Besson et Tiago (Chavornay) ne joueront malheureusement pas en 2e ligue, la saison prochaine.

Football: une saison à oublier

Besson et Tiago (Chavornay) ne joueront malheureusement pas en 2e ligue, la saison prochaine.

Besson et Tiago (Chavornay) ne joueront malheureusement pas
en 2e ligue, la saison prochaine.

Notre région a connu une saison très difficile. Avec cinq relégations et deux promotions, le bilan n’est pas enthousiasmant. Commençons par les ligues supérieures avec la fin de l’aventure de Baulmes. Depuis plusieurs saisons, le club du pied du Jura a fait parler de lui. Plutôt en mal ce d’autant plus que cette saga se termine devant les tribunaux puisque son ancien président doit répondre de certains de ses actes devant la justice. Longtemps, le club a pu croire à son sauvetage puisqu’un seul club de 1ère ligue suisse était promis à la relégation. Le sauvetage de Servette puis le maintien d’une équipe à Malley, malgré des finances laborieuses, ont éteint les derniers espoirs. Largué dès le premier tour et malgré l’arrivée d’un sponsor-président éphémère, la chute a été inévitable. Tant mieux serait-on tenté de dire puisque cette société devrait pouvoir retrouver un statut plus local.

La culbute d’Orbe

Orbe lui non plus n’a pas échappé à ce triste sort. Comme Baulmes, les Urbigènes ont vite perdu pied. Pourtant le début du deuxième tour avait suscité un peu d’espoir, en vain. Le club n’a tout simplement pas les moyens financiers de se maintenir en 2e ligue inter et n’avait pas le contingent pour se maintenir. En plus, une trop grande nervosité a conduit à des excès sur le terrain. On lui souhaite de retrouver la sérénité qui lui a manqué dans une 2ème ligue régionale qu’il n’abordera pas la fleur au fusil, étant donné la probable érosion de son effectif. Après un premier tour difficile, Bavois s’est ressaisi par la suite mais le train était parti sans lui. Un phénomène qui avait déjà été observé la saison précédente et qui mérite réflexion au point que le président Viquerat envisage d’agrandir son contingent afin que la préparation estivale se fasse dans les meilleures conditions pour répondre aux ambitions du club.

Champvent et Chavornay ratent le coche

Champvent a espéré remplacer Orbe dans cette division. Malheureusement, c’est chez eux que les Chanvannais ont laissé filer leurs chances de promotion en s’inclinant lourdement contre les Azzurri de Lausanne, entraînés par Jean-Philippe Karlen, ancien mentor d’Orbe (0-4), perdant encore le match retour à Lausanne par 3-2. On tirera malgré tout un coup de chapeau à l’équipe de Jean-Daniel Tharin qui a obtenu le meilleur résultat de son histoire avec cette qualification pour les finales. Bavois II lui a rempli son contrat et n’a jamais véritablement été inquiété par la relégation.

Bien que jamais premier de son groupe durant la saison, Chavornay a longtemps pu croire à une ascension en 2e ligue ce qui ne s’était jamais produit dans l’histoire de ce club. Une défaite à la maison contre un rival qui avait déposé les armes, Etoile Broye par 1-4, l’a empêché de combler le point de retard sur Donneloye. Ironie du sort, le club avait invité ses soutiens pour ce match qui devait servir d’apothéose à une saison brillante, grâce à une ligne d’attaque redoutable. Dans ce même groupe de 3e ligue, les néo-promus Croy et Montcherand n’ont jamais pu s’adapter au rythme nouveau. A l’instar des autres équipes reléguées, ces deux formations étaient virtuellement condamnées à Noël déjà. Vallorbe-Ballaigues lui s’est tiré d’affaire mais a sué jusqu’au bout car une relégation de Thierrens (2e inter) aurait pu le condamner.

