Le président, Didier Zumbach, adresse ses vœux au Conseil communal lors de la dernière séance qui s’est tenue au Casino.

Orbe: A la grâce du Père Noël !

Le président, Didier Zumbach, adresse ses vœux au Conseil communal lors de la dernière séance qui s’est tenue au Casino.

Le président, Didier Zumbach, adresse ses vœux au Conseil communal lors de la dernière séance qui s’est tenue au Casino.

Séance d’une brièveté inaccoutumée ce dernier jeudi malgré un ordre du jour relativement important.

Budget 2012

La Commission des Finances n’a guère trouvé grand-chose à redire au préavis municipal qui annonçait, pour 2012, un abyssal déficit de Fr. 987 500.– puisque c’est à ce même chiffre que conclut son rapport sans que la discussion ne soit prise de manière tangible sur ce point.

Seul M. Michel Schmuki a donné un optimiste air de Noël à ce sujet en rappelant que, de fort longue date, la Municipalité préavise des budgets à chiffres déficitaires qui régulièrement passent au noir lors des comptes finaux.

Crédits complémentaires au budget 2011

C’est également sans discussion qu’une demande de crédits complémentaires au budget 2011 d’un montant de Fr. 92 250.– a été acceptée, portant ainsi le déficit prévu pour l’année qui se termine à Fr. 589 525.–.

Plafonds d’endettement et de risques pour cautionnements pour la législature 2011/16: a l’instar de ce qui se fait dans toutes nos communes, la Municipalité s’impose un plafond d’endettement et le propose pour cette législature à 86 millions de francs ainsi qu’à 20 millions de francs en ce qui concerne les cautionnements.
Ici également, le rapport de la Commission rejoint parfaitement les termes du préavis municipal et est accepté sans discussion ni opposition.

Réseau intercommunal d’eau potable

Une entente intercommunale à laquelle appartiendront les communes d’Orbe, Chavornay et Essert-Pittet pour la gestion (approvisionnement et distribution) de l’eau potable va prochainement être signée et une interconnexion des réseaux entre ces 3 cités assurera un approvisionnement optimal à très long terme.

Pour ce faire, un crédit de Fr. 1 200 000.– amortissable en 30 ans a été ratifié à l’unanimité, ceci sachant qu’aucune répercussion sur le prix de ce précieux liquide ne sera transférée sur nos factures annuelles.

Suppression des procédés lumineux de réclame
(postulat Régula de Souza)

Le postulat demandait une réglementation plus coercitive en ce qui concerne les procédés lumineux privés de réclame. La Municipalité, dans son préavis/réponse, proposait de travailler plus sur l’incitation et la sensibilisation via une réglementation au demeurant fort difficile à mettre en place et à (faire) appliquer.
C’est bien dans ce sens que la Commission a conclu son rapport et a été suivie par le Conseil communal. Dit postulat est ainsi définitivement classé !

Diverses communications municipales nous apprennent que les travaux à la Grande Abbaye ont été stoppés pour non respect du permis de construire, qu’aucune indemnité ne sera prévue en faveur des riverains commerçants de la Place du Marché et de la Grand-Rue pour le manque à gagner qu’ils auront certainement à subir durant les travaux de réfection de ces artères, que l’Hôtel de Ville tout neuf sera à nouveau fonctionnel dès le 3 janvier 2012 et qu’un mandat externe se verra confier l’étude de diverses propositions faites durant les Ateliers d’Agenda 21.

Les discours traditionnels du syndic et du président du Conseil ont conclu l’ultime séance de cette fructueuse année 2011.

Photo Pierre Mercier

La fête foraine des ours



Orbe, jolie petite ville d’apparence très mélangée entre les nouvelles maisons et les bâtiments datant déjà d’une certaine époque. Mais qui aurait pensé qu’il y aurait aussi un côté caché? Des petits habitants qui ne sortent jamais de leur foyer si doux?

J’ai eu l’occasion de faire la découverte d’une «civilisation» inconnue au bataillon. En effet, Orbe regorge de coins inexplorés, mais ce n’est pas dans l’arrière-boutique d’un magasin de laine que je pensais faire une telle découverte.

