Marie-Claude Abadie et Nouchka Favez.

Vallorbe: Jura artistique, art sans frontière

Marie-Claude Abadie et Nouchka Favez.

Marie-Claude Abadie et Nouchka Favez.

«Nous ne sommes pas une chapelle, nous sommes ouverts à toutes les tendances, à toutes les idées, à tous les mouvements.» Rita Crisante, présidente du Jura Artistique, se plaît à rappeler la philosophie de Georges Dumitresco, le fondateur de l’exposition vallorbière.

La 34e édition annuelle est fidèle à cet état d’esprit de découvertes et d’échanges réciproques.

Les artistes

Marie-Claude Abadie présente ses créations de broderie au point de croix. Un travail minutieux et tout en finesse, sur des motifs intemporels. Nicolas Autin, sculpteur et tailleur de pierre, expose des bustes en plâtre de personnages historiques, tels ceux de l’explorateur Henri Mouhot et de l’inventeur Etienne Oehmichen.

Bénédicte Gandois et Bernard F. Crausaz, écrivains et créateurs des Editions de la Maison Rose exposent leurs oeuvres littéraires ainsi que celles d’autres auteurs. Bénédicte Gandois a également réalisé les illustrations du sensible et profond recueil de poèmes « Au fil du temps défunt » de la poétesse vaudoise Angélique Tuscher.

«Le Chemin des Crêtes» avec en toile de fond le profil familier de la Dent de Vaulion est une des aquarelles de Nouchka Favez témoignant de son amour pour la nature. Amour qu’elle exprime également à travers la poésie.

Les créations de ferronnerie d’art des Grandes Forges de Vallorbe sont l’œuvre du forgeron Alexandre Pietrzykowski et de ses filles Amélie et Emma.
Dominique Régnier peint des célébrités de la musique comme Jean Ferrat ou Serge Gainsbourg.

La «Merveilleuse planète bleue» de Gérald Richard retrace avec humour un demi-siècle de découvertes. Il se tient également à la disposition du public pour présenter ses reportages tournés au quatre coins du monde.

Jean-Luc Vienney, artiste peintre montre sa passion pour la fragilité éclatante des coquelicots.

Exposition Jura Artistique
ouverte jusqu’au 30 octobre.
Mardi à vendredi
de 17h00 à 19h30.
Samedi et dimanche
de 15h00 à 19h30.
Lundi fermé.
Aula du Complexe scolaire du Simplon à Vallorbe.

Photo Denis Tarantola

Arnex investit 1.7 million de francs pour des appartements

Séance de reprise de la nouvelle législature jeudi soir passé pour le Conseil général d’Arnex, qui reste placé sous l’experte direction de Christian Baur.

Après avoir procédé à l’assermentation de cinq nouveaux membres qui n’avaient pu participer à la cérémonie officielle, les élus arnésiens se sont penchés sur les traditionnelles délégations de compétences votées à la Municipalité en début de législature.

Et c’est ainsi sans opposition, mais avec quelques abstentions, que la question de l’autorisation générale de statuer a été résolue en faveur de la Municipalité, de même que l’autorisation de plaider ou encore d’engager des dépenses à concurrence de Fr 20’000.- sans préavis préalable du Conseil. Il s’est aussi agi de nommer quelques membres de la commission de recours en matière de contributions communales.

Si les candidats ne se pressaient pas spontanément au portillon, on doit relever l’adresse du président qui a réussi en un seul vote de liste à main levée à former cette commission qui, il est vrai ne siège en général qu’une ou deux fois par législature. Pour participer en qualité de délégué à l’ORPC, c’est le Municipal Jean-Yves Brechbühl qui a été plébiscité.

Une police cantonale qui va coûter très cher

Au moment de s’exprimer sur l’arrêté d’imposition communal pour 2012, plusieurs conseillers ont souhaité entendre quelques explications complémentaires du syndic Max Débieux. Lequel a confirmé que la fameuse bascule de deux points d’impôt en faveur des communes ne serait très probablement pas suffisante pour compenser les charges futures d’une police cantonale qui va à ses yeux coûter plutôt 50 millions que les 40 sur lesquels les calculs ont été faits par le canton.

