à la grande salle pour une alimentation suffisante en cas d’incendie a trouvé l’accord de l’assemblée, celle pour l’alimentation de la gravière a été contestée.

Suite à la lecture négative du rapport de la commission permanente par Charly Zoëll, accompagnée d’un débat soutenu sur l’opportunité de ces travaux, il a fallu toute la persuasion du syndic Alexandre Martinis pour démontrer l’avantage financier et pratique à moyen terme de ce projet, afin d’amener une courte majorité du Conseil à donner l’aval au préavis municipal.

Dans les communications de l’exécutif chacun s’est exprimé sur son dicastère.Le syndic a présenté visuellement le grand projet de protection des sources de la zone est.

Actuellement, l’eau de la source villageoise de «Barbolannaz »est considérée non potable par l’Etat de Vaud, mais les contrôles et analyses ponctuelles du canton démontrent une amélioration évidente de la situation. A ce titre, une étude de longue haleine sur la construction d’un barrage filtrant occupe la Municipalité, ce projet sera présenté dès que possible au Conseil général afin d’aller de l’avant pour sauvegarder cette eau qui va devenir si précieuse.

Lors de la nomination du bureau du Conseil, est réélu à la présidence Patrick Gaillard, et élue à la vice-présidence Emmanuelle Cuendet. Les scrutateurs sont reconduits dans leur fonction et Lucienne Gaillard rejoint la commission de gestion comme 2ème suppléante.

Photo Alain Michaud

Luc Rindhisbacher fait rôtir les filets mignons.

Orbe: quinze ans et déjà passionnés de cuisine

Luc Rindhisbacher fait rôtir les filets mignons.

Luc Rindhisbacher fait rôtir les filets mignons.

Deux jeunes, Luc Rindhisbacher et Florian Plancherel, de la classe 9VSG 1 à Orbe ont développé une passion pour la cuisine depuis quelques temps. Ils ont organisé à plusieurs reprises des repas pour leur classe.

Il régnait déjà vers 11 h. une atmosphère de coup de feu, les bruits de casseroles et les ordres des chefs s’entendaient de loin. Pour fêter la fin de l’année scolaire, ils avaient invité leurs camarades et tous les enseignants à un dîner gastronomique à la grande salle d’Agiez.

Ils ont utilisé le reste de l’argent du voyage scolaire et chaque élève a participé, mais les enseignants étaient invités. Ils ont tout conçu de A à Z, levés à 6 h., ils se sont activés, aidés de plusieurs camarades-marmitons pour être prêts à midi et demi.

Un aperçu du menu vous donnera une idée de leur talent: tartare de légumes frais et filet de truite sauce à l’aneth, suivi par des filets mignons aux morilles avec un gratin dauphinois et une jardinière de légumes insolites, du jus à la pastèque en attendant le dessert constitué d’un ananas au basilic et d’une crème brûlée.

Les convives ont beaucoup apprécié. Les deux chefs ont une place d’apprentissage en cuisine, bien sûr, l’un à Grandson au café du commerce et l’autre à la Vallée, au Café du Lac. Leur patron ne va sans doute pas regretter de les avoir embauchés.

Photo Natacha Mahaim

Municipalité de Rances. Depuis la gauche, Rémy Cand, Syndic, Valérie Cottens, Claude Rossier, Jacques Randin et Alcide Pisler, Municipaux.

Rances: les comptes du SIAERV manquent de peu d’être repoussés

Municipalité de Rances. Depuis la gauche, Rémy Cand, Syndic, Valérie Cottens,  Claude Rossier, Jacques Randin et Alcide Pisler, Municipaux.

Municipalité de Rances. Depuis la gauche, Rémy Cand, Syndic, Valérie Cottens,
Claude Rossier, Jacques Randin et Alcide Pisler, Municipaux.

Ce dernier mardi de juin, le Conseil général de Rances s’est déroulé sous la présidence de Sébastien Guex. Pascal Tréhan procède à une lecture détaillée du procès-verbal du dernier Conseil général qui est accepté à l’unanimité. Quatre préavis sont à l’ordre du jour.

Bilan et comptes 2011 SIAERV (Service intercommunal d’adduction d’eau Rances /Valeyres-sous-Rances)

Avec un déficit de Fr 8 519.- ces comptes ont passé comme lettre à la poste au Conseil général de Valeyres. Ce ne fut pas le cas à Rances. Malgré l’aval de la commission de gestion, différents membres du Conseil s’étonnent des différences entre le budget et le bilan et demandent des explications précises à la Municipalité. Celle-ci peine à en fournir en l’absence de la caissière concernée. Proposition est faite de repousser ce préavis jusqu’à l’obtention des explications demandées. Mais finalement, après diverses discussions (la Municipalité explique qu’une partie du déficit provient de frais d’entretien non prévisibles), le préavis est accepté!

