Nicolas Bersier (rapporteur en matière financière) et Steve Magnenat conseiller et banquier).

Vaulion: le problème des eaux et des ordures

Nicolas Bersier (rapporteur en matière financière)  et Steve Magnenat conseiller et banquier).

Nicolas Bersier (rapporteur en matière financière) et Steve Magnenat conseiller et banquier).

Le législatif vaulieni, sous la présidence de Philippe Magnenat, s’est montré solidaire de sa Municipalité dans le domaine budgétaire. Il a d’abord approuvé le budget 2012 de Fr. 2 321 240.– avec un déficit présumé de Fr. 80 072.–.
Il a également donné son accord pour l’augmentation du plafond d’endettement à Fr. 4 385 000.–, alors qu’il est de 3,4 millions actuellement. De même, le plafond de cautionnement a été porté à Fr. 294 000.– dont moins de la moitié est utilisée présentement (Fr. 110 000.–).

Les explications apportées par le boursier Daniel Roch et par le syndic Claude Languetin ont dissipé les interrogations du conseiller-banquier Steve Magnenat. La commune devra cependant se pencher sur les postes «eaux et ordures», qui péjorent les finances communales et qui devraient être équilibrés selon la loi mais qui ne le sont pas encore à Vaulion.

Le rapporteur de la Commission de gestion, Christian Gabella, a relevé que des travaux seront nécessaires, notamment dans les locaux scolaires et au clocher de l’église. Pour sa part, la municipale Madeleine Guyon a déposé un préavis qui voudrait que l’on transforme un garage et une écurie de l’hôtel des Trois Cœurs en un local de débit pour les sociétés qui organisent des manifestations au village.
Du Sénégal aux escargots
En fin de séance, le syndic a proposé que la commune étudie un projet de collaboration avec un village sénégalais en matière informatique. C. Languetin désirait surtout savoir si le Conseil communal accorderait à la Municipalité le soin d’étudier cette entraide tiers-mondiste.

C’est par 17 voix sur 24 conseillers présents que le législatif a accepté d’entrer en matière, en attendant une proposition concrète. Pour terminer cette ultime séance de l’année, le syndic s’est d’abord montré satisfait de la collégialité de la nouvelle Municipalité, avant d’inviter tout ce beau monde à se retrouver au restaurant pour manger les escargots comme la tradition le veut à Vaulion depuis des décennies.

Photo Pierre Mercier

Les Clées: endettement critique


C’est sous la présidence de Christian Lambercy qu’un peu plus de vingt membres du Conseil général des Clées se sont réunis mardi passé pour leur dernière séance de l’année. Au menu de leurs délibérations, un premier objet d’importance: le budget communal pour 2012. Le projet déposé par la Municipalité prévoit un excédent de charges de l’ordre de Fr. 29 000.– sur un total de charges et produits légèrement inférieur à Fr. 700 000.–, de fait un budget en légère baisse par rapport à celui de l’an dernier.

Un rapport qui fuse

Ernest Römer a présenté le rapport de la commission chargée de cet objet. Qui conclut à l’adoption sans modification du projet municipal. Mais qui a notamment relevé le coût excessif du feu d’artifices du 1er août organisé par la commune. «ça pollue, ça fait du bruit, ça coûte trop cher» a rappelé avec force le conseiller de la Russille. «Il y a d’autres façons plus écologiques et plus économiques de concevoir la célébration de cette fête». La Municipalité, par la voix de la syndique Marinette Benoit, a rappelé que pour 2011, le feu communal avait en fait coûté Fr. 1 200.– desquels il faut déduire environ Fr. 800.—de dons reçus à ce propos.

Une très petite dépense, qui en plus permet d’apporter un peu de plaisir aux habitants du village, ou du moins à une grande partie de ces derniers qui semblent apprécier ce moment. La Municipalité n’entend en tous cas pas pour l’instant revenir sur cette organisation.

Quant au bouillant conseiller du village du haut, il a suggéré que l’on ne discute pas immédiatement de ce point, mais qu’on laisse retomber un peu le soufflé avant de se saisir, le cas échéant, de la question dans une séance ultérieure. Au chapitre des bonnes nouvelles, la commission a tenu à rappeler que les nouveaux tenanciers de l’Auberge communale, Catarina et Antonio Tavares font un excellent travail. L’établissement est nettement mieux fréquenté qu’auparavant durant la semaine et les weekends sont déjà chargés, preuve que la table y est excellente.