Rances grâce au fair-play

En 4e ligue, c’est Rances qui a finalement remporté le sprint final qui l’opposait à Orbe II et Champvent II. En remportant les duels contre ses deux adversaires, les Rancignolets retrouvent une ligue qu’ils avaient quittés, il y a trois saisons. Il ont dû toutefois leur promotion à leur meilleur classement au challenge fair-play puisqu’ils ont terminé à égalité de points en championnat avec la seconde phalange d’Orbe. A ce propos, il faut relever que le club de la cité aux deux poissons souffre d’un problème culturel qui rend ses équipes fébriles et peu maîtres de leurs nerfs. A l’autre bout du classement, Arnex n’a pas pu éviter la culbute. Laminé par plus d’une dizaine de départs au début de la saison, on avait même craint son retrait de la compétition. Il n’en fut heureusement rien et la société du président Roch retrouvera les joies de la victoire à l’étage en dessous. C’est tout ce qu’on lui souhaite.

Bavois III monte

Bavois III lui n’a pas raté le coche. Pour sa deuxième année de compétition, il monte en 4e ligue en barrant la route à Valbal II qui termine à dix longueurs. Enfin, les juniors A inter ne joueront pas les finales suisses comme l’an passé. Pourtant, la formation de Vialatte termine tout de même au deuxième rang, derrière le Team Gruyère. Ce qui démontre que le travail est bien fait. Faut-il encore que la formation des jeunes soit profitable aux dix clubs qui forment le groupement!

Il faut espérer que la saison 2012-2013 nous vaudra davantage de satisfactions. Cela dit, il y avait sans doute trop d’équipes à un haut niveau par rapport au potentiel des joueurs de la région. Bien qu’il faille toujours être ambitieux et que chaque club a le droit de rêver. Pour autant que leur politique demeure convenable. A ce titre, l’exemple de Baulmes doit leur servir d’exemple.

Pas de Bulgarie

Enfin, samedi dernier, la sélection du Nord Vaudois de 2e ligue inter a échoué dans sa tentative de se qualifier pour la phase finale de la Coupe des Régions de l’UEFA, qui se déroulera au printemps prochain en Bulgarie. Cette équipe, formée de joueurs de Bavois, Orbe et Thierrens, s’était propulsée en f inale mais s’est inclinée face à la sélection genevoise par 3-1 à Bavois.

Photo Pierre Mercier

Dominique Tréhan à gauche passe la main à Christian Gerber.

Chavornay: image du village revisitée

Dominique Tréhan  à gauche passe la main à Christian Gerber.

Dominique Tréhan à gauche passe la main à Christian Gerber.

Pour l’ultime séance sous sa présidence, le samedi 16 juin dernier, Dominique Tréhan a mené les débats du Conseil communal avec quelques rebondissements.

Une minute de silence

Afin de rendre hommage à M. Robert Thibaud récemment décédé, toute la salle du Conseil s’est levée pour une minute de silence en signe de recueillement pour l’ancien syndic.

Les communications de la Municipalité

L’exécutif du village a revu l’identité visuelle de Chavornay. Les habitants ont déjà pu avoir un aperçu dans le bulletin d’information. Cette nouvelle personnification sera visible notamment sur le papier à lettres communal et sur les factures de la bourse. Le site de la commune a aussi été revu, il a été visible quelques jours à mi-juin et sera mis en service définitivement d’ici quelques semaines.

La commune de Chavornay a été invitée au forum économique du Nord vaudois le 30 août prochain à la salle de la Marive à Yverdon-les-Bains, pour cette occasion un petit film de présentation a été produit.

Pour la première fois, les nouveaux habitants et nouveaux bourgeois ont été invités à une petite cérémonie suivie d’un apéritif, sur les 450 invitations envoyées, 140 personnes ont répondu par leur présence.

La Municipalité invite aussi la populations à fêter le syndic Christian Kunze, qui a été élu député, le 26 juin 2012 à 19 h. au foyer de la salle polyvalente du Verneret.

