Dibouk à Baulmes

Baulmes: Dibouk en concert

Dibouk à Baulmes

Dibouk à Baulmes

Dans la pensée juive et dans la Kabbale, le dibbouk est un esprit, pas toujours dans la norme, incarné dans un corps vivant et dont ce dernier peut se défaire par la pratique de certains rites. Pour le groupe Dibouk, quatre musiciens venus de la région lyonnaise, cet esprit est en réalité celui de la musique, son âme même qui ne veut pas ni ne peut mourir.

Dès le XVe siècle, des musiciens juifs considérés comme des «shnorrers» (mendiants) ou des criminels («klezmer» ou «klezmeriwke») recherchés mais souvent célèbres, parcouraient l’Europe.

Ils continuent à le faire six siècles plus tard, à l’image du groupe Dibouk qui a posé ses valises à Baulmes vendredi soir passé, pour un unique concert en Suisse, avant de réserver son week-end pour un stage d’initiation à cette musique à Saint-Georges, organisé par le Conservatoire populaire de Genève. Une nouvelle trouvaille de l’Association culturelle de Baulmes et environs qui aura permis à un public pas assez nombreux de découvrir les facettes tantôt mélancoliques tantôt entraînantes d’une musique qui continue à marquer les cérémonies juives, les fêtes, mais de plus en plus aussi les festivals de musiques authentiques.

Il n’y a pas de frontières entre les musiques, encore moins avec le klezmer qui marqua nombre de compositeurs classiques de l’est de l’Europe avant de traverser l’Atlantique pour influencer là aussi certains groupes de rock ou de jazz.

Photo Olivier Gfeller

Vallorbe: un kiosque à nouveau cambriolé

Dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 heures du matin, des malfrats se sont introduits dans le kiosque «Bazar Suisse» à la Grande Rue à Vallorbe. Un commerce repris il y a quelques mois par Lidia Pessoa et qui a déjà fait l’objet de nombreuses effractions, la dernière fois dans le courant 2011.

Après avoir forcé la porte d’entrée donnant sur la rue, vraisemblablement au moyen d’un pied de biche ou d’outils similaires, les cambrioleurs se sont introduits dans le commerce et ont fait main basse sur une grande quantité de cigarettes, au détail et en cartouches. Ils ont également arraché tout ce qui pouvait de loin ou de près ressembler à un fil téléphonique ou internet, craignant sans doute la transmission d’images. «Sauf qu’ils n’ont pas tiré sur toutes les bonnes connexions…», confirme Lidia Pessoa.

A part des cigarettes, les intrus se sont aussi emparés de livres, d’argent liquide, une petite somme heureusement, ainsi que d’articles de pêche coûteux comme certains moulinets. L’alarme a été donnée par une habitante de l’immeuble qui, entendant des bruits étranges a préféré faire venir la police. Il n’est pas exclu qu’elle ait même dérangé les cambrioleurs dans leur «travail», puisque sortant sur le palier elle a déclenché la lumière générale du petit bâtiment. Peu après l’alarme, les forces de l’ordre sont arrivées sur place.

Les voleurs avaient toutefois déjà disparu dans la nature. Une enquête est en cours.

Difficile de faire un premier bilan total, car dans un kiosque-bazar-papeterie-librairie, les articles sont très nombreux et les pertes pas forcément visibles au premier coup d’œil. Mais dès que plusieurs dizaines de cartouches de cigarettes ont disparu, le total s’alourdit vite.

Photo Olivier Gfeller

La nouvelle équipe 2012 du VCB Orbe. Debout de gauche à droite : Stéphane Gasse (nouveau), Fabrice Hiertzeler, Jonathan Neuffer (nouveau), Benjamin Paquier, Laurent Gaillard, Jonathan Marendaz (nouveau). Accroupis : Samuel Collet, Maxime Deslile (nouveau), Cédric Gaillard, Johnny De Oliveira (nouveau). Manquent sur la photo : Guillaume Nicole, Daniel Bahon et Luc Michaud (nouveau joueur).

Orbe: un pas vers le sauvetage

La nouvelle équipe 2012 du VCB Orbe.  Debout de gauche à droite : Stéphane Gasse (nouveau),  Fabrice Hiertzeler, Jonathan Neuffer (nouveau), Benjamin Paquier, Laurent Gaillard, Jonathan Marendaz (nouveau). Accroupis : Samuel Collet, Maxime Deslile (nouveau), Cédric Gaillard, Johnny De Oliveira (nouveau). Manquent sur la photo : Guillaume Nicole, Daniel Bahon  et Luc Michaud (nouveau joueur).

La nouvelle équipe 2012 du VCB Orbe. Debout de gauche à droite : Stéphane Gasse (nouveau), Fabrice Hiertzeler, Jonathan Neuffer (nouveau), Benjamin Paquier, Laurent Gaillard, Jonathan Marendaz (nouveau). Accroupis : Samuel Collet, Maxime Deslile (nouveau), Cédric Gaillard, Johnny De Oliveira (nouveau). Manquent sur la photo : Guillaume Nicole, Daniel Bahon et Luc Michaud (nouveau joueur).