Car oui, il faut savoir que notre ville bien aimée héberge depuis plusieurs années une jolie petite troupe d’ours en peluche, tous plus mignons les uns que les autres. Fabriqués par Mireille Deriaz depuis 15 ans déjà, ce sont chaque année près d’une centaine d’ours qui voient le jour entre ses mains expertes.

Véritables mises en scènes réalistes

En plus de la fabrication de ces ours dignes des plus belles collections, l’amie des peluches prend chaque année son imagination avec elle afin de leur créer des habits et une mise en scène originale et différente à chaque fois. Après avoir passé par les thèmes des quatre Saisons, des Rochers ou encore des Crayons de Couleur, c’est la Fête Foraine qui s’est vue miniaturisée en 2011.

Aidée par son beau-fils et un ami ingénieur afin d’automatiser les installations, ce sont de véritables manèges qui ont été créés à la taille de ces petites bêtes.

Agrémentée de musique de circonstance, cette exposition vaut le détour, surtout avec de petits enfants.

Une passion peu commune, mais même si elle atteint plus les gens «fans» des ours, certains collectionneurs se déplacent depuis Genève ou plus loin afin de venir contempler ce joli travail et parfois même ajouter une belle pièce à leur collection.

Joli petit succès qui, on lui souhaite, lui apportera toujours le même bonheur qu’à ses débuts.

Photo Katy Josi

Swissedels : onzièmes pour la dernière



«C’était sans doute la plus belle édition à laquelle nous avons participé. A défaut d’être touristique, la Guyane française possède une forêt amazonienne magnifique et en plus l’ambiance entre les filles a été parfaite, sans heurt», nous dit Claire Salzmann.

L’équipe des Swissedels de Sandra Bonvin, Isabelle Carrupt et Claire a terminé à la onzième place de cette compétition qui réunissait 76 trios de filles. «L’épreuve de canoë sur 21 km nous a parue longue et monotone malgré le paysage. Il faut avoir un mental solide pour tenir le choc.

A l’analyse, nous nous sommes dit que nous n’avions pas choisi les bons courants, raison pour laquelle nous n’avons terminé l’épreuve qu’au 26ème rang. En plus, nous avons été malchanceuses dans la course de VTT puisqu’Isabelle a déraillé et sa chaîne s’est bloquée dans le pédalier. Il a fallu aller chercher du secours et nous avons perdu beaucoup de temps dans l’aventure malgré l’aide d’un citoyen local».

Emplacement décourageant

A l’heure où les filles sont arrivées au bivouac, leur emplacement les a un peu décontenancées. «Nous nous trouvions très près de la forêt et là-bas les scarabées sont dangereux et il ne faut pas toucher les arbres car on a vite fait d’attraper de l’urticaire alors que d’autres campaient en face de la mer. En plus, nous nous trouvions à proximité immédiate des toilettes et comme ces dernières n’ont pas été vidées pendant les trois premiers jours, je vous laisse imaginer l’odeur qui régnait. Cela dit, l’organisation, sous la responsabilité de l’armée française, était parfaite.

C’est elle qui nous a finalement nourries devant les défaillances du restaurateur local. Pendant notre jour de repos, Alex Debanne et son équipe nous ont fait visiter le centre spatial de Gourou où l’on lance mensuellement des fusées Ariane et Soyouz ainsi qu’un ancien bagne puisque c’est là que la France envoyait ses prisonniers par la passé (Saint-Laurent du Maroni)».

Enrichissant

Au terme de ce troisième et dernier Raid Amazones, nos filles avouent avoir acquis une certaine expérience de vie. « C’était enrichissant à plus d’un point de vue. D’abord nous nous sommes rendu compte que nous étions capables de surmonter les difficultés qui nous étaient proposées grâce à un entraînement intensif. Ensuite nous avons vu quelques pays inhabituels (Mayotte et Sri Lanka) et la Guyane n’est pas la plus mal lotie, coincée entre le Brésil et le Surinam qui se trouve sur l’autre bord du fleuve Maroni qui fait près de dix kilomètres de large !