Lors du Conseil communal du 10 décembre 2011, Éric Loutan a déposé une motion, transformée ensuite en simple question, dans laquelle il demandait l’étude d’un plan directeur de la mobilité, des déplacements, du stationnement et des aménagements urbains. En réponse, la municipalité estime que cette étude n’apporterait pas d’avantage décisif en rapport des études déjà en cours et estime qu’il est trop tôt de lancer une telle procédure compte tenu de l’avancement des projets en route. Insatisfait de cette réponse, M. Éric Loutan a relancé la motion en lieu et place de la simple question, la prise en considération de celle-ci a été refusée par 39 voix.

Olivier Briand a déposé une motion pour mettre sur pied une véritable communication entre le Conseil et la Municipalité en proposant des séances du Conseil communal tous les 2 mois, même s’il n’y a pas de préavis à discuter, elle a été refusée par 41 voix contre 6.

On a appris également qu’à la suite des oppositions transmises à l’Office Fédérale des Transports, les CFF renoncent à construire une zone de chargement pour betteraves devant les locatifs de Lougilloux-Mollenchire et qu’un apprenti agent d’exploitation a été engagé pour le 2 août prochain.

Les décisions

Le Conseil a autorisé la Municipalité à aménager, pour un montant de Fr. 90 000.– une place de jeux sur la parcelle située en dessus de l’abri PC à côté du bâtiment communément appelé «la Caserne». Malgré la demande de renvoi de la commission ad hoc, les conseillers ont accordé un crédit de Fr. 210 000. – pour l’aménagement d’un skatepark au Verneret.

Ils ont aussi accepté, le règlement sur la contribution financière du propriétaire aux équipements communautaires liés à des mesures d’aménagement du territoire. La révision du plan d’affectation fixant la limite des constructions a également été acceptée par l’octroi d’un crédit de Fr. 50 000.– pour l’étude. Ils ont accordé aussi un complément de charges de Fr. 123 500.– au budget 2012 entraînant un excédent de charges budgétisé à Fr. 766 800.– et accepté le rapport de la commission de gestion donnant ainsi décharge à la Municipalité pour sa gestion 2011.

Un nouveau bureau du Conseil

L’élection du nouveau bureau a désigné facilement Christian Gerber comme président du Conseil pour la rentrée. Cependant pour le 1er vice-président cela n’a pas été aussi simple, Olivier Briand proposé par le Conseil n’a pas été élu et c’est finalement Paolo De Vincenti qui a reçu les votes des conseillers. Dès lors, le nouveau bureau du Conseil se compose de Christian Gerber président, Paolo De Vincenti, 1er vice-président, Yann Spring, 2e vice-présidentet de Marie-Claude Schneiter secrétaire. Les scrutateurs élus sont: Véronique Brönnimann et Umberto De Gregorio, suppléés par Jacques Bovey et Jean-François Schneiter.
L’élection de la commission de gestion a vu Éric Perroud devenir président assisté par Paolo Trolio, Cédric Malherbe, Guillaume Abetel et Bernard Ballif tous élus comme membres.

Photo Pierre Pellaton

Tourelle tournante du CENTI

Ballaigues: un patrimoine encore inaccessible

Tourelle tournante du CENTI

Tourelle tournante du CENTI

Sur le territoire du canton de Vaud, on dénombre pas moins de 650 ouvrages fortifiés: du complexe de Savatan-Dailly, capable d’abriter plusieurs milliers d’hommes au simple fortin d’une brigade frontière accueillant un unique servant. Construits durant diverses périodes, ces ouvrages sont classés selon leur importance en barrages d’importance nationale ou régionale.

Au cœur du dispositif de la Brigade frontière 1, on note le barrage frontière établi de Vallorbe et Sainte-Croix jusqu’à Aubonne-La Promenthouse. Et au centre de ce cœur, les positions de Lignerolle et du Day, toutes deux d’importance nationale, ne comptent pas moins de 23 complexes plus ou moins importants et plus ou moins connus. Ces ouvrages appartiennent tous à la Fondation du Fort de Vallorbe (Pré-Giroud) qui en a fait patiemment l’acquisition en vue de les conserver, ceci au cours de son quart de siècle d’existence ou presque.

