La Municipalité de Croy : Thierry Candaux, Vincent Stern, Cathy Rochat (syndique), et Francine Brechon. Manque sur la photo : Philippe Latty.

Croy: la population soutient les décisions de ses autorités

La Municipalité de Croy : Thierry Candaux, Vincent Stern,  Cathy Rochat (syndique), et Francine Brechon. Manque sur la photo : Philippe Latty.

La Municipalité de Croy : Thierry Candaux, Vincent Stern, Cathy Rochat (syndique), et Francine Brechon. Manque sur la photo : Philippe Latty.

Arrêté d’imposition, droit de statuer et plafond d’endettement sont acceptés sans opposition.

Décision du taux d’imposition prise dans les délais

La séance du Conseil général, suivie par 39 membres sur 50 assermentés, était présidée par Luc Deslarzes. Le taux d’imposition était accepté à l’unanimité et porté à 74 points en tenant compte de la bascule de l’Etat pour le financement de la police.

Madame la syndique, Cathy Rochat, relevait que le montant réel demandé aux communes dépassait d’un tiers l’estimation de la bascule des deux points. Différence qui sera prise sur les impôts prélevés par la commune, diminuant fortement la marge de manœuvre de celle-ci.

Abus d’utilisation de la zone de protection du village par de non résidents

La zone protégée, au cœur du village, réservée aux habitants et aux personnes qui se rendent à la gare à pied est fixée à 30 km/h. Elle n’est pas respectée.
Beaucoup de personnes, pour se rendre à leur travail, au terrain de sport ou à la grande salle, coupent systématiquement à travers le village, histoire d’économiser du temps (!?!) et des kilomètres, se moquant éperdument de la signalisation routière et des bordiers sur ce tracé!

Un contrôle de vitesse (Système TCS) fait état d’une généralité de dépassement de vitesse par les usagers avec un véhicule à 54 km/h dans cette zone et sur la route cantonale à 74 km/h! Les riverains demandaient à la Municipalité d’intervenir auprès de la direction de l’EMS et des sociétés sportives pour que les automobilistes respectent les panneaux bien visibles installés aux entrées du village.
La parole n’étant plus demandée, le président de Conseil levait la séance à 21h30.

Photo Marlène Rézenne

Zéni (Rances), auteur du coup de chapeau initial.

Football: premier point pour Croy

Zéni (Rances),  auteur du coup de chapeau initial.

Zéni (Rances), auteur du coup de chapeau initial.

Il aura fallu se montrer patient à Croy pour ouvrir le compteur. «Le match nul 2-2 à Vallorbe a été heureux, selon le président Stéphane Boulaz, puisque l’adversaire a notamment raté un pénalty. Je ne sais pas si les gentilles volées de bois vert infligées par certains supporters ou par l’humoriste Denis Villard, lors du repas de soutien, ont eu leurs effets. En tous les cas, nos gars se sont réveillés. Jusqu’ici, j’avais le sentiment qu’ils manquaient d’envie.Ils viennent pour jouer mais dire qu’ils se donnent à fond, n’est pas le terme.

C’est pourquoi je crois que le limogeage de l’entraîneur Daniel Pittet ne servirait pas à grand chose. Je pense que notre sauvetage sera difficile car certains joueurs parlent de quitter le club à la pause de Noël et nous nous sommes rendu compte, l’an passé, qu’il était difficile de trouver du monde. Car à Croy, les jeunes ne sont pas forcément passionnés par le foot. Notre avenir passe-t-il par une fusion avec un club voisin? C’est une question que je me pose parfois». Des propos confirmés par l’entraîneur Daniel Pittet qui ne s’attendait pas à pareille galère. Surtout que son équipe avait bien entamé le championnat, sans réussir toutefois à engranger les quelques points qui auraient permis de lancer la saison. Alors la spirale de la défaite s’est installée malheureusement dans le groupe.

Le coup du chapeau de Zéni

En 4e ligue, Rances est bien revenu dans la course au titre. En affrontant Vallée de Joux II, il avait l’occasion de se mettre en confiance avant le derby contre Champvent II. Une mi-temps aura suffi aux protégés de Stéphane Widmer pour prendre la mesure de l’adversaire, notamment grâce à Hervé Zéni qui a marqué les trois buts de la partie. L’avantage de 4-0 qui sanctionnait la mi-temps était parfaitement mérité pour des Rancignolets dont le football était plaisant et dépouillé. A la reprise, un pénalty concédé aux Combiers allait semer un peu le trouble.