Comptes communaux 2011, arrêté d’imposition 2013 et demande de crédit pour l’alimentation en électricité de la déchetterie et pour l’installation de l’éclairage

Les comptes 2011 présentent un bénéfice de Fr. 66 767.– avec des charges à Fr. 1 875 460.– pour un produit à Fr 1 942 227.–. Ce bénéfice est principalement dû aux recettes fiscales et à la facture sociale. La commission de gestion relève la bonne tenue des comptes, ceux-ci sont acceptés à l’unanimité.
Quant à l’arrêté d’imposition, M. Cand, syndic, explique que malgré le résultat positif de 2011, il serait téméraire de changer le taux d’imposition et propose donc de le maintenir à 78%. Le préavis est accepté à l’unanimité.

Le dernier préavis concerne l’alimentation en électricité et l’installation de l’éclairage à la déchetterie. Rances est une des dernières communes à ne pas avoir l’électricité à la déchetterie, la requête est donc parfaitement légitime Un crédit de Fr 25 000.– est sollicité, lequel crédit serait financé par le fonds de réserve. Ce préavis est accepté à l’unanimité.

Puis, le bureau est réélu sous des applaudissements enthousiastes! La commission de gestion est réélue à bulletins secrets.

Finalement, le bureau annonce qu’il y aura très certainement un Conseil extraordinaire le 25 septembre avant celui du 11 décembre 2012.

Photo Catherine Fiaux

Une partie du Conseil d ‘administration, avec de gauche à droite, Claude Recordon, Claude Madorin (directeur), Stéphane Costantini, Raphaël Darbellay et Bernard Randin.

Année contrastée pour VO Energies

Une partie du Conseil d ‘administration, avec de gauche à droite,  Claude Recordon, Claude Madorin (directeur), Stéphane Costantini,  Raphaël Darbellay et Bernard Randin.

Une partie du Conseil d ‘administration, avec de gauche à droite,
Claude Recordon, Claude Madorin (directeur), Stéphane Costantini,
Raphaël Darbellay et Bernard Randin.

Vendredi a eu lieu dans un Casino de Vallorbe à peine inauguré l’assemblée générale annuelle de VO Energies. Plus d’une centaine d’actionnaires avait répondu présents à l’appel et avait rallié la cité du fer malgré une chaleur oppressante.

Dans son rapport présenté par le président Claude Recordon, le Conseil d’administration du groupe se félicite d’un exercice 2011 qui constitue le cinquième bouclement comptable depuis que la fusion a été décidée. Cette année a été marquée, entre autres, par le drame de Fukushima et par la décision subséquente du gouvernement d’abandonner le nucléaire à un horizon d’une quarantaine d’années. Cette décision fondamentale représente un défi énergétique qu’il faudra relever, car le délai envisagé n’est finalement pas aussi large qu’il peut paraître.

Un exercice sur deux tons

Alors que tant la production d’électricité que la consommation de gaz ont diminué en 2011, les autres produits du groupe ont considérablement augmenté. L’hydrologie très défavorable en 2011 a conduit à une baisse drastique de la production du groupe, de l’ordre de 21%. Cette diminution est aussi à mettre en relation avec la fermeture de la centrale des Moulinets.

Le gaz a subi de son côté l’influence défavorable d’une année aux températures plus clémentes que la moyenne. Du côté des installations ou du multimédia en revanche, les chiffres sont tous en augmentation. Le groupe va en particulier développer le FTTH (Fiber To The Home) pour rester à la pointe de la technique. Des développements particulièrement coûteux mais qui doivent conduire la fibre optique proprement dite au domicile de chacun.

Dividende et gestion mutualisée d’actifs

L’exercice 2011 se solde par un bénéfice de Fr. 900’000.—Malgré certaines attributions à des provisions non prévues, un dividende de 6 % a pu être proposé et décidé par les actionnaires. Un nouvel administrateur, en la personne de Philippe Verburgh, directeur aux SI de Genève, a été élu par acclamations. Des acclamations qui ont remercié au préalable l’administrateur sortant atteint par la limite d’âge statutaire, Rémy Freimüller. A noter encore que VO Energies est devenue actionnaire d’une entité dénommée TamDis SA.

Avec un siège social dans les locaux du groupe, cette entité traite de manière mutualisée la gestion compliquée d’actifs, au sens de la législation sur l’électricité. Neuchâtel, le Locle, la Chaux-de-Fonds, la SEIC (La Côte) et la SEVJ (Vallée de Joux) en sont aussi actionnaires.

Photo Olivier Gfeller

Curt Blattner de retour à Orbe

Nestlé: le retour de Curt Blattner

 Curt Blattner de retour à Orbe

Curt Blattner de retour à Orbe

Il avait déjà dirigé l’usine entre 1996 et 2000. Il revient comme directeur du PTC. Cet ingénieur bernois avait laissé un excellent souvenir lors de son premier passage dans la localité. En effet, à la suite du refus du peuple suisse d’entrer dans l’Espace Economique Européen (1992), cette dernière avait imaginé taxer de 19% toutes les exportations extérieures à l’EEE.