Comme convenu avec nos sponsors (Centre Thermal d’Yverdon et Gaznat), nous ne retournerons pas au Raid Amazones. Nous n’avons pas encore décidé ce que nous ferons ensuite. Pour ma part, je prendrai peut-être part au Gigathlon d’Olten mais pour le moment, nous digérons ces dix jours passés en Amérique du Sud.

Les conversations vont bon train…

Orbe: repas de fin d’année, Noël de l’AVIVO

Les conversations vont bon train…

Les conversations vont bon train…

Plus de 200 personnes ont participé à cette fête au Casino le 14 décembre.

C’est toujours avec le même enthousiasme que nos aînés se retrouvent pour parler de celle-là ou de celui-ci ou de ceux qui ne sont plus, ou des nouveaux…

Le sapin était bien décoré, la soupe goûteuse comme le reste du repas d’ailleurs. Clo-Clo et Savannah ont joué et chanté quelques morceaux pour créer une ambiance agréable, quoique l’on aurait peut-être aimé comprendre les paroles ou alors que la musique soit moins forte pour continuer les discussions.

En fin de repas Pierre Roemer, le président, a félicité les jubilaires: étaient présents, douze personnes de 80 ans, six de 85 ans et dans les plus âgés, ont été fêtés: Maria Chatagny d’Orbe, 90 ans, Irène Devenoge d’Arnex, 91 ans, Anna Barbey d’Orbe, 94 ans et le doyen urbigène, Jacob Luscher qui va, dans un mois environ fêter ses 101 ans.

Bonne année et bonne santé à tous ces aînés qui ont fait un peu de l’histoire de notre région et qui vont encore en faire…

Photo Marianne Kurth

Les Armoiries du village et leurs sources.

Agiez: le déficit augmente

Les Armoiries du village et leurs sources.

Les Armoiries du village et leurs sources.

Budget 2012

Le préavis est présenté par le syndic Philippe Schwendimann, aux revenus Fr. 978 561.– aux charges Fr. 1 009 100.– prévoyant un excédent de charges de Fr. 30 539.–. Cette augmentation est due à la participation aux charges cantonales de la réforme policière, à l’extension de la zone ZU et à l’étude prévue du service des eaux. Ce budget a été accepté avec deux abstentions.

Le plafond d’endettement proposé par la Municipalité est de  Fr. 1 558 894.– pour la législature 2011-2016, ce qui représente par rapport aux revenus un taux de 151%, (le canton autorise un taux de 250%). Une garantie de cautionnement de Fr. 50 000.– a aussi été acceptée par les 45 membres présents du Conseil général.

Service des eaux

La zone ZU a été étendue, pour le moment le taux de nitrate dans l’eau est toujours insatisfaisant, il stagne entre 37/38 mg par litre; la Municipalité espère toutefois que la mise en application de l’extension de celle-ci, portera ses fruits en 2012. Pour la première fois de son histoire, suite à la demande de la Préfecture, une Commission des recours  a été nommée dans le cas où un désaccord sur les règlements communaux se déclarerait.

Collège

Le dépassement du crédit alloué par le Conseil n’est dû qu’à des travaux imprévus sur la vieille structure du bâtiment et à une amenée d’eau sous la salle de Municipalité. L’exécutif a été félicité par un membre du Conseil et applaudi par l’assemblée pour son travail effectué lors de cette rénovation. Les rentrées des loyers (lorsque le dernier appartement sera loué) couvriront l’amortissement et les intérêts de la rénovation.

La salle villageoise

Les locations sont en baisse. Le Refuge: les locations sont nombreuses, malheureusement celui-ci a été (visité) quatre fois cette année, pour dissuader les vandales, des caméras de surveillance sont en cours d’installation sur le bâtiment. Les poids lourds posent toujours des problèmes: en effet ceux-ci sont de nouveaux trop nombreux à emprunter la route de Bretonnières. Le danger qu’ils engendrent a motivé les membres du Conseil à accepter la motion déposée par Philippe Etter.