Au point que Rances se mit à reculer, son milieu de terrain en particulier qui s’alignait sur la défense plutôt que de servir de liaison. Par bonheur, l’adversaire ne sut pas profiter de ce passage à vide et les locaux reprirent leurs esprits pour s’imposer par 7-1. Si bien que Rances va pouvoir aborder le choc au sommet face à leurs voisins chanvannais de la meilleure des manières.

Orbe II s’est fait peur à l’occasion de sa rencontre contre Nord Gros de Vaud. Au point d’être mené 2-0 par les joueurs de Vuarrens. Si Gremion ramenait le score à 2-1 à la suite d’un effort personnel, Latina se faisait expulser peu après pour mauvaise conduite. Malgré ce handicap numérique, les Urbigènes parvenaient tout de même à renverser la vapeur grâce Siljemani et Rui Simao. Mardi, les réservistes urbigènes ont battu péniblement Suchy par 2-0.Pour sa part, le co-leader, Champvent II n’a eu aucune peine à se débarrasser d’Arnex par 6-0.

Champion mais...

Les juniors A étaient sûrs de terminer en tête de la première partie de leur championnat interrégional au terme de l’antépénultième journée. Depuis, l’équipe s’est démobilisée et a perdu ses deux derniers matches. D’abord contre la lanterne rouge Gibloux (2-1) avant de s’incliner sèchement face à Guintzet (2-6). Des défaites sans conséquence pour cette formation qui pourra toujours rêver de décrocher le titre à la fin de la saison.

Selon Philippe Demarque, qui succédait à Bekim Uka, appelé à la tête de la première formation de Bavois, cette équipe est probablement plus talentueuse que celle de l’année dernière, du moins sur le plan technique. Elle a certes perdu un peu en masse athlétique mais la qualité du football est meilleure. Cette fin de saison en queue de poisson est due sans doute au fait que les jeunes ont inconsciemment levé le pied, sachant que le titre était acquis.

Photo Pierre Mercier

De gauche à droite : Claude Languetin, Valérie Meyer, et Philippe Magnenat.

Vaulion: les banques bien frileuses pour le petit crédit

De gauche à droite : Claude Languetin, Valérie Meyer,  et Philippe Magnenat.

De gauche à droite : Claude Languetin, Valérie Meyer, et Philippe Magnenat.

Le droit de légiférer et l’arrêté d’imposition 2012-2013

Réunis dans la salle du Conseil, 24 membres et la Municipalité in corpore débattaient, entre autres, de l’augmentation du taux d’imposition pour la commune. Le président du Conseil, Philippe Magnenat, avait fort à faire pour mener les débats concernant les taxes et les impôts. L’une (la taxe) est obligatoire et l’autre (l’impôt) fortement conseillé ! Deux mots fondamentalement différents, mais pour un même résultat: une ponction légale dans le porte-monnaie des particuliers!

Quelques personnes exprimèrent leur ras-le-bol de vache à lait ultra performante (!) François Moffrand, municipal, expliquait clairement le mot taxe du point de vue de l’Etat et Claude Languetin, syndic, donnait un descriptif complexe des charges que les impôts privés devraient normalement garantir ! La bascule de deux points sur les communes ne couvrira pas les estimations revues à la hausse pour le service des polices; loi votée par une majorité de Vaudois.

Il rappelait que lorsque le futur collège  de Vallorbe (imposé par l’Etat) sera opérationnel, à la rentrée 2012, le montant de la participation de la commune sera corrigé. Le Conseil communal acceptait, moins une voix, l’augmentation du point d’impôt à 81.
Le droit de légiférer, qui permettra aux autorités de statuer, plaider et emprunter était accepté à la majorité.

Cautionnement simple ou solidaire

L’achat d’un véhicule de déneigement et la demande de cautionnement par la Commune de la Société des Téléskis de la Dent-de-Vaulion SA, mettait en lumière la retenue des banques. L’emprunt de Fr. 60’000.- sera un cautionnement solidaire (en cas de non paiement, la Commune doit rembourser rapidement) et non simple (attente d’une faillite prononcée pour récupérer l’argent).