Une très grosse différence pour Arnex, de l’ordre provisoire de Fr. 43’000.– à mettre en relation avec le coût minime des quelques interventions qui étaient jusqu’alors facturées annuellement à la commune par la gendarmerie. En plus, la péréquation et la facture sociale ne s’annoncent pas réjouissantes. Malgré ces dépenses supplémentaires prévisibles, la Municipalité a tenu à maintenir un taux global au niveau de celui de 2011, ne rajoutant que les 2 points de la bascule cantonale à son taux communal et donc sans effet sur la facture du contribuable. Le taux d’impôt d’Arnex pour 2012 sera donc fixé à 73 % de l’impôt de base cantonal. Lequel impôt cantonal de base n’est pas de 155.5 % comme on a pu l’entendre durant la séance mais de 100 %.

La commune investit dans des appartements

La commune est propriétaire à l’entrée du village en venant d’Orbe sur la droite d’un bâtiment volumineux dans lequel ont été aménagées les installations de cave qui sont louées à la Cave Coopérative d’Orbe et environs. Dans le volume qui surplombe ces installations, la commune souhaite construire quatre grands appartements qu’elle destine à la location. En façade au rez, elle veut également compléter le bâtiment par la construction d’un local commercial destiné lui aussi à la location. «Je n’ai aucun souci sur la possibilité de location de cet espace commercial», a déclaré le syndic, qui souhaiterait voir s’implanter ici un petit magasin de première nécessité, pourquoi pas complété d’un service postal. «C’est l’occasion de redonner un peu de vie au centre du village» a-t-il ajouté, en invitant le Conseil a donner rapidement la possibilité à la Municipalité d’avancer sur ce projet. Le crédit demandé s’élève à un peu plus de 1.7 million de francs. D’après un plan financier encore assez sommaire, la Municipalité escompte un rendement brut légèrement inférieur à 5 %. Un projet et un rendement qui ont paru acceptables à la commission chargée de rapporter sur cet objet, même si elle a émis quelques doutes sur la possibilité de louer la surface commerciale. Au vote, le crédit a été accepté à une très large majorité, avec quelques abstentions néanmoins.

Le serpent de mer de la discothèque

Rien de très neuf à ce sujet. Le dossier est entre les mains du Tribunal fédéral. Le Tribunal administratif cantonal vaudois a quant à lui donné raison à la commune et la Municipalité attend donc la décision fédérale qui devrait en principe tomber avant la fin de l’année. Pour mémoire, la commune veut une mise à l’enquête en bonne et due forme ainsi que la création de 64 places de parc.

Photo Olivier Gfeller

Chavornay et son capitaine, Valentin Motta, se sont régalés contre Montcherand.

Football – 2e ligue : surprises et déceptions

Chavornay et son capitaine,  Valentin Motta, se sont régalés  contre Montcherand.

Chavornay et son capitaine, Valentin Motta, se sont régalés contre Montcherand.

Orbe I est passé proche de la victoire en terre genevoise. Privés de leur gardien Grosso (suspendu), les Urbigènes ont concédé une courte défaite (2-1) contre Perly-Certoux. Malgré ce résultat «convenable», la formation de Mischler voit s’éloigner ses rivaux puisque le premier non reléguable, Bavois possède 9 longueurs d’avance.

Orbe qui se voit offrir une ultime chance ce samedi en accueillant l’avant-dernier, Bex. Bavois lui continue de piétiner puisqu’il n’a pu faire que match nul 2-2 à Collex Bossy après avoir manqué moult occasions en première période.

Champvent n’a pas pu prendre la tête du championnat de 2e ligue. Contraint au match nul 1-1 à Prilly, il laisse le leadership à ce dernier qui a joué un match de plus que Renens (2e à 2 longueurs) et Champvent (à 3 pts). Dans le duel des équipes réserves, Bavois II a obtenu un succès important à Echallens (1-2) qui l’éloigne de la zone dangereuse.