L’exemple de Ballaigues-Centre A 568

Grâce à l’amabilité de Jean-Michel Charlet, le président de la Fondation, l’Omnibus a pu visiter, à titre d’exemple, une partie du complexe de Ballaigues qui n’est pas accessible au public. Cette fortification date de la même époque que le Fort de Pré-Giroud, c’est-à-dire de la deuxième guerre mondiale. Elle faisait partie intégrante du dispositif du Day.

Elle se compose d’une masse imposante de béton, d’une épaisseur allant de 2.5 mètres à 1 mètre environ. A l’intérieur et en profondeur, de la place pour une douzaine de servants, y compris dortoir, sanitaires, transmissions, cuisine et autres dépendances ou réserves. A l’étage supérieur, un canon de 9 cm à dispositif de pointage et buts prédéterminés sur une cartographie classifiée «secrète» ainsi qu’une mitrailleuse lourde. Cet ouvrage possède plusieurs petits ou grands frères à proximité, notamment à Ballaigues ou au-dessus de Lignerolle. A noter encore une centrale téléphonique permettant de contacter les fortifications environnantes par des réseaux filaires tirés en sous-sol de façon permanente et qui existent encore!

CENTI : une autre position encore «secrète» à découvrir en 2013!

Quelque part dans une forêt dense près de Vallorbe se trouve l’un des 23 forts CENTI conçus et construits dans les années 1990 (!), alors que la menace internationale n’était pas franchement claire. Le Département militaire avait prévu d’en édifier dans toute la Suisse, mais il a finalement réduit leur nombre.

Particularité de ces complexes: ils comprennent tous la tourelle d’un ancien char Centurion, démontée, transportée et replacée sur un rail circulaire fixe. La pièce de 15 cm était conçue pour être servie par trois hommes, exactement comme dans le char mythique d’origine. Avec en plus un système de pointage à image thermique (WBZG90) pour permettre le tir de nuit ou par brouillard. Interdite d’accès actuellement, cette fortification, qui n’a jamais servi, sera pour la première fois ouverte au public pendant une journée spéciale qui sera organisée en 2013 à l’occasion des 25 ans de la Fondation du Fort de Vallorbe.

En attendant cette manifestation, l’Omnibus a pu pénétrer dans l’ouvrage et même prendre une photographie du dessous de la fameuse tourelle tournante. Outre que même pour le promeneur chevronné, cet édifice est introuvable… ou presque, il constitue un objet d’importance pour tous ceux que l’équipement militaire historique intéresse.

En attendant et pour patienter, rendez-vous le dimanche 8 juillet de 10 h. à 15 h. au Brunch campagnard directement au Fort de Pré-Giroud. Attention, il est nécessaire de réserver, les places étant limitées et souvent prises d’assaut.

Tél. 079 622 53 40 ou www.pre-giroud.ch

Photo Olivier Gfeller

Vallorbe: l’ARAVOH fête les Journées du réfugié

Samedi passé s’est déroulée à Vallorbe, dans les nouveaux locaux de l’association proches de la zone marchandises de la gare, la traditionnelle assemblée générale annuelle de l’ARAVOH (Association auprès des Requérants d’Asile Vallorbe Oecuménique et Humanitaire). Cette assemblée coïncidait avec la célébration internationale des Journées du Réfugié instaurées par le UNHCR, Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, et toutes les organisations nationales concernées.

Comme il se doit, l’ARAVOH a voulu marquer ce jour en tenant son assemblée et en organisant, l’après-midi, une partie récréative et musicale.

Déménagement et internet corner

Comme le disait la présidente Yvette Bourgeois, «2011 aura été l’année du déménagement dans nos nouveaux locaux, l’aboutissement de 3 années de pourparlers et de patience». A noter que les locaux en question appartiennent à la commune, sur un espace loué aux CFF. Le loyer que doit payer l’association a augmenté de 50% par rapport à l’ancienne situation, ce qui est beaucoup pour une organisation qui ne vit que de dons. Mais avec une surface doublée, l’accueil a été très nettement amélioré. Les migrants disposent désormais d’un coin internet, doté de plusieurs stations de travail qui leur permet, par sessions limitées dans le temps, de garder le contact avec des proches ou de prendre des nouvelles de leur pays d’origine ou du monde.