L’équipe masculine du VBC Orbe jouait un match décisif en recevant La Tour de Peilz. Non seulement il fallait s’imposer mais il ne fallait pas concéder plus qu’un set à l’adversaire pour obtenir les trois points qui récompensent le vainqueur.

En prenant la mesure des Boëlands par 3-1 (15-25 25-19 25-23 et 25-21), les Urbigènes possèdent deux points d’avance sur le perdant à deux journées de la fin du championnat de 3e ligue. Une victoire qui a soulagé leur entraîneur Cédric Gaillard. «Ce ne fut pas simple car il était indispensable de l’emporter sans quoi la relégation aurait frappé à notre porte. Certes, il nous faut encore engranger un point pour se mettre à l’abri.

J’ose imaginer que nous aurons le moyen de le faire contre Montreux. Même une défaite par 3-2 nous suffirait. J’ai le sentiment que l’équipe termine mieux la saison qu’elle ne l’avait commencée. C’est pourquoi je suis optimiste même si nous ne sommes pas sûrs de notre maintien car cela dépendra aussi des relégations en 1re ligue. Je me méfie aussi qu’en fin de saison certaines formations terminent en roue libre, ce qui pourrait provoquer des surprises.
3 départs, 6 arrivées
Nous avons entamé la compétition dans des conditions particulières dans la mesure où trois joueurs d’expérience nous ont quittés. Six néophytes sont arrivés et il a fallu qu’ils s’acclimatent. L’alchimie s’est faite petit à petit et c’est à la fin du premier tour que nous avons récolté les fruits de notre travail. C’est au niveau de l’état d’esprit que nous avons mûri. Même si nous restons fébriles dans les moments chauds.

Toutefois contre La Tour, malgré des débuts de sets hésitants, nous sommes parvenus à retourner le score. Les jeunes, qui viennent de la région pour l’essentiel (Mathod, L’Abergement, Orny ou Orbe), insufflent une certaine énergie au groupe et c’est tant mieux.
Il n’est pas toujours facile de trouver de jeunes joueurs
«Malgré tout, je dois avouer que nous avons de la peine à trouver de la relève. Orbe est une ville de football et il est difficile de détourner la jeunesse vers des sports comme le basket ou le volley. On considère que notre sport est l’affaire de filles plus que de garçons. Le fait qu’il n’y ait plus eu d’équipe nationale masculine, pendant plusieurs saisons, est sans doute péjorant. Le beach-volley n’a pas eu de conséquences pour le sport en salle, malheureusement.

Cela dit, nous ne sommes pas les seuls à éprouver des problèmes de recrutement. Plusieurs de nos adversaires alignent des équipes dont la moyenne d’âge est supérieure à la trentaine». En dépit de cet intérêt relatif pour le volleyball, Cédric Gaillard demeurera à la tête de son équipe malgré un prochain mariage. Cet aiguilleur du ciel de Sergey de 37 ans, qui a également joué à Yverdon et à Grandson, veut maintenir la flamme dans la ville aux deux poissons, dans l’espoir que les jeunes s’adonnent toujours plus à son sport de prédilection.

Photo VC Orbe

Baulmes

Baulmes: on va rénover les chalets d’alpage

Baulmes

Baulmes

Mardi soir passé s’est tenue à Baulmes la première séance du Conseil communal de l’année 2012. Placés sous l’autorité du président Luc Pillevuit, les conseillers ont dans un premier temps traité du plafond d’endettement de la commune.

Ce plafond n’a pas été atteint au cours de la précédente législature et l’endettement de la commune à la fin de l’année 2011 représentait un total de Fr. 6,9 millions. La Municipalité a demandé au Conseil une large augmentation de ce plafond, en fixant son montant à Fr. 11 millions. «Un tel montant ne veut pas dire que nous dépenserons tout et que nous l’atteindrons», a précisé le syndic Julien Cuérel qui a ajouté : «Il s’agit pour la Municipalité de tenir compte des investissements qu’elle a prévu de faire durant la législature et de disposer d’un cadre dans lequel agir, sans avoir à redemander aux services de l’Etat, une nouvelle fois en cours de législature, d’augmenter cette limite».

La commission financière a relevé dans son rapport que si le plafond d’endettement était atteint, la dette communale représenterait alors 250 % du budget annuel de la commune, soit un taux considéré comme critique par le canton. Malgré cet élément, le Conseil a accepté ce plafond à une très large majorité puisque seul un conseiller s’est abstenu sur cette question.

Nouveaux toits des chalets d’alpage

Les quatre chalets d’alpage de La Combettaz, La Jougnenaz, Gascon et Les Naz constituent clairement une partie importante et historique du patrimoine communal. Ils ne sont toutefois pas inusables et pour les quatre, une rénovation de la toiture est devenue indispensable. La commission chargée de rapporter sur cet objet a d’ailleurs suivi la demande de la Municipalité visant à l’octroi d’un crédit de Fr. 600’000.- pour effectuer ces travaux.