Croy et Montcherand à l’agonie

En 3e ligue, le sort de Croy et Mont-cherand s’assombrit au fil du temps. Le premier nommé a perdu un match décisif chez lui, 5-1 contre Champagne qui se trouvait aussi dans la zone rouge. Quant à Montcherand, il a reçu une déculottée face à Chavornay qui s’est imposé par 11-2 sur le terrain de Baulmes. Selon le président Jean-Pierre Blanchet, le club doit faire face à une kyrielle de blessés si bien qu’il est difficile d’aligner une équipe de choix.

Il n’élude pas non plus le phénomène de la deuxième saison dans une nouvelle ligue. «La saison dernière, nous terminions sixième du classement. Si bien que nous avons fait le choix de garder la même ossature mais nos adversaires se sont renforcés. Il nous reste à affronter Champagne et Croy en cette fin d’année et j’espère que nous aurons l’occasion de nous réhabiliter.

Je me réjouis de savoir que l’équipe n’est pas trop affectée par cette déconvenue et je compte sur le retour de quelques joueurs pour ces rencontres cruciales. Il n’est pas question non plus de limoger l’entraîneur et j’envisage de nous renforcer à l’intersaison si cela s’avère nécessaire».

Dans la dernière division, Bavois III a pris la tête des opérations en écartant un autre prétendant à la promotion, Montcherand II, battu 5-0 chez lui. Valbal II, qui s’était repris il y a deux semaines, a à nouveau égaré trois points en perdant 2-1 contre Cossonay II.

Tout reste imaginable dans ce groupe dans lequel on enregistre des surprises tous les week-ends.

Photo Pierre Mercier

Vuiteboeuf: l’eau potable nouvelle coulera le 1er novembre

Mercredi soir passé à Vuiteboeuf, le Conseil général se réunissait pour la première séance de la nouvelle législature. Dans un premier temps, l’assemblée présidée par Fabrice Boucher a procédé à l’assermentation de cinq nouveaux membres, pour ensuite passer à l’ordre du jour usuel.

Si les traditionnelles délégations de compétences à la Municipalité ont été octroyées sans discussion pour toute la durée de la législature, que ce soit pour plaider, statuer ou engager des dépenses extrabudgétaires, le crédit de Fr. 61’500.– destiné à l’équipement de la déchetterie en eau et électricité a fait l’objet d’une première discussion.

La Municipalité avait demandé dans son préavis un crédit de Fr. 47’ 000.– subvention cantonale de 24% déduite. L’ancien syndic Serge Juriens lui a fait remarquer «qu’elle devait faire reposer sa demande de crédit non pas sur le montant net, mais sur le coût total des travaux, qu’elle devrait bien payer, et qu’elle pouvait mentionner que ce crédit serait réduit de la subvention cantonale à recevoir, en général … deux ans après».

A noter que la commune a profité de la fin au 31 décembre 2011 de la période de subventionnement cantonal en la matière pour décider d’entreprendre cet équipement. Le crédit a été voté à l’unanimité.

Bascule cantonale pour le taux d’imposition

Devant les incertitudes découlant de la péréquation, de la réforme de la police cantonale, de la facture sociale et de divers autres postes indépendants de sa gestion, la Municipalité a proposé au Conseil de simplement tenir compte de la bascule de deux points d’impôts cantonaux prévue par le canton, et d’attendre la fin 2012 pour voir si une augmentation réelle du taux d’imposition communal était nécessaire.

Sur ce point, Serge Juriens a proposé de «prévoir déjà les dépassements budgétaires partiellement connus en augmentant le taux communal d’un point encore, une opération neutre pour le contribuable puisque le taux cantonal baissera finalement de trois points». Il n’a pas été suivi par le Conseil, qui a préféré la solution municipale de deux points supplémentaires compensés par la bascule canton-commune. Le taux pour 2012 sera donc fixé à 77% de l’impôt cantonal de base, le tout voté à une très forte abstention et… une voix contraire.