Cette dernière demande a la Municipalité de réétudier un projet pour freiner la vitesse des véhicules sur la montée du village. De plus, depuis l’entrée en vigueur du nouvel horaire des transports publics, un bus scolaire à été supprimé, de nombreux enfants se rendent à pied au quartier du Moulin pour prendre le bus postal venant d’Arnex. Par contre le passage de cette ligne à Agiez améliore fortement la désserte du village en transports publics.

Mathod: le congélateur fait chauffer la salle



Mercredi soir passé se tenait à la grande salle de Mathod la séance ordinaire de décembre du Conseil général local, placé sous la présidence d’Anne-Marie Planche. Avec un programme éclectique passant du budget à la mort annoncée du congélateur communal.

Budget 2012 un peu étranger au syndic

L’exécutif de Mathod a présenté au Conseil un budget 2012 équilibré. Mieux même, puisque faisant provisoirement apparaître un excédent de produits de l’ordre de Fr. 30 000.– sur un total d’environ Fr. 2.1 millions de recettes et dépenses. De quoi réjouir normalement n’importe quel membre d’un délibérant communal.

Sauf que cette joie n’a pas été complètement partagée, puisque le jeune syndic Roger Augsburger est resté plutôt vague dans ses explications de certains postes salariaux en augmentation et qu’il a dû faire appel à la boursière communale pour qu’elle puisse détailler, à la demande d’un conseiller, les amortissements prévus que ce dernier croyait absents du budget.

De fait, ils étaient simplement répartis dans les actifs considérés et non pas comptés en bloc.

A cela s’ajoute la comptabilisation assurée comme normale par la Municipalité d’une nouvelle taxe d’épuration et d’eau potable pour 2012, avec effet rétroactif au premier janvier 2012, quand bien même le règlement communal idoine qui prévoira cette taxe n’est pas encore né, n’a pas encore été adopté par le Conseil et n’a donc pas encore reçu l’indispensable onction cantonale pour pouvoir entrer en vigueur. Malgré ces questions qui dépassaient la pure forme, le budget a été accepté à une grande majorité.

Plafond d’endettement critique

La commission de gestion et finances a tenu à remarquer que la proposition de la Municipalité concernant le plafond d’endettement de Fr. 4.3 millions pour la législature 2011-2016 conduisait l’endettement communal dans la zone notée comme «critique» par la classification cantonale. Elle a exprimé le vœu que toute la question de l’endettement communal soit mise un jour en discussion… mais a suivi sans autre amendement la proposition municipale. Il n’en fallait donc pas plus pour que le Conseil accepte ce plafond sans autre forme de procès.

Mort annoncée du congélateur communal à Fr. 1 million

Depuis 2008, la Municipalité a sous le coude un projet de réhabilitation du bâtiment communal abritant l’actuel congélateur. Sans vouloir jeter de froid, le municipal Amadio Santacroce a présenté ce projet dans sa version ultime : une transformation lourde à Fr. 1 million comprenant l’abandon du congélateur actuel vétuste et la création de deux appartements et d’un local commercial dans lequel viendra en principe s’installer une boulangerie.

Une idée qui n’a pas passé sans quelques haussements de sourcils au point que le vote à bulletin secret a été demandé sur le principe de cette transformation. C’est par 30 voix contre 15 que ce principe a finalement été admis. La Municipalité a annoncé avoir déjà trouvé le boulanger qui louera le local commercial et un appartement situé juste au dessus du commerce.

Il ne restera donc plus qu’un seul appartement à louer, ce qui devrait être très facile par les temps actuels. Avec en prime un coût de financement fixe probablement inférieur à 2% sur dix ans.

Photo Olivier Gfeller

François de Coulon présente son cru primé

Eclépens fait bien partie des Côtes de l’Orbe AOC

François de Coulon présente son cru primé

François de Coulon présente son cru primé

L’Omnibus suit plusieurs règles de base. A commencer par celle de la couverture géographique limitée à laquelle il procède, à savoir le territoire de l’ancien district d’Orbe. Sauf que comme toute règle a ses exceptions, il lui arrive quand même de franchir ses frontières naturelles. Quand en plus c’est pour saluer une médaille d’argent au Concours International du Gamay 2011, le jeu en vaut la chandelle.