Travail en augmentation

Le travail augmente pour les équipes de bénévoles, à l’image des arrivées au CEP. Pour diverses raisons, certains bénévoles doivent cesser leur activité. L’association cherche donc avec le plus grand intérêt toute bonne volonté qui serait prête à donner un peu de son temps pour une tâche noble et désintéressée. Au point de vue de leurs origines, l’essentiel des migrants provient toujours du continent africain. En particulier d’Erythrée, du Nigéria et de Guinée(s).

Sur le plan financier, les dons sont en légère diminution, sans toutefois que cette baisse soit considérée comme problématique. «2011 était sur ce point aussi une année exceptionnelle» précise encore la présidente. L’après-midi, Jimi Mamadou et Silla Mor, deux percussionnistes de Art and You ainsi, entre autres, que quatre artistes issus de l’école de cirque Corps’Accords de Vallorbe-Ballaigues sont venus pour animer une partie récréative et informelle à laquelle de nombreux migrants du CEP ont participé.

Photo Olivier Gfeller

Présentation du schéma directeur Orbe Sud

Municipalité: 3 – Opposition: 0 (par forfait et en précisant que l’arbitre n’a pas eu à intervenir…)!
Salle du Casino bien garnie ce mardi soir 12 juin pour entendre divers intervenants présenter les options larges, abondantes autant qu’intenses de notre Exécutif dans le cadre du proche avenir de notre bonne commune d’Orbe.

Densification des zones habitables

Afin d’éviter un mitage du territoire par trop gourmand en terrains, les autorités cantonales claironnent de longue date déjà que toute réflexion concernant les zones habitables passe inévitablement par une densification des constructions à l’intérieur des lieux colloqués comme tels.
D’où la démarche de notre Exécutif de viser, pour Orbe, le seuil des 10’000 âmes, ouvrant, de facto, des perspectives futuristes telles que, par exemple: une desserte ferroviaire par RER sans rupture de charge jusqu’à Lausanne, constructions d’infrastructures sportives modernes et performantes, offre en commerces mieux diversifiés, amélioration des options culturelles et de loisirs, un panel scolaire centralisé, etc.

Un site d’intérêt cantonal

C’est dans ce cadre reconnu en haut lieu que des études-test ont été initiées par notre Municipalité.
Divers endroits de notre territoire ont été retenus tels que:

- le lieu-dit en Gruvatiez» sis à droite de la route des Granges Saint-Martin en allant en direction de Chavornay, jusqu’à la courbe du chemin de fer en franchissement de la route d’Orny.
- les rives de l’Orbe le long du même périmètre.
- le site des Moulins dans le cadre d’un programme compatible avec le patrimoine industriel existant.
- la Place de la Gare en l’adaptant précisément à une gare terminus de RER, également en faisant en sorte de la relier plus aisément à la vieille ville.

Maîtriser les défis

Un plan d’action se révélant pour le moins dense, «carabiné» et fourni va donc accaparer les esprits et aiguiser les passions ces prochains temps, ceci du fait qu’il va falloir mettre sous toit un schéma directeur. Il s’agira, essentiellement, de conduire le long processus de changement d’affectation de plusieurs zones, entre autres:

- Etude de la réalisation d’un centre sportif et le PPA (Plan Partiel d’Affectation) au «Puy-des-Fourches» (route de Valeyres)
- Modification du PPA «Gruvatiez»
- Continuation du plan d’étude Pôle Sud
- Lancement du PPA «Moulins Rod»
- Lancement du PPA «Place de la Gare»
- Lancement du PPA sur le coteau ouest de la boucle de l’OC.