Bilan énergétique communal et eau potable

En fin de séance, Martin Froidevaux a déposé un postulat invitant la Municipalité à étudier un concept énergétique communal. Ce genre d’études est facilité par un financement cantonal. En plus, il s’agit de permettre de voir dans quels domaines les économies d’énergie pourraient être réalisées non seulement en théorie mais en pratique sur un plan local. Le postulat a été accueilli à une très grande majorité par le Conseil.

On a cru voir se dessiner quelques sourires à son sujet dans les rangs de la Municipalité, qui devra néanmoins étudier la question. A relever enfin que la nouvelle eau potable coulera dans le réseau à partir du 1er novembre 2011. Une inauguration publique du captage de la Baumine aura lieu le samedi 12 novembre, avec une collation-apéritive modeste «pour que ça ne s’éternise pas trop longtemps», précisera encore le Municipal concerné Laurent Schwab.

Photo Olivier Gfeller

Le centre historique d’Orbe mérite une meilleure mise en valeur.

Les Urbigènes conviés à participer à l’aménagement de leur centre-ville

Le centre historique d’Orbe  mérite une meilleure mise en valeur.

Le centre historique d’Orbe mérite une meilleure mise en valeur.

Dans le cadre de l’Agenda 21 qui a été adopté en juin 2011 par le Conseil communal d’Orbe, deux bureaux ont été mandatés pour le mettre en place et suivre le processus.

Trafic principal problème

Les bureaux «The green team», et «Green Minded», ont programmé quatre soirées pour mettre en place des ateliers de réflexion sur le centre-ville urbigène. Le premier atelier a eu lieu le 10 octobre. Après une introduction et présentation du projet par le municipal Henri Germond, les ateliers ont démarré : un état des lieux, positif et négatif a été fait par les nombreux participants et a débouché sur des propositions de projets.

L’assemblée a été divisée en trois groupes : les commerçants, les habitants du centre-ville, les autres. Ensuite chacun a travaillé en sous-groupe de 4-6 personnes autour d’une table. Les résultats ont ensuite été mis en commun. Le trafic et le problème du parcage des voitures ont été montrés du doigt par presque tous. Un centre-ville plus convivial et attractif est un thème récurrent.

Mais bien d’autres sujets ont été abordés, le manque d’infrastructure hôtelière, le manque de lieux de rencontre, le manque de verdure, le manque de mise en valeur du patrimoine... «The green team» et «Green Minded» ont aussitôt fait une synthèse de ce qui a été dit dans la soirée et l’a présentée le lendemain à la Municipalité.

Un tunnel sous la ville ?

Lors de la deuxième rencontre, il s’agissait d’être concret et de proposer des solutions aux problèmes soulevés précédemment. Les bureaux mandatés avaient trié les propositions et sélectionné les plus pertinentes. Un seul groupe a osé s’atteler au problème du trafic, qui est un vrai casse-tête à Orbe depuis des années, il a proposé de creuser un tunnel de part en part, de la gare au bas de la rue de la Tournelle; un autre groupe a proposé que le bâtiment «Gonseth» (ou la «Bonne Occase», suivant depuis quand on habite à Orbe) soit converti en maison des associations avec un bowling ou une salle de jeux au sous-sol. La bâtiment du Couvent des Clarisses (cabaret des Deux-Poissons) mériterait d’être réhabilité, par exemple en auberge de jeunesse. Des propositions pour apporter plus de verdure ont aussi été présentées.

Un système de caddies tournant, ou tractés par un vélo a aussi été imaginé pour transporter les courses jusqu’au parking. Il y a encore deux soirées, le lundi 31 octobre, qui sera plus précisément consacré à l’aménagement de la place du Marché. Tout le monde est invité, même si vous n’avez pas participé aux autres ateliers. Enfin le 21 novembre, la Municipalité viendra donner son avis sur les projets présentés et les aménagements retenus pour le centre-ville.

L’Agenda 21 est un plan d’action pour le 21e siècle visant l’application d’un développement durable, guidé par une vision à long terme.
Il a été adopté par 173 nations lors du sommet (ONU) de Rio en 1992.