Après une longue discussion, il était demandé de stipuler que l’emprunt ne devait servir que pour l’achat d’un véhicule de déneigement. Après acceptation du cautionnement à l’unanimité, le président du Conseil levait la séance.

Photo Marlène Rézenne

La présidente du conseil d ‘administration, Juliane Hilpertshauser, présente la marche des affaires.

Les UMV sont en pleine santé

La présidente du conseil d ‘administration, Juliane Hilpertshauser, présente  la marche des affaires.

La présidente du conseil d ‘administration, Juliane Hilpertshauser, présente la marche des affaires.

Samedi passé avait lieu à Vallorbe l’assemblée générale annuelle des actionnaires des Usines Métallurgiques de Vallorbe SA. C’est en présence de 18 actionnaires et d’une cinquantaine de cadres et d’ouvriers de l’entreprise que la présidente du conseil d‘administration Juliane Hilpertshauser a ouvert la séance.

En commençant, comme c’est l’usage aux UMV, par l’hommage et la minute de silence dédié aux collaborateurs disparus. C’est ensuite que les résultats et la marche des affaires ont été abordés.

Une excellente année 2010-2011

L’entreprise boucle ses exercices annuels au 30 juin, si bien que ce sont les comptes de l’exercice arrêtés au 30 juin 2011 qui ont été présentés. Des états financiers dans lesquels tous les chiffres importants sont au vert. Le chiffre d’affaires a augmenté de près de 11 % pour atteindre Fr. 45 millions. La marge brute, quant à elle, a aussi augmenté et représente près de 30 % du chiffre d’affaires.

Le résultat opérationnel d’exploitation se situe aux environs de Fr. 2,3 millions, pour un bénéfice net, après attribution généreuse aux provisions diverses et charge d’impôts, qui s’élèvent à Fr. 250’000.-.

Une conjoncture malgré tout favorable

On aurait pu imaginer que la conjoncture internationale ait pesé sur les résultats de l’entreprise. Tel n’est pas le cas, pour le moment, même si l’on s’attend, au sein de la direction et du conseil, à un ralentissement de la progression, en raison des incertitudes économiques internationales et de la hausse du franc suisse.

Une structure de bilan de rêve

Alors que la valeur d’assurance-incendie des actifs de l’entreprise, bâtiments et machines, dépasse largement la centaine de millions de francs, ils figurent au bilan pour la somme de… 3 francs. C’est dire s’il existe aux UMV des réserves latentes d’importance. Par ailleurs, sur un bilan total d’environ 31 millions de francs, 12 constituent les fonds propres, 11 des dettes à court terme et le reste des provisions générales. De l’autre côté du bilan, à l’actif, les valeurs citées ci-dessus sont représentées par des liquidités, des débiteurs à court terme et quelques immobilisations.

Pas de doute dès lors que l’entreprise est particulièrement bien armée pour envisager l’avenir, même si ce dernier s’annonce peut-être un peu moins radieux qu’en 2011. A relever enfin que les comptes ont été approuvés et qu’un dividende de Fr 65.- par action a été décidé.

Photo Olivier Gfeller

Tout sourire, Petra Furster la responsable du système GED à la commune.

Chavornay: la commune s’est mise à la GED

Tout sourire, Petra Furster  la responsable du système GED à la commune.

Tout sourire, Petra Furster la responsable du système GED à la commune.

Lors de la précédente législature, l’ancienne municipalité de Chavornay avait décidé de moderniser l’informatique de la commune en y intégrant des nouveautés afin de simplifier la gestion administrative du village.

A ce moment, une commission composée de plusieurs membres du Conseil et aussi de représentants du personnel de la commune, s’est penchée sur l’acquisition d’un système GED (gestion électronique des documents).

Dès juillet de cette année, un logiciel allemand du nom d’ELO a été mis en place sous la vigilance de Petra Furster, employée responsable informatique. Ce système permet, en outre, de gérer toutes les affaires courantes de la commune en économisant du papier, de simplifier la recherche de documents et de diminuer le volume des poussiéreuses archives. Depuis, les municipaux ainsi que les collaborateurs communaux peuvent consulter les différents documents qui les concernent par le biais de l’informatique, et également à distance grâce à internet.