A noter qu’une fois les travaux terminés, une participation cantonale à ceux-ci de l’ordre de Fr. 230’000.- viendra en déduction de la dépense d’entretien globale. Le Conseil n’a vu aucune objection à cette dépense qui a été votée à une très large majorité. Dans la foulée, le Conseil a encore adopté à l’unanimité le rapport de la commission de gestion sur sa tournée de plaine, présenté en deuxième lecture avec les remarques et réponses de la Municipalité, qui pour l’essentiel, suivra les remarques de la commission.

Le seul sujet actuellement en suspens est la rénovation du local utilisé par les pompiers : cette rénovation aura lieu dans son principe, mais on ne pourra en connaître les détails qu’une fois connue la nouvelle organisation en matière de défense contre l’incendie qui doit être mise en place avant 2013, et qui aura des répercussions à Baulmes sur la place à mettre à disposition des soldats du feu.

Photo Olivier Gfeller

Le Boursier Jean-Pierre Blanchet et la Municipale Patricia Hiertzeler ont défendu le dossier.

Montcherand: oui à la police intercommunale

Le Boursier Jean-Pierre Blanchet et la Municipale  Patricia Hiertzeler ont défendu le dossier.

Le Boursier Jean-Pierre Blanchet et la Municipale Patricia Hiertzeler ont défendu le dossier.

Le rapport sur l’adhésion à la Police intercommunale du Nord Vaudois était l’unique sujet de la première séance de l’année à Montcherand. Si la commission chargée d’étudier le principe se montrait favorable, celle des finances s’était livrée à un calcul savant qui laissait apparaître une somme de Fr. 12’000.- à payer annuellement, en plus des deux points d’impôts donnés par le canton.

Points qu’il faut attribuer à la sécurité, soit par le biais de la Gendarmerie ou par une Police intercommunale. De sorte que le souci de payer largement son écot a plané sur les débats sous le prétexte qu’Orbe et Yverdon pourraient vouloir diminuer leur quote-part à la longue. Le boursier Jean-Pierre Blanchet doutait de cette volonté qui n’est inscrite nulle part dans les statuts.

La municipale Patricia Hiertzeler, en charge du dossier, a en outre fait référence à une lettre de la conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro, qui précisait bien que les communes qui confieraient leur sécurité au Canton, paieraient les prestations complémentaires qu’elles demanderaient. D’où une augmentation de la facture sécuritaire dans ce cas, alors que la Police intercommunale assure tous les services pour deux points d’impôt.

Vote à bulletin secret

Etienne Weber préconisait d’attendre et de prendre le train en marche. D’autres mélangeaient le rôle des conseils d’une association de communes. Le comité directeur de cette future association, formé d’un municipal par commune, sera l’Exécutif qui soumettra des préavis au conseil intercommunal. On s’étonnait aussi de la volonté de monter la majorité aux 2/3 pour les décisions au sujet des finances et des statuts. Une volonté qui empêche la représentation d’Yverdon (60% du Conseil intercommunal) de décider seule de ces modifications.

Au terme du débat qui a duré près d’une heure, une demande de vote à bulletin secret a été adoptée. Finalement, le Conseil général a accepté par 30 voix contre 9 et quelques abstentions d’adhérer à la Police intercommunale.

Dans les divers, le Municipal Patrick Simon a souhaité que la population fasse preuve de compréhension à l’égard des deux jeunes gens qui s’occupent désormais de la déchetterie.

Si des problèmes devaient survenir, il a prié ses concitoyens de s’adresser directement à la Municipalité pour les régler.

Photo Pierre Mercier

Vacances

En vacances

Vacances

Vacances

Pour la sixième fois, le public suisse va devoir se prononcer sur les vacances. Les initiants nous proposent d’accepter une sixième semaine de détente. Partout dans le monde, cette offre serait acceptée avec bonheur. Du reste, on nous fait régulièrement remarquer à l’étranger que nous sommes la seule nation qui peut refuser un surplus de vacances ou accepter une augmentation des impôts.

Sur les six initiatives précédentes à ce sujet, une seule a passé la rampe, celle qui nous permet d’avoir congé le jour de la fête nationale (1er août). Actuellement, la loi impose un minimum obligatoire de quatre semaines mais le régime fluctue en fonction des âges, des secteurs d’activité et des entreprises.
En Suisse, le travail est notre matière première à défaut d’avoir du minerai ou du pétrole.

D'ailleurs, bien des entreprises étrangères sont venues s’installer chez nous parce que nous ne rechignons pas devant le labeur, parce qu’une certaine paix du travail règne et que la stabilité politique est un atout d’importance. Le peuple s’interroge sur le coût de l’opération. Ce d’autant plus que les milieux économiques mettent la pression dans ce sens.

On ne peut pas nier que le coût de la main-d’œuvre pèse lourd dans la compétitivité internationale.

Mais le dumping salarial sévit. On nous dit qu’il faut «bosser» plus et parfois gagner moins pour l’équilibre de l’entreprise. On sait aussi que le stress qu’engendre le travail provoque des dégâts importants. C’est une des raisons pour laquelle les caisses maladie coûtent toujours plus cher. Cette sixième semaine de vacances permettrait-elle de réduire ce fléau? Pas sûr, pour autant que l’on respecte ceux qui contribuent largement à notre essor économique, les salariés.