La menace de fermer l’usine d’Orbe et son centre de recherche (Linor devenu PTC) était envisagée. Devant cette situation, les autorités urbigènes ont alerté le Conseil d’Etat vaudois et la Confédération. Jean-Pascal Delamuraz s’était même déplacé en personne pour envisager une solution comme le négociateur en chef de la délégation suisse à Bruxelles. C’est à l’heure de la deuxième phase des bilatérales que les Européens ont accepté une exception sur la base du tonnage livré jusqu’ici aux pays affiliés à l’EEE, ce qui correspondait aux deux tiers de la production de café de l’usine d’Orbe.

La conclusion définitive de cet accord assurait définitivement le maintien du site. C’est à ce moment-là que Curt Blattner est arrivé. D’abord, il allait obtenir des différentes autorités d’implanter la première usine Nespresso qui sortira de terre en 2003. Peu après, il parvenait à convaincre ses supérieurs d’ériger une nouvelle usine Salta (Nescafé) construite en 2004, démontrant que, malgré le coût de la main d’œuvre, l’usine d’Orbe était l’une des plus rentables de la planète Nestlé.

Berceau du Nescafé

C’est dire que Curt Blattner a largement contribué au développement de l’usine d’Orbe, relayé qu’il fut par Daniel Sautrey. Il avait ainsi renforcé une relation privilégiée avec les autorités communales, une voie ouverte par Daniel Nicole (syndic puis préfet) en compagnie de Ruppert Gasser. A l’époque où le Bernois dirigeait l’usine, cette dernière comptait au début près de 500 employés. Aujourd’hui, elle en dénombre 1500 avec notamment les ouvertures du New Professional Beverage Center, du CPW (recherche sur les céréales), le développement du Nescafé Dolce Gusto ou comme le special Tea (capsules de thé) ou le Nestlé System Technology Center.

Au point que le nouveau directeur du PTC n’hésite pas à dire qu’Orbe est le berceau du Nescafé, dont les prémices datent de 1938 dans une usine qui a vu le jour en 1901 à l’instigation de Daniel Petter qui sera à l’origine du chocolat au lait. Cependant, il semblerait que le site ait atteint sa capacité maximum, selon Johannes Baensch, directeur de Nestlé R&D Global, même si certains projets animent toujours les responsables de la multinationale.

Recherche et fabrication

C’est donc dans ce cadre que Nestlé avait invité la Municipalité et ses services pour une présentation du site. L’occasion de resserrer des liens d’amitié qui réunissent les deux parties. Une confiance réciproque dans la mesure où le syndic Claude Recordon et ses collègues ont toujours su garder la confidentialité nécessaire pour ébaucher des projets.

Aujourd’hui, la recherche est aussi importante que la fabrication. Au niveau de la statistique, on notera que le PTC est le principal employeur avec 497 personnes, précédant Nespresso (326) et Nestlé Suisse (Nescafé) avec 257 employés parmi les sept entités présentes sur le site urbigène. On doit donc se réjouir de cette entente parfaite qui a permis à Nestlé de développer l’un de ses plus grands centres planétaires sur la place d’Orbe.

Photo Pierre Mercier

Petits commerces

Petits commerces

Petits commerces

Petits commerces

Même si la conjoncture helvétique n’est pas aussi mauvaise que celle  de la plupart de nos voisins, les Suisses veillent à leurs sous qu’ils ne dépensent pas sans compter. Cela sous-entend qu’ils donnent souvent la préférence aux grandes surfaces où ils ont le sentiment, parfois justifié, de moins dépenser.

Pourtant, ils auraient tort de négliger les petits commerces. D’abord souvent parce que la qualité est meilleure, parce que le conseil est plus avisé et que le service après-vente est compétent. En plus, ces magasins sont une attraction au centre de nos localités et permettent de maintenir une certaine animation.
Malheureusement, plusieurs boutiques ferment leurs portes, ces derniers temps à Orbe. Pour l’exemple, citons la disparition du commerce de vidéos, victime de la concurrence d’internet et de bien d’autres biais du genre, ou la fin de bail du commerce d’habillement masculin de Picard Modes après des décennies de présence. C’est bien triste mais il faut se rendre compte que la ville se trouve être de taille critique.

Avec ses 6’500 habitants, Orbe est trop petite pour prétendre entretenir tous les types de commerces comme elle est trop grande pour n’offrir qu’un minimum d’échoppes. C’est pourquoi les prévisions d’agrandissement de la localité devraient ouvrir de meilleures perspectives pour ces négoces fort utiles.
On se réjouira de l’ouverture d’une nouvelle station-service avec shop dans un quartier appelé à se développer mais on espère surtout que les boutiques du centre-ville résisteront à cette mauvaise passe afin que la cité conserve son attractivité et sa convivialité.