Le logiciel choisi l’a été pour sa simplicité d’acquisition des données et sa facilité d’utilisation, car il a fallu former tous les employés administratifs à ces nouvelles méthodes.
Dès lors, tous les dossiers communaux passent par la GED et grâce à une indexation très précise, il n’y a plus de perte, toutes les informations qui concernent les dossiers sont attachés définitivement à ceux-ci et la commune y gagne en rapidité de recherche et en qualité de gestion. De plus les séances des municipaux ne sont plus encombrées de volumineux classeurs, des projections sur tableaux blancs remplacent les papiers.

Une brillante preuve technologique que le village se dote d’une administration moderne.

Photo Pierre Pellatton

Le site historique des Grandes Forges.

Vallorbe: succès de La Cathédrale

Le site historique des Grandes Forges.

Le site historique des Grandes Forges.

Dans les entrailles de la terre, La Cathédrale est depuis mai 2011 la nouvelle attraction de Vallorbe. Ce chef-d’œuvre de la nature, agrémenté d’un spectacle son et lumière, a généré à mi-saison 7’790 entrées de plus que l’année précédente.

Ce succès réjouit Dominique Faesch, la directrice régionale du tourisme Nord Vaudois qui prévoyait une sensible augmentation de visiteurs sur le site des grottes.

Les premières estimations laissent toutefois présager d’une légère diminution de fréquentation sur les quatre sites touristiques par rapport à 2010 (133’200 entrées et 4’960 nuitées personnes).

Les chiffres du Musée du fer et du chemin de fer, du Fort de Pré-Giroud et dans une moindre mesure de Juraparc seront sans doute comparables à ceux de 2009.

Une inquiétude est de plus en plus palpable dans les milieux touristiques en raison de la cherté actuelle du franc, dont les répercussions négatives sont indéniables.

Saison hivernale

Tous les animaux de Juraparc attendent le froid et la neige avec impatience, à l’instar des deux oursons Buba et Boby, qui fêteront bientôt leur 2e anniversaire.
Après les bisons, les ours, les loups, et les chevaux de Przewalski, le Juraparc a complété son offre avec l’arrivée en 2011 de Felix, un lynx de 2 ans et demi qui a remplacé Aisha la fugueuse.

Un nouvel enclos a été construit et la passerelle a été aménagée avec des panneaux didactiques afin d’offrir un meilleur confort aux visiteurs.

Au cœur du site historique des Grandes Forges, le Musée du fer et du chemin de fer maintient la plupart de ses activités, dont l’exposition temporaire «L’univers des enclumes». Les démonstrations des forgerons s’effectuent uniquement sur réservation.

Il est possible de visiter le Fort de Pré-Giroud sur demande et pourquoi pas de monter en raquettes ou à pied par le chemin pédestre du Day, quand la route non déneigée est fermée.

Horaires  d’ouverture jusqu’au  31 décembre

Grottes et
«Trésor des Fées»
Ouvertes les samedis
et dimanches
5 et 6, 12 et 13, 19 et 20, 26 et 27 novembre
de 13h30 à 16h
(se renseigner)
Fermé les mois de décembre, janvier,
et février.
Musée du fer
et du chemin de fer
Ouvert les après-midi du mardi au vendredi de 14h à 18h.
Fort de Pré-Giroud
Ouverture spéciale sur demande de groupes.
Juraparc
Tous les jours de 9h00 à la tombée de la nuit.
Vallorbe Tourisme
Du mardi au vendredi de 10h à 12h00
et de 14h à 18h00
Renseignements
et réservations au
021 843 25 83.

Photo Denis Tarantola

Luc Neuschwander, nouveau président du Conseil.

Vallorbe: nouveau règlement de police

Luc Neuschwander,  nouveau président du Conseil.

Luc Neuschwander, nouveau président du Conseil.

C’est sous la présidence de M. Luc Neuschwander que s’ouvre ce premier conseil de la législature 2011-2012. M. Roland Brouze annonce sa démission après 30 années de services rendus à la commune comme conseiller  communal. Standing ovations comme l’on dit aujourd’hui.