Les Côtes de l’Orbe dans le district de Morges

Situé dans le district de Morges, mais à un jet de pierre de Bavois juste de l’autre côté du canal d’Entreroches, le domaine du Château d’Eclépens appartient depuis de nombreuses générations à la famille de Coulon, de fait depuis 1807. Depuis de nombreuses décennies aussi, ce domaine, qui était avant tout agricole est devenu viticole également.

Et c’est François de Coulon qui en assume actuellement la direction. Un amoureux du beau et du bon, un esthète intarissable lorsqu’il vante les qualités du vin, et pas seulement des siens. Ce que l’on sait moins souvent, c’est que le domaine du Château d‘Eclépens fait partie de l’AOC des Côtes de l’Orbe malgré sa position géographique. «Lors de la nouvelle classification, on nous a demandé si nous voulions être rattachés à la Côte, mais en fait nous sommes plus proches des Côtes de l’Orbe.

Nous partageons avec ces producteurs le goût du travail bien fait, une certaine modestie et sans doute aussi un terroir commun, même si sa composition peut différer sensiblement» précise François de Coulon.

Beaucoup d’appelés, peu d’élus

Et c’est donc un cru issu de la propriété la plus au sud des Côtes de l’Orbe qui a remporté une médaille d’argent au 1er Concours International du Gamay de Lyon en 2011. Un concours important lancé par l’interprofession du Beaujolais et qui a réuni plus de vingt pays participants, de la Norvège au Pérou. Seul lauréat des Côtes de l‘Orbe, François de Coulon note qu’en proportion des participants, les producteurs-encaveurs suisses étaient nettement plus représentés que leurs homologues français, au niveau des médailles aussi.

«Cette distinction vient à point pour l’AOC» précise encore François de Coulon. «Outre qu’elle fait très plaisir, elle couronne le travail d’une équipe qui est «folle» du gamay, un peu à l’image de certains collègues des Côtes de l’Orbe qui travaillent à l’amélioration constante de la production issue de ce cépage, un temps considéré comme un parent pauvre».

Le domaine organise de nombreuses occasions de le visiter et de déguster ses crus. On peut dire sans rougir qu’il vaut la peine de passer la ligne de partage des eaux pour s’en convaincre.

Photo Olivier Gfeller

Madeline Dvorak, municipale et A.-L Magnenat, conseillère.

Vallorbe: halle du Day remplie

Madeline Dvorak, municipale et A.-L Magnenat, conseillère.

Madeline Dvorak, municipale et A.-L Magnenat, conseillère.

Le dernier conseil communal de l’année s’est principalement axé sur des sujets budgétaires ou techniques très pointus. Une demande de crédit de Fr. 78 000.– a été accordé à la municipalité pour la mise à jour du système d’information du territoire (SIT).

Cela va permettre une gestion centralisée de toutes les données liées à une information géographique, sous la forme de base de données. D’autre part l’affichage de ces données à l’aide d’un interface utilisateur. Les données stockées dans le SIT sont essentiellement fournies par les géomètres, l’Etat, les services communaux et les mandataires privés. Le SIT est un outil important pour la planification et la gestion d’une commune.

Du côté des bonnes nouvelles, la halle industrielle du Day sera entièrement louée en 2012. La décision audacieuse d’acquérir ce site se révèle judicieuse. Par contre une légère augmentation des charges (+2,4%) est légèrement supérieure aux recettes (+2,02%).

Le budget 2012 de 15,8 millions laisse entrevoir un profit de Fr. 33 340.–. Le conseil décide en outre de fixer le taux d’endettement à 32 millions de francs pour la législature 2011-2016 et le plafond de cautionnement est arrêté à 4 millions.

Au niveau des communications municipales, Hervé Foretay, municipal signale que les éclairages de fête sont fortement abîmés, donc allégés. M. Costantini, syndic signale que l’ouverture du Casino aura lieu le 1er mai. Un léger retard est annoncé pour les travaux intérieurs.

Jean-Philippe Dépraz, représentant l’Office du Tourisme fait savoir que des cartes d’entrée seront proposées aux habitants de Vallorbe au prix de Fr. 20.– par an pour les adultes et de Fr. 5.– pour les enfants. Ces cartes permettront de visiter les quatre sites touristiques à discrétion.