Plafond d’endettement

Même si le plafond d’endettement proposé par la Municipalité tombe dans la classification cantonale «critique», il se justifie en regard des nombreux travaux figurant au plan d’investissements. Fixé à Fr. 1.7 million par la Municipalité, il a été admis sans discussion par le Conseil, avec un plafond de cautionnements fixé à Fr. 50 000.– Au chapitre des divers, la question de la création, un jour, une fois, d’une ligne de bus Croy-Baulmes passant par le village des Clées a été évoquée.

«On en parle chaque fois qu’on peut», a précisé la syndique, tout en relevant qu’une telle ligne nouvelle n’est pas au programme et qu’en cas de demande formelle, une garantie de déficit importante devrait sans doute être fournie par la commune. On a aussi débattu de la dangerosité du carrefour Lignerolle-Orbe-Baulmes, sur lequel Ernest Römer verrait bien un rond-point ralentisseur, notamment pour les motards durant la belle saison. Un objet de compétence cantonale, a rappelé la Municipalité, qui ne voit pas autant de dangers dans ce carrefour que le conseiller Römer.

Photo Olivier Gfeller

Marie-Louise Miéville (présidente) et Ria Matile (secrétaire du CG).

Essert Pittet: police et Power Point

Marie-Louise Miéville (présidente) et Ria Matile (secrétaire du CG).

Marie-Louise Miéville (présidente) et Ria Matile (secrétaire du CG).

Préalablement à son Conseil de décembre, la Municipalité avait invité des membres du groupe de travail pour expliquer les principes d’une future Police du Nord Vaudois (les municipaux Carrard d’Yverdon et Mercier d’Orbe ainsi que le commandant de la police, le major Pittet et son adjoint, le capitaine Guillemin).

Les conseillers ont pu poser toutes les questions nécessaires, en particulier au niveau de l’apport concernant la Gendarmerie et sur le plan financier. Convaincus du bien-fondé, ils ont ensuite facilement accepté d’adhérer dans ce village qui est un maillon important, faisant la liaison entre Orbe, Ependes et Yverdon.

Lors du deuxième sujet d’importance et malgré le coût (Fr. 337 700.– à amortir en 30 ans), les gens d’Essert-Pittet se sont ralliés à la proposition de l’exécutif pour la construction d’un réseau d’eau avec Chavornay et Orbe. Le village manquant cruellement de ce liquide précieux aussi bien pour ses habitants que pour la défense incendie, l’acceptation n’en a été que plus aisée.
En bonne santé
Sur le plan financier, la commune se porte bien. Son budget, à hauteur Fr. 568 717 .–, présente un déficit de Fr. 36 800.–, somme qui devrait être atténuée grâce à la refonte de l’encaissement de la taxe sur les déchets. Si l’on utilisera les sacs de la Strid, un peu plus cher que ceux actuellement à disposition, la taxe par habitant diminuera de Fr. 35.– à Fr. 20.– d’où une économie de Fr. 4 500.– pour la commune.

Dans le domaine des limitations de crédits que le Canton impose à toutes les communes, Essert Pittet n’a aucun souci. Il a porté sa limite à Fr. 1,095 million alors qu’il ne compte que Fr. 558 000.– de dettes. Par contre en matière de cautionnement, il a atteint la limite en se montrant solidaire pour Fr. 120 400.–.

Relevons enfin que l’utilisation d’un Power Point sur plusieurs préavis a permis à la population de mieux comprendre le mécanisme de certains sujets et de contrarier certaines conclusions des commissaires. Tout cela dans une ambiance débonnaire, dans un débat très bien mené par la présidente, Marie-Louise Miéville.

Le bureau du Conseil, de g. à dr. Isabelle Blanchet secrétaire, Christophe Rapin président et Olivier Delay vice-président.

Montcherand: la police bottée en touche

Le bureau du Conseil, de g. à dr. Isabelle Blanchet secrétaire, Christophe Rapin président et Olivier Delay vice-président.

Le bureau du Conseil, de g. à dr. Isabelle Blanchet secrétaire, Christophe Rapin président et Olivier Delay vice-président.

Placé sous la présidence de Christophe Rapin, le Conseil général de Montcherand après l’appel usuel, se retrouve avec une demande de modification de l’ordre du jour par l’autorité municipale. Jean-Michel Reguin, syndic, demande d’abrogation du point 6 qui doit traiter de l’adhésion à l’association relative à la police intercommunale de huit communes.