Gérer le virage vers un futur cohérent

Ces divers secteurs de développement à caractère prioritaire provoqueront, de facto, l’arrivée d’un nombre remarquable de nouveaux habitants qui est chiffré aujourd’hui à environ 3 000 personnes. Pour la petite histoire, il faut savoir que ce sont 150 000m2 de nouvelles surfaces de planchers qui vont ainsi être mises à disposition sur le marché locatif ou de PPE local. Ceci oblige à moult réflexions qui touchent aux infrastructures en général.
Il s’agira de porter une attention toute particulière à une répartition équilibrée des affectations, à une mise en réseau des tracés de mobilité douce, à une implantation suffisante d’espaces publics, à une planification à long terme concernant les écoles, les crèches, les transports publics, les établissements spécialisés, etc.

La parole au citoyen-contribuable…

Le propos a été courtoisement autant que largement utilisé, ce qu’il sied de constater avec plaisir vu que ce n’est pas toujours de mise dans le cadre de ce genre d’assemblée.

Un éclairage complémentaire a ainsi été apporté suite à de pertinentes remarques ou questions en provenance d’un auditoire attentif et intéressé.
Nous avons donc appris, entre autres, que le financement de ces projets relèverait d’un montage public-privé, qu’en 2018, déjà, le RER pourrait arriver officiellement à Orbe, que les énergies renouvelables seraient largement à l’ordre du jour, que le Chemin des Présidents pourrait être prolongé en aval, qu’il serait tenu compte des surcharges de trafic qui induirait ces projets, etc.

Il faut souligner enfin que le regard de l’Etat de Vaud envers notre Commune a évolué très favorablement, l’image dynamique qu’aujourd’hui nous projetons y étant pour beaucoup!

Le splendide oxymore des Verts urbigènes

Une dithyrambique chronique portant la signature du parti écologique de céans et parue dans la 324e édition de notre hebdomadaire préféré laissait présager des débats plus chauds, plus pointus, que dis-je: carrément brûlants!

Les questions, pour pertinentes qu’elles aient paru, n’ont été posées en «live», comme on dit malheureusement aujourd’hui, par personne!
Ce fut donc un silence assourdissant que nous ont réservé les amis écolos! Forfait par jet de l’éponge ou repli stratégique?
L’avenir, ce mardi soir 12 prairial», a bel et bien semblé appartenir aux audacieux. A méditer… peut-être!

Tu triches, toi ?

A l’heure où des écoliers, des étudiants et des apprentis passent actuellement des examens importants pour la suite de leur vie, la question peut paraître incongrue ou plutôt malvenue. On compte bien entendu sur leur bonne foi pour qu’ils affrontent ces tests avec le sérieux nécessaire et sans avoir recours à la triche.

Cependant, il ne faut pas être candide. L’homme est ainsi fait que le recours à des subterfuges sans scrupule est monnaie courante, malheureusement. Au hasard, j’ai appris que de belles enquêtes officielles sur la nutrition ne sont pas aussi réalistes que l’on pourrait le croire. Une enquête d’une télévision française révèle que les chercheurs, qui ont proclamé que l’absorption de boissons gazeuses et d’aliments très sucrés pour la jeunesse  ne provoquaient pas l’obésité, était réalisée par des personnalités qui appartenaient pour la majorité aux firmes qui vendent ces produits ! Difficile dès lors d’imaginer que le résultat de ces travaux soient objectifs. Le pire est que l’on cite ces études en tant que références.

Dans le domaine des impôts, les grandes entreprises possèdent depuis longtemps des fiscalistes dont le travail est de trouver tous les moyens pour réduire la manne due à l’Etat. Cela à travers différents moyens comme la prolifération de sociétés écrans à travers le monde qui ne permettent pas de cerner l’envergure des profits de l’entreprise. Temps Présent nous avait fait découvrir les manœuvres d’Ikea.

Aujourd’hui, ce sont les Brésiliens de Vale qui sont sur la sellette et il est certain qu’il y en a bien d’autres. La Grèce, empêtrée dans une crise financière sans précédent, est montrée du doigt pour faire bénéficier ses grosses fortunes de largesses considérables en matière fiscale. Ces recours à des tricheries pèsent lourd sur la conduite des Etats, qui peinent à pénaliser ces firmes ou ces personnalités.

Alors, faut-il admettre que la tricherie fait partie de la démocratie?