Photo Jean-Louis Löffel

Première fois sous la neige

Vallorbe: l’ARAVOH fête Noël sous la neige

Première fois sous la neige

Première fois sous la neige

Lors du dimanche 18 décembre dernier Vallorbe a mis son manteau blanc, pour fêter Noël avec les requérants et leurs accueillants de l’Aravoh. Après une brève introduction de la part de la présidente Yvette Bourgeois.

Le chant «Voici Noël» a résonné dans la salle de paroisse protestante de Vallorbe.

Les aumôniers du centre d’enregistrement de Vallorbe ainsi qu’une dizaine de requérants ont joué la scène de la Nativité.

Des immigrants en provenance de différents pays ont pris la parole pour entonner des chants de leurs cultures. Ils ont ensuite exprimé leur gratitude à l’égard des autorités qui les entourent.

Le tout, accompagné de biscuits et de boissons confectionnés par les bénévoles de l’Aravoh, surpris par le grand nombre de personnes présentes pour cette occasion festive.

Photo Françoise Monnier

Conte de Noël: il était une fois



Ce matin, Touffu l’écureuil court partout dans les arbres avec un air très inquiet. Il cherche partout quelque chose. Il soulève les feuilles, secoue les branches et déplace tout ce qu’il peut.

Sur une branche il voit Frimeur le rouge-gorge. Tout excité, Touffu court vers lui et lui dit: «Bonjour! est-ce que tu n’aurais pas vu mon étoile?» Frimeur sans même l’avoir vraiment écouté lui répond «Non, non. Mais écoute comme je chante si bien l’hiver, je suis le roi chanteur de la forêt».

Le petit écureuil prend le temps d’écouter chanter l’oiseau... et repart aussitôt à la recherche de son étoile. Là, il rencontre Ronchon le sanglier, qui peste et rouspète à la recherche de quelques glands sous la neige.

«Bonjour!» dit Touffu le souffle encore coupé par sa course «est-ce que tu n’aurais pas vu mon étoile?» Le groin dans la neige Ronchon rouspète encore «Non, non je ne l’ai pas vu. Mais tu vois bien, je suis occupé. Va donc jouer ailleurs».

Touffu s’excuse d’avoir dérangé son ami le sanglier et repart aussitôt à la recherche de son étoile.

Tout en haut du grand chêne, Touffu aperçoit le Grand Hibou, maître Sait-tout. De sa plus forte voix, l’écureuil crie au hibou «Bonjour! Est-ce que tu n’aurais pas vu mon étoile?». «Mais mon ami, sais-tu que les étoiles ne vivent pas ici?» «Oui, oui…je le…» tente de dire Touffu lorsque Sait-Tout continue son discours: «Les étoiles vivent dans le ciel, dans l’univers. Elles sont des millions dans l’univers» «oui mais moi je recherche mon étoile…»

Et Sait-Tout de sa forte voix et avec passion continue ses explications «les étoiles ne descendent jamais sur Terre. La Terre fait partie de l’univers. La Lune tourne autour de la Terre. Et la Terre, elle, tourne autour du soleil»... Touffu, respectueux, écouta le long discours… avant de repartir aussitôt à la recherche de son étoile.

A la fin de la journée, Touffu rentra chez lui... sans son étoile. Épuisé il se laissa tomber sur son canapé et là… il n’en croyait pas ses yeux! Oui, oui! C’était bien ça! En haut de son sapin une magnifique étoile faite de branches illuminait les yeux de Touffu. Il regarda autour de lui et découvrit ses trois amis cachés.

Ensemble, Sait-Tout, Gronchon et Frimeur lui firent leurs excuses «On ne t’a pas écouté lorsque tu en avais besoin, on regrette beaucoup. Nous avons donc vu que c’est ton étoile de Noël que tu cherchais, alors nous t’en avons construit une. Pour toi notre ami»
Touffu, heureux et ému se jeta dans leurs bras «Merci, merci! Je cherchais mon étoile de Noël et ce sont mes amis que j’ai retrouvés! Quelle merveilleuse surprise de Noël!»