Photo Natacha Mahaim

Le Commandant de la police d’Yverdon : M. Pascal Pittet.

Montcherand: premier conseil général au ton policier!

Le Commandant de la police d’Yverdon : M. Pascal Pittet.

Le Commandant de la police d’Yverdon : M. Pascal Pittet.

A l’appel dicté par Isabelle Blanchet, secrétaire du Conseil général, 32 conseillères et conseillers répondent présents. En ouverture de séance, Christophe Rapin, président, à tâche d’assermenter trois nouveaux membres, Wittwer Dominique, Antoine Rodrigues et David Massard, ce qui amène le Conseil au nombre de 52 membres.
L’arrêté d’imposition pour une durée de cinq ans passe du taux de 67% à 69% de l’impôt cantonal de base.

La bascule de 2 points d’impôt du canton à la commune dans le cadre de la réforme policière prévue pour le 1er janvier 2012 en est la cause. Les impôts divers inhérents à la commune sont restés inchangés. Après lecture positive du rapport de la Commission des finances par Michel Greppin, l’arrêté d’imposition a été approuvé à l’unanimité

A l’ordre du jour, une autorisation de vente de terrain communal et l’autorisation à la Municipalité de disposer de 50’000 francs de dépenses imprévues par année ont été acceptées à une large majorité.

Après la lecture du rapport de la commission de gestion par José Goy, la parole est donnée au commandant de la police d’Yverdon, Pascal Pittet, qui a présenté le projet organisationnel de police régionale du Nord Vaudois qui intéresse la commune de Montcherand. Une vulgarisation de l’exposé très intéressant, qui a eu l’avantage d’être clair et simple dans les explications de fonctionnement et de financement.

A savoir, que dès janvier prochain, un corps de police communale ou intercommunale pourra assurer toutes les missions générales de police et de proximité. Cela concerne les violences domestiques, les incivilités, dommages à la propriété, accidents de tous types, bagarres et autres enregistrements des plaintes pénales. Les coûts pour la première année de fonctionnement seront couverts par le report des deux points de la bascule cantonale, le report des coûts par la suite, sera calculé selon une formule de péréquation, nombre d’habitants et importance de couverture de missions.

La décision d’adhésion à cette police de proximité sera prise lors du prochain Conseil général du 8 décembre prochain.

Photo Alain Michaud

Les indignés

Des millions de personnes ont manifesté samedi dernier dans près de mille villes à travers les continents à propos des conditions de vie que les politiciens et le monde des affaires proposent pour demain.

Il y a un ras-le-bol toujours plus fort qui se dégage des populations. On ne veut plus d’une pratique qui favorise le capital au détriment de ceux qui gagnent laborieusement leur pain. C’est bien normal. Jusqu’à peu, chacun y trouvait son compte. Ce n’est plus le cas aujourd’hui et la jeunesse a raison de s’insurger face à cette dérive. Elle est la première victime de ces options. Elle ne veut pas d’un retour au féodalisme qui voyait les seigneurs profiter des serfs. La comparaison est certes rude mais n’empêche que cela y ressemble un peu.

L’humanisme est en train de se dissiper, C’est du chacun pour soi et tant pis pour les autres. Cet égoïsme est détestable. Faut-il donc que la rue le dise haut et fort pour que les dirigeants en prennent enfin conscience? On en doute mais ces manifestations sont un avertissement clair. On ne veut plus de cette politique qui divise la société entre riches et pauvres. Il est temps que cela change. Sans quoi nous allons au-devant d’une crise sociale grave. On se souvient aussi que lors des siècles précédents, des situations similaires ont débouché sur des conflits importants.

En Suisse, on est encore dans l’acceptable. Jusqu’à quand? Chacun de se plaindre de l’augmentation de la charge sociale dans un pays parfois encore très généreux. Mais pourra-t-on encore longtemps soutenir les plus mal lotis?

On peut en douter et c’est la raison pour laquelle il est nécessaire de changer le cap. Afin que le fric ne soit pas le nerf de la vie mais que le respect de son prochain demeure un souci perpétuel.