Ce retrait a causé quelques émotions dans la salle. Mais, après explications sur les faits, d’un report de date limite dans le délai d’adhésion, d’une nouvelle étude des statuts, et, sur le fait que la commune d’Orbe n’avait pas encore entériné sa décision, l’assemblée acceptait de reporter le sujet au prochain Conseil.
Reprise de l’ordre du jour modifié avec l’assermentation de quatre nouveaux membres, Frédérica Roulier, Raymond Chevallier, Etienne Weber et Anne-Marie Wagnière.
Au point suivant, le Conseil a avalisé à l’unanimité le budget 2012, qui boucle avec un déficit de près de Fr. 190 000.–. Par rapport au budget 2011, les charges diminuent de Fr. 86 300.– et les produits de Fr. 216 100.– en raison principale d’une baisse des revenus d’impôts sur la fortune et du revenu des personnes physiques.
D’autres autorisations et des remerciements
Tous les autres préavis relatifs aux délégations de compétences à la Municipalité durant la législature 2011-2016 ont été ratifiés. Dans celle de l’autorisation de statuer, la commission ad hoc a apporté quelques modifications  «cosmétiques» qui ont été acceptées dans leur ensemble.
Dans les communications, préavis sur le nouvel horaire d’ouverture du bureau de vote dès 2012, soit de 9 h. à 10 h., afin d’éviter l’encombrement de l’accès au central cantonal.
Le syndic Jean-Michel Reguin annonce le succès obtenu suite à une démarche pour le passage des deux lignes de bus officielles par le centre du village. Il remercie chacun pour sa participation et son engagement civique, Anne-Marie Berthoud pour sa période de secrétariat au Conseil général, et particulièrement pour son travail exemplaire et ses 20 ans de service, Joaò Rolaò, employé de commune. De vifs remerciements aussi pour Gilbert Hermenjat, qui pendant 15 ans a fonctionné à la surveillance de la déchetterie du village, et qui souhaite prendre une deuxième retraite!
A l’issue de l’assemblée, la Municipalité a eu le plaisir d’inviter les 48 membres présents sur 55 à une agape sympathique, afin de marquer la fin de cette année 2011.

Photo Alain Michaud

Le centre du village.

Sergey restera dans les chiffres noirs en 2012

Le centre du village.

Le centre du village.

C’est sous la présidence de Patrick Gaillard que le Conseil général de Sergey s’est réuni jeudi soir passé pour sa première séance de la nouvelle législature. Après avoir procédé à l’assermentation de deux nouveaux membres et rappelé les règles en usage, notamment pour les prises de parole, le président a suivi l’ordre du jour essentiellement financier qui attendait les conseillers.

Dans un premier temps, le Conseil a voté à l’unanimité la demande de la Municipalité concernant le plafond d’endettement de la commune pour la législature. Le montant défendu par le syndic Alexandre Martinis s’élève à 1.3 million. Il tient compte de l’endettement actuel (Fr. 900 000.– environ) et des investissements et travaux prévus par l’exécutif.
Budget équilibré
Passant ensuite au budget 2012, et après quelques questions de détail, le Conseil a adopté également à l’unanimité le projet présenté par son exécutif: un budget de l’ordre de Fr. 620 000.—dans sa globalité, qui laisse apparaître en l’état un excédent de recettes de l’ordre de Fr. 10 000.–. «Il faudra cependant tenir compte d’une mauvaise surprise au niveau de l’épuration: «le «tout à Orbe» coûtera Fr. 155.– par habitant au lieu des 110 francs budgétés, les chiffres nous sont parvenus après la préparation du budget», a précisé le boursier Robert Gaillard.
AISM: une association qui peut amortir ses dettes
Au niveau de l’AISM (Source Mercier), le municipal Thierry Dietrich a de son côté apporté une bonne nouvelle: l’association a pu procéder à un remboursement de dette, si bien que le prix de l’eau baissera, pour les consommateurs de moins de 10 000 m3 par an, deFr. 1.50 à Fr. 1.20. La taxe par habitant, elle aussi, baissera, passant de Fr. 50.– à Fr 35.– par habitant.
Grogne dans les rangs au sujet du transport des enfants
Même si le sujet ne figurait pas à l’ordre du jour, la problématique des nouveaux horaires de transports publics pour les enfants allant à l’école a soulevé une vague de protestations et d’interrogations. Le nouvel horaire, valable dès le lundi 12 décembre, a été établi sans que la commune soit consultée. Il engendre pour les écoliers se rendant à Baulmes une attente, sans surveillance, devant une école fermée, de l’ordre d’une demi-heure deux fois par jour.