Pierre-Luc Maillefer devant la toute dernière génération de fraiseuse robotisée développée en interne, comme c’est l’usage, pour la fabrication d’outils en nickel titane.

Ballaigues: Pierre-Luc Maillefer lâche la barre de l’entreprise

Pierre-Luc Maillefer devant la toute dernière génération de fraiseuse robotisée développée en interne, comme c’est l’usage,  pour la fabrication d’outils en nickel titane.

Pierre-Luc Maillefer devant la toute dernière génération de fraiseuse robotisée développée en interne, comme c’est l’usage, pour la fabrication d’outils en nickel titane.

Les sites de production de Ballaigues du groupe Dentsply Maillefer vont changer de patron à partir du 1er janvier 2012. En effet, après plusieurs décennies passées à diriger cet ensemble, leur directeur Pierre-Luc Maillefer a décidé de passer la main. L’Omnibus l’a rencontré pour faire le point sur cet important changement.

Une histoire de famille qui évolue en mariage

Pierre-Luc Maillefer a juste passé la barre des soixante ans. Il a une double formation technique et académique. Il effectuait ses études HEC quand il a ressenti, sans doute un peu comme ses ancêtres, la nécessité de maîtriser aussi bien la matière concrète que celle des idées. Et c’est ainsi qu’il est aussi devenu, en plus, technicien mécanicien. Riche de ces enseignements variés, il a commencé par occuper différents postes à l’étranger, pour y faire ses armes, connaître le monde et parfaire sa connaissance des langues.

C’est en 1975 qu’il est entré au service de l’entreprise Maillefer, alors entreprise typiquement familiale et codirigée à l’époque par l’un de ses cousins ainsi que par son père. Deux décennies plus tard, il en a repris la direction générale, au moment d’ailleurs où le mariage avec le groupe américain Dentsply s’est mis en place. Au début des années 1990 en effet, Maillefer devait impérativement développer certains marchés si elle voulait construire une nouvelle étape de sa progression. Et comme son distributeur américain Dentsply, le leader mondial des produits de dentisterie, possédait déjà des comptoirs installés sur ces marchés, le rapprochement devenait à la fois intéressant et susceptible d’apporter des deux côtés de l’Atlantique des retombées concrètes.

C’est sur ces bases que d’une entreprise familiale, Maillefer est devenue l’un des éléments à part entière du leader mondial dans ce domaine (2.8 milliards de francs de chiffre d’affaires consolidé, 15’000 employés dans le monde, des usines dans une quinzaine de pays, des clients partout dans le monde).

Deux défis principaux à relever

En prenant ses fonctions de directeur, Pierre-Luc Maillefer avait en tête deux défis importants: permettre à l’entreprise de devenir leader mondial dans le domaine très particulier des traitements des canaux radiculaires (endodontie) et achever le développement d’une petite révolution dans le domaine technologique: le passage des instruments manuels aux instruments de traitements mécanisés fabriqués dans un nouveau type d’alliage de nickel-titane. Cet alliage, qui permet de créer des instruments flexibles et surtout «se souvenant» de la forme qu’on leur donne.

C’est notamment grâce au mariage cité plus haut que les deux défis importants que s’était lancé Pierre-Luc Maillefer ont pu être relevés avec succès. Aujourd’hui, dans les pays industrialisés, 2 dentistes sur 3 utilisent techniques et matériaux en provenance de Ballaigues. Depuis 1995, le chiffre d’affaires a été multiplié par 5, le personnel quant à lui ayant tout simplement doublé. Le tout sans délocalisation et sans perte de profitabilité, l’une des promesses contractées au moment du mariage avec Dentsply.

Les raisons d’un départ

Même si rien n’est jamais achevé en ce monde, Pierre-Luc Maillefer estime qu’après plus de 35 ans passés au sein de l’entreprise et alors que justement ses défis personnels ont été atteints, il est temps de passer la main à un successeur qui puisse passer tout son temps et toute son énergie à la tête de la direction opérationnelle de l’entreprise.