Des modifications apportées au règlement communal ont été vivement débattues. En particulier la procédure adéquate pour la pose de caméras de surveillance. Il y avait les partisans de laisser la municipalité agir dans l’urgence et la souplesse en lui attribuant le droit d’installer ces appareils sans passer par le Conseil. D’autres y voyaient une atteinte à la liberté et exigeaient que cela doive être décidé par le Conseil communal. Après moult interventions, une solution intermédiaire a été trouvée : la Municipalité est autorisée à installer les vidéo-surveillances pour une durée maximum de trois mois. Passé ce délai, la décision doit être prise par le Conseil communal.

Un crédit de Fr. 240’000.- a été alloué à la Municipalité, sous déduction des contributions financières allouées par les instances cantonales et privées, pour la création d’un étang ouvert à la pêche au Grand-Morcel. Il en coûtera au maximum Fr. 10’000.- à la commune. Cet étang complétera d’une manière logique et naturelle les aménagements déjà effectués sur ce site. Les travaux sont prévus dès la mi-mars.  L’emprise totale de la nouvelle surface sera de 4500m2 maximum dont 3000 m2 de plan d’eau.

Le Conseil autorise la Municipalité de débloquer un crédit de Fr. 38’ooo.- visant à effectuer une étude urbanistique globale du centre de la localité. En effet d’importants travaux de valorisation sont envisagés sur quatre zones du centre-ville particulièrement exposées au trafic et au cheminement piétonnier.

La question de l’avenir de la police municipale a interpellé les conseillers. En effet la loi cantonale votée fin août entrera en vigueur au 1er janvier. Cela laisse peu de temps à la Municipalité pour réagir. Il semble que la police municipale se verra attribuer plus de travail administratif et de surveillance des commerces. Sera-t-elle armée, aura-t-elle le droit de pratiquer des mesures de contrainte? Des éclaircissements ont été demandés à l’Etat de Vaud.

La commune de Vallorbe est l’invitée d’honneur du Comptoir Broyard de Payerne qui aura lieu du 4 au 13 novembre. Un stand y est prévu et la population est invitée à y «faire un saut».
Un film promotionnel sur Vallorbe réalisé par J.-C. Truan pourra être visualisé sur internet dès l’an prochain.

Plusieurs conseillers estiment que les nouveaux aménagements sécuritaires installés sur la semi-autoroute  Orbe-Vallorbe ne sont pas satisfaisants et c’est un euphémisme. M. Costantini, syndic, précise que de nouveaux aménagements sont prévus à l’horizon 2016.

Photo Jean-Louis Löffel

Beijing

Sept et mille milliards

Beijing

Beijing

En effet, nous sommes sept milliards d’êtres humains sur cette terre. Le plus incroyable est que nous n’étions que 6 milliards, il y a 12 ans!

Où le monde va-t-il dans ces conditions? Aurons-nous assez d’alimentation pour les nourrir tous? L’eau ne nous manquera-t-elle pas? Où irons-nous chercher l’énergie nécessaire pour faire face à nos besoins? Et que penser de l’épuisement des ressources de notre bonne vieille terre?

Aurons-nous assez de travail pour permettre aux familles de vivre décemment? De multiples questions se posent avec la croissance de la race humaine. Au point que l’on se demande s’il ne faudra pas  envisager de limiter le nombre d’enfants par famille comme les Chinois l’ont fait. Avec un effet catastrophique, en privilégiant la naissance des garçons au détriment des filles.

Cette augmentation phénoménale de la population ne semble pas préoccuper beaucoup les gouvernements du vieux continent. L’Europe veut un fonds de réserve de mille milliards d’euros pour éviter que certaines nations ne fassent faillite comme la Grèce a risqué le faire. Beau mouvement de solidarité mais il faut savoir que la Chine va probablement prêter le tiers de cet argent aux Européens qui en manquent ou qui peinent à le donner.

Cela voudrait-il dire que notre économie continentale est en train de se noyer. Que les ressources sont ailleurs. Il faut le croire car à force de délocaliser l’industrie, vers l’Asie en particulier, le vieux continent a perdu des ressources et se trouve non seulement tributaire des Etats-Unis mais aussi des pays émergents. Après l’Afrique, les Chinois vont-ils coloniser l’Europe? Le péril jaune est là sans que personne ne s’en soucie.

Avec ses deux tiers de la population mondiale, l’Asie a su copier les modèles de l’Occident pour un nouveau commerce qui nous échappe.