En plus de les faire partir nettement plus tôt qu’avant. Des conseillers se sont renseignés sur les nouveaux horaires: ce ne serait ni la responsabilité de l’école, ni celle de CarPostal, ni évidemment celle de Travys, les intéressés ayant, semble-t-il, le renvoi mutuel de responsabilité un peu facile. Une situation qui ne laissera pas indifférents les parents qui vont écrire au Département et qui, pour certains, ont prié la commune de faire en sorte que «pour une fois l’ASIBCO serve à quelque chose et se saisisse du problème avant que quelque chose ne survienne».

Photo Olivier Gfeller

Le bureau: Marianne Kurth, Sylvie Troyon, Pierre Mercier, Serafina Tumminello Misita et Géraldine Motella.

300e numéro de l’Omnibus

Le bureau: Marianne Kurth, Sylvie Troyon, Pierre Mercier,  Serafina Tumminello Misita et Géraldine Motella.

Le bureau: Marianne Kurth, Sylvie Troyon, Pierre Mercier, Serafina Tumminello Misita et Géraldine Motella.

Six ans d’existence, environ six mille pages consacrées à notre région, à votre région. Plus que jamais, l’équipe de L’Omnibus se voue et se plaît à relayer l’information dans la vallée de l’Orbe.

Rien n’est jamais définitivement gagné dans le domaine de la presse et plus généralement dans une activité économique, fût-elle sans véritable but lucratif. Notre coopérative doit assumer ses charges et trouver bon an mal an Fr. 400 000.– pour assurer son fonctionnement. Si nous y sommes toujours parvenus, c’est grâce à nos abonnés et à nos annonceurs. Qu’ils soient ici très sincèrement remerciés.

Il a y trois semaines, notre équipe se retrouvait aux Clées pour le repas de fin d’année. Ce furent près de trente personnes qui se réunirent pour ce moment de convivialité: rédacteurs, bureau, correcteurs et conseil d’administration. Dans la diversité de leur âge, de leurs tâches, de leurs centres d’intérêt, de leur sensibilité sociale et politique, tous concourent à la réussite du numéro suivant qui reste toujours, dans l’absolu, une aventure.

Nous voulons continuer dans le même esprit, tout en nous fixant des objectifs d’amélioration et de croissance. Nous nous réjouissons de fêter avec vous, dans les délais les plus brefs, notre 2500e abonné.

Bonnes fêtes de fin d’année.

Noël à la porte

Les fêtes de fin d’année sont à la porte. Les enfants attendent avec impatience la venue du Père Noël qui a écumé les magasins de la région pour offrir des cadeaux. Malgré la conjoncture difficile que nous traversons, j’espère que chacun trouvera sous l’arbre le présent attendu.

Car personne, quelle que soit sa religion, ne peut ignorer cette fête puisque dans tous les villages et villes des décorations illuminent sapins, rues et bâtiments. On dit même que les non-chrétiens participent à l’événement et cela fait plaisir. Car c’est toute la communauté de ce pays qui se prépare à ce moment magique, surtout lorsque l’on est gosse.
De nombreuses personnes de bonne volonté se mobilisent à cette période.

Ce samedi en matinée au Casino, le groupe Union Libre organisera un troc des jouets au cours duquel vous pourrez vous procurer des objets de bonne qualité à des prix défiant toute concurrence.

Le 24 décembre, le restaurant du Cheval Blanc accueillera gratuitement tout convive intéressé pour son repas de midi (potage aux légumes, filets de poisson blanc, sauce citron avec riz et dessert, inscription au 024 441 12 73).

En outre, des manifestations identiques se dérouleront dans d’autres communes de la région (prière de nous les signaler pour le prochain Omnibus) pour Noël et le Nouvel An. Sans oublier les différentes églises qui vous convieront à leurs services religieux pour fêter la naissance de Jésus. Car cette fin d’année doit être une période de solidarité, de paix et d’amitié pour tous, sans exception!