Pierre-Luc Maillefer continuera de s’impliquer dans diverses activités au plan suisse ou régional, notamment au sein de conseils de fondation et d’entreprises dont le Comité Stratégique de la Chambre Vaudoise du Commerce et de l’Industrie, ou la présidence de la Policlinique Médicale Universitaire de Lausanne.

Des occupations qui lui permettront de passer plus de temps avec sa famille et ses amis mais aussi d’assouvir son goût de toujours pour le sport et la nature, deux passions pour lui intimement liées.

Le successeur

A compter du 1er janvier 2012, la direction de l’entreprise sera confiée à Dominique Legros. Ingénieur de formation, d’origine française, le nouveau directeur âgé de 52 ans a passé 15 ans à la tête d’unités de Johnson & Johnson, multinationale d’origine américaine active dans le domaine de la santé. Il a notamment dirigé le site de Neuchâtel s’imprégnant ainsi de l’état d’esprit du Jura suisse bien qu’étant fort d’une expérience internationale élargie grâce à des postes de haut niveau occupés aux Etats-Unis et en France.

Une cérémonie de remerciements au V Center
Vendredi passé aura été une date particulière pour tous les membres de l’entreprise Dentsply Maillefer. C’est en effet au V Center de Vallorbe, seule salle suffisamment grande dans le voisinage pour accueillir 800 personnes,  que s’est déroulée la cérémonie d’au revoir préparée pour Pierre-Luc Maillefer. Trois membres de la direction du groupe international avaient fait le déplacement depuis l’Asie ou depuis les USA, afin de témoigner de l’importance pour le groupe de l’unité de production de Ballaigues, qui fait partie intégrante du groupe Dentsply depuis 1995. Tout à tour, ce sont donc Bret W. Wise CEO, James G. Mosch, Executive Vice President et Markus Boehringer, Vice-Président pour l’Asie, qui ont rendu hommage au savoir-faire et à la maîtrise du directeur sortant tout en s’adressant, une fois n’est pas coutume, à l’ensemble du personnel à qui l’on avait donné congé pour l’occasion.

La clé symbolique de l’entreprise a ensuite été transmise à Dominique Legros, nouveau directeur, alors qu’une 2 CV ancienne et colorée faisait son apparition dans l’enceinte : l’occasion pour quelques membres du personnel de rappeler à Pierre-Luc Maillefer ses débuts dans l’entreprise, lorsqu’il livrait les clients au moyen d’un véhicule de ce type. C’est en présence de sa famille que le directeur sortant, visiblement ému, a encore reçu divers présents, dont une horloge fabriquée de toutes pièces par des apprentis de l’usine.

Vue générale de la cérémonie

Vue générale de la cérémonie

Photos Olivier Gfeller

Paix et solidarité

Noël est habituellement une période de paix pendant laquelle l’actualité diplomatique diminue sensiblement. Pourtant, la Palestine est toujours en proie aux difficultés.

D’abord, l’ONU a refusé son entrée aux Nations Unies, vu que cette nation est toujours divisée en deux fronts (Cisjordanie et Gaza) avec des autorités politiques pas vraiment convergentes. Des accrochages ont toujours lieu avec l’intransigeant Etat juif.

Certes, Israël a relâché plus de mille prisonniers au cours de ces derniers mois en échange du soldat otage Gilad Shalit. N’empêche que la pression est toujours aussi intense dans la région.
En cette période, des touristes n’hésitent pas à faire le voyage en Terre Sainte. Bethléhem et Nazareth demeurent des lieux très fréquentés à l’heure de fêter la naissance de Jésus-Christ car ils sont à la base de notre société judéo-chrétienne.

Chez nous, les églises se vident et c’est pourquoi l’initiative des églises chrétiennes d’Orbe de mettre sur pied une cérémonie unique, à 17 h 30, samedi 24 décembre sur la Place du Marché (ou au Casino en cas d’intempéries), mérite d’être soutenue.

Car la plupart d’entre nous gardons dans notre cœur cette parcelle de religion qui a guidé notre jeunesse. Dans cette période particulière et dans un monde qui s’apprête à affronter une crise majeure, la solidarité doit redevenir un lien indispensable entre nous et pour nos enfants afin qu’ils conservent quelques repères dans cette vie mouvementée.